PROGRAMMATION
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vendredi 20 mai
CHIARA GALLERANI
du 6 au 10 juin
PETITES FORMES (D)COUSUES
samedi 22 octobre
JERK OFF : « CENSURE(S) »
vendredi 28 et samedi 29 octobre
AINA ALEGRE « LA MAJA DESNUDA DICE »
vendredi 18 novembre et samedi 19 novembre
LE GROUPE B, « LES GENS DE PAILLE – UNE ÉPOPÉE DE POCHE »
vendredi 27 janvier et mardi 31 janvier
COMPAGNIE LFB, « DISCOTHÈQUE »
vendredi 27 avril (samedi 28 avril annulé)
COMPAGNIE TRACTION – « VIE »
mardi 8 et vendredi 11 mai
COLLECTIF 18.3 – J’AI RIEN COMPRIS
vendredi 25 et samedi 26 mai
COMPAGNIE METATARSES : HÉLICES
du 11 au 18 juin
PETITES FORMES (D)COUSUES
vendredi 20 juillet
YUKO KOMINAMI
vendredi 17 et samedi 18 mai 2013
TITINE AU BISTROT / LINDINGRE
du mardi 11 au samedi 15 juin 2013
FESTIVAL PETITES FORMES (D)COUSUES
du vendredi 13 juin au dimanche 15 juin 2014
PETITES FORMES (D)COUSUES
jeudi 10 septembre 2015
LA PETITE ET LA GRANDE DISTRIBUTION
du mercredi 14 au dimanche 18 octobre 2015
LES ENFANTS D’ABORD ET COMPAGNIE AMK PRÉSENTENT PARADÉÏSOS 
mercredi 14 octobre 2015
LORENA DOZIO PRÉSENTE KUS DILI
mardi 10 novembre 2015
DES PAILLETTES DANS LES BOULES
vendredi 27 novembre 2015
DANSES EN CHANTIER – PIÉCES DÉTACHÉES
vendredi 11 décembre 2015
SYLVAIN OLLIVIER PRÉSENTE OUVREUR
vendredi 18 décembre 2015
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JULIEN DRION – CIE QUARTIER ROUGE

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Né en 1990, il intègre la Classe Libre du Cours Florent à 18 ans (Promotion XXIX). En 2010, il entre au CNSAD (promotion 2013) où il travaille avec Sandy Ouvrier et Jean-Paul Wenzel. À 20 ans il joue Bouli année zéro et Wanted Petula au Théâtre de la Ville sous la direction d’Emmanuel Demarcy-Mota. Dernièrement, il est parti au Cambodge tourner Le Soldat Blanc un film réalisé par Eric Zonca, et a joué le rôle de Jason dans Medealand mis en scène par Jacques Osinski à la MC2 de Grenoble. Il a joué L’aventure de Clément Bondu au Lewis Center à New-York. En mai 2015 il joue dans le spectacle Ami Entends-tu? mis en scène par Manon Savary dans la Cour d’Honneur des Invalides. Il crée en 2014 la compagnie Quartier Rouge dont sont issus les spectacles Villa Maria et Pandora Club.

Bâtie sur les ruines d’une ancienne chapelle, la Villa Maria est un lieu étrange habité par une poignée de personnes liées les unes aux autres par une même attente. Toutes les heures, la Villa ouvre ses portes à quinze spectateurs, libres d’évoluer dans cet espace où chacun est auteur de sa propre expérience.

Conception : Julien Drion
Collaboration artistique : Alexis Gilot
Avec : Clara Hédouin, Julien Drion, Macha Dussart, Maximilien Seweryn, Pierre Giafferi, Sylvain Levitte et la participation d’Isaak
Scénographie : Julien Drion & Alexis Gilot

Avec le soutien du JTN (Jeune Théâtre National) et de Point Éphémère, de CoverGarden, de PapiersPeintsDirects.com et de Interface®

 

FESTIVAL PETITES FORMES D-COUSUES #6

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Du 28 au 31 mai 2015, Point Éphémère présente la 6ème édition du festival Petites Formes (D)Cousues.

Longtemps consacrée à la danse, et même si cette dernière conserve une place de choix, cette manifestation est désormais ouverte à des propositions plus vastes, autour du texte et du théâtre mais aussi de la performance. Ce festival, c’est aussi et surtout l’occasion pour de jeunes interprètes de présenter leur tous premiers projets, après avoir passé un temps de résidence à Point Éphémère.

À l’image de ce lieu, ce festival est un moment dont s’emparent les artistes pour proposer des projets, souvent hybrides, décalés, intimes, qui mettent le corps dans tous ses états : le corps dansant, le corps chantant, le corps lisant.

Avec quinze propositions, majoritairement portées par les résidents mais aussi par des artistes invité(e)s, cette nouvelles édition des Petites Formes (D)Cousues tentera de montrer que la jeune création contemporaine, bien loin d’être hors-sol, hermétique ou réservée à quelques-uns, est bien vivante, traversée par une gamme de sentiments large, pouvant s’adresser à chacun(e) de nous. 

Ces Petites Formes commenceront en musique, avec le performeur Florian Sicard et Barbara Carlotti aux platines pour une expérience collective, participative et un peu loufoque. Benjamin Bertrand, interprète chez Olivier Dubois, proposera un solo intime et autobiographique : Orages. Sylvère Lamotte et Jérémy Kouyoumdjian, récemment vus aux Hivernales avec Paco Decina, montreront Ruines, une pièce pour deux danseurs. Camille Ollagnier poursuivra son projet Les Garçons sauvages et la compagnie Kobal’t s’emparera de Mars, le célèbre texte de l’écrivain suisse Fritz Zorn. Il y a aussi Sicilia, un texte autobiographique de Clyde Chabot qui tente de recoller les morceaux d’un passé familial presque perdu. Enfin, Mathilde Monfreux, chorégraphe marseillaise, proposera une pièce étrange et sensuelle : LLL. Et parce qu’à Point Éphémère la musique n’est jamais loin, il y aura aussi un concert le samedi soir, le collectif Relou Krew prépare un Kabaret Kolère, qui résonnera tard dans la nuit, de bruit et de fureur.

Plus d’informations sur la programmation du jeudi, c’est ici
Plus d’informations sur la programmation du vendredi, c’est ici
Plus d’informations sur la programmation du samedi, c’est ici
Plus d’informations sur la programmation du dimanche, c’est ici

Partenaires : Mairie de Paris | Mairie du Xème | Mouvement | Vivre Paris | Radio Nova | Paris Art Kiblind | Radio Campus Paris | Le Bonbon | Grolsch

évènement facebook

spectacle à l’unité : 6€ en prévente / 8€ sur place
pass jeudi ou vendredi : 14€ en prévente / 16€ sur place
pass samedi ou dimanche : 20€ en prévente / 22€ sur place

 

LE CORPS COLLECTIF

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Partition Ouverte

Après un passage remarqué à Point Éphémère lors de la dernière édition des Petites Formes (D)cousues, le Corps Collectif continue son exploration du mouvement, des corps, des perceptions et des représentations. Pour ces treize chercheurs/performeurs, le corps n’est pas vécu comme une forme (organisme) mais comme un fluide, un flux (soma). C’est un corps poétique ouvert, poreux, toujours en devenir. Il accueille les différences et n’unifie rien. Il aime ses disparités.

« Par-dessus tout, nous souhaitons nous maintenir dans un mouvement qui augmente notre possibilité d’action et notre désir. C’est un désir au sens deleuzien : association, altérité, conjonctions… Il s’augmente, en acte, d’intensité, de poésie, d’affect, d’expérimentation. Nous sommes douze chercheurs performeurs. Nous sommes un corps qui déploie sa joie et sa liberté. Nous sommes le corps collectif. Nous sommes contagieux ».

Cie VOULEZ-VOUS ?



Le Frigo
de Copi.

L’histoire, s’il devait en avoir une, est une journée dans la vie d’un homme très solitaire qui reçoit en cadeau d’anniversaire un frigidaire de la part de sa mère ». (Copi) 
« Je suis entièrement d’accord avec Copi sur le fait qu’il y a tellement de gens normaux et que la normalité c’est un peu l’abandon, l’abandon des rêves, de la folie, de l’enfance. Le message que nous livrer l’auteur avec cette pièce est un message de liberté, un encouragement à l’excentricité et à la différence même si le prix à payer d’un tel droit est encore aujourd’hui une grande solitude. « (Malkhior – Cie Voulez-vous?)

Camille Pawlotsky et Malkhior créent Voulez-vous ? en 2012 avec la volonté de tester, inventer et présenter des projets hétéroclites. Leurs dernières créations ont eu lieu au Tri Postal de Lille (Voulez-vous vivre la fin du monde?) ou encore la Maison Folies de Wazemmes (Les Sauveuses de l’humanité)

Cie BENJAMIN BERTRAND

« Je vois si clairement que je puis le prédire / Des astres qui déjà libres de tout obstacle/ Et de tout frein, sont prêts à nous donner un temps »‐ DANTE
« DE L’ORAGE se présente comme le scénario d’un bouleversement cosmique.
Un mystère est à élucider. Une équation est posée : une terre blanche, un ciel étoilé, trois héros. L’étoile apporte les signes de la Fin mais ce qui se trame ici bas donne aux corps l’éclat du mythe et la puissance des astres.
Une nouvelle Guerre des Etoiles débute donc, faite de stridentes trompettes et de silences sidéraux. »

Né en 1989, Benjamin Bertrand a collaboré avec Karine Saporta, Philipe Quesne ou François Stemmer dans Seventeen, présenté la saison dernière à Point Éphémère. Il a été interprète dans Tragédie d’Olivier Dubois présenté au Festival d’Avignon en 2012. En tant que chorégraphe, il réalise Centaures, performance d’ouverture du Prix Sciences Po pour l’art contemporain 2013 .

 

GAËL DEPAUW



To Escape from el Nothing Better than Heels

« Cette performance en forme d’introspection est consacrée à la figure paternelle. Et prend racine dans le souvenir d’incessant tours de pâte de maison avec pour fond sonore quelques titres d’Elvis Presley que mon père se réjouissait de partager en voiture avec moi.  Ce père, ingénieur en physique nucléaire au CNRS, instigua chez moi une réflexion sur la matière et sa désintégration, libérant ainsi une énergie folle, jumelle de celle du rock » (Gaël Depauw).

Née en 1973, Gaël Depauw est interprète de Jan Fabre puis collabore avec Olivier Dubois ou encore Jonathan Capdevielle. En 2009, elle danse pour Gisèle Vienne et Aurélien Richard. Pour cette pièce, elle retrouve ses complices Guillaume Marie, Cédric Debeuf et Pascal de Saint-André.

Cie CUBe / CHRISTIAN UBL

 

Shake it out/ zone d’euro

« Avec Shake it out, j’aborde les notions d’identité européenne, de tradition, d’appartenance, de transmission qui me tiennent à cœur : je suis de plus en plus tiraillé entre mon identité autrichienne et mon identité adoptive …

Plateau nu, tapis blanc, forêt de drapeaux à valeur de signal ou de marque, lumières tranchantes, costumes décalés, d’inspirations folkloriques, espaces sonores abstraits sont quelques-uns des éléments fondateurs de cette pièce en trois mouvements pour quatre danseurs, un compositeur, un batteur. Je veux créer un corpus à la fois poétique, utopique et artistique, chargé d’empreintes personnelles, nourri de mouvements traditionnels et modernes librement revisités… Entre tensions et frictions, vagues, vibrations et pulsations. »

Christian UBL.

Christian UBL avec Marianne Descamps, Severine Bauvais, Joachim Lorca, Aniol Busquets, Fabrice Cattalano, Stephane Dunan-Battandier, Ingrid Florin, Fabienne Gras, Pierre Canitrot et Jean-Bastien Nehr.

production
CUBe association coproduction : Pavillon Noir – CCN d’Aix-en-Provence, CDC du Val-de-Marne – La Briqueterie aide à la résidence (apport financier) : CCN de Tours – Théâtre Hexagone – CDC de Grenoble Le Pacifique / Trois CL (Luxembourg)
apport en industrie : CDC de Grenoble Le Pacifique, GTP (Aix-en-Provence) soutiens : Micadanses (Paris) – Point éphémère (Paris)

Christian Ubl est né en 1972 en Autriche. Il aborde la danse à travers un parcours éclectique comprenant le patinage artistique et principalement les danses latines-sportives. À partir de 2001, il est interprète pour Christiane Blaise, Daniel Dobbels et Delphine Gaud. Puis il collabore avec Thomas Lebrun. En 2005, il prend la direction artistique de CUBe association et signe les chorégraphies ErsatZtrip (2006), Klap ! Klap ! (2008), Fever (2009) à Londres et I’m from Austria, like Wolfi ! (2010).

 

COLLECTIF RK / RELOU KREW

 

Clubbing

 

Mais que va-t-on chercher au Berghain, le célèbre club techno de Berlin ? Danse individuelle qui naît du groupe, du son et des vibrations, impulsée par le lieu, ses lumières. On ne se déplace pas, on danse sur place durant plusieurs heures. Partant d’expériences personnelles, Clubbing observe ce qui se passe dans le corps. Comment naît la première impulsion ? Quel est son cheminement ? Conduire au lâcher prise et à la liberté des mouvements dans ces lieux où les danseurs laissent pénétrer la matière sonore pour s’approcher de la transe.

Le Collectif RK/Relou Krew est composé de DJs et musiciens spécialisé dans le mix selecta et l’organisation de soirées (Batofar, La Flèche d’or, La Case à chocs à Neuchâtel, la Manufacture d’Avignon, le KunstenFestivalDesArts de Bruxelles). Ils raccrochent un temps les platines pour s’intéresser au spectacle vivant. Sylvain Ollivier et formé au CNDC d’Angers et Jeanne Sardou est diplômée en master de recherche en danse. Ils se sont rencontrés sur un dancefloor.

Jeanne Sardou

Cie F521.I / INGRID FLORIN

Au nom du Père

Pièce pour quatre danseurs et un musicien. Écrire le corps de l’homme dans ce qu’il a de brut et fragile au travers d’une gestuelle émanant d’un corps de femme. Ingrid Florin pénètre les quatre corps en friche des danseurs en y investissant sa matière, interrogeant la conscience artistique et l’intuition  de ses interprètes. Elle creuse un espace au travers de cette entité masculine et s’en extrait afin de découvrir ces corps d’hommes à l’abandon et voir l’extase. 

Chorégraphe et interprète, Ingrid Florin crée sa compagnie en 2008. Son travail, dont l’improvisation fait partie intégrante, prend sa source aux origines de la danse : le rapport au corps y et sans cesse interrogé. Elle chorégraphie pour le conservatoire national de musique et de danse de Lyon puis pour le Manhattan Movement Art Center et l’Université de Montréal où elle crée Entre Autres.

Evénement Facebook

CREACIONESINPULSO / ROCIO BERENGUER

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 Corps / non-lieu

CORPS/NON-LIEU est un spectacle de danse multimédia de 40 minutes. Interroge la place du corps dans l’espace public, en explorant le point de vue du personnage principal : la caméra de surveillance, c’est-à-dire l’œil extérieur, symbole de l’obsession contemporaine d’épier l’image muette que nous produisons en vivant. La danse classique exécutée sur le bitume, la danse contemporaine en immersion dans le public, la vidéo-projection de l’image captée en direct par la caméra, et le son comme traduction immédiate de cette image.

Née en 1987 à Barcelone, Rocio Berenguer est formée à l’interprétation et diplômée en mise en scène au Centre d’Études Scéniques de Granade. En 2010, elle monte CreacionesInpulso avec un collectif d’artistes international et pluridisciplinaire.  Il y a la danseuse cubaine Keyla Ramos, l’artiste-plasticien Hugo Arellano et l’actrice Allemagne Marja Freygang. La danse, la vidéo et le théâtre sont les trois langages de la recherche.

Coproductions
Entre-pont, Nice.
Citron Jaune , CNAR, Port Sant Louis
Deletere, Marseille.
Lézartap’art, Cité des Arts de Rue, Marseille
CEFEDEM, Lyon
LA MARTINE, Lyon
FAI AR, Cité des Arts de Rue, Marseille
POINT ÉPHÉMÈRE, Paris, France
Nicephore cité, Chalons sur Saône, France

Distribution
Écriture, mise en scène et chorégraphie – Rocio Berenguer
Interprète danse – Sarah Lupoli
Créateur musique – Martin Maire
Créateur informatique – Cédric Lachasse
Soutien informatique – Naoyuki Tanaka

Vidéo
Site

YASMINE HUGONNET

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Spectaculaires

Ce temps de résidence, comme un laboratoire de recherche, sera la première étape d’une recherche sur les possibilités d’un spectacle de danse ou l’œil s’absente. Par le toucher, la vibration sonore, les mots, l’idée est de proposer une danse à percevoir et à imaginer. Cette danse invisible se crée dans le corps et sur la scène intérieure de l’imaginaire du spectateur. Elle est participative, potentiellement fantastique et accessible aussi aux voyants.

Un projet de Yasmine Hugonnet en collaboration avec Amélie Gaulier, Thierry Madiot

Gaullier/ Hugonnet/ Madiot
Production: association Arts Mouvementés CH/FR

 

CIE KASS PRODUCTION / SEBASTIAN LINGSERIUS

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Bod(ill)ess

Spectacle pour trois danseurs, Bod(ill)ess est une ré-imagination d’un événement historique. Une performance sur ce qui aurait pu arriver si le philosophe qui a sauté de son appartement à Paris le 4 Novembre 1995 s’était réveillé et avait parlé de l’expérience de son corps mourant. Sur comment il aurait vécu le changement de vitesse des organes, leurs changements de fonction, d’emplacement, et leurs déplacements. Comment ils se seraient réorganisés, remplis et vidés. Ce qui est présenté est une possibilité, une fiction et une continuation, plutôt qu’une représentation d’un événement historique. Un spectacle sur la mort comme acte philosophique. Renvoyer les concepts du philosophe sur lui-même.

Le suédois Sebastian Lingserius s’intéresse à créer des spectacles qui cherchent à rejeter l’idée du corps et de l’identité comme quelque chose de singulier et de figé afin d’introduire et de traiter l’idée d’une identité en transformation, formée de multiples désirs et d’intensités. Coproduction avec La Maison de la Danse (Dansens Hus) de Stockholm. Avec le support de la Cité Internationale des Arts de Paris (L’institut Français).

 

ICI & DEMAIN : STRANGE TRAVEL / JESSY KIKABOU

Très influencée par les danseurs américains et l’univers des battles, la danse urbaine de Jessy Kikabou raconte l’histoire d’un voyageur qui part à la découverte d’un autre monde, un monde étranger à celui qu’il connaît. Strange Travel représente dans un certain sens notre voyage dans la vie et la souffrance d’y apercevoir une fin.
Création et interprétation
Jessy KIKABOU, 19 ans (1ère année en arts graphiques et numériques, E-artsup)

 

 

ICI & DEMAIN : L’HISTOIRE DU VILLAGE SOUS UN QUARTIER DE LUNE / ENSEMBLE ESPRITS LIBRES



Tout est en suspens. Aux quatre coins d’un cercle, des silhouettes attendent. Chacun prend place et commence alors un moment poétique de conte et de rencontres.
Entre texte, musique et mouvement, deux conteurs, deux enfants et une violoncelliste nous entraînent à travers une correspondance de la Terre à la Lune. Ils dessinent ensemble une fable sur le début du temps, un conte sur la création du monde.

Mise en scène
Angèle PEYRADE, 24 ans  (Master 2 d’Études Théâtrales, Université Sorbonne Nouvelle).
Comédiennes
Laure PRIOUL, 23 ans (Licence d’Études Théâtrales, Université Sorbonne Nouvelle).
Jeanne DIDIER, 22 ans (3ème année École Claude Matthieu).
Comédiens
Pierre KOESTEL, 23 ans (Master 2 de Littérature, Université Sorbonne Nouvelle et Licence d’Art du Spectacle Université Paris Ouest Nanterre La Défense).
Daniel MONINO, 23 ans (Master 2 d’Études Théâtrales et Licence de Littérature Université Sorbonne Nouvelle).
Musicienne
Sara VALERO-MEURIER, 24 ans (CEC Université Sorbonne Nouvelle et Master pro de Musicothérapie, Université de Montpellier)

 

 

FESTIVAL AIR D’ISLANDE : L’ABYSSE / JÓN ATLI JÓNASSON LU PAR CHRISTINE MONLEZUN

Texte de Jón Atli Jónasson
Lu par Christine Monlezun

Né à Reykjavik en 1972,
Jón Atli Jónasson a commencé à écrire pour la théâtre en 2001. Parmi les onze pièces qu’il a écrites, on peut citer Trains de fantômes (Draugalest, 2002), Ressac (Brim, 2004), Rambo 7 (2005), qu’il a écrite pour le Théâtre national et Abysse (Djúpid, 2009).
Jònasson est l’un des auteurs islandais contemporains les plus intéressants et les plus controversés. Ses pièces ont été représentées en Islande et dans différents pays européens. Il est l’un des fondateurs du Mind Group, association européenne de théâtre expérimental. Ressac a été adapté au cinéma et traduit en français.
Abysse a fait l’objet d’une fiction radiophonique, pour laquelle a été composée une musique originale de Hilmar Örn Hilmarson. Ce monologue s’inspire d’un fait divers, le naufrage d’un chalutier au large des îles Vestmann. Seul l’un des membres de l’équipage survécut. C’est de son témoignage que ce texte est né.

Mise en scène 
Ari Allansson

Scénographie
Camille Lacroix

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

APPEL À CANDIDATURE

Un nouvel appel à candidature pour la danse à Point Éphémère sera lancé en mai 2013 pour les périodes allant d’octobre 2013 à mai 2014.

Nous proposons la mise à disposition du studio de danse ainsi qu’un suivi artistique des compagnies accueillies sur la base d’un forfait journalier. Chaque appel à projet est étudié avec attention, dix projets seront retenus dans le cadre d’un appel à projets.

Les résidences danse de la saison à venir concerneront des compagnies en devenir ou plus confirmées. Les accueils accompagnés à Point Éphémère sont des temps de recherche et de création
. L’idée d’une résidence consiste à s’immerger selon une durée à déterminer ensemble et créer son propre laboratoire à mouvement, à idées. Les compagnies doivent envisager leur résidence comme un moment inventif qui donne lieu, si elles le souhaitent, à une ouverture studio en fin de mois. Point Éphémère est un espace de prise de risque et de cultures plurielles. La pluridisciplinarité s’inscrit dans l’air du temps et dans l’histoire de la danse, du spectacle vivant aujourd’hui. Aussi, la danse, la notion de gestuelle réside partout. Elle se veut décloisonnée accueillant tantôt les arts plastiques, la théâtralité, tantôt la vidéo et s’adresse au tout public. Dans le cadre de cet accueil, nous voulons être à l’écoute des artistes afin de leur offrir un soutien adapté à leur démarche de création. Nous souhaitons leur permettre de vivre Point Éphémère comme un espace d’échanges, de rencontres et de confrontation entre les artistes, l’équipe et le public.


Les modalités d’accueil seront décidées avec chaque compagnie en fonction de leur projet (planning et accompagnement artistique).
Les artistes seront accueillis et accompagnés par David Dibilio. Il leur propose, s’il y a lieu, un échange artistique sur les questions qu’ils peuvent se poser et éventuellement un regard sur des répétitions. Il encadre leurs présentations publiques et propose une aide à la diffusion. Un assistant technique est aussi à leur disposition (selon un planning précis).

Du 11 au 15 juin 2013, le festival Petites Formes (D)cousues proposera à l’ensemble des résidents de présenter trente minutes de leur projet. Véritable moment de diffusion et de lisibilité pour les compagnies, ce festival est ouvert à toutes formes de spectacle vivant.


contact
: david@pointephemere.org

Téléchargez l’appel à candidature 2013/2014 ICI !

 

TWO ONE & Cie / THU-ANH NGUYEN


BLANC/Contours

BLANC/Contours est une pièce pour une danseuse interprète, mais c’est un projet à deux voix, porté par une double partition chorégraphique et graphique. Le dispositif est une confrontation entre le langage de la danse et celui du dessin à travers le travail vidéo d’Antoine Barjini. Le mouvement du corps et celui du regard. Une mise en abîme entre une expression corporelle et une révélation de ce même corps trait après trait. Vidéoprojetés, les dessins se réalisent ligne après ligne, ayant été préenregistrés sur le vif, sans retouche ni trucage. Blanc/Contours raconte l’histoire d’une mue, d’un processus de transformation. C’est l’histoire d’un dévoilement. L’action se situe et démarre dans un endroit blanc : sans repère, sans relief. Un lieu neutre, un lieu zéro. Un moment qui se situerait « après ».

Cette résidence ouvre également sur l’exposition d’Antoine Barjini, de dessins et de vidéos réalisés autour du travail de BLANC/Contours,
Galerie Espace Réduit  
10 rue Jean Macé, Paris 11

Vernissage & Performance dansée : le jeudi 6 décembre 20h
Clôture & Performance dansée : le mardi 18 décembre 20h

 

Cie TRACTION / CLAIRE DURAND DROUHIN

Vie de famille

« Tout le monde n’a pas un corps de danseur… mais tout le monde a une sensualité ». C’est le mot d’ordre de cette recherche envisagée avec des danseurs mais aussi avec des personnes hors du commun. Des personnes que l’on regarde bizarrement, des personnes dont on s’écarte discrètement. La compagnie Traction anime des ateliers de danse à l’hôpital psychiatrique de Limoges. Le travail de Claire Durand Drouhin mêle ces « personnes singulières » aux danseurs et fait se côtoyer l’aspect brut du vivant et l’écriture du mouvement. Toujours naturel, jamais formaté ni académique. L’aventure de Vie de famille, entamée la saison dernière à Point Ephémère, se poursuit sous un nouvel angle : faire de ce spectacle une porte ouverte sur l’univers de la compagnie, comme un happening en perpétuel développement. Il est temps de laisser libre la parole sur scène et de se risquer à des rapports de confrontation. La sincérité des rapports existe dans la réalité, il y a des coups de gueule, des ras-le-bol, et c’est aussi ce qui rappelle la famille. Il faut faire avec, ou pas. Chacun doit prendre sa place! Peu importe, il faut faire ensemble.


 

COMPAGNIE LE PRINCIPE D’INCERTITUDE / LIZ SANTORO DANCE

Relative Collider
Liz Santoro est une chorégraphe new-yorkaise qui vit à Paris. Sa performance traite de la manière dont on attire l’attention et de la manière dont elle est accordée en retour. Son travail examine ce qui pousse à observer les autres et ce qui nous positionne en observateur. L’idée est d’effectuer une recherche sur les changements d’état du système nerveux, du mécanisme d’attention porté entre l’observateur et l’observé. Ce « work in progress » incorpore aussi une machine, une sorte d’instrument de musique où le son est créé par de l’eau qui coule sur une surface métallique avec sa propre trajectoire dans le temps. Cet instrument est autonome pendant la durée de la représentation, tout en ayant des régimes de fonctionnement variables,  il sert d’élément de contraste avec le temps.
 

 

COMPAGNIE LES PETITS ENDROITS DU CORPS / SANTIAGO SEMPERE


Vexationes
Le masculin et le féminin pour le pari improbable de se confondre en soi ou en l’autre. Conçu comme un diptyque interprété par 4 femmes et 4 hommes, le projet a été motivé par l’observation et l’échange de confidences sur la difficulté du partage de vie ou simplement pour la question des rôles. Santiago Sempere se penche avec humour sur ces questions en tentant de proposer au public, par la diversité des interprètes, une vision multiple et non un sentiment trop personnel. Il s’agit ici, dans cette étape de travail, de tenter de découvrir ou de redécouvrir la relation entre les femmes, d’une part, et leur positionnement par rapport au monde masculin, d’autre part. Il y a également la problématique de la confusion des genres, des rôles et des conquêtes/défaites sociales, des retours, des transformations et des collisions d’images de soi et de l’autre, non exemptes de mauvaise foi et de cocasserie.
 
 

 

COMPAGNIE SYNALEPHE / YASMINE HUGONNET



Le Rituel des fausses fleurs


Un corps nu paré de fleurs.
Immédiatement surgit une image. Potentiellement une figure.
Le Rituel des Fausses Fleurs explore la germination, la circulation des images. Elles défilent, on ne les nomme pas. Un processus de travail dans lequel Yasmine Hugonnet cherche à laisser résonner les formes, les postures et le mouvement. Dans cet interstice intime qui naît entre imaginaire et sensation.
Il ne s’agit pas ici de représenter un personnage mais de se laisser traverser par tout ce qu’il peut évoquer. Se laisser envahir par toutes les représentations qui peuvent être là convoquées. Une forme de rituel d’appropriation.
La création du Rituel des Fausses Fleurs a débuté avec une curiosité, un appétit pour la nonchalance. Une nonchalance joyeuse, jouissive et parfois étrange qui met l’attention sur chaque instant du déroulement. C’est bien cette attention au déroulement qui permet le surgissement des images. Des images qui se juxtaposent, se confrontent et négocient leur résonances dans le corps de l’interprète. Et dans le regard du spectateur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Compagnie FRANÇOIS STEMMER / SEVENTEEN ON N’EST PAS SÉRIEUX QUAND ON A 17 ANS

Seventeen est un poème visuel et sonore sur l’adolescence : un poème en vers libres.

Ce sont avant tout les corps que je fais parler, ce corps que les adolescents découvrent encore et cherchent à apprivoiser, ce corps qu’ils exhibent ou cachent, qu’ils maltraitent, épuisent, ce corps qu’ils rejettent ou adorent. Chacun a son rythme, son style, son look. Je les prends tels qu’ils sont, tels qu’ils bougent et je les dirige, les fais se regarder, se rencontrer, se provoquer, se toucher, se rejeter, s’aimer, s’amuser, se parler, s’exprimer, partager, découvrir, essayer et créer.
Que ce soit dans le silence, sur le chant des oiseaux ou les musiques de David Bowie, ils enchainent des actions et prennent des postures, seuls, à deux et tous ensemble. Ils lisent, dessinent, chantent, font des pompes, dansent, s’embrassent, se baignent, jouissent, insultent, meurent…. Ils vivent et je les aide à nous raconter leur adolescence, leur histoire, cette histoire qu’ils m’ont racontée un jour, qui m’a touchée et que j’ai voulu partager. Les chansons de David Bowie sont celles des années 70, celles de sa jeunesse, de ses provocations chorégraphiques et vestimentaires, celles de ses mélodies les plus révoltées mais aussi les plus « nostalgiques ». Il y également les mots qu’un adolescent absent nous livre, à lire le temps d’une projection. Il y aussi les mots de ceux qui sont là, sur le plateau, mots qui sont ceux du moment présent. Enfin, il y a l’adolescent Arthur Rimbaud, son génie et sa poésie écrite à « l’âge des espérances et des chimères, comme on dit » et que les adolescents et adolescentes font leurs, s’approprient.
François Stemmer

facebook.com/CompagnieFrancoisStemmer

Dates à venir 
le 30 avril 2013 à L’IMEC -Abbaye d’Ardenne- Caen, les 16, 18 et 18 mai 2013 au Théatre du Préau – CDR de Vire « Festival Ado »

Compagnie MFSM / ARTHUR ESKENAZI, JENNIFER LAURO MARIANI & LAURENT QUI

Projet IPSE

Le premier volet du projet IPSE s’est construit à l’occasion du concours Danse Elargie organisé en juin 2012 par le Théâtre de la Ville, le Musée de la Danse et la fondation d’entreprise Hermès, au cours duquel la proposition a reçu la mention spéciale du jury de spectateurs. À l’origine de ce projet, IPSE, une proposition de 10 mn mêlant danse, théâtre et expérimentation physique par le son, le tout pensé dans une recherche sur la notion de « retour ». Le retour, tel qu’il est envisagé dans IPSE, s’appuie sur deux dynamiques principales : la marche et l’envers du geste. Comment un corps se met à vivre parce qu’un autre le reconnaît et l’envisage comme un territoire possible, comme un monde, comme une surface à habiter ? C’est dans l’ambition de proposer une réponse sensible à cette question que ce projet, pensé comme un protocole général de travail multidisciplinaire se déploie. Ainsi, par un développement d’expérimentations (tant gestuelles que plastiques ou sonores) et d’improvisations, par l’interrogation des corps des danseurs, de leur sensibilité propre à la présence et à l’errance, au territoire et à l’autre se sont érigées quatre figures, inspirées de leur quatre manière de se mouvoir. C’est pourquoi nous avons choisi ce titre en référence aux penseurs de l’ipséité, tels que Ricoeur ou Bataille, à cette idée selon laquelle pour définir son identité il est indispensable de la comprendre dans son rapport à l’altérité.
Cette idée est « l’idée force » d’IPSE : comprendre comment les motifs, l’architecture du temps (crises, répétitions, hiatus…) dessinent un cadre à la construction ou au démantèlement de ces rapports. Tenter de situer le corps et ses possibles lorsqu’il est pris dans cette histoire.

 

 

WHITE SPIRIT DANCE COMPANY / PASCALINE DENIMAL



Wall Influences Project

La  particularité de
Wall Influences Project est de danser avec les murs de la ville tout en entretenant une relation à la mémoire des lieux et aux « lieux de mémoire»*. Laboratoire en plein air dont les expériences « in situ » seront réinitialisées sur le plateau avec, comme ressources, une sélection d’œuvres inspiratrices liées à la naissance de la peinture moderne. Le mur offre au regardant comme au regardé un point d’ancrage et de projections ouvrant un dialogue à un haut degré d’intimité collective. Le danseur peut  être « observé » sans mise en danger et décliner son écriture par la répétition de stimuli tactiles.Cette partition à lecture horizontale répétée et redéfinie sur le vif, telle une page d’écriture, un tableau vivant ou un écran permet au regardant d’adoucir ses modes de perceptions interrogeant nos modes de représentations de l’espace et leur empreinte sur les corps. Dans ce dispositif d’extension de territoires : comment définir et transmettre un corps mémoire ?
Le lieu de mémoire est un concept historique mis en avant par l’ouvrage les Lieux de Mémoire, paru sous la direction de Pierre Nora (1984 et 1992).


 

 

 

 


 

I’M COMPANY / IVANA MÜLLER

Positions

Positions
est une pièce pour 4 performers dans laquelle nous questionnons l’idée de « positionnement » au sens physique, politique et social.
En se « positionnant » sur scène, on définit sa présence à différents niveaux : à travers nos attitudes, nos positionnements corporels (debout, assis, de face, immobile, etc.), dans notre rapport à l’espace et dans notre rapport aux autres ». Les positions peuvent devenir la manifestation d’un choix ou une pure coïncidence. Une position peut être confortable ou bien douloureuse. En prenant position, on peut prendre le pouvoir. On peut partager la même position que les autres, ou être positionné différemment.

Quelles positions avons-nous en commun ? Et comment peuvent-elles tisser un espace social commun?
Que représentons-nous à travers les positions que nous prenons?
Comment sommes-nous représentés par ceux qui prennent position ?
Un changement de position peut créer un mouvement, sur scène comme dans la société.
Qu’est-ce qui nous fait changer ? Comment savoir quand il est temps de bouger ?
Par exemple: un performeur qui, du point de vue des spectateurs, se positionne sur la gauche (côté jardin), se trouve en réalité complètement à droite.
L’idée de “Positions” est de développer une chorégraphie à partir de ces questionnements. Cette pièce est également un cadre au sein duquel on peut poser des questions philosophiques de manière extrêmement concrète et physique, en déterminant notre corps « social » au moyen de nos corps « physiques ».
Comme dans la plupart de mes travaux précédents, j’utiliserai souvent la parole et le texte comme les déclencheurs d’un mouvement (à la fois du corps et de la pensée).
Le texte et la voix sont traités de manière musicale et chorégraphique, à l’aide de structures comme le chœur, les duos, les trios, etc.


 

 


 

HÉLÈNE BARRIER / CRAVAN

Let it bee

Le départ du projet d’Hélène Barrier est de faire un solo autour d’un objet de mémoire, le chapeau d’apiculteur ayant appartenu à son grand-père. « Je voulais honorer son souvenir, travailler autour des sensations, des évocations liées à ma petite enfance, autour de ces ruches, du miel des abeilles, sans nostalgie, simplement comme un hommage ». Proche de la performance, l’ébauche de ce projet a vu le jour lors d’une performance à la petite Rockette, lieu alternatif parisien, en avril 2010. Hélène Barrier a ensuite travaillé en live avec un musicien sur la base d’improvisations, ce qui lui a donné l’envie de reproduire l’expérience avec le groupe CRAVAN afin d’élargir la palette de sons et de sensations et de construire un paysage sonore à chaque fois différent. Sa chorégraphie est simple, pas d’objets, quelques éclairages, un couloir de lumière, une ligne dansée, d’un bout à l’autre de la scène, les mêmes images répétées, creusées, développées. La danse seule reste la constante dans Let it bee, avec les sons d’abeilles. La danse est le squelette, la musique modèle une chair éphémère. Il y a aussi l’envie de faire intervenir des odeurs, de cire, de miel, d’herbe coupée. De faire monter la température dans la salle, pour se sentir comme dans le couvain, évoquer un paysage mental, un souvenir, une émotion et y inviter le public.

http://cravan.bandcamp.com/

 

CUBe ASSOCIATION / CHRISTIAN UBL

Zone d’euro-Shake it out

L’enjeu de ce projet chorégraphique est d’interroger les notions de tradition, de drapeau, de folklore et d’appartenance pour comprendre les liens que la société tisse aujourd’hui avec ces symboles. Il s’agit d’inventer à partir de ces codes un langage à la fois libre et enraciné. L’idée est de laisser place à la pluralité des cultures, à la notion de transmission et au besoin de « donner ou faire passer à un autre » pour conserver la conscience collective.
Avec Zone d’euro, l’autrichien Christian Ubl envisage de revisiter schématiquement et poétiquement plusieurs traditions européennes (danses, coutumes etc.) pour définir un nouveau langage à même de rendre compatible cette multiplicité. En créant un corpus commun aux sept interprètes, constitué de folklore librement revisité par un mouvement contemporain. La musique et la danse, au cœur des traditions et des folklores, sont, de fait, au cœur du projet.


 

COMPAGNIE IN CORPORE / FRANÇOISE FÉRAUD

Réclame

Après Bodum Bodum, créé en 2010 à Point Éphémère, Françoise Feraud poursuit le concept du « solo à plusieurs». Son écriture chorégraphique relève du cadavre exquis : libre association de mouvements, d’actions, de mots, d’objets. Son sous-texte procède d’une collecte effectuée auprès de «partenaires de rencontre», des personnes rencontrées au fil des jours, que ce soit des amis, des élèves ou des artistes en résidence à Point Ephémère. Lors de rendez-vous préparatoires, l’échange portera sur la notion de danse : sa présence, sa signification, son importance pour chacun à l’époque actuelle. Et posera des questions : comment susciter de petits moments de danse ? Comment les partager, les noter, les enregistrer, pour pouvoir les faire revivre seule ? Mais un autre sous-texte servira de fil conducteur à ces rencontres, celui de la prégnance des messages publicitaires ou journalistiques, comme ceux du « coaching » généralisé, réel ou déguisé. Comment tout cela « dresse » les corps, comment tout cela nous invite à nous « réclamer » de modèles hors-sol. Il s’agira alors de jouer sur ces injonctions, de s’en amuser et d’en refléter l’absurdité ou l’incongruité.


 

ACTUELLEMENT ::: YUKO KOMINAMI

« L’endroit où la danse prend vie.
Je vois la danse comme un mouvement de la vie, pendant lequel une communication mutuelle et bienveillante se produit ; pour moi, ce n’est pas juste une organisation esthétique de mouvements corporels. Dans certaines occasions, il m’est arrivé de danser, d’accomplir ces mouvements de danse, et cette communication mutuelle entre mon corps, moi et le public. Et l’espace était limité. D’autres fois, alors que je faisais probablement le même mouvement,  j’ai pu observer l’omniprésence de cette communication mutuelle de la vie, et par conséquent une matérialisation de la danse.
Dans ce programme stimulant, mon but est d’explorer le moment où « la danse », celle qui provoque une communication mutuelle bienveillante, prend vie : le moment où elle se matérialise. Un espace comme celui-ci peut être défini d’une manière plus large. Ce peut être un endroit physique, une sphère mentale, une condition, de la musique ou des sons, un corps, un Body Weather – un entraînement complet et une pratique de danse qui interroge les intersections entre les corps et leur environnement ; les projections et les univers des spectateurs, une occasion et plein d’autres choses encore. A travers plusieurs résidences, j’aspire à expérimenter ma danse et la chorégraphie dans de nombreux « espaces » ainsi qu’embarquer pour un voyage ayant pour but de découvrir les directions que ma danse peut prendre, tout en essayant de désapprendre la méthodologie intégrée jusqu’à aujourd’hui, dans le but de reconstruire et retrouver la place de la danse. »


Artiste accueillie en résidence dans le cadre d’une collaboration avec le Centre de Création Chorégraphique Luxembourgeois (TROIS C-L)

 

« reMEMBRANEce » – Yuko Kominami from Jacques Molitor on Vimeo.

 

 

Yuko Kominami & Tomas Tello – « MAYU » from Jacques Molitor on Vimeo.

 

PROCHAINEMENT ::: HEADMISTRESS

Ce texte est traduit. Qu’allez vous comprendre ?

Comme la langue, le corps est un amalgame de références, de couches de souvenirs, d’impulsions, d’habitudes, de nuances culturelles et personnelles.  Sherwood Chen, le co-fondateur de la compagnie Headmistress (EU) sera accompagné par des artistes/performeurs invités dont Justin Palermo (EU/DE) et Sarane Lecompte (EU/DE) pendant son temps de laboratoire à Point Ephémère. lost in translation. Il articule sa composition autour des écarts de compréhension, délimite et navigue entre les manques culturels qui émergent entre les différents corps, entre le langage, l’image et le mouvement. Ces écarts deviennent eux-mêmes danses.

Headmistress est un collectif fondé en 2009 par des chorégraphes / danseurs américains Sherwood Chen et Amara Tabor-Smith. Leur travail est enraciné et nourri par des collaborations internationales. Quelques thèmes sont récurrents : la marginalité, la double culture, des notions de diaspora, et le manque de repères culturels.

Headmistress regroupe des artistes en résidence au ODC Theater à San Francisco 2013 – 2015. Chen a été performeur pour Anna Halprin, Min Tanaka, Ko Murobushi, Oguri, Marina Abramovic, Sara Shelton Mann et Grisha Coleman. Depuis 1993 il pratique le Body Weather auprès de Oguri, puis comme membre résident du Mai Juku. Il a contribué à diffuser le Body Weather Laboratory entres autres aux USA, au Brésil.

ACTUALITÉS

Répétition Publique en partenariat avec le Point Éphémère
MARDI 19 JUIN 15h00
Charm offensive de Sherwood Chen

Fils de la danse, il combine des pratiques javanaises classiques à la méthode africaine, en passant par des études d’improvisation et de développement des partitions de la pionnière de la danse Anna Halprin. Les thèmes qu’il propose dans son travail ont dérivés de ces questions d’identité culturelle, de celles des ancêtres. Il interroge des partitions chorégraphiques et la fonction d’une danse « contemporaine ».

BODY WEATHER LABORATORY @ Point Éphémère avec Sherwood Chen
mardis/jeudis  / 10h – 13h / 21 juin – 10 juillet
21, 26, 28 juin / 3, 5, 10 juillet
Le BODY WEATHER LABORATORY (tr. Météorologie du corps) est une recherche de mouvement fondée par Min Tanaka, danseur, improvisateur et agriculteur japonais, largement représentée dans le monde. Cette pratique complète du corps propose une exploration aigüe, précise et ouverte du mouvement. Défiant le danseur dans ses limites physiques aussi bien que dans l’amplitude des mouvements, elle fait appel à la mémoire sensorielle, et réexamine le corps en tant que processus dynamique et porteur de transformations.
INSCRIPTIONS – Stéphanie Auberville : legrp.b@free.fr / 06 50 81 41 08

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BODY WEATHER LABORATORY LES MARDIS ET JEUDIS MATINS DE 10H À 13H du 21 juin au 12 juillet

Le BODY WEATHER LABORATORY (tr. Météorologie du corps) est une recherche de mouvement fondée par Min Tanaka, danseur, improvisateur et agriculteur japonais, largement représentée dans le monde. Cette pratique complète du corps propose une exploration aigüe, précise et ouverte du mouvement. Défiant le danseur dans ses limites physiques ainsi bien que dans l’amplitude des mouvements, elle fait appel à la mémoire sensorielle, et ré-examine le corps en tant que processus dynamique et porteur de transformations.

Le stage s’articule autour :
• d’un entrainement rythmé et rigoureux pour le corps et l’esprit
• d’exercices sensoriels qui développent la conscience du mouvement
• du développement de l’imaginaire du corps
• d’une étude de l’improvisation

INSCRIPTIONS à partir du 1er juin auprès de
Stéphanie Auberville : legrp.b@free.fr / 06 50 81 41 08

TARIFS : 12 € le cours ou 20 € la semaine ( deux cours)

DATES : Les 21, 26, 28 juin et les 3, 5, 10 ,12 juillet de 10h à 13 h

Il est conseillé de prévoir des vêtements de rechange.

 

TRACTION

Tout le monde n’a pas un corps de danseur… mais tout le monde a une sensualité.
C’est le ‘mot d’ordre’ pour cette recherche que Claire Durand-Drouhain envisage de faire avec des danseurs mais aussi avec des personnes hors du commun. Des personnes que l’on regarde bizarrement quand on les croise dans la rue, des personnes dont on s’écarte discrètement (il faut bien dire aussi que leur aspect physique provoque parfois un petit choc…).
Si la scène est un lieu propice à la sublimation alors tentons l’expérience. Renversons l’ordre des choses. Admettons que la beauté ne soit pas vraiment ce à quoi nous la réduisions jusqu’à présent.

Que la grâce puisse venir d’un corps joli, mais étonnamment, aussi, d’un corps extraordinairement malmené par la vie. Mais qui dit ‘corps’ dit ‘esprit’. La grâce se situe peut-être à la rencontre des deux.

La compagnie Traction anime une semaine par mois des ateliers de danse à l’hôpital psychiatrique de Limoges. Par ailleurs, elle anime des ateliers au sein des prisons durant chaque été. Le principal but de la compagnie est d’amener du relief à l’intérieur des œuvres par la présence de personnes singulières parmi les danseurs, de faire se côtoyer l’aspect brut du vivant et l’écriture du mouvement toujours naturel, jamais formaté ni académique.

ACTUALITÉ

Les 12 et 21 avril • 20h30
CIE TRACTION / Chambre 10
Au Dansoir dans le cadre du Festival INDISCIPLINES

Ce spectacle est inspiré de la vie d’une femme internée en psychiatrie. Mi femme mi animal, ce personnage nous entraine dans un monde qui n’a ni les mêmes limites ni les mêmes règles que le notre. Dans une chambre dont elle ne sort jamais, rêve et réalité se confondent. Ses seuls visiteurs sont un infirmier et un médecin.
Ce spectacle est interprété par deux danseurs et un patient de l’hôpital psychiatrique de Limoges. Le patient devient le médecin. La danseuse devient une patiente et le danseur un infirmier. Chamboulement des rôles donc! Et avec plaisir… .
DISTRIBUTION :
Chorégraphie : Claire Durand-Drouhin
Danseurs : Sylvain Blocquaux, Alain Chaussat, Mai Ishiwata
Son : Guillaume Olmeta
Musique : Frederic Chopin, Ellen Allien

Le Dansoir
Bibliothèque Nationale de France
11 Quai François Mauriac
75013 Paris
Renseignements / Réservations :
Tel.: 01 48 07 00 17
email : dansoir@karinesaporta.com

COLLECTIF 18.3

Ce solo a été imaginé par Lilou Robert après une invitation du Festival Ikonoclaste à Wuppertal (Allemagne). Elle collabore avec Shush Tenin pour sa création qu’elle inscrit dans la démarche du Collectif 18.3 : fonder une identité artistique sur le rapport texte/mouvement.
J’ai rien compris est l’éternel constat du père de Lilou après un spectacle dans lequel elle a dansé. Cela lui a donné l’envie de créer cette pièce courte comme un pied de nez à la « compréhension ».
La pièce est écrite à partir d’une notice de montage d’un appareil mystérieux dans une idée d’osmose entre les mots et le mouvement. La clé de la source du geste est ainsi apparemment donnée, pourtant la chorégraphie se développe en se jouant ensuite du sens, pour proposer des interprétations variées, ouvrant ainsi un champ de lectures à s’approprier pour le spectateur. 
Le solo étant construit sur les mots comme source du geste, il a été écrit en allemand pour sa création à Wuppertal. Lilou Robert souhaite à présent créer la version française de cette pièce, le changement de langue de base impliquant une réinvention complète de l’écriture chorégraphique.

En 2009, Laurent Bellambe (comédien) et Shush Tenin (danseur) fondent le Collectif 18.3. L’année suivante, ils invitent Lilou Robert (danseuse) et Julie Laufenbuchler (comédienne) à les rejoindre. Leur démarche s’ancre dans une recherche autour du texte et du mouvement et veut creuser la richesse des dialogues possibles entre le mot et le geste pour trouver le langage propre à leur univers

ACTUALITÉ :
– Samedi 24 mars • 14h30 et 17h30 / Dimanche 25 mars • 17h30
COLLECTIF 18.3 / ILS NE MOURAIENT PAS TOUS, MAIS TOUS ÉTAIENT FRAPPÉS
A la Ferme du Buisson dans le cadre de Travail que vaille !

Marie Pezé a ouvert la première consultation Souffrance et Travail : dans son bureau, elle reçoit Solange, assistante de direction, Fatima, agent d’entretien ou Stressor, cadre supérieur. Chacun a sa manière a « mal au travail ». Touché par ces récits, le Collectif 18.3 rencontre la psychanalyste et à partir de son livre, crée une variation chorégraphique et théâtrale de ces témoignages. La parole sort de l’intime pour éclairer la vérité et c’est par le langage qui unit le corps et les mots que le collectif livre un autre versant de ces histoires de souffrance. Dans un espace modulable – bureau ou échafaudage – textes et mouvements traduisent la douleur, l’humiliation mais aussi la résistance et l’espoir. Une vision du travail tel qu’il est, tel qu’il nous marque aujourd’hui.

« Vous voulez en savoir plus sur la souffrance au travail ? Il faudrait que vous entriez dans mon bureau, que vous preniez place sur cette chaise à côté de la mienne. Il faudrait que vous assistiez à la consultation avec moi. Que vous écoutiez. Vous pourriez ainsi entendre l’extraordinaire impact du travail sur le corps et sur le psychisme. Le travail peut sauver. Il peut tuer aussi. Êtes-vous prêt à entendre tout ce que les patients ont à dire sur leur travail ? Quoi qu ils disent ? Je dois vous prévenir, vous n’en sortirez pas indemnes. Car ici, entre ces murs, sur mon territoire clinique, les pathologies sont criantes, caricaturales. Travail sous contrainte de temps, harcèlement, emploi précaire, déqualification, chômage, sont le lot quotidien des patients de la consultation Souffrance et Travail. »
Marie Pezé, Apostrophe du livre

La Ferme du Buisson
Scène nationale de Marne-la-Vallée
Allée de la Ferme – Noisiel
77 448 Marne-la-Vallée cedex 2
Réservations et billetterie
01 64 62 77 77
du lundi au samedi de 14h à 19h
contact@lafermedubuisson.com

COMPAGNIE METATARSES

A l’heure où la catastrophe japonaise de Fukushima remet en question la production d’énergie nucléaire, au moment ou l’Allemagne et le Japon décident d’aller progressivement vers un arrêt définitif de leurs réacteurs, nous sommes plus que jamais confrontés à la question de la protection de l’environnement et de l’éco révolution en matière de production d’énergie.
L’hélice est précisément le symbole de ce changement de paradigme : dépassement des énergies fossiles et polluantes par le recours aux éléments naturels tels que l’eau et le vent. Hélices est une recherche chorégraphique, musicale et scénographique sur cette éco révolution en cours. Les hélices sont prises ici comme des figures foisonnantes de la danse de la vie : formes géométriques omniprésentes à l’échelle de l’infiniment grand et de l’infiniment petit depuis la double hélice du brin d’ADN, à la composition hélicoïdale de notre squelette et de ses muscles, qui structurent le dessin de nos gestes, jusqu’à la configuration en spirale des galaxies du cosmos.
Le monde se compose d’hélices-gigognes, de figures fractales. En partant de cette structure comme principe d’écriture et de composition chorégraphique, c’est à travers elle que ces figures se consolident et trouvent leur pleine consistance dans le changement d’état de leur propre matière. La double hélice, symbole de l’ADN et du vivant suggère l’idée de mystère et des codes à décrypter. Sa forme invoque l’entrelacement, l’interdépendance et l’interaction. L’ADN est le support de l’information génétique mais aussi le support de ses variations, il met en jeu l’hybridation, la métamorphose.
Il s’agit de confronter la création chorégraphique à la recherche musicale prise dans le dispositif scénique, et ainsi de jouer sur leurs interactions possibles.

Créée en 2010, la compagnie METAtarses regroupe plusieurs acteurs de domaines artistiques différents : une chorégraphe et danseuse interprète qui dessinent la direction artistique, une philosophe et compositeur, une créatrice lumière et un plasticien scénographe.
La démarche de création s’inscrit dans un questionnement chorégraphique et philosophique pluridisciplinaire et transversal ; chaque projet appelle ses collaborations propres.

ACTUALITÉ HORS LES MURS

COMPAGNIE METAtarses / Slide
Solo danse de 40 minutes

Mardi 14, mercredi 15 et jeudi 16 février •19h00

Chorégraphie et interprétation : Sandra Abouav
Musique originale : Vincent Cespedes
Création Lumière : Pauline Falourd
Scénographie : Geoffrey Crespel
Costume : Barbara O

Elle évolue doucement dans un univers de contraintes arbitraires et l’espace tout entier, gigantesque machine à écraser, se plait à restreindre progressivement son champ d’action.
La musique se fait virulente, explosive, lancinante, dangereuse.
Surveillance omniprésente, toute puissance d’un ordre pré-établi commandent aux mouvements.
Mais le temps de l’aliénation est autant celui d’une lente prise de conscience, et l’on sent sourdre la colère dans les gestes. L’écrasement au sol, aboutissement du processus, est aussi celui de l’identification claire de l’objet de la fuite.
L’espace est à se réapproprier comme champ de possibles, comme nouveau terrain de je(u).
Motivés par l’instinct de (sur)vie, les mouvements se font d’abord vigilants et prudemment exploratoires.
On prend ses marques pour l’envol.
La faculté d’être libre est déjà la liberté, et implique vide et peur du vide ; la danseuse, en proie à un vertige grisant, est à la fois lanceuse d’une balle et la balle qu’elle a lancée.
Le mouvement se propage en hélice. Le corps, en phase avec sa pleine respiration, renait, s’épanouit, devient disponible.
Le visage de Sandra Abouav, couvert de cendres, est le témoin éloquent de sa propre métamorphose, du passage d’un corps en défaut d’oxygène à un corps libre.
Se révolutionner.
Tarifs 14 euros plein tarif / 10 euros tarif réduit

La Loge
77, rue de Charonne – Paris XIe
Mº Charonne, Bastille, Ledru-Rollin
www.lalogeparis.fr

laloge.info@gmail.com
Tel. 01 40 09 70 40

HAMSASYA

Flör et Kalpana se sont rencontrées au Legato à Paris où elles enseignent le flamenco, et le bharata natyam (danse classique indienne).
La rigueur et la complexité de leurs techniques, leurs formations de danseuse et de musicienne, leur curiosité réciproque les font se rejoindre. Dès lors, elles cherchent et élaborent des pistes de travail, imaginent du duo. Le croisement de leurs deux personnalités et de leurs deux pratiques les amène aux sources de ces danses. Les aspects rythmiques, mélodiques et poétiques des deux styles s’attirent, la musique et la danse se rencontrent, se croisent, s’entremêlent. Les thèmes poétiques du chant flamenco combinés à l’art expressif du bharata natyam les emmènent au plus proche de l’émotion. A partir de la technique des pieds, des mains, de tout le corps, un langage chorégraphique commun se met en place. Elles travaillent avec le musicien Emmanuel Raimbault, guitariste accompagnant souvent Flör et qui, vivement intéressé par les deux univers musicaux, les soutient dans leur démarche de création.


Actualités

Mercredi 27 juin
Dans le cadre du festival ensemble nous sommes le 10e – Mairie du 10è arrondissement
Cie Hamsasya
Spectacle danse indienne et Flamenco

D. MARQUES, E. SANTOS ET D. KHUSEYN

Conception et interprétation : Dina Khuseyn, David Marques, Emmanuelle Santos et Patrick K.-H.
« A la sortie de la formation EX.E.R.C.E au CCN de Montpellier, nous présentions une Carte Blanche durant Schools au CNDC d’Angers. L’occasion pour nous de remettre
en jeu et de questionner des expériences qui restaient un terrain d’exploration d’actualité pour chacun. Pour la suite du projet, le musicien et vidéaste Patrick K.-H. nous a
rejoint.
Avec ce projet, nous mettrons en question le concept de signature d’une œuvre en nous aventurant dans une création collective où nos habitudes chorégraphiques et nos
discours artistiques seront usés, abusés, et mis en cause.
Tout en établissant des pratiques permettant de mieux comprendre nos modes de fonctionnement sur scène, nous systématiserons les modes de pensée individuelle et
inventerons le format de cette transmission. « 

EN QUELQUES POINTS…

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À Point Éphémère, le spectacle vivant s’installe pour de bon dans le studio de danse. Un peu à l’abri des regards,il mérite d’être découvert, dans toute sa richesse. Danse, performance, théâtre et parfois tout cela à la fois, ce sont douze compagnies et artistes résidents qui développent ici leurs projets entre septembre et mai.

À la fin de la saison, le festival « Petites Formes (D)Cousues » sera l’occasion de rassembler tous les artistes résidents pour un moment de partage et de rencontre avec le public, de belles rencontres pour une belle saison à Point Éphémère.

Les répétitions ouvertes proposent, sur le principe du work in progress, de découvrir un spectacle à un moment donné de sa création. 
Elles sont gratuites sur réservation et suivies d’une rencontre avec la compagnie.
Pour réserver par mail : danse@pointephemere.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NOSFELL ET CLÉMENCE GALLIARD

Le chanteur, musicien et performeur Nosfell prépare une création à découvrir au festival Artdanthé en Mars 2012. 
Il sera en duo pour cette occasion où il prévoit de mêler musique et danse à son univers fantasmagorique unique. 
Ce spectacle introduit la collaboration avec le chorégraphe David Wampach qui présentera Nosfell en solo en 2013.

Cette création s’inscrit par ailleurs dans son cycle danse. Il est en tournée avec le spectacle de danse contemporaine du chorégraphe Philippe Decouflé « Octopus » depuis novembre 2010. Il en a composé la musique avec Pierre Le Bourgeois et l’interprète live à chaque représentation jusqu’en 2013.

Performance musique et danse.
Samedi 17 mars, Théâtre de Vanves – Festival Artdanthé, dans le cadre de la soirée David Wampach.
Duo, 2012, 20 mn
Interprétation : Nosfell et Clémence Galliard. 
Son : Edouard Bonan. 
Lumières : Julien Bony

Actualités

Nosfell est actuellement en tournée avec le spectacle de danse contemporaine du chorégraphe Philippe Decouflé « Octopus ». Il en a composé la bande-originale avec Pierre Le Bourgeois et ils l’interprètent live aux côtés de huit danseurs.
Sa résidence au Point Ephémère avec la danseuse Clémence Galliard prépare une performance mêlant musique et danse « Le Hasard à jamais s’exile ». Cette création se jouera au Théâtre de Vanves le 17 mars prochain dans le cadre du festival Artdanthé. Elle introduit la collaboration avec le chorégraphe David Wampach qui le présentera en solo en 2013.
Informations et dates de concerts : www.nosfell.com, www.facebook.com/nosfellmusic

COMPAGNIE LFB

Aimer, c’est donner ce qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas. 
Lacan

Discothèque est une pièce comme une histoire d’amour, avec en contrepoint la maladie et la folie. Une femme qui dit je t’aime. Une table comme seul accessoire/partenaire. Un diaporama comme le récit d’un voyage au bout du corps. Et l’amour comme une question et les humains qui la font vivre.
Discothèque est un solo qui, à l’heure néo-libérale du speed dating et de l’ultra-performance existentielle, prend le temps d’interroger notre relation à l’amour dans un monde de plus en plus peuplé mais de plus en plus seul.
Discothèque est la découverte d’un nouveau corps, un corps bricolé. Jusqu’où peut-on aller quand le corps a des contraintes très spécifiques ?
Le mouvement est la conséquence de la contrainte, la limite est le point de départ. Des hésitations, des mouvements qui se répètent, qui glissent vers la folie, vers la vie.
La compagnie lfb a été fondée en 2011 à l’initiative de Lilli Garcia Gomez, danseuse-chorégraphe, et de Guillaume-Van Roberge, écrivain et compositeur, afin de chapeauter une première création : Discothèque, ainsi que leurs activités ultérieures.
Discothèque s’inscrit dans le champ de la danse contemporaine mais la compagnie prévoit un élargissement de ses activités, avec toujours comme objet central le spectacle vivant, sans exclure la production vidéo, les rencontres et échanges pluridisciplinaires et/ou les ateliers publics.


Actualités

Mercredi 13 juin 2012 à 17h
Cie LFB  
Set musical et lecture de texte Guillaume-Van Roberge 20’
Dans le cadre des Mercredix de l’art – Mairie du 10ème arrondissement de Paris

TANGO OSTINATO

Dans leur projet de création, les investigations de Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani puisent leur origine dans l’aspect sensoriel de la danse. Le toucher est une expérience fondamentale, une façon d’appréhender le monde, de le connaître et d’y exister. Le toucher en tant que sens du contact physique a des répercussions psychiques et émotives. Nous pouvons également être touchés par une parole, un regard, une passion. Par le contact, la danse traverse différents états de corps comme les évolutions d’une suite musicale. Le toucher nous transforme… et c’est cette transformation que Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani transcriront dans leur danse.

Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani sont danseurs et chorégraphes. De formation artistique diversifiée et d’une riche expérience professionnelle, ils développent un style personnel qui voit son originalité dans la rencontre du tango argentin et de la danse contemporaine.

EN CRÉATION

Abrazos

Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani développent une écriture chorégraphique née de la rencontre du tango argentin et de la danse contemporaine.
Dans ce nouveau projet de création pour quatre danseurs et un musicien, leur recherche chorégraphique se développe autour de l’aspect sensoriel de la danse.

Le toucher nous transforme. La traversée de différents états de corps, semblable aux évolutions d’une suite musicale, sera à l’origine de différents états de danse confrontés à l’idée de métamorphose…Danse d’esquive et d‘effacement mais capable aussi d’enlacement, de surprise et de retournement d’énergies, chacun joue avec les limites de l’autre.

«Le contact change, le toucher modifie, le mouvement évolue et nous transforme.»

Abrazos sera présenté le 4 mai au Théâtre de Vanves et le 12 juin à Point Ephémère dans le cadre du Festival Les petites formes (d)cousues.

ACTUALITÉ

24 mars à 20h30 au Théâtre de Cachan
É Vento Tango
Tango contemporain – 50’

Pièce chorégraphique pour deux danseurs et un musicien

Claudia Miazzo, Jean Paul Padovani et Eduardo Garcia explorent l’univers artistique du tango argentin dans son évolution contemporaine.
É VENTO TANGO repose sur l’insaisissable et le souffle. Au coeur de la création, la respiration est l’élément qui accompagne et réunit sur scène danseurs et musicien dans un jeu de dialogue, de relais et de transformation. Mouvements désaxés et prises de risques dans l’espace créent dans l’instant une qualité singulière. Entre élan et abandon, le tango évolue alors vers des dynamiques nouvelles.

Chorégraphie : Claudia Miazzo, Jean Paul Padovani
Création musicale : Eduardo Garcia
Interprétation : Claudia Miazzo, Jean Paul Padovani, Eduardo Garcia

Musique : Giovanni Sollima, Kangding Ray, Astor Piazzolla, Francisco Canaro, Alexander Zekke Lumières : Jean Marc Serre | Costumes : Rose Marie Melka, Thierry Veron | Analyse fonctionnelle du mouvement dansé : Christine Lentheric | Régie générale : Laurent Matignon | Réalisation vidéo : Jean Paul Padovani [ Évolution d’un vol de milliers d’étourneaux dans le ciel de Rome, le 18 décembre 2009 de 16h59 à 17h16 ]

Production : Compagnie Tango Ostinato | Avec le soutien de : Danse à Lille / Centre de Développement Chorégraphique | Micadanses (résidence 2010) I Le Pacifique I CDC, CDC / Biennale Nationale de Danse du Val de Marne, La Condition publique de Roubaix et CND – Pantin pour le prêt des studios.

Les autres dates à venir
13 avril : Ostinato
– Maison de la musique, Nanterre
16-28 mai : Landscape #2 – Terra e Aria – Festival Danse Pei, ile de la Réunion
1er juin : É Vento Tango – ECAM, Le Kremlin-Bicêtre

Vidéo

DANSE EN SEINE : 3 STAGES DE DANSE CONTEMPORAINE / FLAMENCO /// 28 AOUT

Danse en Seine est une toute jeune association, créée en 2010.
Son but : faire découvrir la danse à tous, à travers un engagement social (en intervenant dans les maisons de retraite, les écoles, les hôpitaux…) et des sessions découverte pour ses adhérents (apéro-danse, sorties, conférences…).
Une compagnie de danseurs amateurs de haut niveau commencera son travail de création en septembre 2011 pour se produire sur les scènes de la danse contemporaine ainsi que dans les lieux dans lesquels l’association mène un travail de médiation.
Si jusqu’à présent, l’association a multiplié les partenaires à travers ses interventions, ce stage donne véritablement le départ du travail créatif: une rentrée avant l’heure où partage et diversité, valeurs chères à Danse en Seine, seront de mise! »

Stage ouvert aux danseurs amateurs de haut niveau.
Inscriptions auprès de : danseenseine@gmail.com (places limitées)

Pour plus d’infos: http://www.danseenseine.org/

STAGE DE THÉÂTRE POUR LES JEUNES /// DU 29 AOÛT AU 3 SEPTEMBRE

A la rencontre des poètes de nos rues, à la rencontre de notre poète intérieur, pour fêter les 40 ans de notre quartier

Autour de Robert DESNOS, Albert CAMUS, Amadou HAMPATE BA, Francis JAMMES, et François VILLON, nous prendrons et reprendrons à notre compte ces mots, ces thèmes, pour les donner à entendre aussi avec nos mots, avec nos corps, avec nos sons selon ce que nous aurons pu entendre, comprendre, sentir par eux-mêmes…… Un aller et retour entre l’HISTOIRE à laquelle nous convoque les noms de nos rues et les HISTOIRES que nous vivons aujourd’hui. Les textes nous provoqueront à les lire, les dire ou à improviser une action courte à partir de l’univers proposé.

On apprendra à poser sa voix, à parler loin, à se donner à entendre les mots, à se les transmettre les uns aux autres avant de les donner à entendre à un public.

La dernière après-midi de stage pourra être une première confrontation avec un petit public d’amis invités pour l’occasion.

Renseignements & inscriptions : 01 42 08 04 19 / 06 14 01 10 69 / a.toi.theatre@wanadoo.fr

 

KUNDALINI YOGA // LUNDI DE 19H À 20H

Le Kundalini Yoga est une des 22 méthodes de Yoga enseignées en Inde. Cette méthode traditionnelle (basée sur la philosophie tantrique) a été diffusée en occident tout d’abord aux Etats-Unis dans les années 60 par Yogi Bhajan, puis s’est développée petit à petit jusqu’à arriver en Europe. Cet enseignement a été adapté à la vie et aux corps des occidentaux tout en gardant sa réelle efficacité.
La pratique du Kundalini Yoga est très efficace pour renforcer le système nerveux, en se dégageant des émotions nuisibles et des pensées négatives conscientes ou non qui entravent notre avancée. Elle permet également d’enrayer les processus d’automatismes, de réactions inconscientes.
Le Kundalini yoga permet d’être en harmonie avec soi et le monde. Il permet de développer son propre potentiel et libère sa créativité. En l’occurence beaucoup d’artistes pratiquent cette méthode permettant d’explorer toujours un peu au-delà de ses propres frontières, de toujours se renouveler, accroitre sa créativité et élargir son potentiel créatif. Cette pratique permet également de rétablir l’harmonie dans le couple,et plus largement dans sa vie affective.
Hélène FÉRAY est danseuse musicienne et musicologue. Formée en Kundalini Yoga par G. Haus Kaur et Ram Singh. En formation à la Fédération Francophone de Kundalini Yoga. Pratique et enseigne le Yoga Iyengar

THE MOB

Pour gagner du pouvoir et du respect, Margaret Thatcher se transformait en Ironlady, La Femme de Fer. Une femme sans empathie et sans coeur. Ce spectacle est un trio avec Julia GiertzEmma-Cecila Ajanki et une poupée vaudou d’une taille gigantesque. Trois visages de Margaret Thatcher, trois ‘Ironladies’, femmes sans empathie et sans cœur, voulant montrer leur désir d’être émues et touchées, dans un univers fictif où elles se provoqueront les unes les autres pour solliciter des réactions émotionnelles et corporelles.
Dans ce spectacle, Margaret Thatcher souhaite que tout le monde partage le même rêve – son rêve. Elle utilise des rituels et cérémonies en essayant d’aimer et d’être aimée par le public. Les trois Ironladies vont explorer les cérémonies telles que l’Afternoon Tea et les anciens rituels vaudou.
The Mob s’est souvent inspiré de la notion de communauté et de la célébration de la messe dans son travail. Ce spectacle pourra être un moyen intéressant pour engager les spectateurs à créer un chemin qui part d’une situation réelle à l’ailleurs, l’absurde, l’abstrait et la fiction.

STAGE – MODERN’ JAZZ – LE MARDI DE 21H30 à 23H

modern-jazz

Dorine AGUILAR 
Formée à la danse jazz tout d’abord puis à la danse classique et hip-hop, Dorine remporte jusqu’à ses 18 ans plusieurs médailles en tant que solistes dans les concours nationaux et internationaux. Elle suit ensuite la formation professionnelle de la compagnie de danse Révolution à Bordeaux. Elle intègre en milieu de formation la compagnie sur la pièce URBAN BALLET chorégraphiée par Anthony Egéa avec qui elle partira en tournée pendant 5 ans en France, en Europe et dans le monde entier. Parallèlement, elle travaille avec différents chorégraphes : TARTUFFE(S) chez Kadia Faraux, LE CARNAVAL DES ANIMAUX et ECHO avec la compagnie Tapis Noir, ou encore ROMEOS ET JULIETTES de Trafic de Styles où elle interprète le rôle de Juliette. En 2011, elle intègre la formation en art dramatique de Blanche Salant où elle se forme à la méthode « actors studio » pendant trois ans. Dorine a suivi la formation au diplôme d’état de professeur de danse jazz au CND et décroche par la suite son diplôme. Aujourd’hui, Dorine travaille sur son propre projet de courts-métrages dansés intitulés HOM : History Of Madness, elle est aussi en résidence de création avec la compagnie Julie Sicard sur sa pièce de 2015.

Cours de danse Jazz
La danse jazz allie les rythmes, musicalité et technique, elle fait autant appel à la technique la plus exigeante qu’au sentiment le plus authentique. On travaille sur l’énergie, les rythmes syncopés, les arrêts, les silences, la dynamique et la surprise, tout en favorisant le sens artistique et le « feeling ».

Débutant – intermédiaire | Tarif : 10 euros
Cours d’1h30, de 21h30 à 23h, les mardis 12 et 19 mai et les mardis 9, 16, 23 et 30 juin

 

 

 

 

COMPAGNIE FAIZAL ZEGHOUDI

Les Cerfs Enchantés
Pièce chorégraphique pour 1 arbre et 4 danseurs

Distribution : Chorégraphie & mise en scène : Faizal Zeghoudi / Musique : Belà Bartok, La cantata profana / Création lumière : Christophe Pitoiset / Scénographie : Camille Duchemin / Direction technique: Frédéric Bianchi / Danseurs : Ludovic Atchy-Dalama, Rémy-Charles Marchant, Asdrual Robayo Salcedo (distribution en cours)

Dans le conte, les fils d’un laboureur qui poursuivent un cerf magique, sont eux-mêmes transformés en cerfs. Leur père part à leur recherche.
Le propos de la pièce chorégraphique est le rite initiatique, rite de passage de l’enfant à l’adulte, d’un état à un autre.
La forêt, symbolisée ici par l’arbre, est l’espace de l’épreuve initiatique où l’individu se confronte aux forces de la nature et de la nuit. C’est aussi le lieu de la découverte de soi : vais-je savoir surmonter mes peurs, me libérer du carcan du monde pour découvrir qui je suis et ce que je veux être ?
La liberté du corps qui s’affranchit, le parfum de l’herbe qui caresse les jambes, l’ivresse de la chasse et de la course, le froid et l’effroi… L’histoire se dit à travers les corps et c’est une école buissonnière sensorielle et émotionnelle à laquelle le chorégraphe convie son jeune public.
Une partition dansée tour à tour effrayante et jubilatoire, des corps qui s’abandonnent ou au contraire qui se raidissent, une gestuelle à la fois puissante et maîtrisée, sensuelle et fluide.

 

COURS – HATHA YOGA / LE JEUDI DE 19H À 20H30


En remplacement du cours de Yoga Ashtanga (dernier cours le jeudi 13 février).
Débute le jeudi 20 février jusqu’en juin 2014.


Musicienne de formation, j’ai été initiée au hatha-yoga par Dominique Cherer à l’âge de 19 ans. Après un long détour par la danse, je suis revenue à la source puis me suis formée à l’enseignement auprès de Jean-Louis et Francis Gianfermi (eux-mêmes formés par Swami Jawaliananda Saraswati et Swami Satyananda Saraswati, le fondateur de la Bihar School of Yoga).
Plusieurs longs séjours en Inde, effectués depuis l’âge de 20 ans, m’ont permis d’établir une passerelle entre deux modes d’être-au-monde radicalement différents (l’un étant basé sur la spiritualité, l’autre sur la rationalité), de puiser le meilleur de chacun afin de tenter d’en faire une synthèse aussi harmonieuse et constructive que possible.
Le hatha-yoga que j’enseigne répond à cette double aspiration. Selon les propres termes de Swami Satyananda Saraswati, il s’agit d’un enseignement « laïque, tantrique et scientifique », qui ne cherche pas à s’abstraire des réalités quotidiennes, mais au contraire les utilise pour mieux les transcender.
Dans chaque cours, l’accent est mis sur les asanas (postures), dont les effets physiologiques, psychologiques et spirituels sont expliqués au fur et à mesure. Les pranayamas (techniques de maîtrise et d’extension du souffle) et les exercices de visualisation et de concentration sont également pratiqués. Fil conducteur de chaque séance, la respiration amène l’élève à un équilibre intérieur, qui génère le calme et en même temps réveille l’énergie. Quel que soit son niveau de départ, le pratiquant s’engage dans une exploration intérieure de plus en plus subtile, gagnant à la fois en souplesse, en énergie, en quiétude, en concentration et en maîtrise de soi.

Valérie Rivière-Wekstein


 

LE GROUPE B

Les gens de paille – Une épopée de poche
Stéphanie Auberville, Charles-Édouard Maisonabe : conception et interprétation.

Ces gens de paille sont traversés par l’ambition de raconter une vaste épopée modeste ; avec de grandes guerres, des massacres, des actes héroïques, de la gloire, de la grandiloquence poétique et du lyrisme. La trame d’une histoire émerge des objets disposés sur le plateau : de la paille, des perruques, de la ficelle, une image, du papier doré, quelques mots écrits, une ou deux pistes sonores. Des personnages aux visages partiellement effacés apparaissent : des hommes de paille, une guerrière, un homme à la tête d’or… Ils agissent sur ce qui les entoure pour raconter. Ils plantent le décor d’une montagne, un océan, un paysage désolé. Ils jouent. Et dans cette mise en scène du dérisoire ils tentent de nous faire croire à cette épopée de poche.
Charles-Édouard Maisonabe et Stéphanie Auberville se rencontrent en 2008 sur la création du spectacle La mécanique du oui, la pièce joue à partir de phrases collectées grâce à un appel à contribution. En 2009, ils collaborent à la forme finale de la série Nonobstant, ce projet questionne la norme en donnant la parole à des personnes en marge. En 2010, ils développent Hommage à la gomme, pièce pour 4 danseurs et un musicien qui confronte le spectateur à une pluralité de présences et d’histoires singulières. En 2011, ils sont accueillis en résidence dans un établissement financier et entament le projet On cherche un passage


Actualités

Mercredi 25 avril • 20h00
Groupe B / « La mécanique du oui »
Dans le cadre des Mercredix de l’art – Mairie du 10ème arrondissement de Paris

AINA ALEGRE

Le festival Petites Formes (D)cousues à Point Éphémère en juin 2011 et le Festival  IN_Romeria à Barcelone en juillet 2011 ont permis à Aina Alegre de présenter une première étape de création de La Maja Desnuda Dice. A partir des matériaux trouvés, elle a voulu donner une première forme chorégraphique « brute » à sa démarche initiale basée sur la notion de figure et ses déclinaisons.
Pour ce second temps de travail elle s’intéresse alors aux différentes manifestations physiques des « attitudes passionnelles », à la représentation des gestes de l’hystérie, l’extase, la bestialité, la folie… en relation à la desinhibition et l’espace performatif.
Aina Alegre explore une qualité de corps se situant à la frontière entre la contraction musculaire et le registre expressif.
L’aboutissement de ce laboratoire est de ne pas réduire les représentations de ces attitudes à des simples poses expressives, mais aussi de traverser la violence qu’elles représentent.
Sa recherche s’articule dans l’évocation de tous ces états comme des instants de renversements des valeurs.


Mercredi 25 avril • 20h00
Aina Alegre/ La Maja Desnuda Dice
Dans le cadre des Mercredix de l’art – Mairie du 10ème arrondissement de Paris

COMPAGNIE STEP A STEP

Commission danse n°1

Contact :
Christine Quoiraud / chques@hotmail.com
Maud Brethenoux / maud.brethenoux@free.fr

Introduite à la danse contemporaine au côté de Dominique Bagouet, Myrjam Berns, du groupe MA (Yano, Lila Greene, Mark Tompkins) et Viola Farber ; Christine Quoiraud s’initie au Body Weather Work puis à la danse Butô. De 1985 à 1990 elle séjourne à Tokyo, dans la compagnie Mai Juku de Min Tanaka et rencontre Tatsumi Hijikata. Entre 1985 et 1990, elle entreprend une série de soli personnels, don’t Square, neuf danses évolutives. Depuis 2000, avec son projet Marche danse, Christine Quoiraud parcourt le monde vers « une nouvelle territorialité de l’être ». Danser, marcher, capter des traces, constituent pour elle un art de vivre qui lie expérience et perception

Deutoxyde est un duo dansé, étirement entre les âges, entre les matières, les arts, les zones d’échanges. Le duo s’insère dans une soirée lors de laquelle le public est invité comme pour un bal par un billet : do you want to be my guest / soyez mes invités (formule déjà testée par Christine Quoiraud en 2002 dans le projet de traversée de la France à pieds et au quartz à brest en oct03-fév04). Il s’agit d’établir le contact, la circulation, la rêverie et de donner le plaisir d’être là.

Christine Quoiraud et Maud Brethenoux souhaitent retravailler ce projet crée en juillet 2004 dans un nouveau contexte : un lieu urbain avec l’objectif d’une diffusion.

IPSO FACTO DANSE / DAVID ROLLAND

Contact : David Rolland – Association Ipso facto danse davidrolland@free.fr
www.davidrolland.com

« Mes préoccupations sont orientées vers la place du corps dans le quotidien et surtout vers tout ce qui fait dans notre gestuelle la communication non verbale. J’envisage alors déplacements et gestes infimes comme matière chorégraphique que je m’approprie, déforme, décale, souvent en étirant le temps, et en intégrant à mes propositions un nombre important de performers amateurs. J’explore ainsi la conscience que nous avons de notre corps et les relations qu’il entretient avec l’extérieur dans un renouvellement constant du rapport à l’autre, souvent de manière ludique. A l’intérieur de cela la relation du spectateur et de l’artiste est toujours remise en question. » David Rolland

La résidence à Point Éphémère a permis à David Rolland de travailler sa nouvelle création C’est bien d’être ailleurs aussi. Cette pièce chorégraphique propose au public de participer à une chorégraphie collective afin de partager avec des interprètes professionnels une expérience commune au sein d’un dispositif scénographique associant son, lumière et vidéo. C’est bien d’être ailleurs aussi est le prolongement de la performance Les lecteurs (chorégraphies collectives) qui a fait l’objet d’une présentation publique le 23 mars 2005 à Point Éphémère.

MUSAQ / SELMA et SOFIANE OUISSI

Contact :
Selma et Sofiane Ouissi / +33 (0)6 20 96 33 99 / ouissi@yahoo.com
Chargée de diffusion et production : Aude Clément / audeclement@hotmail.com

Formation : Conservatoire national de Tunis / Centre national de Tunis _ Diplôme d’Etat d’Enseignement de la Danse.

Selma et Sofiane Ouissi, frères et sœurs, sont nés à Tunis. Ils étudient la danse au Conservatoire national de Tunis puis au Centre national de Tunis. De 1987 à 1994, ils sont interprètes de la compagnie de Syhem Belkhodja. A Paris, ils obtiennent leur Diplôme d’Etat d’Enseignement de la Danse et poursuivent leur parcours d’interprète. En 2000, Sofiane intègre la Cie Michéle Anne De Mey à Bruxelles avec qui il se produit encore aujourd’hui. En 2004, ils créent leur association Muzaq et présentent leur première pièce Stop… Boom à Tunis et à Barcelone.

Selma et Sofiane se retrouvent dans le studio de danse de Point Ephémère pour faire naître la matière première de leur création Waçl. Waçl est une pièce inspirée de l’œuvre de Djalâl ad-Din Rûmiî, reconnu comme grand poéte mystique. Ils ont basé leur recherche sur la prise de conscience d’un point, d’un centre, d’une verticalité et d’une spirale ; un espace intérieur profond et mystérieux. L’espace de Waçl réunira un chanteur – musicien et deux danseurs qui entreprendront ce voyage spirituel et intérieur.

ASSOCIATION EPHEMERAL INK / LIZ YOUNG

Association Ephemeral Ink / Liz Young

Contact : Liz YOUNG / liz.young@free.fr

Depuis 1998, Liz Young a créé plusieurs solos et duos, ainsi que deux court-métrages danse.

Accueillie en résidence à Point Éphémère en février 2005, elle a créé un solo, (provisoirement) étranger. Exploration par la danse et la parole de ses expériences d’expatriée en France. Choisir le rôle d’étranger. Accepter d’être deux ; soi-même et l’étranger. Mettre de côté une langue, une vie, pour se retrouver dépourvu de parole, enfant à nouveau.

Tout en continuant son travail d’interprète avec d’autres chorégraphes, Liz Young prépare un projet de court-métrage danse, avec le souhait de pouvoir le tourner en 2006.

GROUPE B / STÉPHANIE AUBERVILLE

Contact : Stéphanie Auberville / 01 43 31 05 11 – 06 50 81 41 08 / legrp.b@free.fr

Le groupe b développe ses actions dans le champ de la danse contemporaine. Il mène une recherche autour du corps et de son environnement. L’association a pour objectif de tisser des liens, générer des passerelles entre les différents secteurs artistiques mais aussi entre le domaine artistique et le domaine social.
Les activités de la compagnie se déclinent en deux axes :
– La création de spectacles, performances, événements.
– Les activités pédagogiques sous forme de cours, de stages et d’ateliers / rencontres.

Stéphanie Auberville a finalisé un duo chorégraphique Lost in candyland qui met en espace le corps et la voix autour du thème de l’environnement urbain et de la vigilance.
Puis elle a travaillé sur Nonobstant, un projet né de l’envie de questionner la notion de fraternité aujourd’hui et de donner la parole aux « sans voix » .
Cette pièce, à la croisée de la danse, du texte et la vidéo, s’appuie sur une matière récoltée lors de rencontres auprès de personnes handicapées et de personnes âgées.

Actualités
En 2009 :

Le hasard des périphéries 3 – Nonobstant
DU 23 AU 26 OCTOBRE 09
Vendredi, samedi [20h30] dimanche [17h] lundi [20h30]
Théâtre l’Echangeur, 59, Avenue du Général de Gaulle, 93170 Bagnolet
– http://www.lechangeur.org

COMPAGNIE AZAR / ISABELLE CATALAN

Contact : Isabelle Catalan / isabellecatalan@yahoo.fr

Dirigée par la chorégraphe Isabelle Catalan, la compagnie Azar affirme le désir de porter et d’accompagner des projets de toutes formes : installations, films vidéos, performances utilisant la danse, le son, l’image… Azar est une façon de relancer les dés du hasard pour tenter d’autres rencontres, d’autres horizons.

La compagnie a finalisé Fantômes un projet de création pour trois interprètes : une comédienne (Camille Cayol), un danseur (Claudius Nondelo) et une danseuse (Isabelle Catalan). Cette pièce s’appuie sur les textes de La douleur de Marguerite Duras. Fantômes se veut un travail sur la hantise, l’attente, le souvenir, le cauchemar, la retenue et le débordement.

ANITA KAYA & SANDRA MARTINEZ

Dans le cadre du projet Changing Spaces

En 2005, Point Éphémère est partenaire de Changing Spaces , un projet de coopération artistique porté par Im_flieger à Vienne (Autriche) et Point Éphémère à Paris (France).
Ce projet de résidence croisée a pour objet d’accueillir un/e artiste soutenu/e par une des deux structures partenaires, de lui offrir un espace de travail et de recherche et lui permettre de le partager avec les artistes de son choix. Des workshops animés par l’artiste invité ont également été mis en place afin de générer de nouvelles rencontres.
Dans ce cadre, Point Éphémère a accueillie la chorégraphe autrichienne Anita Kaya pour une résidence d’un mois au cours de laquelle elle a invité la chorégraphe française Sandra Martinez a mené une recherche autour du « Corps émotionnel ». Anita Kaya a présenté la seconde version de son spectacle MODUL 1 + 1 à l’issue de sa résidence.

Dans un second temps Sandra Martinez sera accueillie à Vienne avec son équipe artistique afin de finaliser sa création De corps invisible sous le regard d’Anita Kaya.
De corps invisible a été présenté à Point Ephémère les 25, 26, 27 novembre 2005.

CARMEN COTOFANA

Dans le cadre de Terrains Fertiles

Contact : Carmen Cotofana / carmen_riban@email.com

Née en 1979 en Roumanie
Formation : Choreography High School “Octavian Stroja” (Cluj-Napoca Roumanie), Université de Théâtre et Film de Bucarest, département chorégraphie (Roumanie)

Dans le cadre du projet européen « Terrains Fertiles », Point Éphémère accueille la chorégraphe roumaine Carmen Cotofana dont la recherche artistique se situe autour de la période post-communiste en Roumanie.
Free Mega.Extra.Super.Hyper est un travail qui interroge la transition d’un régime communiste l’information autoritaire et filtre une société contemporaine où règnent les médias et la consommation. Free M.E.S.H. a été présenté le samedi 8 octobre dans le studio de danse.

Née en 1979 en Roumanie, Carmen étudie à la danse au Choreography High School « Octavian Stroia » à Cluj-Napoca et à l’Université de Théâtre et Film de Bucarest, département chorégraphie.
Elle approfondit sa pratique dans le cadre d’atelier avec de nombreux chorégraphes tels que : Allison Green, Charles Lineham, Joel Borges, Mark Thompkins, Karine Saporta, Vava Stefanescu et Pal Frenak.
Depuis 1996 elle collabore dans de nombreuses pièces chorégraphiques en tant qu’interprètes avec entre autres ; Sorana Badea, Vava Stefanescu, Valentina de Piante, Mateia Stanculescu, Florin Fieroiu, Charles Linehan, Ioana Macarie et Maria Baroncea.
Parallèlement elle développe son travail chorégraphique personnel, notamment avec la création de solos ; E « Bleuprint » et « Step Forward » en 2001 et 2002.

Carmen Cotofana souhaite réaliser Free – MESH à travers différentes étapes de construction, de documentation vidéo et de discussion avec une équipe artistique constituée d’un musicien et d’un scénographe. Chaque phase de travail avec les interprètes s’initie autour de discussions, et après chaque représentation elle souhaiterait proposer un espace de dialogue avec le public.

JULIEN BRUNEAU

Contact : bruneaujulien@hotmail.com

Formation : diplômé de la Cambre (Bruxelles)

Julien Bruneau suit des études à la Cambre (école nationale supérieure d’arts visuels – Bruxelles) dont il sort diplômé en 2005. Il implique alors la conscience et le corps dans sa recherche artistique (dessins gestuels, installations, performances). Une recherche qui l’amène à la danse, et qui constitue l’essentiel de son travail depuis 2000.
Son rapport à la danse est marqué par une pratique nourrie du butoh (e.a. Min Tanaka, Pé Vermeersch), de l’improvisation, du yoga Iyengar (Stefan Dreher, Cécilia Bove), du Body Mind Centering, de divers arts martiaux et de la récurrence d’un travail solitaire.
De 2001 à 2003, il participe, au projet Marche et Danse porté par Christine Quoiraud et avec qui il crée artistique duodiptyquemarcheetdanse.

Depuis 2003, il mène son propre travail – création du solo centaure : une flaque animale de miel brun (avec des poils dedans).
En 2004, il travaille avec le metteur en scène Claude Schmitz, pour le chorégraphe Stefan Dreher et participe à un projet d’Alain Platel en Palestine ; début 2005 il collabore au groupe de recherche Paul Deschanel.

1ère résidence
Vrac pli tire son origine dans le désir de confronter sa pratique et son œuvre à l’univers musical de Luigi Nono (1924-1990).
Julien Bruneau, dans cette pièce cherche à atteindre à travers la danse le rapport que Nono Luigi entretien avec la musique.

2ème résidence
oint. oint.est un projet concernant la danse, et l’écriture. Il se développe à travers différentes résidences de recherche, dont certaines amèneront à des occurrences publiques. Puis il donnera lieu à une forme achevée, un spectacle.

COMPAGNIE LES PRINCES DE RIEN / CLAUDIA GRADINGER

Contact : Hélène Le Gargasson / 06 66 69 39 60 / lesprincesderien@free.fr

Claudia Gradinger, artiste suisse-allemande, se forme à la danse de manière autodidacte. Elle apprend différentes techniques chez Anne-Marie Porras / EPSEDANSE à Montpellier. Elle est également titulaire d’un DEA « Esthétiques, Technologies et Créations Artistiques ».

Parallèlement à son parcours d’interprète, son goût pour la création et la nécessité de trouver sa place dans ce vaste milieu créatif l’amènent à fonder en 1995 sa propre compagnie : les princes de rien.
Depuis, Claudia Gradinger a écrit, entre autres, plusieurs soli (0°C, 1996 ; Aufgeräumtes Herz, 2000 ; bêtes de scène – cowgirl, 2002), un trio (bêtes de scène – cocus magnifiques, 2003) et dernièrement un quatuor (es menschelt, 2004).

Son intérêt aujourd’hui pour le travail avec des populations à la marge (danseurs atypiques, personnes âgées, individus hors cadre) n’est pas étranger à son travail initial en Suisse où elle a été enseignante pour de jeunes handicapés mentaux et physiques.

Vu la gravité de la situation
La compagnie Les princes de rien désire rassembler, étape par étape, différents participants – adolescents, seniors, personnes handicapées et danseurs professionnels – autour d’une même recherche, qui a pour thème la « gravité ».
Ce projet se compose de temps de rencontre, groupe par groupe, intitulés « mini-ruche », qui se dérouleront dans le studio de danse à Point Éphémère donnant lieu à des ouvertures publiques. Son aboutissement sera un spectacle, intitulé Vu la gravité de la situation, qui constituera une rencontre commune de tous les participants.

ASSOCIATION DU 48 / COMPAGNIE SYLVAIN PRUNENEC

Contact :
c/o lelabo 29 rue des récollets 75010 Paris
Isabelle Ellul – tél. 01 55 26 00 11 / fax. 01 40 35 05 25 / isabelle.ellul@lelabo.asso.fr

La recherche d’une écriture chorégraphique singulière et renouvelée est au coeur du projet de l’Association du 48 – compagnie Sylvain Prunenec.
Sylvain Prunenec a collaboré avec de nombreux chorégraphes, dont Odile Duboc (Insurrection, Projet de la matière, Pour mémoire, Brins d’histoires), Dominique Bagouet (Meublé sommairement, Necessito, So schnell), Trisha Brown (One story as in falling), Hervé Robbe (Id, V.O.), et il est également interprète pour Nathalie Collantès, Loïc Touzé, Boris Charmatz…
Par ailleurs, il prend part au travail consacré à Rimbaud de Christian Rist et aux créations de Célia Houdart. Au cinéma, il tourne dans Jeanne et le garçon formidable (1998) d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau et dans le film de Jean-Paul Civeyrac Toutes ces belles promesses.

Depuis 1995, Sylvain Prunenec crée ses propres pièces, en collaboration avec des musiciens : Verso Vertigo (1996), Bâti (1998) avec Fred Bigot, musicien électronique – Zarb (2000), La Finale (2002) et Fronde Éthiopia (2002) avec Françoise Rivalland, percussionniste.
Depuis 2000 il a tissé des collaborations avec des artistes africains, la compagnie de danse éthiopienne Adugna et la compagnie congolaise les Studios Kabako de Faustin Linyekula. Ils ont créé ensemble Si c’est un nègre / autoportrait pour le Vif du Sujet au Festival d’Avignon (2003) et développent un projet entre l’Ethiopie et le Congo intitulé Kin-Addis / Chantiers chorégraphiques.
En 2003/2004, en résidence au Forum, scène conventionnée de Blanc-Mesnil, il crée sur le thème du corps démembré deux pièces : Effroi, solo et Redoux pour six interprètes. En 2005, il débute à Point Ephémère une nouvelle recherche nourrie des travaux d’Etienne Jules Marey, prémice à l’élaboration de nouveaux projets : Lunatique (solo) et Ligne de fuite (titre provisoire) pour 2006/2007.

Sylvain Prunenec a profité de cette résidence à Point Ephémère pour retraverser certains principes d’écriture chorégraphiques utilisés dans de précédentes pièces.
Dans le studio, sur une surface réduite (estrade ou ring) se dessinent de courtes danses à l’humeur légère, l’environnement sonore soulignant le rapport un peu désinvolte à l’idée même d’écriture :
“à la héron” ou comment garder des positions intenables
“à deux mains”, la main droite enseignant une danse (de mains) à la maladroite main gauche
“à mesure”, évaluer la solidité, l’élasticité, la compacité du partenaire, décompter la distance qui sépare, calculer la proximité qui trouble…

CÉCILE LOYER

Contact : Marie-Hélène RENON, chargée de production / 06 74 41 12 48

La compagnie, depuis 2000, travaille autour de créations chorégraphiques de soli – cinq inscrits à ce jour au répertoire Blanc (2000), Ombres (2001), Détail (2002), Raymond (au paradis) (2003) et Rois (2004). En 2005, Cécile Loyer s’associe à des artistes de divers horizons – vidéaste, musicien et plasticien – pour réaliser une installation-performance vidéo-danse Fiasco+.
Elle collabore également depuis plusieurs années avec Mitsuyo UESUGI, chorégraphe japonaise, notamment dans le domaine pédagogique.

La résidence à Point Ephémère avait pour objet le développement du projet Fiasco+. Fiasco+ est une installation vidéo s’articulant autour du travail chorégraphique de Cécile Loyer. Le spectacle met en scène trois écrans sur lesquels sont projetées des images de corps en mouvement – filmées préalablement. La musique de Vincent Epplay et la vidéo de Stéphane Broc évoluent en « live ». Le public déambule dans l’espace pour découvrir cet univers sonore et visuel, évolutif en fonction de l’espace et des inspirations des deux artistes en présence sur scène – le vidéaste et le musicien. Un plasticien Jean-Baptiste Bernadet Ariztia réalise une œuvre en direct également projetée.

RACHEL BENITAH

De temps à autre depuis 1993 et parallèlement à son travail d’interprète, Rachel Bénitah s’adonne à l’écriture chorégraphique, tantôt sous forme de pièces brèves, les instants, données hors des espaces scéniques, tantôt à la création de soli comme Proposition 2, le dernier en date.
Rachel, sur une courte période, à Point Éphémère a travaillé à un projet qu’elle porte avec le plasticien Nicolas Gilly. Ce projet en démarrage s’articule autour d’une vidéo comme une trace et une partition qui est transmise à d’autres interprètes.

COMPAGNIE NACERA BELAZA

Contact :
Nacera Belaza : 06 03 88 37 11 / cie.belaza@noos.fr
Virginie (chargée de production) : 06 60 90 51 25 / vietlesk@hotmail.com

Nacera Belaza est chorégraphe et danseuse.
Née à Médéa en Algérie, Nacera arrive en France à cinq ans. Après des études de lettres, elle décide de se consacrer à la danse et créé sa propre compagnie en 1987.
Nacera Belaza a plusieurs sept créations à son actif : Chacun sa chimère (1992), Périr pour de bon (1995), Point de fuite (1997), Le Sommeil rouge (1999-2000), Le Feu (2001), Paris-Alger (2003) avec trois jeunes danseurs algériens et Le Pur Hasard, pièce pour trois présences solitaires présentée en première au Centre national de la danse en mars 2005.
Elle a également signé un solo pour Brigitte Asselineau présenté lors du festival Faits d’hiver en janvier 2005.
Nacera a également travaillé pour le théâtre comme assistante à la mise en scène sur la pièce Oum de Lotfi Achour (2002), ou plus récemment pour Nedjma de Kateb Yacine, mise en scène par Ayad Ziani Cherif (2003).

Après cette année que l’on pourrait qualifier de « repli », le nouveau projet de Nacera Belaza répond tout naturellement au désir de ramener à la surface tout ce qui, durant cette période de recherche, a été révélé sur l’être humain. _ Insuffler une certaine légèreté à cette conscience pour délester le corps, lui autoriser un mouvement plus libre afin de capter, saisir un autre pan essentiel de ce qu’est l’être humain dans un rapport différent à son corps, libérer le mouvement sans perdre évidemment l’ancrage que permet la conscience aiguë de soi. Tout ceci dans une volonté d’ouverture nécessaire afin que ce travail ne cesse d’être une forme de recherche qui communique et se confronte à la réalité commune… et à l’autre.

LA COLLECTION DU Dr. KRÜ / ANJA HEMPEL

Contact :
01 48 56 87 09 / 06 08 18 74 09 / laucabrol@wanadoo.fr
06 63 73 91 65 / hempela@free.fr

Née en 1973, Anja Hempel a dansé en France et en Allemagne avec entre autres Joseph Tmim, Bernardo Montet, François Raffinot, Christoph Winkler. Dès 1998, elle travaille parallèlement sur ses propres créations en Allemagne et France et fonde la compagnie La Collection du Dr Krü en 2003.
Parmi les pièces présentées en France, on a pu voir : les soli Nuit sans date et Widergang (Etoile du Nord et Plateaux de la Biennale de Danse du Val de Marne 2003, Faits d’Hiver 2004) et Le grand crwth (Octobre en Normandie 2002) avec le collectif CRWTH constitué du compositeur François Sarhan et du plasticien Fred Pommerehn. En 2004 et 2005, elle créé Les Demoiselles du Dr Krü, avec le soutien de la Biennale de Danse du Val de Marne et de Artblau Braunschweig et collabore en tant qu’interprète dans Les Articulations de la Reine de François Sarhan.

Travail sur la pièce Fleish : en intégrant la danse sur pointes et des éléments de performance, Anja Hempel efface les frontières entre les genres, interroge le tabou du « classique » à l’intérieur du « contemporain » et inversement. Elle continue, sur pointes et talons, à explorer une gestuelle de danse qui pousse le corps au-delà de ses propres limites, à s’envoler le long du dangereux fil de son déséquilibre.

GISELE VIENNE

Après avoir étudié la philosophie, Gisèle Vienne intègre l’Ecole Supérieure Nationale des Arts de la Marionnette. Puis avec Etienne Bideau-Rey, elle crée l’association De l’autre côté du miroir (DCAM). Ensemble, ils chorégraphient et mettent en scène quatre pièces et dirigent deux revues. Depuis 2003, Gisèle Vienne développe un travail en solo, elle chorégraphie et met en scène I apologize (2004) et Une belle enfant blonde/ A young, beautiful girl (2005).

Gisèle Vienne travaille sur sa prochaine création, elle poursuit sa recherche autour des représentations du corps dans l’iconographie autrichienne traditionnelle en collaboration avec Dennis Cooper et les musiciens Stephen O’Malley et Peter Rhehberg.

PASCAL QUENEAU

Contact : pas.que@free.fr

Formation : formation d’art dramatique au Centre Américain de Paris

Après une formation d’art dramatique, Pascal Queneau travaille au théâtre, au cinéma et à la télévision. Son intérêt pour la danse se précisant au fil du temps, il engage des collaborations avec de nombreux chorégraphes. En 1995, sa rencontre avec Mark Tompkins et Julyen Hamilton lui permet de se familiariser avec l’improvisation en tant que champ de pratiques et de projets artistiques. Il est ainsi conduit à collaborer avec Lisa Nelson, Steve Paxton, Simone Forti, Julyen Hamilton, …

Tout en participant à de nombreuses performances dans différents contextes, voyageant des Danses urbaines de Karim Sebbar au Bocal de Boris Charmatz, de De-gré(s), solo proposé aux Inaccoutumés 14 à la Ménagerie de Verre à Zodiak, vidéo présentée à VidéoDanse à Beaubourg à l’hiver 2005, Pascal Queneau n’a cessé parallèlement d’approfondir un travail pédagogique qui puise directement ses ressources dans ses diverses expériences.

Pendant sa résidence, Pascal Queneau a mené un travail d’écriture chorégraphique et scénographique. Passer de la prolifération à la désertification des matériaux par une série d’opérations scéniques.

ISABELLE KURZI

Contact : ik_stalker@yahoo.fr

Formation : Ecole de danse de Genève, Centre National de Danse Contemporaine d’Angers.

Isabelle Kürzi s’est formée tout d’abord à l’Ecole de Danse de Genève puis au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers. Elle débute son parcours d’interprète auprès de Bernardo Montet, puis avec Thierry Bäe ; en 1998 elle rejoint le Centre Chorégraphique National de Rennes et de Bretagne dirigé par Catherine Diverrès où elle participe à plusieurs créations. En 2005, elle travaille également avec Josef Nadj pour une reprise de rôle dans la pièce Poussière de soleils. A côté de ses activités d’interprète, elle mène un travail de recherche autour de l’image photographique et cinématographique.

Elle se consacre à un projet de solo permettant d’approfondir une écriture personnelle du mouvement, et d’associer à la chorégraphie le domaine de l’image et celui de la voix. Il permet aussi de penser dans sa globalité un projet rassemblant plusieurs éléments autour de thématiques données. Le solo est un travail solitaire mais aussi un travail en commun, ici avec deux collaboratrices : Michèle Bokanowski pour la musique, Marie-Christine Soma pour les lumières. Unheimlich, tître du solo, est une notion allemande formée sur la racine « heim » (chez soi) précédé du préfixe privatif « un ».
Ce solo est une plongée au dedans de l’être. On voyage dans les chemins de l’inconscient comme une araignée courant dans sa toile.
La construction du solo se présente sous la forme d’un triptyque permettant de créer trois univers différents par rapport aux mêmes thèmes prédominants : tout ce qui se cache à l’intérieur de l’être, l’inconscient, la mémoire, le désir, les fantasmes, les peurs. La projection de trois films durant le solo ouvre le champ de la boîte noire à d’autres espaces, et matérialise visuellement le monde intérieur du personnage. Cette présence d’images se pose aussi en contrepoint à la solitude inhérente au solo, en peuplant l’univers de personnages multiples.

DUPOND/T – MARION UGUEN

Après des études d’arts du spectacle à Rennes, Marion Uguen entre en 2001 dans la compagnie Dokan Théâtre.
En 2002, elle joue dans Au bois lacté, spectacle mis en scène par Xavier Marchand, puis elle participe à récréations chorégraphiques de Natacha Garcin. En 2004, Marion Uguen intègre la formation professionnelle « danseur contemporain : perfectionnement » au Centre de Développement Chorégraphique de Toulouse où elle rencontre de nombreux intervenants dont Pascal Rambert qui créé To lose / perdre avec les stagiaires.

Déjà vu est un solo dont le point de départ est une bâche noire. Chercher le lieu où cette matière et la danseuse se répondent. Comment la bâche influence le mouvement de la danseuse, comment le solo peut par instant devenir duo. Ce travail s’est fait avec l’aide du vidéaste Olivier Jagut.

BILBO

Contact : biblo.etc@wanadoo.fr / 06 86 66 16 27

Carole Jung est graphiste. Elle pratique la danse contemporaine et participe à plusieurs festivals et rencontres de danse. Elle rencontre notamment Karim Sebbar avec qui elle travaille l’improvisation, la danse contact et le solo. Elle crée, avec une chanteuse et une conteuse, une pièce, Pénélope, dans laquelle elle associe sa danse et ses sculptures.
Olivier Stora est physicien de formation. Pratiquant intensément l’escalade, il découvre la danse contemporaine en 1988, puis s’engage dans cette voie comme interprète. De 1991 à aujourd’hui, il danse notamment dans les créations de Alban Richard, Nathalie Collantes, Sidonie Rochon, Daniel Dobbels, Yann Lheureux, Philippe Saire. Son approche du corps en mouvement est nourrie par sa pratique de la technique F.M. Alexander et de la méthode Feldenkrais. Il développe depuis peu son propre travail : il co-signe les pièces Les frôleurs et Aperçu avant Impression avec Blandine Minot. Il est aussi codirecteur du festival Les Improbables.
Carine Soyer est journaliste de formation. Elle a coordonné la rédaction de Créations, magazine né d’une envie de fédérer les disciplines artistiques. Cela confirme son intérêt pour la matière vivante du texte, et pour la mise en relation des univers visuels et textuels. Depuis 2002, l’écriture occupe l’essentiel de ses pensées.
Hugues Laniesse est musicien et ingénieur du son. En 1999, il s’associe avec Cyrille Loksman et forme le groupe Psykonote. Leur parcours scénique les conduit à rencontrer d’autres musiciens, et donne naissance à la formation Psykonote & Co (percussions, cordes, machines). Le binôme se consacre par ailleurs à la composition de musiques plus intimistes et décide de créer le projet Phonoxoïd. Depuis 2004 il poursuit son parcours musical en solo, et continue la composition, les concerts et les expérimentations.

Par le projet qu’ils développent pendant la résidence, Olivier Stora et Carole Jung portent leurs regards sur la féminité d’une femme, des femmes. Il n’est pas question de dresser un inventaire des attributs féminins, des stéréotypes d’une icône féminine et de ses atouts de séduction. Ils cherchent plutôt à se laisser porter par la fragilité de l’intimité, l’explorent, en évaluent les limites, les transgressent parfois. Ils la rendent perceptible. Avec Hugues Laniesse et Carine Soyer, ils mettent alors en place un dispositif englobant, impliquant, multipliant les accès à cette féminité, et les supports employés, laissant la porte ouverte aux sensations, perceptions, imaginaires … Cela pourrait être appelé une performance, une installation, un processus, une expérience, une exposition, …

SABINE MACHER

Durant sa résidence, Sabine Macher a poursuivi sa recherche autour du projet flouz, le.

« flouz, le est un projet de spectacle tourné vers ce qui se dérobe, l’argent, et prévoit de s’étaler dans un espace de représentation, à construire, à plusieurs, dans l’esprit d’une équipée sportive (environ 11 personnes) et de rencontre avec des spectateurs pas forcément supporters (environ 40 personnes).
On y parlera d’argent, trop, sans importance, et plusieurs constateront qu’il en manque.
On y partagera le billet d’entrée, qui sera aussi le billet de sortie. » Sabine Macher

COMPAGNIE JUSTE A COTÉ / SYLVIA HILLARD

Le projet La frange indécise réunit la chorégraphe-interprète Sylvia Hillard, le compositeur Nicolas Guerrero et la plasticienne Sabine Fazekas.
Depuis 2002, Sylvia Hillard a collaboré avec plusieurs compagnies (Cie Nouchka Ovichinikoff, Cie Christelle François, Cie Anonyme, Cie Corinne Lanselle, …). Elle enseigne la danse contemporaine depuis 2002.

Dans le cadre de la Compagnie Juste à Côté, sont créés les solos Fa (2002) et Sépia (2004).

La résidence a pour objet la rencontre en studio des trois artistes afin de réaliser la rencontre des trois personnalités, sensibilités, disciplines, et univers artistiques. La résidence est aussi l’occasion de tester techniquement et concrètement l’élaboration de plusieurs idées.
Le point de départ du projet La frange indécise trouve son inspiration dans le livre de Georges Didi-Huberman et de Laurent Mannoni sur les Mouvements de l’air d’Etienne-Jules Marey, photographe des fluides du début du XXème siècle. Par le moyen de la chorégraphie, du son et de l’installation plastique, notre projet est de rechercher à rendre perceptible les zones intermédiaires existant entre le visible et l’invisible, les espaces frontières aux limites de perception imprécises et mouvantes.

NICOLA REBESCHINI

Nicola Rebeschini, après une formation de plasticien designer à Milan, s’est tourné indistinctement vers la danse et le théâtre-danse. Il travaille en workshop avec Jean-Paul Denizon, Koffi Kôkô, Krystian Lupa, Kazuo Ohno, Wim Vandekeybus, Elsa Wolliaston, et en tant qu’interprète avec, entre autres, Pippo Delbono, Michela Lucenti, Cesare Ronconi, ou Armando Punzo. En 2002, il passe à la direction d’interprètes avec Progetto Notte (Projet Nuit) présenté dans différents festivals (dont le Festival Volterra Teatro et la Biennale Contemporanea de Prato).
En 2004, il s’installe en France et est accueilli en résidence à Micadanses, Il anime des laboratoires de recherche et de création avec des semi-amateurs et des professionnels. Plusieurs présentations publiques rythment le développement du Projet Underskin.
Nicola Rebeschini a aussi participé à deux Biennales de Venise, la première en 2001, animée par Giorgio Barberio Corsetti (dans un spectacle à coproduction internationale de Armando Punzo), la deuxième en 2005 par Romeo Castellucci (dans une performance de Ghazel Radpay avec des demandeurs d’asile).

Le projet Frame développé lors de la résidence s’inscrit dans la lignée du projet interdisciplinaire Underskin, développé à travers différentes étapes et dispositifs sur l’intime et le quotidien.
L’installation performative Frame créé un espace onirique et intime à travers la vidéo, la voix, le geste. Le travail se concentre sur la frontière entre le geste et la danse et cherche à appréhender une proximité par les actions mises en œuvre.

COMPAGNIE BISSEXTILE / STEPHANE FRATTI

Danseur au Centre Chorégraphique National de Rennes et de Bretagne de 1988 à 1993 avec Gigi Caciuleanu, Stéphane Fratti a reçu le prix d’interprétation au concours international de Bagnolet sur une chorégraphie de Satiano Sempre. Depuis 1998, il travaille avec Sidonie Rochon, chorégraphe de la compagnie « anonyme ». En 1998, Il fonde sa propre compagnie Bissextile. Stéphane Fratti a créé trois pièces, puis initie le festival des Rencontres Chorégraphiques de Rennes.

La résidence à Point Ephémère en septembre 2006 permet de poursuivre et approfondir le travail en cours sur le solo Lâche-moi. La nature même de Lâche-moi suppose une perpétuelle recherche ; l’adaptation du solo aux contraintes du lieu fait partie des défis de la chorégraphie, de son esprit. Lâche-moi est en partie une réflexion sur le temps, son cours, son poids, ses incidences. Le danseur transporte son histoire, la transpose en fonction du lieu, il la porte comme un poids et tente de la poser, un instant, quelque part.

En octobre 2007, Stéphane Fratti travaille sur le Projet Magma.
Magma est une masse humaine en constante construction, déconstruction et amène à se rapprocher au plus près de l’autre en conservant son autonomie. Magma met en jeu ce qui nous relie les uns aux autres en tant qu’être humain, il renvoie à notre planète, à notre condition humaine et interroge la société quant à la responsabilité de chacun à vivre ensemble.

« J’ai imaginé une situation à la limite du possible ; un monde si petit, que tous ses habitants vivent les uns sur les autres.
Dans ce microcosme, des règles de vie essentielles s’imposent pour ne pas mettre en péril son voisin, le voisin de son voisin, le voisin du voisin de son voisin… » Stéphane Fratti

FRANÇOIS GRIPPEAU – COMPAGNIE QUIDAM

Artiste interprète, François Grippeau fonde avec Nathalie Rinaldi en 2000 à Nantes la Cie Quidam.
Ils créent en 2004 Décoffrage et en 2006 Camping sauvage, à l’issue d’un parcours d’impromptus publics.

Développement du projet 51 minutes et 49 secondes, pas exactement…, solo / création 2007 d’après l’oeuvre originale Lecture on nothing de John Cage.

« La première fois en 2001, à l’écoute de Lecture on nothing de John Cage, texte écrit comme une partition musicale en 1950, je n’ai pas le choix. La rythmique des mots et des silences suscite, en laissant agir l’inertie et les élans du corps, une composition instantanée concrète, précise autant que jouissive. Depuis, cette oeuvre n’a cessé de m’accompagner. » F. Grippeau

Eve Couturier, réalisatrice sonore a traduit et repris cette partition, devenue en 2002 la voix off et la trame du film Conférence sur rien de Jean-Jacques Palix. _ De sa rencontre, des collaborations avec Stéphane Pauvret, plasticien, et Eric Domeneghetty, danseur, du désir de travailler avec l’éclairagiste Yves Godin, est né le projet de ce solo.

visuel : Jardin zen du monastère Ryòanji à Kyòto

COMPAGNIE OFFSHORE / SARAH LEFEVRE

Sarah Lefèvre est scénographe, elle collabore avec des chorégraphes (Odile Duboc, Claudio Bernardo…), et des metteurs en scènes de théâtre et de cinéma.

RêveS de mémoire est un projet personnel, avec le danseur Peter Gemza et le philosophe Gilles A.Tiberghien.
Cette résidence marque la première étape du projet qui se construira en plusieurs étapes dans des lieux et des temps différents. L’une d’entre elles aura lieu en Corée en 2007.
RêveS de mémoire est contruit comme une fable sur le thème de la reconquête de l’identité perdue.
Si la recherche est essentiellement chorégraphique, elle est également théâtrale car il s’agit bien de raconter une fable imaginaire, dans une forme éclatée faite de successions de scènes différentes, articulées les unes aux autres.

CARLOTTA SAGNA

Contact : Tel : +33 (0)1 46 33 37 68 / Email : bureau.cassiopee@free.fr

Carlotta Sagna a suivi une formation de danse auprès de sa mère, Anna Sagna, elle-même chorégraphe et pédagogue à Turin. Elle poursuit à l’Académie de Danse Classique de Monte-Carlo et à Mudra à Bruxelles. Elle a dansé dans plusieurs créations de Micha Van Hoecke, avec la Compagnie L’Ensemble, avec Anne Teresa De Keersmaeker et Rosas, et dans les pièces de Caterina Sagna.
Elle s’oriente ensuite de plus en plus vers le théâtre, rejoint en Italie la compagnie théâtrale La Valdoca de Cesare Ronconi, avant d’intégrer, en 1993, Needcompany dirigée par Jan Lauwers.
Elle est interprète dans toutes les pièces de Jan Lauwers et signe les chorégraphies de Caligula, de Morning Song et de Needcompany’s King Lear.
Avec sa sœur Caterina Sagna elle a créé La Testimone, duo dansé et joué sur des textes originaux de Lluisa Cunillé ; puis Relation Publique où elle joue son propre rôle de sœur/co-chorégraphe. Elle accompagne la création de la dernière pièce de Caterina : Heil Tanz en prenant en main la direction d’acteur.
Avec le soutien de Needcompany, elle a créé en 2002 sa première pièce A , où elle met en scène Lisa Gunstone et Antoine Effroy dans leurs propres rôles de danseurs/comédiens habiles et maladroits, où humour et tragique se côtoient.
La SACD et le Festival d’Avignon 2004 lui proposent de participer au Sujet à Vif avec une pièce courte et lui laissent le choix d’être interprète et/ou auteur. C’est à cette occasion qu’elle appelle Jone San Martin et écrit pour elle une sorte d’hymne à l’interprète : Tourlourou. Le rôle sera repris par Lucy Nightingale.
En 2005, elle s’installe en France et crée sa compagnie.

Le projet développé pendant la résidence, Oui oui, pourquoi pas, en effet !, est un quatuor avec une distribution des rôles qui fait penser à une pièce de théâtre plutôt qu’à une pièce de danse ; un personnage principal accompagné de trois danseurs.
L’espace de jeu est une boîte à l’italienne avec sur le fond, en guise de décor, la projection d’une image fixe qui se mettra en mouvement seulement vers la fin. Au moment où les danseurs / acteurs se trouvent devant l’impossibilité d’aller plus loin, l’image prend le relais.
Trois danseurs gravitent autour du « Gardien » : rôle qui est tenu par un homme d’un certain âge, ancien danseur, en même temps le gardien des lieux, le surveillant, celui qui veille au bon déroulement du spectacle, mais aussi et surtout le gardien de la mémoire de la danse ; c’est à lui que les danseurs ont recours pour se souvenir d’un pas qui a été exécuté hier ou il y a 50 ans.

SARAH DEGRAEVE

Contact : sarah.degraeve@cegetel.net

Sarah Degraeve obtient le diplôme d’état de professeur de danse contemporaine en 1999 au CND de Paris. Elle participe et collabore, en autres, aux projets de François Raffinot, Eszter Salamon, Frédéric Gies, Frédéric De Carlo, au projet collectif avec F. De Carlo, S. Degraeve, F. Gies et V. Moin, Odile, Marion Ballester.
Par ailleurs, elle propose depuis 2004 des ateliers dans le cadre de « Danse à l’école » à Saint Quentin en Yvelines.

La résidence à Point Ephémère permet à Sarah Degraeve de poursuivre l’écriture chorégraphique du solo Si tout va bien, on ne se revoit pas !.
Une première phase de travail sur le mouvement concernant ce projet a été réalisée et présentée au public en octobre 2005, puis en mai 2006. D’une durée de 10mn, ce travail de création va aujourd’hui pouvoir s’étendre grâce à cette première résidence. Elle travaille parallèlement sur le traitement scénique, espace architectural et éclairage, en collaboration avec une scénographe et un éclairagiste, sa réalisation fera partie d’une autre étape de travail.
Dans Si tout va bien…, Sarah Degraeve interroge la condition humaine à travers le prisme de la pensée obsessionnelle. Quelle liberté nous laisse le carcan des normes sociales et éducatives ? Quels chemins de traverse devons-nous emprunter pour retrouver et exprimer nos émotions ?
À travers un paysage unique où le corps et l’environnement ne font qu’un, elle donne à voir un des chemins parcourus. Sarah Degraeve réfléchit à la forme de ce corps dans cet environnement, à sa respiration, son énergie et à ses déplacements. Comment trouver le moyen d’affiner les modes de communication et de compréhension avec ce qui l’entoure ?
Elle se réfère à l’oeuvre et à la pensée de l’artiste japonaise Yayoi Kusama pour se rapprocher de ces qualités.

COMPAGNIE L’ENJAMBÉE

« Epluche ce qu’il en reste. » Conception-mise en scène Marie Marfaing.

Avec Stéphanie Auberville Jean-Michel Fête, Pierre Tourette, Anne Seiller.

250 kg de chair fraîche, soit 2 hommes, 2 femmes. 3 textes de Daniil Harms 1 liste de verbes d’action culinaire 1 kg de carottes 1 sac de pommes de terre 1 sac de farine 1 poire bien juteuse 2 belles pommes 4 rouleaux de ruban adhésif 6 tables encastrables, plus une à roulettes. 4 économes et couteaux 6 cartons d’emballage (dimension du cadre de table) 4 plexis (de même dimension) 1 miroir (de la dimension d’un plateau de table) 4 miroirs (sensiblement plus petits) 1 réchaud 1 poêle à frire 1 marmite d’eau frémissante.

L’homme fabrique, l’homme consomme, L’homme ingère, l’homme digère, Mais il est aussi ingéré, digéré par la société Jusqu’au jour où il est mis au rebut… Jeté comme une épluchure.

Représentations en 2009 :
Le hasard des périphéries 2 – L’Horizon aux aguets
– DU 16 au 19 OCTOBRE 09 / Vendredi, samedi [20h30] dimanche [17h] lundi [20h30]
Théâtre l’Echangeur, 59, Avenue du Général de Gaulle, 93170 Bagnolet

COLLECTIF DOS BAGACERAS / JOAO FERNANDO CABRAL

Contact : Collectif dos Bagaceras : Lorena Dozio et Joao Fernando Cabral
Tel. : 0628031256 ou 0613775685
jcabralfilho@yahoo.com.br, lorenadozio@hotmail.com

Joao Fernando Cabral est danseur et artiste chorégraphique brésilien qui, après avoir habité en Allemagne et en Hollande pour étudier la création en danse, est venu en France suivre la formation Essais (2005/06) au CNDC d’Angers.

Mania de ser profundo ou Por que eu parei de jogar futebol ?*

« Qu’est-ce que c’est un geste ou une action non spectaculaire en danse ?
Dans ce travail ce qui m’intéresse sont les rencontres que j’ai fait pendant son processus – la mémoire-, et la rencontre avec le spectateur.
Qu’est-ce que je peux devenir pendant ce temps d’échange ?
Quelle est l’identité que je crée à la présence de ces regards ?
Comme interprète, je veux savoir quel est le lieu du goût et du plaisir dans « ma » danse contemporaine. Pour ça je recherche une possible posture du repos. _ Une pause. »

Conception, création et interprétation : João Fernando Cabral
Collaboration pour la création : Benoît Lachambre, Lorena Dozio et Elida Tessler,
Production : Collectif dos Bagaceras
Lumière : Silvano Nogueira
Photographies : Akramm Mohamed
Subvention et coproduction : Programa Rumos Dança–Itau Cultural/ São Paulo
Date de la création : 5 mars 2007, à São Paulo

COMPAGNIE ELSE

Contact : Marianne Baillot : mariannebaillot@yahoo.fr
http://elsedance.blogspot.com/

La résidence à Point Ephémère avait pour objet le développement du projet « STAND BY ME / MAD EVEN », conçu et mis en scène Marianne Else & Jonathan Schatz. Photos de Florian Leduc.

« Joujou généralisé, pompon jaune pipi, motifs de majorettes territoire des délimitations down, down, down une pauvre icône du Rock dans l’invention du Roll une fille sans cuir qui décoiffe son pubis pour conquérir frein doré !
Don’t you dare !
Don’t you dear !
Donne-moi du suraigu pour ma plateforme anonyme l’occasion, l’herbe tendre complètent une grammaire punk chanter pour dieu dans un aboiement ridicule des diagonales de coeurs dramatiques, de coeurs mous comme du gak s’inventent et s’annulent des histoires « stand by me » ne sera pas raccord on continue à te voir quand même mad even »

L’association Else créée en automne 2006 par Marianne Baillot et Jonathan Schatz regroupe des personnes qui travaillent dans différents champs artistiques et qui sont de différentes générations. La structure regroupe : Perrine Bailleux qui est artiste et consultante pour la société Entrepart, Alain Léonard qui est directeur du festival théâtral du Val d’Oise, Daniel Perrier qui a des activités de graphiste, plasticien et d’éditeur et qui enseigne à l’école régionale des Beaux-arts de Nantes ainsi qu’à l’Ecole Supérieure du Centre National de Danse Contemporaine d’Angers. Cette association qui doit permettre une meilleure visibilité des projets est aussi un moyen d’acter des rencontres, des discussions.

COMPAGNIE MANON FAIT DE LA DANSE

En partenariat avec la Direction des Affaires Culturelles, les Relations Internationales de la Ville de Paris, la Ville de Paris, le Consulat général de France à Québec, le Centre culturel canadien la Cité européenne des Récollets, Micadanses, la Cité Internationale des Arts et le Centre National de la Danse.

Depuis 1992, la chorégraphe Manon Oligny poursuit un parcours artistique en exposant impudiquement des corps d’homme et de femme qu’elle guide sciemment vers un dévoilement de leur intimité.

Sa danse, imprégnée de cinéma et de théâtre, est non-conformiste. Elle transgresse son médium pour nourrir son propos, à la fois confrontant et humain, qui se situe entre l’authenticité et le factice. Elle privilégie les rencontres artistiques entre créateurs provenant de disciplines diverses, mais principalement du cinéma et du théâtre. Son point d’ancrage est le corps dansant auquel elle greffe un langage  » transdisciplinaire « . La photographie et la littérature sont également sollicitées afin de soutenir les recherches formelles et intellectuelles des créateurs.

Ses pièces ont été présentées dans plusieurs lieux et festivals dont le Festival International de Nouvelle Danse, Repérages de Danse à Lille, Festival Danse à la Balsamine à Bruxelles, Hight Performance Rodeo (Calgary), Théâtre 140 (Bruxelles), Lugar Comum (Portugal), Plateau Nadine (Bruxelles)

Pouliches, nouvelle pièce de la chorégraphe québécoise Manon Oligny, se veut conçue comme des portraits chorégraphiques abordant le thème de la femme sauvage. Manon se penche sur l’identité féminine dite « naturelle » par sa force irrépressible et sa sauvagerie en passant par la sublimation et la désublimation du corps féminin.
Pouliches est un regard sur l’œuvre de la photographe américaine Cindy Sherman.
Interprète : Anne-Marie Boisvert

BAVER PRÉCIS

contact : margotvidecoq@gmail.com / 06 89 23 65 15

Anne Lenglet et Margot Videcoq ont toutes les deux fait des études littéraires puis au département danse de l’Université Paris 8. Lors de la formation Essais du Centre National de Danse Contemporaine d’Angers, elles travaillent avec l’artiste américaine Deborah Hay et créent le duo baver précis. Depuis, elles poursuivent diverses collaborations, Anne Lenglet avec Loïc Touzé pour la pièce 9, Margot Videcoq avec Nathalie Collantès pour Vertus. Membre du collectif expérimental chilien RadioRuido, Cristián Sotomayor a déplacé sa batterie du Chili au Brésil, puis à Barcelone et à Paris où il joue aux côtés de Seb Martel et réalise le design sonore de projets audiovisuels et chorégraphiques.

baver précis est un projet issu de la rencontre de Margot Videcoq et d’Anne Lenglet lors de la formation « Essais » proposée par le CNDC d’Angers – Emmanuelle Huynh.

De leurs autoportraits respectifs créés à cette occasion est née l’idée d’un duo. Alors que le portrait de l’une était très énergique, se cherchant dans d’impossibles postures à ski ou dans son souvenir de la ponte des tortues luth des plages de Guyane mais aussi à travers un travail vocal dans les extrêmes graves et aiguës ou dans les accents étrangers, le portrait de l’autre s’inspirait de postures du sommeil mais aussi de Roland Barthes, d’une danse paysanne extraite de l’Aurore de Murnau et d’une brebis perdue…

Des matières diverses qui disaient deux mondes, deux énergies, deux présences, deux modes d’appréhender la scène et l’exposition de soi. Durant les deux mois de travail consacrés à la rencontre de ces matières, le duo s’est vite trouvé dans l’incongruité et dans le décalage : il en émane une sorte d’entre-deux, alliant une très forte écoute entre les danseuses et une grande autonomie permettant à ces deux mondes d’apparaître tout en en laissant émerger un troisième.

Pour poursuivre le projet à Point Ephémère, les danseuses souhaitaient se confronter à une troisième présence. Elles ont invité l’artiste sonore chilien Cristian Sotomayor à venir perturber leur espace de jeu et transformer la nature du dialogue. Il est toujours question à la fois de négocier et d’affirmer le décalage entre les matières proposées par chacun, en inventant un nouvel espace commun qui puisse assumer les singularités et les contradictions. Cet espace commun dit l’invention d’une manière de travailler ensemble, sans chorégraphe ou auteur unique. baver précis est un projet à deux, à trois puis peut-être à plus, qui propose de cultiver des contradictions en essayant des rencontres singulières de matières a priori autonomes et personnelles.

COMPAGNIE KAMÉLÉONITE / MARLÈNE MYRTIL

Marlène Myrtil débute sa carrière d’interprète en 1991. Elle se forme en danse contemporaine auprès de Bill T Jones, l’école Cunningham et aujourd’hui Peter Goss. Est également initiée au hip hop et à la danse africaine, pratique le yoga.

Marlène a travaillé auprès de chorégraphes et metteurs en scène de tous horizons tels que Germaine Acogny, Josiane Antourel, Max-Laure Bourjolly, Maurice Béjart, Jean-François Duroure, Marianne Isson, Jean-Marie Maddeddu, Irène Tassembédo. Elle est co-fondatrice du collectif LMNO – déambulation chorégraphique de rue – qui se produit en Europe depuis 2003. Marlène a créé sa compagnie – Kaméléonite – en 1998 et y développe ses projets pédagogiques et artistiques, en milieux scolaires, associatifs et psychiatriques.

Les créations de la compagnie : Tangente (1998), Lunathek (2000), Chronique nomade (2003), ont été diffusées en France, aux Caraïbes et à New York. Actuellement, Marlène se consacre à la création d’un triptyque intitulé Assentiments.

IPPEI HOSAKA

Commission danse n°5

Né en 1977 à Kochi (Japon), Ippei Hosaka s’installe à Paris en 1997 afin de poursuivre des études de stylisme/ modélisme.
Après l’obtention de son diplôme, il commence à faire des costumes de scène. En parallèle, son intérêt pour la scène le dirige vers la danse.
En 2003, il commence à apprendre le Butô et la danse traditionnelle japonaise (Nichibu) auprès de Juju Alishina, qui l’intègre rapidement dans sa compagnie.
Au même moment, il rencontre plusieurs autres artistes japonais de sa génération avec lesquels il décide de crée une troupe collective « Yamatonatto » qui mélange butô et musique expérimentale, se produisant dans divers lieux parisien.

Cher Monsieur,
Au clair de lune dans la forêt, si vous creusez le sol au pied d’un grand arbre.
Plusieurs chrysalides sortiront de la terre, Ah ! Ah !
Cela est ma terrible métamorphose, à force de penser à vous sans cesse.
Au clair de lune dans la forêt gelée, j’aspire la sève.
Je deviens une femme insecte.
Vous me découvrirez ainsi à notre insu, mon ventre couleur bonbon, parasité d’herbes étranges et mystérieuses et vous verrez pousser dans mon dos, des tiges de tristesse.

COMPAGNIE SISYPHE HEUREUX

Créée en 1998, la Cie Sisyphe Heureux est un espace de recherche, de création et de collaborations interdisciplinaires dirigé par Haïm ADRI. Imaginant des écritures décloisonnées qui font la part belle aux gestes transversaux, s’intéressant aux nouvelles technologies, au détournement, au croisement de l’art brut et de l’électronique, la compagnie poursuit une dynamique de confrontations prolifiques, un projet de frottement utopique et engagé. Elle aime l’insolence et les rencontres pérennes, les réalisations plutôt que les concepts, l’oeil et la parole du public. Elle vit la création comme une parole adressée.
Au fil des années, elle a affirmé l’identité d’un projet artistique engagé sur les questions du monde d’aujourd’hui : rapport a l’altérité sociale et sexuelle, marginalité, parole politique des femmes, liens entre mémoire et identité, mémoire et territoire, place du sujet dans la globalisation… Cette identité est le fruit d’un cheminement entre des temps de créations et des temps d’immersion dans des territoires qui ont donné naissance à de beaux projets en collaboration avec des citoyens.

ETCHA DVORNIK

La démarche artistique d’Etcha Dvornik change d’un projet à l’autre. Ses projets s’articulent solos et travaux avec un groupe.
« Longtemps intéressée essentiellement par le langage de la danse et l’écriture, je m’intéresse aujourd’hui aussi à l’image, à la relation entre l’image-mouvement, l’imaginaire et la construction d’un univers singulier.
Je situe « la danse » au croisement des questionnements sur l’être-corps et l’art-la vie. Formée aux multiples techniques de danse et du théâtre, j’aime la théâtralité de Pina Bausch, la fl uidité de Trisha Brown, l’esprit ludique du dadaïsme, le jeu, le « ready made » et « l’art povera » pour l’utilisation des objets et du matériau.
Mon projet de résidence à Point Ephémère, ALPE ! ALPE ! Ou Le cri de cochon dans la nuit d’Hiver, porte sur la question de l’Etrangère-l’étrange, l’obscenité-femme ».

SOLEIL KOSTER

Née en 1975 à Amsterdam, Soleil Koster se forme à la danse contemporaine au Conservatoire National Supérieur de Paris. La vie en compagnie chez Angelin Preljocaj pendant 5 ans donne lieu à de nombreuses tournées internationales et est constructrice d’une expérience d’interprète. Elle travaille ensuite sur des projets très divers en collaboration avec des metteurs en scènes de théâtre, des chorégraphes hip hop, des maîtres d’arts martiaux et le compositeur Vincent Taurelle (création musicale de Styx). Elle développe un travail d’improvisation en concerts live avec divers groupes. La création du collectif A.R. avec Sonia Duchesne, chorégraphe hip hop (interprétation et collaboration de Styx) et Maud Chabanis compositrice, sera l’outil d’une démarche de mélange des langages artistiques. Styx naît de ces rencontres, de ce parcours. Un rapport de proximité s’établit avec le public et envahit le lieu dans son ensemble. Le décor vidéo de la réalisatrice Eliza Lévy offre une perspective à ces scènes.

Une poupée de chair scintille…
Une gorgone de cristal s’égare…
Hypnose, présage cataclysmique, une force extérieure les assaillent, un étau mental les fait plier et céder à un mécanisme total.

HÉLIOTROPION

Commission danse n°6

Contact : heliotropion@club-internet.fr / 01 49 17 12 08

La compagnie est créée en 2001 comme lieu d’échange et de rencontre entre des artistes qui viennent du cirque, de la danse et du théâtre et qui ont différents pays d’origine. Dès le début les projets se veulent transdisciplinaires. La première création est Errance en-quête2, un solo mélangeant danse et manipulation d’objets. Ensuite, Duo, premier travail autour de la danse et du jonglage.

En 2003, en collaboration avec Bruno Michel, circassien et musicien (cofondateur de la compagnie Anomalie), c’est le début du projet An Nagodo, nous sommes perdus (danse, jonglage, chant). Ce spectacle a tourné pendant trois ans avec une cinquantaine de représentations en France et à l’étranger (avec le soutien de la Drac Ile de France).

Deux festival sont égalements créés en collaboration avec la Mairie du 18è arrondissement de Paris et la Mairie de Paris : Ballade sous chapiteau (en 2004) et Ballade en TurBinet (en 2005).

ELEM D.O ou la musique des objets spectacle pluridisciplinaire de danse, cirque et nouvelles technologies

Clotilde Tiradritti : chorégraphie, manipulation d’objets et chant
Béné Borth : jonglage et danse
Un autre artiste circassien (distribution en cours) : jonglage et acrobatie
Patrick Matoian : guitares, bruitages, capteurs de son, samplers et matériel informatique.

Ce spectacle est prévu pour se produire en théâtre et sous chapiteau.

Dans un monde où nous sommes continuellement sollicités par un univers sonore envahissant, n’existerait-il pas une possibilité de créer « une harmonie des bruits » ?

Cette pièce nous parle à travers un langage visuel et plastique des corps et des objets dans l’espace.

Les personnages jouent continuellement à la frontière entre réalité et imaginaire. Ils nous parlent des gens et plus précisément des traces qu’ils laissent dans tous ces lieux propices à la rencontre et au passage.

Les objets (abstraits, concrets ou inventés) sortent du subconscient de nos personnages. Ils expérimentent leurs rêves, leurs espoirs ou leur désespoir et certainement leur solitude.

CLUBDES5

Commission danse n°6

Contact : cdes5presente@gmail.com

Le Clubdes5 est un groupe de travail créé en octobre 2001. Il est envisagé par ses membres comme un espace dans lequel peuvent potentiellement s’intégrer toutes sortes de projets à partir du moment où ils sont portés par au moins un des membres du collectif.
Sous le terme « projets », sont rassemblés les créations et les performances, les temps de recherche courts ou longs, les ateliers à but pédagogique, les invitations d’autres performers ou collaborateurs de manière ponctuelle ou permanente, etc.

Les membres du Clubdes5 sont actuellement : Maeva Cunci, Carine Hily, Maud Le Pladec, Mickaël Phelippeau, Virginie Thomas

Le Clubdes5 a présenté plusieurs performances : #4dition num4ro 4# en juin 2003 au Grand Cordel-mjc à Rennes, v et 3m emménagent en décembre 2003 dans un appartement vide à Rennes, Le Clubdes5 se présente en avril 2004 au Studio des Quatre Vents à Bourg-en-Bresse, Show-case feat. Carole Perdereau en juin 2004 à lelabo à Paris, Fait avec le Clubdes5 en collaboration avec les Tiroirs en décembre 2004 au Plateau-FRAC Île-de-France à Paris, Le Clubdes5 invite les super-héros en mai 2007 pour le festival Danse au Coeur à Chartres.

Le Clubdes5 a créé deux pièces : Fidelinka, proposé par Maud Le Pladec et Mickaël Phelippeau, créé en octobre 2005, 2bandes, proposé par Maeva Cunci, créé en mai 2007.

Le Timmy Tour et Micro-wave sont deux propositions indépendantes.
Elles sont rapprochées afin d’utiliser le collectif en faveur de deux postulats ; pour Le Timmy Tour, nous parlerons de la forme structurelle et plastique du concert et pour Micro-wave, d’ondes, de vagues, et de micros.
Prenant en compte les zones transpiratoires de ces deux projets, comme en particulier la musique, une résidence partagée est imaginée. Celle-ci permettrait l’imbrication des deux créations à plusieurs niveaux : au niveau de la recherche avec la présence de l’autre comme corps critique et participatif et au niveau de la présentation avec la possibilité d’une forme en deux actes.

ÉRIC LANGUET

Titre provisoire : Fragilité
Pour cette pièce, Eric Languet revient au corps et au mouvement, mettant la parole entre parenthèses. Ce nouveau travail relèvera d’une sorte de méditation sur la fragilité. À cette fin, Eric Languet a convié des interprètes qui portent en eux, une trace plus ou moins visible de cette fragilité, de par leur biographie ou de par leur physique .

COMPAGNIE-L BROUILLÉE

Contact : erincatcat@yahoo.com

Cie-l Brouillée est une jeune compagnie de danse qui s’est formée en 2004.
Depuis cette date, elle a suivi un parcours artistique pluridisciplinaire grâce à ses membres qui viennent des différentes cultures et disciplines artistiques telles que la danse contemporaine, le théâtre, le cirque, les arts martiaux.

Pour Cie-l Brouillée, le mouvement n’est pas un objet esthétique abstrait mais il est un intermédiaire nécessaire pour questionner le voyage du corps-personne. _ Le mouvement devient fécond à partir du moment où il renverse l’ordre habituel de la gestuelle quotidienne.

Depuis février 2007, Cie-l Brouillée est en pleine création d’un nouveau projet, Orange Amnésik, qui a été subventionné par la Mairie de Paris dans le cadre de Paris Jeunes Talents.

Orange Amnésik parle de l’évolution des personnages au cours d’une soirée festive. Chacun se dissout dans l’anonymat euphorique de la nuit en même temps que les mémoires personnelles surgissent et menacent la joie futile de l’immédiateté. Ce contraste entre les conversations intérieures et les présences physiques extérieures ouvre un champ riche de travail pour la danse, le théâtre et la musique. Orange Amnésik porte son regard vers le corps isolé, renfermé, normalisé et incarne sur la scène la reproduction d’une certaine typologie de personnage, vidée de son vécu mais obsédée par un idéal. Chacun son manteau de présence prêt à vivre… Pour ce projet, Cie-l Brouillée collabore avec un groupe de musique Broken Ears and 2 Left Hands. Ils interviendront dans la chorégraphie, afin de se réapproprier le concept de spectacle « vivant ».

COMPAGNIE ANOUCHKA VALLON

Contact : anouchka.vallon@club-internet.fr

Veronica Vallecillo développe un style propre qui prend ses sources dans diverses techniques corporelles et plastiques aboutissant à un lyrisme sauvage et contemporain nourri de flamenco / hop-hopop / classik / théâtre percussif et corporel en rencontre avec la batterie de Uriel Barthélémi.

Chorégraphie, interprétation : Veronica Vallecillo
Création musicale, interprétation : Uriel Barthélémi
Vidéo, interprétation : Elise Boual
Costumes : Myriam Martinez

Ce solo sous surveillance est la narration abstraite d’un parcours transformateur, symbolique qui questionne les idées d’élévation et de chute.
Tel un équilibriste Alb’atroz incarne ces deux idées.
Face au monde, face à lui-même, ce fou des hauteurs ritualise sa tragédie, la mesure et tente de la transformer en art.
Deux assistants/surveillants interviennent dans l’action en constituant une totalité avec le premier dans son récit. Ils sont ses ailes, ses béquilles ou ses entraves.
Cette étrange trinité construit un univers en apnée, entre mythe et réalité mêlé d’actions rituelles ou concrètes, de sonorités secrètes ou flamboyantes qui élaborent la cosmogonie de cette transcendance.

« D’abord,
je suis un ange du cosmos, je deviens une sphère
je trace une croix à l’intérieur du cercle de mon corps
A la sueur de l’affront, je réponds aux questions.
Poisson entre les dents, de « l’aplomb dans l’aile »,
Je m’envole à l’envers dans un beau paysage renversé,
marche sur des têtes avec des chiens, recrache le poisson,
je deviens la vache et là !
Je, tombe, m’élève. »

RAFAEL ALVAREZ

Contact : rafael_alvarez33@hotmail.com

Rafael Alvarez vit et travaille à Lisbonne au Portugal. Chorégraphe et danceur, il travaille aussi les arts visuels.
Il a participé à plusieurs workshops de danse contemporaine (1995-2005) au Portugal et dans d’autres pays. En 2000 et 2002 il reçoit une bourse d’étude en danse du Centro National de Cultura.

Depuis 1997 il développe des projets chorégraphiques et en arts visuels, qui ont été présentés au portugal, en Espagne, en Italie, au Royaume-Uni, en Suisse, en Allemagne, ne Russie, en France et au Brésil.

En tant que danseur, il a travaillé avec Amalgama Dance Company (Portugal, 2002), avec la chorégraphe Lynda Gaudreau (France, 2004) et avec le chorégraphe Christian Rizzo (Lisbonne, 2005) pour le développement d’un projet de recherche artistique.

Pour le théâtre, il a travaillé avec Luis Castro comme performer. Il a également enseigné l’éducation et la danse contemporaine à travers l’art dans plusieurs universités et institutions artistiques.

Fatigues
Interroger les aspects spécifiques de la masculinité, déconstruire ses mythes et ses représentations, aborder les stéréotypes de la masculinité mono identitaire, appuyée et renforcée par une masculinité liée au pouvoir et à la domination, sont les problématiques que Rafael Alvarez prétend rechercher et déconstruire dans les corps et dans l’image.

Représentations :
En 2009 :
Audition pour sa prochaine pièce !
LE 23 NOVEMBRE à partir de 10h
LES BAINS CONNECTIVE / Bondgenotenstraat 54 Rue des Alliés, B-1190 Brussels
Tel & fax : +32-2-534 48 55
art@bains.be
www.bains.be
Pour vous inscrire envoyer un CV avec vos contacts sur eirageral@gmail.com
Plus d’infos : www.rafaelalvarez.jimdo.com

Sweet Skin
Vendredi 14 août 09 à 20h00 : Summer Studios, Rosas-Parts, Van Volxemlaan 164 – 1190 VORST – BRUSSEL

STAGE – COLLECTIF SURPRISE PARTY – JULIETTE DRAGON

fillesdejoie_WEB

Un moment à soi, entre copines, pour rire et développer son assurance : une expérience unique pour aller à la rencontre de soi-même et de son corps, apprendre à s’aimer telle que l’on est, partager les astuces des professionnelles de la scène pour révéler son pouvoir de séduction. Un programme varié d’ateliers autour de disciplines de cabaret : danses, pin-up attitude, effeuillage burlesque…

De l’art-thérapie scénique ludique et original pour toutes, même les plus timides !
collectif-surprise-party.com

LORENA DOZIO

Contact : lorenadozio@hotmail.com

Lorena Dozio est née en 1979 en suisse Italienne. Entre 1998 et 2002, elle étudie les arts performatifs au DAMS de l’Université de Lettres et Philosophie de Bologne en Italie où elle pratique le théâtre avec Pippo Delbono et la danse contemporaine avec Nicola Laudati, Simona Bertozzi, Frey Faust, InakiAzpillaga, Ivan Wolf.

Paralèllement elle travaille comme interprète et comme assistante aux spectacles de danse-théâtre de Anna Redi : Le stanze di Penelope (Bologne), Alzati (Savona) et Animula (Napoli).

En 2002 elle étudie la danse à l’école IDFP de Kim Kan. Elle retourne à Paris en 2003-2005 pour continuer sa formation. Ele rentre en 2005 au CNDC d’Angers à la formation « Essais » sous la direction d’Emmanuelle Huynh où elle rencontre Loic Touzé, Cristian Rizzo, Thierry Bae, …

En 2006-2007, elle travaille avec Catherine Massiot et elle improvise avec Karim Sebbar. Elle assite Joao Fernando Cabral pour le solo Mania de ser profundo ou porque eo parei de jogar futebol en France et au Brésil et avec qui elle créé le duo On ne m’a pas donné de souvenir présenté à Paris.

Dans le solo Sphenix, Lorena Dozio travaille sur la question de la féminité, dans la relation entre le dedans et le dehors, entre l’exposition et la pudeur du corps. Elle veut investir les notions de sacrifice et d’héroïsme. Le temps du présage, aussi, comme action en attente de réalisation, est un des fils conducteurs du travail. Pour cette résidence, Lorena Dozio a invité Joao Fernando Cabral à continuer une recherche sur la perception, entre réalité et imaginaire, matière d’une prochaine création Sweet sweet fun fun – Qui… (titre provisoire).

CAREY JEFFRIES

Contact : contactcarey@yahoo.com

Carey Jeffries, diplômé aux Arts Plastiques à Londres, s’est consacrée à des études et recherches chorégraphiques, de 1990 à 1997 à travers le drap suspendu – danse airienne, et essentiellement autour de la danse Buto (Min Tanaka, Masaki Iwana, Tetsuro Fukuhara. Sumako Koseki. et Carlotta Ikeda)…en Europe et au Japon.
Depuis 2000 Carey pratique le Contact Improvisation et la Composition Instantanée ayant etudié avec Yann Lheureaux, Claire Filmon, Kirstie Simpson et Daniel Lepkoff, Nancy Stark Smith…

Carey est également formée au Yoga – Ashtanga Vinyasa (Gérard Arnaud, Yvon Lebbihi) et au Kalarippayatt (Krishnadas, Dinesh) en Inde, et Thaï yoga massage en Thailand.

Ses collaborations créatives continuent avec d’autres danseurs, comédiens, vidéastes et musiciens en développant son propre travail de ‘Deep Contact’, une synthèse de ses expériences de danse et de travail corporel.

Durant le mois de janvier, Carey Jeffries développe son concept de ‘Deep Contact’ un synthèse de ses expériences en Buto, Contact Improvisation et Yoga, avec l’aide du dessin, de la vidéo, et de sons, comme outils de recherche. Plusieurs danseurs et musiciens seront invités à travailler en duo et en groupe afin d’aller vers une forme performative.

Avec la participation de : Agnés Collorafi, Pascaline Denimal, Fréderique Galliot, Christine Marquez, Claire Mathaut, Fabienne Menjucq, Marion Michel, Jessica Rabe.

Ce travail a été inspiré par l’exposition Abysses présentée jusqu’au 8 mai 2008 au Jardin des Plantes.

VÉRONIQUE ALBERT

Contact : albert.veronique@free.fr

Véronique Albert est titulaire d’un Diplôme d’Etudes Supérieures en Culture Chorégraphique sous la direction de Laurence Louppe, CEFEDEM d’Aubagne (06).

Avec ce que Foucault appelle les techniques de soi, elle a recours aux pratiques d’intelligence inventées par Moshe Feldenkrais, Bonnie Bainbridge-Cohen, Mathias Alexander et suit des enseignements déterminants en étudiant le répertoire de Trisha Brown avec Irene Ultman, Lance Gries, Will Swanson… ainsi que les pratiques de l’improvisation avec Dana Reitz, Julyen Hamilton, Lisa Nelson, Simone Fort, Deborah Hay, le contact improvisation auprès de Nancy Stark Smith, Ray Chung, Andrew Harwood. Un engagement dans l’improvisation la conduit naturellement vers la performance ou des coréalisations avec des partenaires de la danse ou de la musique dans des contextes différents.

Conception et Chorégraphie : Véronique Albert
Traitement sonore électroacoustique : Philippe Petitgenet
Artiste verrier : David Arnaud
D’autres collaborations peuvent être envisagées.

Les horizons du réel ne sont pas purement rétiniens « tache noire dans notre soleil » désigne un lieu qui chercherait à remettre en question notre imagination du corps et surtout la permanence de ses représentations.
Ici ce qui est proposé aux spectateurs est une expérience perceptive. Dans la fabrication des formes qui mettent en doute la réalité de la perception, il peut saisir à la fois l’événement et les conditions de représentation.
Avec comme matériaux des matières quasi minérales ; du verre, des miroirs, de la lumière, nous ferons jouer une esthétique de l’éphémère avec une esthétique des transparences.
Un corps à la conquête de l’ubiquité va vivre dans plusieurs espaces à la fois, simultanément ici et ailleurs ; apparaissent des milieux intermédiaires, des récits fuyants, des traces d’images survivantes empreintes de fictions, piqûres de rappels, fantômes esthétiques, rappel d’un monde inaperçu.
Qu’expérimente-t-on au juste dans la profondeur du noir (et pas devant) quand corps et lumière se trouvent liés ? Assiste-t-on aux activités clandestines de quelqu’un qui ne se laisse pas dérober à la vue, à l’apparition d’un fantôme dans une chambre sans mur, à l’invention d’un corps immatériel ? Et si cette présence travaillée ne faisait finalement qu’introduire du charnel ? Le secret n’est pas livré.

ÉLÉONORE DIDIER

www.dansealoeuvres.over-blog.com

Éléonore Didier débute la danse en 1991 avec la compagnie Corte Sconta en Italie avec laquelle elle travaille pendant 2 ans.
Elle est particulièrement marquée par ses rencontres et collaborations avec Bob Wilson, Carlotta Ikeda, Pierre Droulers.
En 1999, Eléonore part vivre au Portugal où elle développe son travail d’auteur. Elle crée avec la chorégraphe allemande Jiska Morgenthal le duo Xeira (2000) puis la pièce Izur Vagabund (2001) avec le soutien du Ministère de la Culture Portugais et de Porto-Capitale Européenne. Elle travaille ensuite sur une série de soli produits et créés au Centre Culturel de Belem (Lisbonne).
En 2005, toujours au Centre Culturel de Belem, son solo Solides,Lisboa marque une étape dans son travail. La danse et la photographie constituent désormais deux axes de recherche complémentaires.
Depuis 2005, Eléonore vit de nouveau à Paris. Elle a réalisé le projet impostures au CNDC d’Angers en novembre 2006. En résidence de recherche à Point Éphémère de Juillet 2006 à juillet 2007, elle propose Paris,Possible, forme performative pour un spectateur pendant 6 mois, une fois par semaine. En septembre 2007, elle entame une résidence d’accueil création à Mains d’Œuvres.

1ère résidence

Paris, Possible

J’envisage le Studio du Point Ephémère comme un atelier de recherche chorégraphique, où je suis en résidence. J’y travaille une journée par semaine depuis juillet 2006. Ma pratique de la création s’inscrit ici dans un contexte quotidien, non extraordinaire.
Pendant les 6 premiers mois, j’ai travaillé exclusivement seule. Sans intention d’accumulation. M’intéressant à la notion de surface et à l’infini. De chacune des journées de travail émergeait une durée, une forme, une pensée. En même temps, des liens évidents se tissaient d’une séance à l’autre. Une recherche photographique cohabite avec ce travail chorégraphique. J’ai photographié des bribes de ces pensées.

Le processus de ce travail réclame d’entamer une nouvelle phase, notamment en intégrant un observateur et du même coup, la notion d’un public et d’un partage. L’objectif est d’approfondir cette solitude et d’aller plus loin dans l’exploration des matières, des états corporels, de la relation avec l’espace du studio et du rapport au temps, découverts pendant la recherche.

Chaque lundi matin, à 11h, un spectateur vient assister à cet objet. Il s’agit d’un travail sur le temps présent, de la confrontation de l’interprète avec la forme crue d’un possible solo. Le temps y est réel. Il faut parfois attendre. Il n’y existe pas la peur du vide, mais un espace-temps qui appelle à la réflexion et à la méditation. Éléonore Didier – janvier 2007

« Ma résidence arrive à son terme. Pendant un an, Paris Possible a été mis au travail tous les lundis, dans le studio de danse de Point FMR. C’est l’endroit du désir qui m’intéressait dans cette recherche solitaire, régulière et obstinée. Il me fallait défaire. Mon exploration s’est concentrée sur certains états de corps, une relation avec l’espace réel du studio, un rapport au temps qui ne connaît pas la peur du vide. La forme s’est affirmée à force d’avoir été traversée. Les matériaux qui restent sont ceux qui ont résisté. Ce projet n’a pas de chorégraphe. Pourtant, Paris Possible agit par pénétration, encourage le spectateur à l’expérience de la réflexion et du regard, dans un espace-temps parfois aplani, ou bien profond. »

Éléonore Didier – juin 2007

2ème résidence

LaisserVenir

LaisserVenir revient sur un matériau dont l’exploration a été amorcée dans la performance « Paris, possible » : une chute lente et éternelle d’un corps, simultanément en situation d’activité et de passivité. Après avoir fouillé et jeté, LaisserVenir est une forme courte, égermée de ce qu’il en reste ;
Une danse découpée, fabrique de creux
Désir plutôt que plaisir
Érotisme
Espace tactile
Femme
Habitacle
Marcher sur des lames
Texture du quotidien
Une autre manière de raconter des histoires

Solides, Lisboa (recréation)

Le solo « Solides, Lisboa » a été créé à Lisbonne en 2005 et est présenté pour la première fois en France. Il est l’expression du désir de voir des pensées autour de l’effondrement, se solidifier dans l’espace.

Représentations passées :
En 2009 :
–  laiSSeRVenIR  : Le 25 septembre 2009 au MAC de Créteil / Plateaux de la Biennale de danse du Val-de-Marne
–  Solides,Lisboa  : Les 27, 28, 29 août 2009 au Festival International des Brigittines à Bruxelles
– Tournée CCAS : 20/07 La Tranche sur Mer (85), 21/07 Mesquer (44), 22/07 Sulniac (56), 23/07 Fouesnant (29), 24/07Ambrières les Vallées (53), 26/07 Loches (37), 27/07 Andilly (95), 28/07 Ponches (80), 29/07 Merlimont (62)

NICHOLAS QUINN

Projet développé pendant la résidence

Pourquoi cet homme porte un justaucorps … et, est-ce que sa capacité de penser dépasse la hauteur de sa jambe ? Ouverture publique le 21 mars 2008
Présentation

Nicholas Quinn, diplômé du Laban center, boursier du dance web 2007. Il a dansé pour les compagnies Etta Ermini Dance Theatre et Liz King D.ID. (Dance- Identity). Il collabore actuellement avec le collectif de performeurs SuperlativeARTS. Son travail est accueilli également au P.A.F de Reims, pour le projet Vodcast, en collaboration avec la danseuse et critique Helena Stenkvist.
Projet de la résidence

Nicholas Quinn retraverse l’histoire de la danse, et plus particulièrement les questions de méthodologie de création, de manière décalée et humoristique. Pourquoi cet homme porte un justaucorps… se propose d’étudier la relation entre la hauteur de jambe et le QI. Durant sa résidence, il investit ce thème sous divers angles, lui appliquant à chaque fois une nouvelle méthode de construction. La pièce sera donc développée sous 20 formes différentes, qui feront l’objet d’une compilation lors de l’ouverture publique.

GUSTAVO SCHETTINO

Gustavo Schettino est diplômé des beaux-arts de l’université de Belo Horizonte au Brésil. Il est membre fondateur, directeur et performeur du collectif TUFFO-artes. Il est aussi directeur artistique adjoint du F.I.D (forum international de danse) à Belo Horizonte.

Projet de la résidence

Le Cube Imagetique est un support mobile tridimensionnel sur lequel sont projetées des images. C’est un espace d’interactivité entre les images, la musique électronique live et le corps du danseur. Cet objet forme aussi un espace de représentation symbolique de la Société d’Information. Par sa manipulation, le danseur provoque des sortes de vidanges d’images, le performer transforme ainsi constamment son environnement en temps réel et doit continuellement s’y adapter. Gustavo Schettino invite le chorégraphe Pedro Salim à présenter l’Eau du Dedans (Inside Water), vidéo installation en trois canaux, sur le corps et le flux interne de l´eau.

IN CORPORE

Tour à tour performeuse (Urban Sax), danseuse et comédienne (Didier-Georges Gabily, Yves-Noël Genod, Alain Béhar), Françoise Féraud développe parallèlement une recherche sur les structures d’improvisation. Avec l’association In Corpore, depuis 2003, elle tente de réunir des intervenants pluridisciplinaires pour des projets ponctuels.

Et si le performer pouvait inscrire simultanément dans l’espace le mouvement et la parole, sans prédominance d’une écriture sur l’autre ? Et si ces deux lignes de sens pouvaient s’enrichir mutuellement et ouvrir de nouveaux espaces ? Et si travailler cela à trois, adoptant les rôles de « museur », de « scribe » et d’ « interprétant » chers à Jean Oury, pouvait nous stimuler, mettre en question nos fonctionnements habituels et ouvrir la rumeur d’un dialogue avec ceux qui observeront ? Comment nous amener sur un autre terrain que celui du jugement, en jouant avec cette faculté de parler, lui redonnant force d’aléatoire dans une pratique du corps, du mouvement et de l’espace que nous exerçons quotidiennement de façon inconsciente ? Chercher l’écriture dans son mouvement, en utilisant des textes écrits ou improvisés. Aller vers la potentialité de chaque énoncé, de chaque mouvement, plutôt qu’asséner un sens unique.

GIUSEPPE CHICO

Ouverture publique à Point Ephémère les 30 et 31 mai 2008
Présentation

Giuseppe Chico est né à Bari en Italie. Il est diplômé à l’Institut for Creative Tecnologies et chercheur en techniques du langage au sein de fondations privées. Il a travaillé avec Billy Mitchell, champion du monde du jeux-video Pac-Man et collaboré avec Walter Beagle sur le projet d’un musée de mouvements involontaires perdus ou en voie de disparition. Il est membre du collectif Marge de manœuvre.
Projet de la résidence

Michel Piccoli dans les Cahiers du Cinema : « La communauté des adeptes de la réalité n’est plus en phase avec la marche du monde. Maintenant que nous sommes un empire, nous créons par nos actes notre propre réalité. Et pendant que vous observerez cette réalité, nous agirons de nouveau, créant d’autres nouvelles réalités ». Un conseiller de Bush dans leWall Street Journal : « Une référence pour moi était le comique italien Toto. Il était plus qu’un acteur, il était dans son imaginaire, entièrement. On raconte qu’il n’apprenait jamais son texte. J’aimerais beaucoup y arriver ». Slow burn ou “gag à retardement“

COMPAGNIE OFFSHORE – JUNG AE KIM

En résidence en avril/mai puis juin 2008
Commission danse n°7

Jung AE KIM a suivi un cursus au CNSM de Paris, puis la formation EX.E.R.CE au CCN de Montpellier. Elle a travaillé avec Odile Duboc, Mathilde Monnier, Benoit Bradel. Elle a chorégraphié et interprété Espèce Détachée et Pourquoi tu ne peux pas être un peu plus…

Jamais de Jambes est un solo de Jung Ae King inspiré de La vie devant soi de Romain Gary, en collaboration avec l’artiste Sarah Lefèvre et le musicien Thomas Jeker. La jeune chorégraphe pose le paradoxe d’un corps, vécu d’un côté comme l’expression d’une énergie, d’une pulsion et d’un autre côté comme une surface qui s’adapte, subit et obéit aux règles d’un monde d’apparence normalisante. Dès lors, c’est cette dynamique de négociations internes qu’elle interroge, cet équilibre tendu, en ce lieu fragile qu’est le corps.

Représentations de JUNG AE KIM

En 2010
Mardi 12 Janvier 2010 à 14h
Jamais de jambes
Les Journées Danse Dense organisent la plateforme de Pantin
Salle Jacques Brel, 42 avenue Edouard Vaillant, Pantin
Entrée libre sur réservation au 01 49 15 40 24
http://www.dansedense.fr/scenes.php

FABRIZIO PAZZAGLIA

Fabrizio Pazzaglia

en résidence en juin 2008
Ouverture publique : 27 et 28 juin 2008

Fabrizio Pazzaglia est né à Perouges en Italie en 1962. Après des études de danse classique (diplômé de la Royal Dancing of London) et de gymnastique à l’Institut supérieur d’éducation physique, Fabrizio vient en France et travaille comme interprète avec différents metteurs en scène et chorégraphes : Dominique Frot, Brigitte Seth, Roser Montllo’ Guberna, Anne Sicco, Philippe Tréhet, Olga Roriz, Hervé Jourdet, Francis Plisson et Matthew Jocelin. Parallèlement, il a mis en scène plusieurs spectacles comme « Teta Veleta », « Lisbonne, ville invisible », « Dimanche 8 octobre », « Nijinski : memoria prima ».

Projet pour la résidence :

« Il y a plusieurs jours déjà que je suis là – plus tard, on me raconte – il y a plusieurs jours déjà que je suis là lorsque j’ouvre les yeux.
J’ouvre les yeux. Ou plusieurs jours encore que j’ouvre déjà les yeux avant même que je ne le sache, plusieurs jours après que j’ouvre les yeux et le premier jour où je m’en aperçois.
J’ouvre les yeux. »
L’apprentissage, Jean Luc Lagarce

Dans ses travaux antérieurs, Fabrizio Pazzaglia s’est intéressé à la question de la mémoire et du témoignage, dans « Lisbonne, ville invisible » il racontait des expériences vécues dans différents lieux de la ville. Ici, avec le texte « l’apprentissage », de Jean-Luc Lagarce, c’est la question de « celui qui raconte » qui est jeu, Fabrizio Pazzaglia choisi d’en faire un passeur. Il décale, alors la situation originelle du texte ; un homme sur un lit d’hôpital devient un homme absorbé par une activité physique, ici des anneaux de gymnastique. Car, pour le chorégraphe, il s’agit de mettre en scène un apprentissage réel au plateau, plus que dans l’histoire contée c’est à travers l’écriture même du texte de Lagarce, ces répétitions de phrase, queFabrizio Pazzaglia fait apparaître l’apprentissage.

ACTUALITéS :

En 2010 :
Vendredi 19 février à 15h00 & 19h30
L’Apprentissage
Tarif unique 5 euros à 19h30
Réservations : 09 71 34 23 50 (répondeur) / ysis.redcygne@free.fr
Studio Le Regard du Cygne / 210 rue de Belleville / 75020 Paris
http://www.leregarducygne.com

LE COLLECTIF DES YEUX

Le Collectif des Yeux

Ouvertures publiques : Vendredi 4 et samedi 5 juillet 2008 / Ouvertures publiques : Mardi 26 et Samedi 30 mai 2009

Biño Sauitzvy a commencé son parcours comme acteur en 1994 à Porto Alegre. Ensuite, il a dirigé le groupe « Sotao » pendant 5 ans pour lequel il a mis en scène la Trilogie Sam à partir de l’univers de Samuel Beckett. Pour ce travail, il a reçu le prix Açorianos de Porto Alegre du Meilleur metteur en scène. Avec le spectacle de danse théâtre Grand Genet : Nossa genhora dos flores, inspiré de l’univers de Jean Genet il a reçu les prix de meilleur spectacle de danse et de la meilleure chorégraphie. À Paris depuis 2003, sa recherche porte sur le théâtre physique lié à la danse, à l’acrobatie et au mime. Il crée les solos La Divina, Copi Queer et H to H. En 2005 il crée le collectif des yeux, actuellement il est aussi danseur dans la Cie A fleur de peau.

Projet pour la résidence 2008 : 2×3+1=7 ou « l’impossibilité de nommer les choses »

Chorégraphie et interprétation : Biño Sauitzvy et Luciana Dariano.

Troisième volet d’une série de performances ayant comme point de départ la mise en scène de mythologies personnelles, ce duo est la suite d’un processus initié par les solos La Divina et H to H. Ici, c’est la rencontre de deux univers qui fait l’objet de la recherche. Ce travail se construit à partir d’allers et retours entre, ce qui est pensé, ce qui existe dans un imaginaire personnel, et entre ce qui est trouvé dans la réalité toute prête, ce qui nous est donné dans les conditions de vie et de création. Le processus de construction du travail utilise le fragment en tant que forme autonome, qui peut se transformer, être assemblé de diverses manières, et ainsi, être et exister autrement.

Artiste invitée

Lika Guillemot travaille sur le « matrimoine », terme qui se présente comme un jeu de mot à partir du patrimoine et détermine l’héritage des femmes. Il semble définir cette part d’héritage liée à la mère, à sa transmission et aux activités dites féminines. Il touche un univers quasi-impalpable de l’ordre du sous-entendu, du dessous car cette transmission paraît être complexe, secrète, voir cachée, ou à double sens. Tout se joue entre les notions de femme, de demeure et de mémoire, dans un ensemble rouge, noir et blanc.

La poche, la demeure et le corps : Mon corps veut muer. Il est à l’étroit dans cette enveloppe corporelle. Je ne peux la déboutonner, le libérer. Je tente de créer une peau plus vaste pouvant contenir ce corps en pleine métamorphose. Je trouve un fil et commence l’ouvrage. Chaque jour, la peau prend corps et devient Cabane, Robe, Chrysalide. Ces tanières deviennent des parois protectrices, à l’intérieur desquelles la mutation peut s’opérer.

Projet pour la résidence 2009 : Innommables n°2 – Pièce pour rien dans l’ère de la reproductibilité

PRÉSENTATIONS LE COLLECTIF DES YEUX

– En 2009 :
– Innommables n°1 – Objet Chorégraphique Portable :
– Octobre 09 : Nuit Blanche à Saint Denis ; festival 10 sur 10 au Couvent des Récollets
– H to H, 2×3+1=7 ou l’impossible de nommer les choses, fragments des Innommables n°2 et T1(A+B) :
– Novembre 09 : Festival A Pas de Corps à Montreuil
– T1(A+B) :
– Décembre 09 : Plateforme des Petites Scènes Ouvertes à Grenoble.

– En 2010 :
– 2×3+1=7 ou l’impossible de nommer les choses et Innommables n°2 – Pièce pour rien dans l’ère de la reproductibilité :
– Mars 10 : Festival Dance Box, Centre Bertin Poirée.
– 2×3+1=7 ou l’impossible de nommer les choses
– Mars 10 : trios semaines de présentations au Théâtre de la Girandole, Montreuil.

COMPAGNIE JENNIFER ROSA

Commission danse n°7

Jennifer Rosa est un laboratoire de recherche chorégraphique, crée en 2005 et basé à Vicenza ; il est dirigé par Chiara Bortoli et produit des oeuvres d’expérimentations entre danse et arts visuels, il réalise des spectacles, installation, vidéo. Jennifer Rosa travaille à partir du corps, son imperfection, son ambivalence, sa tendresse- pour aboutir à la recherche sur la différence, la singularité, l’espace d’humanité propre à chaque performer. Il cherche une poétique du réel à travers une esthétique dépouillée, intense et informelle et à travers une relation sensible et non spectaculaire avec le mouvement.

Projet développé pendant la résidence : Francesche

Performers : Francesca Contrino, Francesca Raineri, Francesca Trevisan, Chiara Bortoli
Concept et mise en scène : Chiara Bortoli
Musique originale : Andrea Cera
Vidéo : Fiorenzo Zancan
Francesche est une performance pour 4 femmes : 3 d’entre elles s’appellent réellement « Francesca » tandis que la quatrième joue. Quatre femmes – quatre personnes – un seul prénom – vrai ou faux – quatre différentes façons de marcher, de se laisser regarder, de s’arrêter.
Francesche est une réflexion sur l’identité à partir d’une dimension symbolique : le prénom, rien de plus qu’une poignée de lettres au fond, quelques phonèmes disposés en syllabes composant une image acoustique, un petit mot (in)signifiant. En même temps, c’est une des composantes les plus mystérieuses et profondes de notre identité.
Le prénom, premier témoin de notre appartenance à une humanité faite de souffle et de parole.

LE COLLECTIF LES YEUX

Le Collectif des Yeux – « H to H » (le 19) « 2×3+1=7 » (le 20)

Réuni autour de Biño Sauitzvy, artiste brésilien originaire de Porto Alegre, le collectif des yeux investit la question des mythologies contemporaines et de leurs empreintes dans le corps. Il puise dans les références du rock, de l’histoire de la danse, et de la littérature. Par un travail d’agencement, de décalage et de jeux de croisement, il crée des spectacles où les frontières entre autobiographies, fictions, identités et mythologies sont volontairement troubles.

H to H (solo) – Chorégraphie et interprétation : Biño Sauitzvy
H to H invente une sorte de figure qu’on pourrait appeler « transgenre », quelqu’un qui cherche un devenir à travers l’agencement de son individualité et ses multiplicités, à travers les écarts, et les jeux de rôles masculin/féminin.
H to H : Référence de la chanson de David Bowie, « Ash to ash ». H to H a le « H » de l’hommage et celui de l’héritage. Un hommage à Pina Bausch, La Ribot, Susanne Linke, Kafka, Beckett, Deleuze, Cindy Sherman entre autres, comme des formateurs et porteurs d’un discours qui devient, par emprunt, celui du performer. Rendre hommage à ceux qui ont fait de leurs discours une traduction de « leur moi » personnel, lesquels Biño Sauitzvy se sent l’héritier.

2X3+1=7 (duo) – Chorégraphie et interprétation : Biño Sauitzvy et Luciana Dariano
Construit à partir de la rencontre des deux univers personnels des danseurs, ce duo de danse/théâtre continue la recherche de H to H, autour de l’autofiction. Biño Sauitzvy et Luciana Dariano forme un binôme, où les jeux de rôle sont à la fois légers et empreints de dérisions.

Représentations en 2009 :
H to H
– Mardi 17 novembre à 19h Akademia Teatralna / ul. Moidowa 22/24 – Sala Kolo /Warsaw, Pologne
Innommables n°1 – Objet Chorégraphique Portable  :
– Octobre 09 : Nuit Blanche à Saint Denis ; festival 10 sur 10 au Couvent des Récollets
–  H to H, 2×3+1=7 ou l’impossible de nommer les choses , fragments des Innommables n°2 et T1(A+B)  :
– Novembre 09 : Festival A Pas de Corps à Montreuil
–  T1(A+B)  :
– Décembre 09 : Plateforme des Petites Scènes Ouvertes à Grenoble.
–  2×3+1=7 ou l’impossible de nommer les choses et Innommables n°2 – Pièce pour rien dans l’ère de la reproductibilité  :

COMPAGNIE SHONEN

en résidence du 8 au 31 septembre

Cie Shonen – Krump : The Krash Knights of the Heartbeat Queen Shonen est une jeune compagnie d’artistes pluridisciplinaires ancrés dans la culture urbaine.
Jeux vidéos, Manga, cinéma, Art contemporain sont leurs sources d’inspiration. Produit de la Pop culture et des traditions de ses artistes métis, Shonen revendique le melting pot comme langage. Leur prochain projet « KKHQ » est accueilli en résidence à Point Éphémère avant d’être présenté en octobre à Bron au festival Karavel.
L’émeute, la meute.
Une meute de corps sans repères, sans arme, ni armure
Une meute vibrante, en pleine course, vacillante aussi, et qui ne peut éviter la chute.
The Krash Knights of the Heartbeat Queen [KKHQ] pose la question de connaître notre potentiel à agir, à canaliser notre énergie propre pour résister ou vivre, selon les normes qu’on souhaiterait ériger afin de bâtir un monde où les relations humaines feraient face aux inégalités sociales et culturelles.

Représentations en 2009 :
–  KRASH KNIGHTS
Du 11 au 15 novembre 2009
Mercredi, vendredi, samedi à 20h30, jeudi à 19h30 suivi d’un échange avec les artistes, Dimanche à 15 h
Théâtre du Lierre, 22, rue Chevaleret – 75013 Paris
– Réservations : 01 45 86 55 83
– info.lierre@free.fr

–  Feu & Glace
LE MARDI 22 SEPTEMBRE 09 à 16h
CND, 1, rue Victor-Hugo 93507 PANTIN – métro 5 Hoche – RER E Pantin
Présence à confirmer par email : shonen@bureau-formart.org ou tel. 09 70 46 89 39
Autres dates pour Feu et Galce :
23 septembre 2009 : Festival CADENCES à Arcachon
03 octobre 2009 : Festival LES SYNODALES à Sens
13 octobre 2009 : réunion professionnelle ARTEL91 à Juvisy-sur-Orge

AUDE LACHAISE

Pour son premier projet, la danseuse Aude Lachaise s’attaque à la conquête de nouveaux territoires : l’écriture de texte et la dramaturgie, privilégiant une forme performative proche du one-woman show.

« Le sujet de ce spectacle est le désir. Le désir sexuel, mais aussi le désir en général, le désir de vivre. Un désir tout puissant qui aliène, qui frustre. Il est incarné par Marlon Brando. C’est un prétexte pour parler de la sexualité, surtout de la mienne. »

Aude Lachaise a suivi la formation Ex.erce en 2000. Depuis elle a travaillé comme danseuse performeuse pour Didier Théron, Laure Bonicel, Félix Rückert, Geisha Fontaine et Pierre Cotreau, Estzer Salamon, Nathalie Pernette, Kataline Patkaï, Robyn Orlin et Olga Mesa. Elle a joué dans la série de court métrage du plasticien et photographe Noritoshi Hirakawa. Elle est aussi l’une des quatre chanteuses, performeuses, auteures compositrices, du fameux girls band « les Vraoums ».

JAVIERA PEON-VEIGA / GABRIELE REUTER

La recherche de Javiera Peón-Veiga s’articule autour du corps-espace et corps-objet, et leur relation possible. Elle conçoit un langage chorégraphique où le corps et l’espace tentent d’être pensés, sentis, vécus, à la manière d’un paysage en mouvement et en perpétuelle transformation, à la manière d’ un organisme qui s’auto-génère. Javiera Peón-Veiga pratique le recyclage comme principe d’action de ses évènements chorégraphiques, elle fabrique ainsi un corps qui est conçu comme support à la condition du périssable, du transitoire et de l’éphémère.

Au cours de sa résidence, Javiera Peón-Viega invite la chorégraphe allemande Gabriele Reuter, dont la recherche consiste à lister, cataloguer, répertorier, et nommer les espaces. La chorégraphe tente, ainsi, d’établir un système descriptif de la physicalité de l’espace. Avec comme questions communes « Comment un corps génère une physicalité propre, selon les espaces ? », et « ce corps peut-il se construire et s’actualiser à chaque moment ? » les chorégraphes vont croiser leurs univers, les faire dialoguer, se laisser stimuler et influencer l’une par l’autre, tout en revendiquant et affirmant leurs différences.

Javiera Peón-Veiga est née en 1978 au Chili. Après avoir obtenu une licence de psychologie, elle part suivre une formation en danse contemporaine (2003-2006) à The Place, à Londres. Parallèlement, elle développe son travail chorégraphique et participe avec sa pièce Continuum au Festival chorégraphique Burgos-New York 2006. En novembre 2006, elle commence la formation Essais au CNDC d’Angers où elle réalise des projets chorégraphiques sous l’accompagnement de Lisa Nelson, Frans Poelstra, Robert Steijn et Loïc Touzé. Elle présente sa pièce solo au festival Volapük à Tours en Septembre 2007. Elle participe en ce moment au programme Transforme au CRCC sous la direction artistique de Myriam Gourfink. Elle vit à Paris à la Cité Internationale des Arts.

Gabriele Reuter est une chorégraphe et danseuse allemande qui vit à Berlin et à Londres. Elle a dansé pour Rick Nodine, Frauke Required, Sioned Huws et Christoph Winkler. Elle organise aussi des rencontres d’improvisation dans ces deux villes et donne des ateliers de danse et improvisation. Elle a été artiste en résidence à Fabrik Potsdam en Allemagne plusieurs fois ces dernières deux années (Tanzplan Deutschland, projet d’artistes en résidence) pour réaliser la pièce Relay avec Donatella Cabras. Elle a été artiste en résidence à Dance4 à Nottingham (Angleterre) cette année. Elle va jouer la première de son solo Inventory/Räumung dans le cadre du festival Nottdance en Octobre 2008.

LIGIA SOARES

Dans Birds and Wind, Ligia Soares a travaillé sur les attentes : celle du public envers le performer et celle du performer envers le public. Sans s’engager dans la signification de ce que le titre évoque, il s’agissait de déconstruire les conventions qui séparent d’un côté le public qui attend que le spectacle soit concrétisé dans l’action performée, et de l’autre le performer qui attend que le spectacle soit concrétisé par la perception du public – que cela parle à leur esprit. Entre les deux tout devient possible. Lígia Soares est une chorégraphe et une auteure dramatique portugaise basée à Berlin et Lisbonne. Son travail s’appuie sur l’exploration des champs « mouvement et mots », comme matériaux de base à la fabrique de « non sens » , d’investigation, et de construction d’un univers fait de contradictions entre ce qui est dit et ce qui est agit. Elle en développe des personnages aux identités déchirées, fragmentées, instables. Ces quatre dernières années, elle a travaillé régulièrement en collaboration avec sa sœur jumelle, Andresa Soares. Elle a créé et présenté, entre autres, Birds and Wind (2008, Berlin/ Lisbonne), At The Origins of The Crisis (2005, Berlin/Lisbonne), Vital Curriculum (2004, Berlin), The Natural Disorder of Things ( 2004, Berlin), The End And Then (2004, Lisbonne) ; Pele (2001, Lisbonne). En 2005, elle est en résidence à Tanzfabrik-Berlin, subventionnée par le fondation Calouste Gulbenkian. En 2008, elle obtient la bourse “dance WEB” par ImpulsTanz à Vienne. Elle est aussi codirectrice de l’association culturelle “Máquina Agradável” à Lisbonne, grâce à laquelle elle a produit ses pièces.

COLLECTIF LIMASS

Novo – texte de Daniel Foucard

« On nique beaucoup plus vite que vous. On nique beaucoup plus que vous. On pense beaucoup plus vite que vous. On a plus de réflexes que vous. On a un raisonnement plus concret que le votre. On est plus schizo que vous. On mange mieux que vous. On dort autant que vous. On s’inquiète pas comme vous. » Novo Daniel Foucard

C’est une sorte de performance, c’est poétique ce n’est pas une histoire ni une lecture, ni une installation d’art contemporain il y a de la tension tout le monde est sous pression ça parle de ça de la tension on est 3 on peut être + c’est captivant ce n’est pas vraiment lent il y a des rebondissements des purs moments de froid peu de silences beaucoup de préparation. Novo n’est pas un livre de poésie. Nous devons improviser, résister au texte, trouver une issue.Tout ce qui ne fait pas bloc avec le texte. Il n’y a rien à faire de spécial.

C’est une pièce sur la préparation, pas sur l’attente ou quoi que ce soit d’opaque, de mystérieux, mais sur la préparation, se préparer, à accomplir une chose, c’est là où ça a muté, on n’attend plus que quelque chose advienne, on ne fait plus le vide sur la scène, on s’entraîne, on se prépare, on essaye de lier, d’être ensemble, on ne joue plus avec le temps, on ne crée pas de gouffres.

Raphael Defour http://raphaeldefour.blogspot.com/ Comédien, musicien, auteur, metteur en scène, il travaille avec la compagnie Après-Villenoise (http://www.apresvillenoise.net/index2.htm) pendant 5 ans sur les projets : PSP, Anachronisme, Ritournelle, Définitif Bob, etc. Travaille également au théâtre avec Laurent Fréchuret, Gilles Chavassieux, Olivier Rey,… En danse avec Yuval Pick. Au cinéma avec Agnès Jaoui, Isabelle Mergault, Denis Dercourt. Chanteur du groupe Espace Prothèse et Chevignon.

Nicole Mersey Comédienne Collaboratrice du centre culturel Perrera arte a Santiago du Chili où elle monte des performances et donne des ateliers de théâtre pour enfants et adolescents en difficulté sociale. Elle vient en France pour étudier le théâtre à l’école la Scène sur Saône à Lyon où elle rencontre celui avec qui elle crée la compagnie Limass et la pièce quien mato a pablo de rocka au Chili puis Novo aux Laboratoires d’Aubervilliers et au Point Ephémère à Paris.

Florent Dichamp Il est musicien pour des performances théâtre et danse. Guitariste et bassiste dans les groupes metal/sudiste/experimental/pasdrôle/ : Bâton, Chevignon, Garce, Espace Prothese, Cassanova Frankeinstein,…

Nous avons monté le collectif Limass il y a 1 an et demi pour un projet de performance au Chili qui réunissait deux acteurs et un groupe de musique sur scène. Nous sommes deux acteurs à la base de ce collectif, une chilienne et un français, nous jouons et nous mettons en scène des performances. Nous vivons et travaillons à Vitry sur Seine.

COMPAGNIE L’ÉCLABOUSSÉE

Chorégraphie : Deborah Hay
Adaptation et interprétation : Céline Dauvergne

« Je danse ma perception de ce qui est là : moi, le public, l’espace dans lequel je danse et le temps qui passe. De ce qui semble n’être rien, je décide, par ma perception, que c’est tout. Tout ce que j’ai et tout ce dont j’ai besoin. Je danse donc plusieurs choses en même temps. Je revendique, pour moi et pour vous, le droit à être plusieurs choses en même temps, même dans l’incohérence. Je revendique, pour moi et pour vous, la nécessité d’être tout, même dans l’incohérence. Ce que vous verrez je le vois aussi, sans parfois bien savoir ce que c’est. Pas besoin d’identifier pour ressentir. Chaque fois que vous croyez que je raconte une histoire, lâchez la ! »

Parallèlement à des études en Lettres Modernes et une maîtrise sur les écrits critiques de Jean Cocteau sur la danse, Céline Dauvergne se forme auprès de Françoise et Dominique Dupuy, puis crée sa compagnie. Elle suit l’enseignement de Laurence Louppe, et s’intéresse à la postmodernité et à la question de la partition en danse. Elle part ensuite en Californie suivre l’enseignement d’Anna Halprin et s’initie au R.S.V.P., outil développé par Lawrence Halprin pour la création de partitions. De retour en France, elle découvre le travail de Deborah Hay et collabore au projet de Fabrice Merlen et Damien Dreux « De la partition musicale aux grilles d’écriture chorégraphique ». Elle travaille comme assistante pour la Cie Fx, et pour le metteur en scène Christophe Laparra. En 2008 elle chorégraphie le duo Sens, de Marie D à Déborah H présenté au Théâtre de l’Étoile du Nord, au Chapiteau d’Adrienne et au Grand Parquet. Elle participe aussi à l’été 2008 au Solo Performance Commissioning Project (S.P.C.P.) pendant lequel Deborah Hay transmet une partition.

ACTUALITéS :

En 2010 :
Vendredi 26 février à 20h30
En Creux
Pièce adaptée et interprétée par Céline Dauvergne à partir d’une chorégraphie de Deborah Hay intitulé I’ll Crane For You.
La Friche / 2 Rue du Pont Laverdure / 60000 Beauvais
Informations et réservations : 03 44 45 47 69

En 2009 :
En Creux
Pièce adaptée et interprétée par Céline Dauvergne à partir d’une chorégraphie de Deborah Hay intitulé I’ll Crane For You.
DU 20 AU 22 NOVEMBRE 09
Vendredi, samedi [20h30] dimanche [17h]
Le Local 18, rue de l’Orillon, 75011 Paris Métro Belleville
Informations et réservations : 01 46 36 11 89
– infos@le-local.net
– www.le-local.net
– eclaboussee.free.fr

COLLECTIF d’OS BAGACERAS

Qui a besoin de réalité ? est un projet performatif basé sur le travail de perception du performeur et du spectateur, et qui a comme point de départ le désir de subvertir le pouvoir du regard au profit de l’activité des autres sens du corps.
« Avoir envie d’éteindre la lumière et de continuer à regarder ; comme s’il fallait « se mettre les yeux à l’envers », pour pouvoir agir différemment. »

Footballeur et interprète brésilien, João Fernando Cabral, part en 2003 étudier la création en danse en Allemagne et puis en Hollande. En 2005, il intègre la formation Essais au CNDC d’Angers, où il réalise des projets qui sont présentés à Angers, à la Fondation Cartier (Paris), au Centre d’Art de Quimper et au Lieu Unique (Nantes). En mars 2007, avec la subvention du Programa Rumos Itau Cultural Dança – SP, il crée la pièce Mania de ser profundo ou por que eu parei de jogar futebol ? à Sao Paulo. Ce travail a été créé avec la collaboration de Benoît Lachambre et Lorena Dozio, et le soutien de la Menagerie de Verre. Actuellement, il développe ses projets au Brésil, en France et collabore avec des artistes comme Thierry Bédard, ou Elida Tessler.

Née à Lugano (Suisse) Lorena Dozio a étudié les arts performatifs au DAMS de Bologna où elle se forme en danse et en théâtre (Anna Redi, Pippo Delbono, Simona Bertozzi). En 2005, elle intègre la Formation Essais au CNDC d’Angers. Dans ce cadre, elle crée le duo in situ Coquelicot (Festival Accroche cœurs, Angers ; Fondation Cartier, Paris ; Le Quartier, Quimper), le solo Est-ce que tu peux te déplacer de quelques millimètres (CNDC, Angers, La Fabbrica, Losone ; Lieu Unique, Nantes) et danse dans la pièce de Deborah Hay My Country Music. Entre 2006 et 2008, elle a crée le solo Sphenix (Point Ephémère, Paris ; Nuovostudiofoce, Lugano), a fait une vidéo à partir des Torchons Littéraires de l’artiste-designer Stéphanie Radenac, et a travaillé comme interprète pour Laure Bonicel, Karim Sebbar, Catherine Baÿ, Catherine Massiot, Marika Rizzi et Eric Didry.

CÉCILE SAINT-PAUL

Anomalies et perspectives une proposition de Cécile Saint-Paul en collaboration avec Anne Attali et des invités.

« Once a man was telling a story, it was a very good story too, and it made him very happy, but he told it so fast that nobody understood it »
« Un jour, un homme racontait une histoire, c’était aussi une très bonne histoire, et il en était très content, mais il la raconta si vite que personne ne la comprit. »

Cécile Saint-Paul est issue de la Cie Les Endimanchés (direction artistique Alexis Forestier), pour laquelle elle travaille depuis 1993 comme comédienne, cinéaste et collaboratrice artistique. Parallèlement, elle poursuit une recherche personnelle qui la conduit à réaliser ses propres projets.

Représentations en 2009 :
Le hasard des périphéries 1 – Anomalies et perspectives
DU 2 AU 5 OCTOBRE 09
– Vendredi, samedi [20h30] dimanche [17h] lundi [20h30]
Théâtre l’Echangeur, 59, Avenue du Général de Gaulle, 93170 Bagnolet

Anomalies et perspectives
LES 18 ET 19 SEPTEMBRE 09
Lors de l’international Informelles Festival de Marseilles
A l’Ecole de la Deuxième Chance, 360 chemin de la Madrague Ville Place des Abattoirs / 13015 Marseille
–  http://www.theatre-bernardines.org/

ARTICLES :
http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2009/03/03/anomalies-et-perspectives.html

LI-PING TING

La pratique de Li-Ping Ting évolue à partir de mouvements de marches, qui regroupent diverses disciplines comme la poésie sonore, l’art action, la danse, et les musiques expérimentales. Elles font écho aux marches humanitaires, en évolution, ou en détérioration.
Li-Ping Ting met ces marches face à une actualité, ou du moins face à notre temps, en s’entourant, lors de ces performances, d’objets quotidiens comme les pavés, le sucre, le graphisme au sol, les plumes, et en intégrant le public comme faisant partie du paysage de l’action. À partir d’un solo, Li-Ping Ting invite plusieurs artistes dont Esther Ferrer, Ben Patterson, Serge Pey, Charles Pennequin à contribuer à ses marches en poésie, et procède alors, à un travail d’accumulation, de numérotation, de compression, d’obstruction ou d’effacement.

Li-Ping Ting en crée une relecture poétique s’entourant, lors de ces performances, d’objets quotidiens comme les pavés, le sucre, le graphisme au sol, les plumes, et en intégrant le public comme faisant partie de l’action. Pour cette deuxième étape de résidence Li-Ping Ting ouvre son travail, et propose des ateliers du lundi au vendredi de 11h à 13h.

Li-Ping Ting
Artiste chorégraphe, issue du théâtre expérimental, elle conçoit, crée ses projets en interaction avec le public, dans lesquels elle se met en scène en qualité d’Actante-Invitée-Observatrice.
Elle fait partie du collectif Topophonie (depuis 1998), mouvement expérimental de recherche dans des lieux publics, organise la revue live annuelle Informo (aux Instants Chavirés depuis 2002) et les rencontres inter-disciplinaires d’In-Ouïr « ça vaut jamais le réel » depuis 2004. Avec l’association In-Ouir, elle a été régulièrement invitée au festival « musique action » de Vandoeuvre-lès-Nancy et récemment au festival « Sonorités » de Montpellier.

Actualités de LIPING TING
En 2009 :

Dans le cadre projet tumulus
« 7 Marches en Poésie », N°999 » (20 mn)
Chorégraphie et Interprétation : Li Ping Ting
10 octobre 2009 / 20h00 / Paris, France
2ème Soirée à « Micadances »
5 octobre 2009 / 20h00 / Subotica, Serbie
Soirée au Théâtre « Kosztolanyi Dezso »
27 septembre 2009 / 20h00 / Debrecen, Hongrie
2ème Soirée au Théatre National « Csokonai Színház »

Juillet
– Dans le cadre des RENCONTRES DE PHILOSOPHIE DIRECTE en Sardaigne avec l’équipe de Serge Pey Les performances commencent à 22 heures tous les soirs
– Lundi 20 : Visite et discussion autour de la philosophie directe autour du lieu SERI POZZO SACRO.
– Mardi 21 : Performances dans les Domus de Janas
– Mercredi 22 : Performance lors de la soirée Les Barricades de Gramsci
– Jeudi 23 : Performance De Rerum Nature
– Vendredi 24 : 24 Poèmes Stratégiques
– Dimanche 29 : Visite, lectures et interventions sur le site mégalithique de BARUMINI

COMPAGNIE LA DÉPOSE

avec Jonas Chéreau, Madeleine Fournier, Lenio Kaklea
ohm sweet ohm s’articule autour de l’acte de résistance. Partir d’un contexte politique, économique qui enferme les corps et les confine à des espaces de création de plus en plus étroits pour poser sur le plateau un acte de refus d’une mort que d’aucuns pourraient souhaiter programmée. Il n’est pas question d’adresser un discours politique à un public auquel on désire continuer à proposer un geste poétique. Sublimer ainsi la réalité par la fabrication de danses qui chercheront à révéler ces états de corps pris d’assaut, attaqués, qu’on veut indisponibles à la temporalité du spectacle. Mais il s’agira justement de ça, réaffirmer la temporalité du spectacle, de la scène, pour engager cette lutte des corps contre un fantôme qui rôde et s’immisce dans leur espace pour le leur dérober.

« La résistance du corps humain varie avec : la surface de contact, la pression de contact, l’épaisseur de la peau, la présence d’humidité, le poids, la taille, la fatigue. Les risques sont d’autant plus importants que la résistance est faible. » (Damien Bertrand, cours sur les risques électriques, Université Louis Pasteur Strasbourg, décembre 2006)

En 2000, Jean-Baptiste Veyret-Logerias pratique la danse parallèlement à ses études de sciences du langage, et découvre la production au Centre chorégraphique national de Tours / Daniel Larrieu. Il travaille ensuite à la production et la diffusion de compagnies à Paris et continue à danser. En 2005 il intègre la nouvelle formation Essais du CNDC / Emmanuelle Huynh à Angers, où il rencontre Jonas Chéreau, Lenio Kaklea et Madeleine Fournier qui y suivent la formation d’artiste chorégraphique. Dans ce cadre il est interprète dans plusieurs pièces, dont « My Country Music » de la chorégraphe américaine Deborah Hay, qu’il adapte pour une version solo, « acclimatation ». Il conçoit aussi un autre solo qui pose les bases de sa propre recherche et, de là, réalise chambre son , pièce chorégraphique et vocale pour choeur a capella. Après plusieurs années de chant il est, depuis 2000, membre de l’ensemble vocal Les Djinns où il est à la fois choriste et chef de choeur, et fait partie, en 2003, de l’ensemble vocal dirigé par Pierre Calmelet qui obtient la deuxième médaille au concours national du Florilège Vocal de Tours. À sa sortie du CNDC, il engage un projet autour de la respiration avec des aspirateurs, « inspiratoire/aspiratoire », créé en mai 2008 à Porto. En août 2007 il participe à une nouvelle édition de SKITe, et dans ce cadre à la formation de Sweet and Tender collaborations, groupe d’artistes qui tend au partage des savoirs-faire et à la redéfinition des moyens de production. Il prend également part à un nouvel événement SKITe/Sweet & Tender à Porto à l’été 2008. Comme danseur il a pris part à plusieurs projets, notamment auprès de Laure Bonicel, Roser Montlló-Guberna et Brigitte Seth, Daniel Larrieu. Il a par ailleurs assisté Daniel Larrieu pour « La danse, j’aimerais bien mais… », une conférence sur la danse créée en 2008.

VALÉRIE GUIGA / FANI SARANTARI

 » Cabriolet » « Diapositive n° 421 »

Au premier abord, tout sépare Diapositive nº 421 et Cabriolet.
Pourtant ils partagent une forme courante en danse contemporaine : le solo. Le mot semble suffire à caractériser l’objet, au risque, d’en forclore le sens. Le solo d’un seul, s’exécuterait en parfaite solitude, presque malgré la promesse d’un public à venir. Diapositive nº 421 et Cabriolet seraient d’abord des soli, et donc, avant tout, deux solitudes. Toutefois la salle de répétition a mis en présence les corps des danseuses ; ce seul partage de l’espace physique a suffit à les libérer du mythe d’un geste isolé.
Cabriolet s’inspire du cinéma Bollywood, ses histoires d’amours mélodramatiques, ses danses, ses chansons, ses dialogues, tous ces éléments qui dessinent les contours d’un autre rapport au monde. La pièce porte attention à ces signes (vocaux, gestuels, graphiques), écoute leurs sémantiques et leurs syntaxes et, au travers de leurs circonvolutions, explore la prolifération des discours amoureux.
Diapositive n°421 puise sa matière d’Adaptation, créé il y a cinq ans. Il s’agit aujourd’hui d’inventer le prolongement de cette pièce chorégraphique en prenant la mesure de cette suspension. Diapositive n°421 réanime le geste effacé, entrave celui qui suit et risque l’arrêt complet, un arrêt peut-être plus vivant que le mouvement lui-même. Parce que l’arrêt n’est pas rien.

LES 7 SOEURS

« Le Refuge »

Nous voulons mettre en jeu le refuge, le« home », le chez soi et l’ailleurs. Nous qui n’avons pas vécu de guerre, qui ne sommes pas menacés par la rudesse d’un climat ou des conditions de vie précaires, quel sens donnons nous au terme refuge ? Quand reconnaissons-nous en nous la nécessité de refuge, qu’est ce qui nous y amène et où se situe-t-il ? Que ce soit un espace intérieur, intime, un lieu bâti, un milieu naturel, qu’est ce que cet endroit contient de particulier qui nous permet de nous reconstituer pour repartir dans le monde ? Le refuge nous renvoie surtout à des expériences solitaires ; nous voulons voir aussi s’il est possible de créer ensemble un refuge commun. Un refuge qui soit là pour dire la possibilité et le plaisir de faire des choses ensemble, pour soi-même et pour les autres, un « nous » quatre et un « nous » plus large encore. Nous et un, deux, trois spectateurs ; nous et une audience.

Conception et mise en scène : Yann Lheureux et Blandine Pinon Avec :Sylvain Ferlay, Lea Helmstädter, Yann Lheureux, Blandine Pinon Musique et son : Sylvain Ferlay Scénographie : Amandine Fonfrède

ANNE-CATHERINE NICOLADZÉ

Ce projet-là

« Ce projet-là » parle du passage entre ce qui à été et ce qui aura lieu d’être. Il pose, voir dépose, une recherche sur le corps visant sa lisibilité, visibilité et transmission. Il invite au renouvellement des croisements du connu et de l’inconnu. Au regard et en regard à ce qui est. À la frontière du mouvement organique et de l’intentionnel. Il conviera des acteurs de la danse (Didier Silhol, Magali Albespy), du son (F. Martin), de la manipulation d’objet (Alexandra Vuillet), du domaine de la pensée, de la philosophie (Aïcha Liviana Messina), en vue d’un transvasement des savoirs et de son expérimentation. La présence de Fanny Martin sur l’ensemble de la résidence permettra d’ouvrir un champs d’investigation spécifique à la fabrication du son. « Influencée par mon travail de création sonore à l’image, notamment dans le cadre de la fiction, j’envisage le son et la musique comme deux composantes indissociables de la création sonore pour le spectacle vivant – le bruit ou l’ambiance sonores créant la musique tout autant que la musique créant l’ambiance sonore. » F.M

« Ce projet-là » ne sollicite ni la forme aboutit d’une création, ni la nature d’un objet en cours, ni le spectaculaire. Il permet un déploiement de goûts, perceptions et saveurs à partir d’un champ artistique où le corps est majeur. Il questionne l’agir et le non agir et l’existence permanente de ce qui nous traverse relié à notre contexte. Le comment composer avec ce vivant-là, et témoigner à l’occasion des « Petites formes cousues » d’un parcours en résidence.

Anne-Catherine Nicoladzé est danseuse, chorégraphe, performeuse et pédagogue. Elle travaille à la croisée de la danse contact improvisation et de la danse contemporaine. Interprète depuis 1987 elle participe aux créations de : C. Burgos/ O.Gelpe (Danse théâtre et recherche), Cie Hayos (Danse contemporaine), D.Silhol (Danse Contact Improvisation), K.Sebbar (danse en milieu urbain), Cie Danse avec les roues- I.Brunaud (danseurs à handicaps physiques sensoriels et danseurs valides), Cie Lézards Bleus (Danse escalade), Cie OFF et Deuxième Groupe d’Intervention (théâtre de rue), Calibum Transit : Les Mirettes (É.Juillot, plasticienne). Elle collabore artistiquement à la mise en jeu du corps et de son écriture et chorégraphie pour des compagnies de théâtres, danse, cirque et rue (théâtre du Zèbre, Cie Dekismohton, DGI, Ludor Citrik, Cie Vendaval, Cie Danse avec les roues, Cie Hayos, Danse-Habile, Cie Ali Fekih). Elle réalise ses propres performances au sein de la Cie In Situ, co-fondé en 2000. (Velvet, Chair inconnue) Elle est invitée en tant qu’improvisatrice à participer à des évènements performances : Joao Fiadero-Lab IV (composition en temps réel), Rémi Uchéda (plasticien), Collectif Ishtar pour les Courants d’Art : Festival en plein air et chez l’habitant, Topo phonie. Depuis 1987, elle enseigne la danse sous forme de cours, stages et ateliers pour un public divers, amateurs et professionnels : APA, PAE, IUFM, IMPRO, Maison d’enfants, Maison d’arrêt, Ménagerie de verre, Micadanses, Canaldanse, AFDAS, Regards et Mouvements, CCN de Rillieux-la-pape…

LES ACTUALITéS D’ANNE CATHERINE NICOLADZÉ

En 2010

– Terrain de danse / États de corps en danse contact improvisation
Samedi 30 et dimanche 31 Janvier
10h-12h et 14h-17h

Les principes fondateurs de la danse contact improvisation sont fondes sur les mecanismes naturels du mouvement, la notion du transfert de poids et le contact physique. Ils permettent l’alterite et la reciprocite dans les echanges. Corps surface, espace et partenaire. Apprecier le poids, contrepoids, transferts de poids, le centre et les peripheries a l’aide de techniques d’exploration douces, au sol, a la verticale, seul et avec un partenaire. Nous prendrons le temps pour developper l’ancrage, la fluidité, la détente afin d’établir un rapport de confiance, d’engagement physique et ludique avec son partenaire. Goût du jeu et de l’improvisation. Appréhender le corps en tant que matière anatomique, organique, intuitive, plastique et poétique seul, a deux et en groupe. Expérimenter des motifs, introduire la répétition, intégrer l’inconnu, les apports exterieurs (l’espace, le temps, le groupe, le son, la musique, les silences…). Eveiller sa curiosite, son attention, son sens de l’ecoute, le gout pour la surprise, l’experience de la danse, du contact et de l’improvisation. Anne-Catherine Nicoladzé est interprète, chorégraphe, performeuse, collaboratrice artistique et pédagogue, depuis 1989. Elle participe à des créations et performances en danse-théâtre, danse-escalade, danse contemporaine, danse-urbaine et théâtre de rue. (IN SITU, Époka, C.Burgos-O.Gelpe, Lézard bleu, Hayos, Danse avec les roues, D.Silhol, K.Sebbar, Calibum Transit, Théâtre du zèbre, Dekismokton, DGI, Ludor Citrik, Cie Vendaval, Ali Fekih). Depuis 1987, elle enseigne la danse sous forme de cours, stages et ateliers pour un public divers, amateurs et professionnels
Association Lusine, Salle Beausoleil 12330 Marcillac Vallon (Aveyron)
Renseignements et inscriptions
Laurence LEYROLLES / 05.65.42.88.60 / 06.64.79.36.21

En 2009
–  Concerto pour corps
Jeudi 19 novembre en fin de journée

A l’issue des conférences et tables rondes sur le thème de culture, handicap, terrain d’aventure, co-organisés par Résonance contemporaine, l’EPCC théâtre de Bourg-en-Bresse et avec le soutien de la DRAC et du conseil régional Rhône-Alpes, présentation de Concerto pour corps, mouvement chorégraphique de 20 minutes.
Conçu et réalisé par : Lila Derridj et Anne-Catherine Nicoladzé
Son : Fanny Martin
Lumières : Clément Kaminski
« La danse contemporaine, les arts plastiques et la performance, nous ouvrent un champ d’investigation dans laquelle le corps est considéré dans sa géographie, son histoire et son humanité… »
Théâtre de Bourg-en-Bresse : 11 place de la Grenette BP 146, 1004 BOURG EN BRESSE
Renseignements et inscriptions auprès de Nathalie Rébillon, Résonance Contemporaine, au 04 74 45 23 04, resonance.contemporaine@wanadoo.fr

COMPAGNIE OMNIBUS – LIONEL ROUGERIE ET CHRISTER BOTHEN

Pays lointain

« Je vous écris d’un pays lointain. Je vous écris du bout du monde. Il faut que vous le sachiez. Souvent les arbres tremblent. On recueille les feuilles. Elles ont un nombre fou de nervures. Mais à quoi bon ? Plus rien désormais entre elles et l’arbre, et nous nous retirons, gênés. Est-ce que la vie sur terre ne pourrait pas se poursuivre sans vent ? Ou faut-il que tout tremble, toujours, toujours ? »

Henri Michaud Plume

Pays lointain explore l’univers poétique d’Henri Michaux, ses écrits, ses dessins et peintures, les silences et courants qui traversent son œuvre.

« Pays lointain » est un duo réunissant un musicien suédois et un danseur français ; entre eux, deux générations. Rencontre artistique dans une généalogie imaginaire.

Pays lointain se présente comme un tableau sonore et en mouvement, un tableau vibrant, sensible, austère et fantastique.

Deux axes. Vertical comme la posture de l’homme debout, parfois rigide, celle des vieilles photos de famille ; comme la clarinette basse de Christer ; comme le chemin qui va au « lointain intérieur », cet « infini turbulent ». Horizontal comme la table de travail, celle de Michaux photographiée par Brassaï, comme le sol du danseur, la page de l’écrivain, la feuille de dessin.

Chez Michaux, nous avons puisé ceci : ce qui est dit, dansé, joué, mis en forme, n’est pas le fruit d’un désir d’expression, mais la traduction d’une expérience, l’expérience de l’étrangeté absolue de la vie, de soi confronté au monde, de son monde confronté aux autres. Resserrer au plus près de l’expérience vécue, travailler obstinément. Petites formes, les laisser s’épanouir dans les dimensions les plus inattendues. Ne pas laisser la matière se perdre dans la forme. Alors : lutte, lutte avec tous les moyens du bord, moyens du corps et de l’esprit.

Chez Michaux, nous avons encore puisé ceci : entre l’expérience et la forme qui la dit, existe un espace, dans lequel le tragique et l’humour émergent. Henri Michaux, homme sobre, est aussi un écrivain du sourire.

Le 21 septembre 2009

« Heureux du soutien du Point Éphémère, nous prenons nos quartiers partagés sur le quai, entre deux écluses. Les sirènes ? Celles des pompiers, nos voisins du quai. Une moitié de l’équipage hiverne en pays lointain, à Stockholm, mais nous rejoindra bientôt.

C’est ainsi que nous travaillons : entre deux écluses, entre deux pays. Entre les pages d’Henri Michaux.

Et entre nous (je veux dire de vous à moi), cette lettre s’offre à être le journal de bord de cette équipée. Nous y griffonnerons donc de temps à autre quelques observations, les cartes à main levée des paysages rencontrés, le temps qu’il fait. Avant que ne vienne le temps de nous rencontrer. » Lionel Rougerie

LES ACTUALITéS DE LA CIE OMNIBUS :
En 2009

Ouverture publique à Point Ephémère
– Pays lointain
Vendredi 20 et samedi 21 novembre
19h le vendredi / 14h le samedi

Studio de danse. Entrée libre sur réservation au 01 40 34 02 48

IRENE DI DIO

Presque Bleu

Je vais travailler sur deux projets de pièce courte : le Duo « Presque Bleu » dans lequel j’ai invité le danseur et comédien Gianfranco Poddighe, sur le thème de la quête d’identité, où l’être et le paraître se superposent. Ce projet appuiera sa structure sur un texte autobiographique en partie fictif, en partie narratif. Il explore aussi quelques projections de l’univers féminin, en particulier par rapport à la façon dont l’image de la femme est perçue en occident, au travers des stéréotypes qui émergent entre ironie et provocation. Il réunit vidéo, danse, parole, musique. Dans ce huit clos, la scène se déroule du début à la fin comme une boucle, une répétition sens fin ou deux « personnages » évoluent dans une sorte de cabaret expérimental.

Parallèlement, je voudrais poser les bases d’une recherche plus personnelle, un solo, où à partir du corps comme matière et du texte comme une autre matière, je voudrais découvrir un premier « langage silencieux » : la naissance du mouvement, du geste et du son, qui devient parole, peut être chant.
Le point commun de ces deux démarches est peut-être : « qui suis je ? » et « pourquoi moi c’est moi et pourquoi ce n’est pas toi ? »*
* « Les ailes du désir » .

Comédienne, danseuse, diplômée de l’Ecole Nationale d’Art Dramatique Paolo Grassi – Piccolo Teatro, à Milan.
Elle a étudié la Danse Classique, Contemporaine, Balinaise et Butoh. Ainsi que les Arts Martiaux (Aïkido) et le Yoga.
Irene Di Dio a collaboré à plusieurs spectacles principalement en Italie et en France, avec des metteurs en scène de différents horizons artistiques, en particulier : Pippo Del Bono, Gabriele Vacis, Raul Ruiz, Isabelle Pousseur, Min Tanaka, Maureen Flemming, Philippe Hottier, Simon Abkarian, Pascal Rambert, Emanuela Giordano, Eleonore Didier.
Elle s’intéresse, parallèlement, aux arts visuels comme la photo et la vidéo. Elle est auteur de plusieurs courts-métrages qui s’inscrivent entre l’art visuel, la musique et la danse.

LES ACTUALITéS D’IRENE DI DIO :

En 2010 :

BREFS INSTANTS DE NARRATIONS INTIMES
Au Studio de danse de Point Ephémère
– Le samedi 22 mai / 16h à 20h
– Le dimanche 23 mai / 16h à 20h

Pour danseurs, comédiens, chanteurs, musiciens, plasticiens…
Le travail de cet atelier va être conduit principalement autour d’une recherche sur la relation entre la parole et la danse. Comment ces deux langages peuvent ils s’accorder ? Et à quel moment surgissent ils de l’esprit et de la pensée pour devenir « écriture » ? Comment reconnaître et découvrir à l’instant présent cette urgence, cette nécessité insoutenable qui brule de l’intérieur ? Et comment pouvoir traduire tout ça dans cette grande liberté si nécessaire à tous les artistes ? Et s’il le faut, où se trouvent les limites de la liberté ? Peut être au même moment où le peintre décide que le tableau est terminé, avant qu’il ne soit pas trop tard ! A partir d’un entrainement qui puise dans la respiration, la concentration, le yoga et les arts martiaux, on cherchera le juste positionnement, l’écoute de soi et de l’espace. Pour ensuite créer des petites séquences personnelles et peut être de groupe, par le geste, le mouvement, les sons, les mots et autres moyens d’expression possibles à la création de ces « instants de narrations intimes ».

Contact : irenedidio@hotmail.com

Vendredi 26 mars
Mona Lisa Song
19h30 au studio de danse de Point Ephémère – solo
L’enfermement et l’isolement, les passions et les obsessions au féminin. Les lieux, les choses, les êtres qu’on quitte et qui nous quittent. Ce sont les dedans et les dehors d’un parcours initiatique ; ce qui reste et ce qui se transforme en nous chaque jour. Des brides d’existence, des échos de la pensée, entre pesanteur, ironie et légèreté, en quête d’un espace de liberté.
Texte, chorégraphie et interprétation : Irene Di Dio
Musiques : P.I.Tchaikovski, Irfane Khan-Acito
Régie et Lumières : Pierre-Guy Garnier

Lundi 29 mars
Presque Bleu
18h30 au studio de danse de Point Ephémère – vidéo-performance
Deux personnages dans un huis clos, un cabaret expérimental. Ils jouent à la danseuse et au musicien, sur le fil entre l’être et le paraître. La femme se raconte… les images défilent de l’enfance à l’âge adulte, les désirs, les manques et les fantasmes. La narration est pudique et épurée, la danse et la musique pour le moins décalées ! C’est une répétition d’un spectacle imaginaire, face au vide, sans fin.
Écriture et réalisation : Irene Di Dio
Avec : Irene Di Dio, Gianfranco Poddighe
Camera et montage : Jay Ramier
Scénographie : Skki
Musique : Joachim Horozemann, Gianfranco Poddighe, Irene Di Dio
Son : Rémi Piegay, Pierre-Guy Garnier
Costumes : Maria Okawa, Irene Di Dio

SARAH DEGRAEVE

Tracks

Pour traiter de l’hypersensibilité, je m’inspire d’une partie de l’univers des stars du rock, celle de la scène. J’imagine mes personnages en concert avec des danses courtes et variées.Cette relation directe entre la scène et le public est celle que je recherche, la sensation d’ivresse et de jouissance immédiate existera grâce à l’effet catalyseur de la musique live, issue du rock et d’improvisations.

Tracks : Projet conçu par Sarah Degraeve Dansé par Sarah Degraeve et Annabelle Pulcini Musique conçue et jouée par Christelle Séry Durée : 50’00

Sarah Degraeve étudie la danse au Conservatoire National Supérieur de Lyon. Elle travaille et collabore avec Odile Duboc, Emmanuelle Vo Dinh, Frédéric Gies et Frédéric De Carlo, les Carnets Bagouet… Les metteurs en scène Catherine Marnas et Natacha Kantor. Elle chorégraphie le solo « Si tout va bien, on ne se revoit pas ! » en 2006. Dans son travail chorégraphique, elle s’intéresse plus particulièrement à l’étude des personnages et au fait de faire danser des femmes et non des danseuses.

LES ACTUALITéS DE SARAH DEGRAEVE

En 2010 :
Vendredi 8 janvier à 15h30
TRAVAIL EN COURS – Salle de concert de Point Ephémère
« Tracks »
Conçu et dansé par Sarah Degraeve
Musique conçue et jouée par Christelle Séry
• Entrée libre sur réservation au 01 40 34 02 48

Tracks aborde l’hypersensibilité en plaçant cinq personnalités sur une scène de concert rock et d’une certaine manière, s’en remet à l’évidence de cette alchimie.
Sarah Degraeve cherche ici à dégager une force de l’état de fragilité et de vulnérabilité dans lequel elle a plongé ses personnages. Elle s’intéresse à ce qui demeure vivant en chacun d’eux pour faire triompher une vision personnelle des choses.
Conçu comme un album de musique, deux pistes actuellement en cours de construction sont proposées :
#02 Innocence 10’00 : Jouer, comme les enfants, notre monde avec sincérité. Ici la parfaite naïveté va suffire à fonder un sens nouveau des choses.
# 05 Heaven 10’00 : Echapper aux lois de l’espace et du temps, renaître, recommencer, ressusciter en permanence. Une vision du plaisir….

Regards croisés sur l’ouverture du 8 janvier
Photo : Jérome Delatour

L’une danse, l’autre pas
« Au Point Ephémère, au bord du canal Saint Martin, on se retrouve dans une salle de concert de rock, une vraie. Sur scène un peu de magie enfumée, et des objets rituels, obligés : une guitare, des micros, des spots, des amplis. Deux femmes : l’une joue, l’autre danse. Elles chantent. Elles se reflètent et se ressemblent. Les rôles troublés. On est placé hors des cadres esthétiques de la danse, pour y revenir par subtils glissements. Ceci est un concert, ceci n’est pas un concert. Les yeux de la danseuse se perdent dans la musique, hypnotique, qui évoque en boucles, effets et superpositions quelque chose du Robert Fripp des 70’s. Désir et innocence semblent s’étirer en corps et notes, avec des gestes au ralenti, qui s’évanouissent, d’une douceur émerveillée, des gestes d’enfants. Cela ressemble à un morceau, mais conçu pour être vu, aussi languissant et suggestif qu’une chanson de Twins Peaks de David Lynch. Qui a toute la fragilité d’un travail en cours, d’un parfum délicat encore au bord de s’évaporer, dont on se demande avec curiosité s’il tiendra ou non sur la peau. On vit cette expérience de répétition ouverte avec curiosité, les thèmes ne sont que suggérés et indécis dans cette mise en ambiance évanescente, encore en rêverie. D’autant plus que le parti pris s’en tient au minimalisme, dans l’exploration-évoquation d’une seule émotion par morceau. Cet après-midi « Innocence » et « Heaven », deux « pistes » d’un album en devenir. D’autres sont en gestation, plus âpres sans doute, plus remuants, à propos de révolte ou d’enfermement. »
Guy Degeorges
http://unsoirouunautre.hautetfort.com/

AGNES CHEKROUN

No. 1284 (titre provisoire)

Paris – Point Ephémère : une étape importante dans le cheminement d’Agnès Chekroun puisqu’elle aborde désormais son nouveau travail de recherche et d’expérimentation dans la ville où elle réside, s’éloignant ainsi, comme pour se défaire, de la ville de Francfort qui jusqu’alors accueillit généreusement toutes ses précédentes créations chorégraphiques. Dans le cadre d’une temporalité choisie à la régularité aussi bien contraignante que rassurante — pendant six mois, dans un même lieu, une session par semaine — et seule dans un premier temps, elle désire aujourd’hui se confronter à l’espace du studio pour revenir à soi selon un rythme et une tension encore à inventer. C’est dans le champ de cette rencontre inédite pour elle, de ce fragile rendez-vous hebdomadaire que pourront se construire et apparaître de possibles fragments — corps, espace, textes, paroles, objets, situations, images, regards, sons, rencontres, pensées, immobilité, impossibilité, vide, communauté — qu’il s’agira de faire surgir ou resurgir, d’accueillir et d’accepter pour esquisser alors, au quotidien, le paysage mouvant d’une recherche en cours placée, dès le départ, sous le signe de la Gradiva — celle qui marche en avant, celle qui avance…, se hâtant lentement.

Chorégraphe et interprète autodidacte, Agnès Chekroun tourne la page d’une aventure collective et personnelle de plus de dix ans avec William Forsythe et les danseurs de Francfort avec qui elle créa ses trois premières pièces chorégraphiques : Remote Versions (2003), Double B(l)ind (2004), Hostis (2007).
Installée à Paris, elle prolonge grâce à cette résidence à Point Ephémère une nouvelle recherche entamée au Stuk à Louvain (Belgique) en juin 2009.

LES ACTUALITÉS D’AGNÈS CHEKROUN

–  d’eux
31 octobre 2009

Dans le cadre de sa résidence, spécialement conçue pour la journée Portes Ouvertes de Point Ephémère du samedi 31 octobre, Agnès Chekroun a réalisé d’eux , une proposition construite pour et dans le couloir menant au studio de danse et présentée par l’artiste en ces termes :

« Recueillir, glaner, rassembler une suite de citations (phrases, paroles, dialogues…) en résonance avec No. 1284, mon travail chorégraphique en cours à Point Éphémère.
Chaque citation sera imprimée en quatre exemplaires sur une carte blanche de format A6 à l’encre noire.

Demander aux autres artistes-résidents du studio de danse de Point Éphémère une citation liée à leur propre projet de création.
Chaque citation sera imprimée en quatre exemplaires sur une carte blanche de format A6 à l’encre de couleur.

Réunir l’ensemble de ces cartes pour obtenir quatre exemplaires du même jeu.

Composer une ligne (droite mais mélodique) avec l’un de ces jeux, soit au total 60 cartes espacées de 3 cm et déployées sur près de 11 mètres de long.

Recouvrir, de manière aléatoire, cette première ligne de cartes avec chacun des autres jeux restants.

Offrir au visiteur une marche lente au fil de cette ligne ; l’inviter à en déplacer l’agencement comme le rythme en soustrayant une carte de son choix pour recomposer ainsi de nouveaux parcours, soit autant de départs pour un paysage en devenir : esquisse de portraits, constellation de visages, chœur de voix(es)… ».

A la suite de cette version première, d’eux s’ouvre à d’autres supports ; la réalisation d’un objet-livre ou/et une publication en ligne est ainsi envisagée pour un futur proche.
(à suivre donc…)

GAËLLE BOURGES

La belle indifférence

En neuropsychiatrie, on parle de la belle indifférence qu’affiche l’hystérique (la femme hystérique évidemment) vis-à-vis de ses symptômes. Définition : insensibilité affective par incapacité de s’émouvoir, désintéressement et insouciance face aux événements, à ses déficits ou encore à l’avenir ; manque de considération pour autrui. Tableau résultant d’une dysfonction frontale surtout médiane. (In Index international et dictionnaire de la réadaptation et de l’intégration sociale)

Danseuse et chorégraphe, Gaëlle Bourges signe et/ou co-signe des pièces assez courtes depuis une dizaine d’années (Compagnie du K, Groupe Raoul Batz, solo hors structure) tout en travaillant pour d’autres (chorégraphes, plasticiens, musiciens, cinéastes, indéfinis) de façon rémunérée et/ou non rémunérée. Elle intervient sur des questions théoriques en danse de façon ponctuelle (conférences co-écrites), est diplômée en Arts du Spectacle mention danse-Université Paris VIII, ainsi qu’en « Education somatique par le mouvement »-Ecole de Body-Mind Centering. Elle a travaillé comme strip-teaseuse pendant deux ans et demi. Sa dernière pièce, je baise les yeux, a été présentée aux Antipodes de Brest en février 2009 et sera en tournée dans de nombreux lieux dès octobre 2009.

Soutenu par les Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis Avec Marianne Chargois, Alice Roland et Gaëlle Bourges

LES ACTUALITéS DE GAËLLE BOURGES :

En 2010 :

Jeudi 18, Vendredi 19 et Samedi 20 mars
Je baise les yeux
A la Ménagerie de Verre / 12/14 rue Léchevin, 75011 Paris
Informations et réservations : 01 43 38 33 44 de 14h à 18h du lundi au vendredi / info@menagerie-de-verre.org
Contact OS : Béatrice Horn / 01 40 03 91 60 / beatricehorn@free.fr

Jeudi 11 mars
Je baise les yeux
Festival De Visu, Dieppe

Samedi 13 février
L’Art, le sexe et l’argent
Débat au Théâtre National de Chaillot
Une rencontre avec des artistes dont les pratiques vont de la scène aux espaces les plus secrets des expériences corporelles. Tous ont en commun des réalisations artistiques hors normes et interrogent notre perception du corps humain. Ils écrivent, ils cherchent, du cabaret underground aux festivals les plus célèbres… et « ils jettent leur corps dans la bataille » comme disait Pasolini. Que cherchent-ils dans cette intensification de la présence physique en représentation ? Portent-ils atteinte à la « dignité humaine » ou au contraire cherchent-ils à redonner une plus grande place à l’humain ? L’art change parce que le réel a changé. Nous en débattrons avec le philosophe Ruwen Ogien qui s’est interrogé à travers ses ouvrages sur le moralisme et la pornographie. Plusieurs artistes participeront à cette rencontre : Wendy Delorme, réalisatrice, Emilie Jouvet, réalisatrice, Nadège Piton de la troupe burlesque Kisses Cause Trouble, Louis(e) de Ville, performeuse, François Chaignaud et Cecilia Bengolea, chorégraphes, Gaëlle Bourges, danseuse et chorégraphe, et Catherine Corringer, comédienne et réalisatrice.
http://www.theatre-chaillot.fr/home_saison.php

En 2009 :

–  Je baise les yeux
Lundi 23, mardi 24 et mercredi 25 novembre à 20h30

« Les artistes proposent de donner à entendre et à voir une expérience du strip-tease pratiqué par trois des interprètes dans le théâtre érotique parisien, et de lui donner forme au gré des questions et observations surgies de la pratique même. Il ne s’agira pas de reproduire à l’identique ce qui est fait au sein de ce théâtre, mais plutôt d’élaborer par la parole et les gestes la possibilité d’une pensée réflexive, de faire la genèse de ce qui crée la fiction sur une scène de strip-tease du point de vue de celui qui est regardé. Les qualités de “performeur” que le strip-tease requiert sont spécifiques, et construisent au fil de l’expérience un savoir-faire qui est autre que celui du danseur contemporain, ou de l’acteur. C’est ce savoir-faire que nous essayons de mettre en évidence, en laissant à chaque performeur la singularité de son expérience propre par le récit et la démonstration qu’il souhaite en faire sur le plateau. »

Conception et direction : Gaëlle Bourges sur une proposition de Gaëlle Bourges, Marianne Chargois et Alice Roland
Avec Alice Roland, Gaspard Delanoë, Marianne Chargois, Gaëlle Bourges
Musiques  : Arditi, Chicane, Koko Taylor & Willie Dixon
Lumière  : Béatrice Le Sire
Le Quartz, Scène nationale de Brest / Square Beethoven / 60, rue du Château – 29210 Brest
Réservation : 02 98 33 70 70 / lequartz@lequartz.com / http://www.lequartz.com/

–  Je baise les yeux
Samedi 28 novembre, Mardi 1er et Mercredi 2 décembre
Dans le cadre du festival Paroles d’Hiver
Samedi 28 novembre à 20h30
Le Pixie – Lannion
Les 1er et 2 décembre à 19h
Le Cap – Plérin
Paroles d’Hiver est organisé par l’Association de Développement Culturel et artistique des Côtes d’Armor et ses partenaires. 2, places saint-Michel / 22000 Saint-Brieuc
www.abca22.org
Renseignements : 02 96 60 86 10 / contact@oddc22.com

SOPHIE BOCQUET

Slim

L’articulation entre la danse et le théâtre est au cœur de ma recherche d’écriture chorégraphique. Dans cette nouvelle création, je pars du corps comme matière brute : point d’ancrage d’une structure possible. C’est le mouvement, plus que le texte qui dessine le personnage. Le texte est mis en abîme, sans que l’on sache à qui il s’adresse. Je procède par accumulation, et travaille à partir d’observations. Je pars plutôt d’un univers concret pour le mouvement, je m’imprègne d’une situation, d’un état, d’une intention pour ensuite décaler, trouver une forme, un rythme. La résidence à Point Ephémère, me permet de prolonger le travail de création commencé au mois d’août lors d’une résidence à Micadanses et d’expérimenter d’autres formes chorégraphiques.

Danseuse et comédienne, Sophie Bocquet se forme en danse classique et contemporaine au conservatoire de La Rochelle. Elle poursuit sa formation avec Karin Waehner, Pierre Doussaint, Jacques Patarozzi, Dominique Dujinski, Jean Gaudin. Interprète dans différentes compagnies de danse dont CFB 451, Cécile Borne, elle travaille actuellement avec Eléonore Didier. Des rencontres marquantes avec les metteurs en scène : Bruno Lajara, Guillaume Gatteau, Frédéric Maragnani, Frédéric Fisbach, lui ont permis d’approcher des écritures contemporaines : comme celles de Noëlle Renaude, Philippe Minyana, Roland Fichet, Christophe Martin. Elle crée en 2008 la Cie SB. L’articulation entre la danse et le théâtre est au coeur de son travail d’écriture. www.sophiebocquet.com

LES ACTUALITéS DE SOPHIE BOCQUET :

En 2010 :
– Jeudi 21 octobre 2010 à 14h30
Slim
Plateau en Essonne / Rencontres professionnelles
Espace Animakt / 91 160 Saulx Les Chartreux
www.animakt.org

– Jeudi 4 février à 19h30
Golden Girl
Festival Artdanthé / Théâtre de Vanves / Salle Panopée / www.artdanthe.fr

En 2009 :
– Mardi 8 décembre 2009 à 19h00
Slim
Slim, c’est lui, l’absent, ami d’enfance, premier amour…
Elle raconte leur amitié brutale, leur compétition absurde.
Elle vit avec lui, comme avec un chien, compagnon fidèle.
Elle parle de lui comme si il s’agissait d’elle.
C’est une histoire d’avant l’age adulte, quand on est heureux de gueuler la nuit dans une rue où tout le monde dort, et qu’on se sent invincible et totalement vulnérable. C’est pour ça qu’on gueule.
Micadanses / studio May Be / 15 rue Geoffroy l’Asnier / 75 004 Paris / m° St Paul www.micadanses.com
Entrée libre sur réservation :
contact@sophiebocquet.com

Chargée de production et de diffusion : Gaëlle Piton / 06 83 18 94 29 /

– Du lundi 16 novembre au jeudi 19 novembre 2009 de 14h à 17h00 à Micadanses
Chantier N°1 : Drames brefs
Atelier d’exploration artistique danse contemporaine

Cet atelier a pour sujet la composition de formes chorégraphiques courtes, à partir de textes. « Drame : pièce représentant une action sérieuse ou pathétique, mais n’excluant pas les éléments comiques ou réalistes « Ou comment détourner, décaler par la danse, un drame bref… Contenu : A partir d’improvisations et textes choisis, composition de formes courtes chorégraphiées. Il s’adresse à des danseurs, comédiens, chanteurs et amateurs intéressés par le sujet.
Renseignements et inscriptions : Cie SB Sophie Bocquet / contact@sophiebocquet.com

– Samedi 31 octobre à 17h30
Ouverture publique – Slim
Studio de danse de Point Ephémère

SARAH CHAUMETTE

« The Blood is more showy than the Breath But cannot dance as well » (Le Sang est plus spectaculaire que le Souffle Mais ne danse pas si bien ») Emily Dickinson

« The depth is on the surface » Deborah Hay

À partir de mon expérience du Solo Performing Commissioning Project avec Deborah Hay , processus singulier de création d’un solo qu’elle propose chaque année à une vingtaine de performeurs, il s’agit au cours de cette résidence d’entamer l’adaptation de la partition, composée pour l’occasion, qu’elle vient de nous transmettre et confier à cet effet.

Le texte de la partition Art and Life est un cadre à la fois précis et ouvert que chaque performeur a la responsabilité d’investir. Il n’indique aucun mouvement à proprement parler, mais offre un terrain parsemé de pièges, de chausses trappes, d’énigmes sans solutions, à expérimenter à chaque instant. La danse, tissée de paradoxes, de gestes « impossibles », de « non sens », trouée de chants et brefs récits en langage inintelligible, est ici une question ouverte, constamment reconduite et jamais résolue, un jeu de relations sans cesse renouvelées avec un contexte qu’elle participe à construire autant qu’elle en dépend.

Cette étape est à la fois la poursuite et l’intégration d’une pratique, un temps d’appropriation d’une partition et le moment de commencer à éprouver les différentes pistes qui en émergeront, en vue de la création à venir.

MARGUERITE DANGUY DES DESERTS – DINGUE DYNAMIC DOUCEUR CIE

Le Creux du Corps

La compagnie travaille sur un spectacle de sculptures-costumes manipulées par trois danseurs et guidées dans un environnement musical.
Quelqu’un est parti en laissant l’empreinte de son geste dans le volume d’un vêtement. Les autres, ceux qui restent, sont face à cette trace, ce fantôme. Ils ne connaissent pas le passé du corps absent, mais ils vont bien devoir s’en accommoder, car il y a plusieurs carcasses vides.

Avec Aurélie Varrin, Pauline Belle, Mathias Dou. Sculptures : Marguerite Danguy des Déserts. Musiques : Patrick Briand. Mise en scène : Juliette Piedevache et Marguerite Danguy des Déserts.

COMPAGNIE KEATBECK

Projet : « Showtime, Folks ! »

Un sosie enchaine les shows sans vraiment savoir ni pourquoi, ni pour qui, ni comment.
Son spectacle se termine, le rideau se ferme et ses 20 minutes de pause s’annoncent bien plus agitées que prévues.
C’est l’histoire d’un parcours initiatique imposé par une prise de conscience suivi d’une quête de soi -en forme de flash-back- pour arriver
aux questions.
et après ?
et si ?
et comment ?
Arriver à enfin voir de quoi nous pouvons partir sans artifices, apparats et excuses. Son vrai reflet.

Partant d’un postulat populaire – l’histoire d’un sosie de Michael Jackson – la compagnie KeatBeck propose un regard et une interprétation sur l’art et la société.

Cette célèbre pop star et son univers sont un prétexte pour raconter l’histoire d’un quidam moderne, face aux méandres de notre monde.

Les membres de la compagnie, issus de la génération FAST-FOOD : conditionnés à la culture de masse, à l’instantanéité des plaisirs et à la brièveté des désirs, s’interrogent sur la quête d’une identité sans artifice.

La compagnie KeatBeck recherche une forme métissée alliant danse, chant et vidéo pour offrir aux spectateurs un dispositif complet, cohérent et attractif

Mise en scène et création : K Goldstein et Judith Grynszpan
Danse : K Goldstein
Installation vidéo : Judith Grynszpan
Musique : Chat avec Pierre Juarez (enregistré et mixé par Henry Blanc-Francard)
Assistante et conception chorégraphique : Solène Bossu

Articles parus :
http://www.littlestylebox.com/900-Rencontre-avec-K.-Goldstein,-créateur-de-Showtime-Folks-au-Point-Éphémère#Comments

Le blog de la Compagnie Keatbeck : http://keatbeck.blogspot.com/

FRANCOISE FÉRAUD

En dépôt (solo à plusieurs)

Une recherche en cours. Dans la continuité du projet babel qui explorait un jeu de résonances aléatoires entre danse et littérature, en dépôt se constitue à partir de brèves séquences de mouvement que je collecte au gré de rencontres. Des fragments de textes, prélevés dans la revue de poésie Grumeaux, fournissent la trame d’un cadavre exquis où s’agence un « solo à plusieurs ». (Françoise Féraud)

COMPAGNIE HELIOTROPION

Étude pour une chorégraphie urbaine

Danse, voix, musique et nouvelles technologies

Perception du corps en contexte urbain.
City, in the city, metropolis, cosmopolita, cosmopolite, dans la ville, in the street, dans les rues, nelle strade del mondo, du monde, of the world…
Conçu comme un work in progress ce projet sera présenté en plusieurs étapes jusqu’à sa complète réalisation prévue en 2011.
La ville se montre pour ce qu’elle est : elle change sans cesse et les corps s’adaptent. Les espaces urbains sont le produit de volontés multiples, parfois contradictoires. Ainsi la ville devient le lieu des imaginaires, un lieu que le corps humain pourrait transformer. II exprime ses sensations, ses perceptions, ses émotions.
Corps urbanisé, chorégraphié, enfermé, ritualisé….
Comment imaginer la ville autrement ?
Le thème de la ville sur lequel la Compagnie se questionne depuis quelques temps, répond à une véritable exigence artistique en vue de la mise en place d’un projet européen pour 2011/12.

Clotilde Tiradritti : chorégraphie, danse, voix. Patrick Matoian : composition musicale, sonore, numérique et instrumentale. Sissi Goui : vidéo, lumières.

Coproduction : Fondazione Teatro Nuovo per la Danza à Turin (Italie), Festival Internazionale Vignale Danza, T. OFF à Cagliari. Accueil en résidence : Arcadi avec la Ménagerie de Verre dans le cadre des « plateaux solidaires », CND à Pantin, Centre chorégraphique /Cie Marie Devillers à Beauvais dans le cadre du dispositif « les chemins du solo », Essaim de Julie-lieu de résidence artistique à St Julien Moulin Molette, Point Éphémère.

JEAN-JACQUES SANCHEZ

Un jour d’un autre
Monologue pour un danseur

« Dans les séquences filmées, il me semble avoir opéré une re-fabrication rudimentaire de l’être dans ses plus simples effets.
Dans l’univers urbain où grouillent les flux sonores et humains, j’ai tenté de restituer une singulière et simple façon d’être au monde.
Les danseurs marchent, s’aventurent s’ils le veulent, flânent sur les grandes avenues.
Je me suis ensuite aventuré au montage, dans des histoires juxtaposées qui pourraient avoir eu lieu.

C’est Stefan Mensah que j’invite à venir partager ce temps d’exposition.
Nous tous qui dansons, avons un terrain d’entente, un terrain d’ailleurs.
Quelle inspiration aurais-je, à suivre et à filmer mes chers amis danseurs dans la rue, sinon partiellement imprégné de la peur de les perdre.
C’est la raison pour laquelle les mettre également en scène, autrement dit leur proposer de les mettre dans l’espace qui nous fait être ensemble m’importe beaucoup.

En ce qui concerne les mots, ces vieux mots, ils étaient à poser avec ma danse, pour qu’enfin cette combinaison simple puisse s’exercer, que ces retrouvailles puissent avoir lieu.
Ces paroles ont existé et se sont inscrites, c’est sans doute que le corps s’employait ardemment à se sentir vivre et bouger, à éprouver le geste comme un premier signe qui, consécutivement invitait à la lecture, au décryptage. »
Jean-Jacques Sanchez (oct 10) Monologue pour un danseur #1 (16mn) : avec Bertrand Lombard, Michael Cros, Ana Gabriela Castro, Jean-Jacques Sanchez.
Monologue pour un danseur #2 (Extrait – 10mn) : avec Stefan Mensah.

Une proposition de Jean-Jacques Sanchez. Danse : Stefan Mensah, Jean-Jacques Sanchez. Musicien : Christophe Rodomisto. Régie son et lumière : Félix.

En 2010, le projet Le temps d’une ville intégrant Un jour d’un autre – Monologue pour un danseur (Cie Jean-Jacques Sanchez) est soutenu par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur (CAC – aide à la production) et par la Direction Générale des Affaires Culturelles de la ville de Marseille (aide à la création).

Pensée d’un moment _ Cher public,

Notre présence ici au Point Éphémère est un plaisir car elle caractérise un partage.
Durant cette semaine, ce partage a eu lieu et il est toujours agréable d’en ressentir ses bienfaits.
Je remercie donc Cécile St Paul d’avoir été sensible à ma démarche, Sandra Tomassi, Felix Martinaud et toute l’équipe du Point Éphémère.
Je remercie bien entendu Stéphane Mensah d’avoir accepté mon invitation et de nous offrir sa présence.

La suite de notre résidence au Point Éphémère s’effectuera au mois d’avril 2011. L’expérience du “Corps-enjeu(x) dans la ville” sera centrale. Elle déterminera par l’expérience dansée, un dispositif visuel inspiré des architectures. Il sera question de nous lier à la ville avec les populations, les différents publics et amateurs, résidents du Point Éphémère et de sa périphérie.

“Un jour d’un autre- Monologue pour un danseur” s’inscrit dans le cadre du projet de la compagnie pour 2010-11 : “Le temps d’une ville”.

“Un jour d’un autre” qui était au départ un solo s’appuie sur un film intitulé : “Monologue pour un danseur #1” que vous allez découvrir dès le début de cette soirée.

La performance qui l’accompagne est en constante évolution et transformation autant dans son contenu que dans son écriture. Aujourd’hui je reviens à l’établissement de la relation frontale avec le public. C’est sans doute dans l’évocation de ce qui est intime que réside la nécessité de reposer les choses et de rétablir pour cela une tradition théâtrale.

Merci de votre présence et bonne soirée !.
Jean-Jacques Sanchez

MARION FAURÉ / Cie ORTEMA

Coups et blessures

Coups et Blessures est une réflexion portée sur la mise en jeu de la violence dans une proposition chorégraphique comme reflet-image de la déshumanisation des rapports dans notre société contemporaine. La lutte est partout aujourd’hui. Les obligations de rendement, de productivité que nous imposent le fonctionnement de nos sociétés contemporaines placent le combat, au sens de dépassement de soi, comme une nouvelle réalité existentielle. Cette création éprouve les caractéristiques du corps du combat : de l’extrême tension physique jusqu’à l’épuisement, amener le corps à toucher ses limites. Car, chaque fois qu’un individu tente d’aller au-delà des limites humaines ordinaires, on retrouve les sentiments de tension et de danger et il est dans le « caractère » de quelques-uns d’entre nous de briser le cadre commun, de sortir des normes, de foncer, de vivre dans l’excès, le risque, le péril, dans ce que l’on appelle la folie : « … une émotion vive peut provoquer la folie exactement comme le choc peut provoquer le mouvement, pour la seule raison que l’émotion est à la fois choc dans l’âme, et ébranlement de la fibre nerveuse. »
Michel Foucault L’histoire de la folie à l’âge classique.

Sur le plateau, une comédienne et un boxeur, une présence à la fois théâtrale, musicale et chorégraphique.
A l’origine de ce projet, il y a l’envie de mettre en scène Fabrice Delannon, champion de France de Muay Thaï, mais plus précisément, le désir de mettre en scène la physicalité du combat, de laisser apparaître la violence et la force du corps entraîné à se battre. A ses côtés, Anne-Sophie Juvénal s’égare vocalement et électriquement entre Le corps utopique et l’Histoire de la folie à l’âge classique de Michel Foucault, cette parole troublante qui interroge le corps dans ses réalités narcissiques, sensuelles, amoureuses et morbides. Le choix des textes de Michel Foucault est le désir d’apporter un contrepoint poétique et/ou philosophique à la mise en scène de la force, de la puissance et de la violence physique.

AGNES BUTET

Hors Circuit

Saisir l’espace dans sa discontinuité, ses fragments, son intermittence, considérer ses zones obscures ou invisibles comme autant de possibilités d’imaginer, d’imager, de construire ou déconstruire, composer ou recomposer des visions d’un même phénomène. Jouer d’un temps, troué d’accidents, troublé d’évènements, dont l’absence de régularité renvoie au swing, à un certain bouleversement de l’ordre établi.

Hors Circuit se trame sur l’idée d’une boucle, d’un parcours qui se répète et se décline à l’infini, sous différents points de vue, à différents moments de la journée, ici et là. Le déplacement quotidien, la gestuelle automatique de la marche, la récurrence des trajets habituels, s’y confrontent à divers « accidents de parcours ». Hors-circuit, hors service, hors champ, hors norme, autant de supports à ce parcours itératif, accidenté, ivre, hirsute. Cette recherche qui prend d’abord la forme d’un solo dansé et filmé avant d’en développer des formes collectives, rend hommage à tous ces dérapages gestuels qui résistent poétiquement au puissant système de contrôle du corps, de son image et de son déplacement.

Conception chorégraphique : Agnès Butet
Conception vidéo / son : Bernard Tran
Musicien compositeur live : David Metzner
Danseurs et Performeurs : Collectif Sans moi ou presque

GIANFRANCO CELESTINO

Carnet de voyage – Travel Diaries

Un projet de recherche chorégraphique itinérant

Carnet de Voyage/Travel Diaries est un projet d’écriture d’un carnet de voyage chorégraphique/scénique. Je me permets d’appeler cela, un carnet de voyage performatif.

La source d’inspiration du projet est toute une série de résidences artistiques, réalisées à des endroits différents, au cours des années 2010 et 2011. La création du carnet de voyage est, donc, étroitement liée aux déplacements qu’implique les résidences et aux séjours de travail passés dans ces lieux destinés.

Chaque localité de résidence est une expérience unique où les endroits, les situations et les personnes rencontrées provoquent des sensations, des pensées et des émotions qui nourrissent le vécu de l’artiste. Le projet se propose de traduire les impressions de ces voyages sous forme d’instants chorégraphiques, de captations d’images et de sons, de pensées et de réflexions écrites.

Lors de chaque résidence mes perceptions, mes réactions personnelles, mes émotions et mes réflexions vont composer une sorte de ‘journal intime’ qui me suivra au cours de mon itinéraire. Comme un coffre qui se remplit peu à peu de souvenirs à chaque arrêt, ce ‘Recueil’ s’enrichit de l’apport des expériences vécues. Les annotations de ce carnet de voyage seront rédigées à l’aide de différents médias (danse/mouvement, vidéo, son/musique, écriture), afin de réaliser, par la suite, des compositions en petit format (diaporamas, brefs montages vidéo, textes, petites séquences chorégraphiques, etc.), qui vont constituer les ‘petits papiers’ d’un ‘collage en devenir’. Gianfranco Celestino

Avec le soutien de :

Le projet prévoie une phase d’enregistrement du vécu journalier, qui a pour but de noter les impressions et les événements. Ces notes correspondent à notre matériel de travail.

L’objectif de la ’phase d’enregistrement’ est celui de collectionner le matériel artistique de base sous forme d’image, de son, de texte et de mouvement. À cette phase suit un temps d’élaboration du matériel recueilli, pendant lequel de petites compositions vont prendre forme. Ces compositions sont identifiables comme appartenant au domaine de l’art vidéo, de la chorégraphie, de la performance, de la composition sonore, de l’écriture créative. Tous ces éléments sont étroitement liés l’un l’autre et partagent le but de créer un ensemble, qui se concrétise par le moment de la mise en scène.

Puisque le projet se base sur le temps des résidences, à la fin de chaque séance de travail la mise en scène qui en résultera, s’enrichira de nouveau matériel. Le résultat de cette démarche est de créer un parcours avec de nombreuses étapes intermédiaires, tout au long desquelles la création évoluera et se développera. Il s’agit d’une performance évolutive.

Le projet s’est déjà nourri d’une première résidence artistique réalisée à Bacau, en Roumanie, avec le soutien du TROIS C-L, du Centre International d’Art et de Culture George Apostu et du Ministère de la Culture du Gouvernement luxembourgeois. Le résultat de cette résidence a été montré à Bacau le 18 juin 2010. Une mise en scène différente a été réalisée pour la représentation du 31 juillet au TROIS C-L et pour le Theaterfest 2010, à l’Abbaye de Neumünster, à Luxembourg.

Distribution :
Chorégraphie et performance : Gianfranco Celestino
Vidéo et son : Gianfranco Celestino

COLLECTIF LARSEN

Les animaux du bois malmené /// Spectacle jeune public

Le collectif Larsen s’est inspiré de l’univers de Maia Roger afin d’engager un nouveau projet artistique qui mêle corps en mouvements, projections photographiques, images animées et vidéos champêtres. Cette création cherche à ouvrir de nouveaux espaces artistiques et scéniques avec, pour perspective, d’alerter une nouvelle fois les consciences sur un des aspects de la difficile cohabitation entre l’homme et la nature.
Inspirée par les paysages et le monde animalier des Pyrénées, cette nouvelle création cherche à associer l’imaginaire aux rêves dans une harmonie végétale flamboyante et mystérieuse mais également à créer un espace où les créatures animées vont se voir confronter à l’expansionnisme violent et naturel des humains, toujours enclins à chercher de nouveaux horizons.

« Eva Motreff et le collectif Larsen font danser l’écologie » / www.zegreenweb.com

DANSE

L’appel à candidature de danse sera lancé dans le courant de l’été 2011.
La danse est une activité intense de Point Ephémère. Le studio accueille la journée des compagnies en création, le soir il s’ouvre aux pratiques amateurs. L’artiste Cécile Saint-Paul a été invité à sélectionner les compagnies en résidence. Marina Tullio, directrice artistique des Plans d’Avril, accompagnera les compagnies qui travailleront sur leur recherche pendant la session de résidence. Une équipe technique est là pour les soutenir. Les compagnies viennent pour mettre en place, valider des hypothèses de travail, réfléchir, commencer, reprendre, s’interroger à nouveau. ?Point Ephémère soutient généralement des projets fragiles et des étapes de travail. De plus en plus de danseurs internationaux, surtout européens postulent pour venir danser à Point Ephémère, signe d’une reconnaissance des professionnels, signe que la danse reste le parent pauvre des politiques culturelles en Europe. ?Chaque résidence donne lieu à des ouvertures publiques gratuites, moments privilégiés de rencontres, moments forts de confrontation et d’affirmations des propositions.
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Dance is an intense activity of Point Ephémère. The studio houses companies creating during the day, and opens itself to amateur practices at night. Every seasons, a choreographer is invited for a new session of residence. To day, Cécile Saint paul will go whit the compagnies to october 2010 until may 2011 and guides them in their work ; there is also a technical team to help them. Marina Tullio follow this season. Companies come to set up, to probate work hypothesis, think, start, take up again, question anew. Point Ephémère usually supports weak projects and phases of work. More and more international dancers, mainly European apply for dancing at Point Ephémère, sign of recognition from professionals, sign of dance remaining the poor relating of cultural policies in Europe. Each residency gives rise to free public opening, favored meeting moments, strong moments of confrontation and of proposals affirmations.
Pour recevoir la newsletter danse, merci d’envoyer votre mail sur danse@pointephemere.org

STAGE – TRIBAL ARTS PROJECT – AVEC L’ARTISTE CLÉLIA / UN DIMANCHE PAR MOIS DE 13H30 à 16H

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De 13H30 à 14H30 Atelier Technique en Tribal Fusion

Apprendre ou réapprendre les bases.

Le but de cet atelier est de progresser et se perfectionner techniquement. Une chorégraphie sera néanmoins apprise en cours d’année pour valoriser tout ce travail. Ce cours est ouvert à tous les niveaux :

Parfait et indispensable pour celles qui débutent dans la discipline ; très utile et nécessaire pour celles qui dansent depuis quelques années mais qui n’auraient pas encore intégré les bases ; et tout à fait pertinent pour les plus expérimentées en quête de perfection. A chaque session il vous sera demandé d’arriver 15 min à l’avance pour pouvoir vous pré-échauffer seule car l’échauffement sera très succin (l’intérêt étant d’optimiser et de maximiser le temps sur le travail technique.)

De 14H30 à 16H Atelier Chorégraphique Fusion   

Apprentissage d’une ou plusieurs chorégraphies qui requerront un bon bagage technique. Il y sera fait un travail minutieux pour atteindre une homogénéité dans la gestuelle de groupe. L’un des objectifs étant de se créer une identité de groupe. Nous travaillerons sur l’écoute musicale (ou  comment s’imprégner d’une musique) ; sur la précision des mouvements et l’importance de leur trajectoire (à l’aide, notamment, d’exercices d’arrêts sur images), sur la respiration, et enfin sur la synchronisation.

Le but de cet atelier est de maîtriser seul et en groupe la ou les chorégraphies apprises. Qu’est-ce que j’entends par maîtriser : connaître sa chorégraphie par cœur du début jusqu’à la fin sans trou de mémoire ; être à l’aise avec tous les placements et déplacements, les mouvements et enchainements que ce soit face au miroir ou sans miroir ; et enfin que vous parveniez à faire corps avec la musique en transcendant la chorégraphie par votre expressivité. Cet atelier est ouvert à des danseuses ayant des bases solides en danse orientale, en danse tribale fusion ou encore en ATS (American Tribal Style). Si vous avez pratiquez d’autres danses ou d’autres disciplines artistiques c’est tout à votre avantage. 

STAGE – EXPERIMENTOS FLAMENCOS / SAMEDI 1ER & DIMANCHE 2 FÉVRIER DE 12H À 15H

Experimentos Flamencos – autour de la Siguiriya
niveau intermédiaire
Il s’agirait d’expérimenter des territoires inconnus, en prenant chacun sa voie unique, dans les profondes entrailles du flamenco où s’écrit une vie. Nous travaillerons autour du palo de Siguiriya.

 

STAGE – L’EVEIL DES SENS BY CIE TIR GROUPÉ / DANSE AFRIP HOP / DU 1ER AU 4 JUILLET / DE 19H À 22H

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Les mardi 01, mercredi 02, jeudi 03 et vendredi 04 JUILLET 2014 de 19h à 22h

Un cycle saisonnier : «  Quand la danse rencontre l’essence de l’être »
La chorégraphe Flo Kardinal vous ouvre ses espaces de recherche .
« Ouvrir sa sensibilité , percevoir les mystères de ses connexions , se laissez guider par l’onde de sensualité » .
Un cycle mené :
Avec les outils de la SECOUSSE LIBRE , pour potentialiser votre créativité. 
D’après le protocole de l’AFRIP HOP une danse inspirée par l’Esprit des Animaux et la Symbolique de la nature.

40 euros la session , 150 Euros les 4 modules

site de la Compagnie

 

 

CHIARA GALLERANI

« Ah les titres ! C’est un peu comme quand on cherche les noms des ses enfants, on passe des heures à les tester et puis il arrive qu’on leur donne des noms qu’ils vont détester toute leur vie ! Voilà pourquoi un titre ce n’est pas rien ! Car il faudra le répéter à chaque fois qu’on te demande : « Ahhh ! et quel est le titre ? » et c’est bien d’être fier de son titre, choisi parmi des innombrables possibilités. Là par exemple, j’en ai répertorié au moins une vingtaine et je n’en suis qu’au début. Plusieurs catégories s’en dégagent dont une qui est constituée par ceux en anglais ; je n’ai pas cherché dans d’autres langues car l’anglais que je parle peu et mal est incontestablement la langue la plus internationale. Voilà ce que ça donne : Greetings et Middle class se passent de commentaire mais encore Something goes to give du film inachevé tourné par Georges Cukor avec Marylin Monroe juste avant sa disparition, et qui en français donne Quelque chose doit craquer, c’est pas mal, ça pose tout de suite un truc et ça crée une tension. Puis viennent les titres appartenant à une catégorie qui se veut, comment dire, plus abstraite comme par exemple Vu d’ici, Le rectangle, le cercle et pour finir la ligne droite et un très classique Vice de forme, d’autres plus évocateurs de compétences insoupçonnées comme Maîtresse à tout faire ou façon sagesse populaire : Tout est bon dans le cochon. A suivre, nombre limite de caractères atteints (1459). »
PETITES FORMES (D)COUSUES

Point Éphémère s’engage pour l’exploration en danse contemporaine et lui consacre pour la seconde année consécutive un festival.
La programmation reflète les choix artistiques de Marina Tullio, en charge de la danse à Point Éphémère, et présente également la recherche des résidents ayant travaillé cette année dans le studio de danse, sélectionnés par Cécile Saint-Paul, artiste invitée.
L’idée de découverte, de rencontre et d’échange entre les artistes et pour les publics est fondamentale. La programmation offre au spectateur la possibilité de circuler d’un champ artistique à un autre, et de s’immiscer au sein des propositions artistiques et des performances, d’un espace de Point Éphémère à l’autre.
La seconde édition du festival Petites Formes (D)cousues laisse une place prépondérante à la ville, l’espace urbain mais aussi à la Cité au sens large. Les résidents en danse de la saison 2010/2011 de Point Éphémère ainsi que quatre chorégraphes invités (I. Catalan, R. Bottinelli, S. Auberville et A. Alègre) présentent des formes tantôt performatives, ou en devenir, limitées dans le temps à trente minutes, révélant ainsi le processus de création artistique au travers de petites formes comme « faites maison ».
Les chorégraphes investissent l’espace urbain (Jean-Jacques Sanchez) et en analysent les trajectoires (Compagnie Héliotropion) mais aussi les incidents du quotidien (Compagnie AAC). L’urbain prend corps dans la ville.
L’angle sociologique est aussi abordé avec Romano Bottinelli qui interroge les habitants sur leurs besoins, tout comme Stéphanie Auberville qui compile avec La mécanique du oui l’acceptation tacite des règles pour vivre en communauté. Une poésie dansée née du documentaire social, reflétant un instantané de la société.
De manière plus éparse, certaines gestuelles ne se situent pas dans ces thèmes. Le Collectif Larsen invite le jeune public à une réflexion écologique dansée. Quant à Françoise Féraud, elle crée un « solo à plusieurs » sur fond de cadavre exquis. Gianfranco Celestino explore l’intime à travers un carnet de voyage dansé. Aina Alègre donne une performance en partant de la figure de la victime dans les films fantastiques et les icônes baroques. Isabelle Catalan, accompagnée d’un guitariste, évoque un des moments de l’étrange cabaret de cauchemar issu de la pièce Dirty. Fa’j de la Compagnie Ortema développe le langage spécifique des corps et celui induit par la musique. La Compagnie Keatbeck, avec Showtime, folks ! recherche une forme métissée de danse, de chant et de vidéo, offrant un dispositif complet. C’est accompagnée de Frédéric Danos que Chiara Gallerani nous propose des digressions et sauts d’humeurs dansés dans Late Show : tout est dans le titre.
D’autres pratiques artistiques s’invitent dans ce festival aux formes décloisonnées : deux expositions photographiques de Céline Barrere et Maïa Roger accompagnent les travaux chorégraphiques de La Compagnie Keatbeck et du Collectif Larsen.
En clôture de festival, une soirée musicale avec les P.O.U.F. et Judith Grynszpan mène le spectateur sur la piste de danse…

INFORMATIONS PRATIQUES

Informations pratiques
Spectacle : 5 euros
Pass jour : 8 euros
Réservations : sur place ou pfdc@pointephemere.org

SPECTACLES

AINA ALEGRE
« LA MAJA DESNUDA DICE »
LUN 6 JUIN 20 H 30 • MAR 7 JUIN 20 H 30
SALLE DE CONCERT

« La victime dans les films fantastiques, les célébrités aux destins tragiques, les icônes de la peinture baroque, ‹ Lamentation › de M. Graham, voilà mon corpus de départ. Je voudrais invoquer ces ‹ figures › sans symbolisme, mais plutôt en les faisant apparaître dans un même espace.
Pour ce premier temps de création, je vais proposer de traverser ces figures récurrentes sans artifice ni mise en scène, juste par le geste. »

CHIARA GALLERANI & FRÉDÉRIC DANOS
« LATE SHOW : TOUT EST DANS LE TITRE »
MER 8 JUIN 19 H • VEN 10 JUIN 18 H
STUDIO DE DANSE

Late Show : tout est dans le titre où comment en procédant par digressions, sauts d’humeur et cascades d’associations, on arrive d’une photo prise dans Broadway à l’automne 2010 à parler de toute autre chose par la multiplication des sujets et de connexions diverses.
« Ah les titres ! C’est un peu comme quand on cherche les noms de ses enfants, on passe des heures à les tester et puis il arrive qu’on leur donne des noms qu’ils vont détester toute leur vie ! Voilà pourquoi un titre ce n’est pas rien ! Car il faudra le répéter à chaque fois qu’on te demande : ‹ Ahhh ! et quel est le titre ? › et c’est bien d’être fier de son titre, choisi parmi d’innombrables possibilités. Là par exemple, j’en ai répertorié au moins une vingtaine et je n’en suis qu’au début.
Plusieurs catégories s’en dégagent dont une qui est constituée par ceux en anglais ; je n’ai pas cherché dans d’autres langues car l’anglais que je parle peu et mal est incontestablement la langue la plus internationale. Voilà ce que ça donne : Greetings et Middle class se passent de commentaire mais encore Something got to give du film inachevé tourné par Georges Cukor avec Marylin Monroe juste avant sa disparition, et qui en français donne Quelque chose doit craquer, c’est pas mal, ça pose tout de suite un truc et ça crée une tension. Puis viennent les titres appartenant à une catégorie qui se veut, comment dire, plus abstraite comme par exemple Vu d’ici, Le rectangle, le cercle et pour finir la ligne droite et un très classique Vice de forme, d’autres plus évocateurs de compétences insoupçonnées comme Maîtresse à tout faire ou façon sagesse populaire : Tout est bon dans le cochon. À suivre, nombre limite de caractères atteints (1459). »
Avec la participation extraordinaire de Frédéric Danos.

COLLECTIF LARSEN / EVA MOTREFF
« LES ANIMAUX DU BOIS MALMENÉ »
LUN 6 JUIN 14 H 30 • JEU 9 JUIN 14 H 30
STUDIO DE DANSE / JEUNE PUBLIC

Le collectif Larsen s’est inspiré de l’univers de Maia Roger afin d’engager un nouveau projet artistique qui mêle corps en mouvements, projections photographiques, images animées et vidéos champêtres. Cette création cherche à ouvrir de nouveaux espaces artistiques et scéniques avec, pour perspective, d’alerter une nouvelle fois les consciences sur un des aspects de la difficile cohabitation entre l’homme et la nature.
Inspirée par les paysages et le monde animalier des Pyrénées, cette nouvelle création cherche à associer l’imaginaire aux rêves dans une harmonie végétale flamboyante et mystérieuse mais également à créer un espace où les créatures animées vont se voir confronter à l’expansionnisme violent et naturel des humains, toujours enclins à chercher de nouveaux horizons.
UNE EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE MAÏA ROGER EST PRÉSENTÉE DANS L’ESPACE D’EXPOSITION (voir plus bas)

CIE AAC / AGNÈS BUTET
« HORS CIRCUIT »
VEN 10 JUIN 21 H
STUDIO DE DANSE

Hors Circuit se trame sur l’idée d’une boucle, d’un parcours qui se répète et se décline à l’infini, sous différents points de vue, à différents moments de la journée, ici et là. Le déplacement quotidien, la gestuelle automatique de la marche, la récurrence des trajets, s’y confrontent à divers « accidents de parcours ».
Hors-circuit, court-circuit, hors champ, hors saison, autant de supports à ce parcours itératif, ivre, hirsute : Hors Circuit ou comment sortir du labyrinthe ?
D’abord sous forme d’un solo – avant de devenir une forme collective par accumulation, relais et substitutions de personnages, cette proposition chorégraphique rend hommage à tous ces dérapages gestuels, à tous ces comportements « impropres à la consommation » qui résistent poétiquement aux puissants systèmes de contrôle des corps, de leur image et de leur déplacement.

CIE AZAR / ISABELLE CATALAN & SÉBASTIEN NOIRÉ
« CHAUKEMAR »
LUN 6 JUIN 21 H • MAR 7 JUIN 21 H
SALLE DE CONCERT

« Cette forme performative met en jeu une guitare électrique basse, un ordinateur, un micro, une fourchette, une robe pour travailler la forme d’un striptease à l’envers et d’un concert constituant un des moments d’un étrange cabaret de cauchemar issu de la pièce Dirty, qui trouve son origine dans le roman de Georges Bataille Le bleu du ciel.
Nous revisitons des images archétypales qui s’auto-engendrent et s’auto- dévorent : une poupée sans yeux, une stripteaseuse, une rock star en un concert bruitiste travaillant le fragment, l’informe. »

CIE BOTTINELLI / ROMANO BOTTINELLI
« RETOUR SUR L’ÉLAN »
LUN 6 JUIN 19 H • MER 8 JUIN 18 H
STUDIO DE DANSE

« Il y a dix ans, je présentais une autofiction où la danse était définie comme un outil identitaire. Aujourd’hui, je réitère l’expérience de l’intime avec comme question l’origine, la naissance du corps.
Pour y répondre, j’ai vécu sept expériences de vie que j’ai filmées. Je suis parti en mer avec des marins pêcheurs, j’ai demandé aux habitants d’un quartier populaire de Dieppe ‹ De quoi se souvient-on ? ›, j’ai vécu 24h avec une famille d’agriculteurs, j’ai marché sur les plages du Cap Ferret à Soulac sur mer, j’ai dormi dans un palace à Nice, et à Rouen j’ai partagé le crépuscule avec treize jeunes filles. Enfin, à la maternité, j’ai passé treize nuits dans les salles d’accouchements.
Partout j’ai fait jaillir la danse dans le quotidien. Partout j’ai voulu partager un ÉTAT de création.
Partout j’ai tenté de naître, d’entrer dans une dimension où la poésie, la possibilité d’aimer, la mémoire, l’obscurité et la lumière bombardent et se déversent sur chaque instant.
Retour sur l’élan est donc une réflexion intime menée auprès des gens, au gré des rencontres. Autant d’images multipliées qu’une ombre qui se dessine, celle de la source. »
Teaser

CIE HÉLIOTROPION / CLOTILDE TIRADRITTI
« ÉTUDE POUR UNE CHORÉGRAPHIE URBAINE »
JEU 9 JUIN 19 H • VEN 10 JUIN 17 H
STUDIO DE DANSE

Danse, voix, musique et nouvelles technologies. Perception du corps en contexte urbain.
City, in the city, metropolis, cosmopolita, cosmopolite, dans la ville, in the street, dans les rues, nelle strade del mondo, du monde, of the world…
Conçu comme un work in progress, ce projet sera présenté en plusieurs étapes jusqu’à sa complète réalisation prévue en 2011.
La ville se montre pour ce qu’elle est : elle change sans cesse et les corps s’adaptent. Les espaces urbains sont le produit de volontés multiples, parfois contradictoires. Ainsi la ville devient le lieu des imaginaires, un lieu que le corps humain pourrait transformer.
Il exprime ses sensations, ses perceptions, ses émotions. Corps urbanisé, chorégraphié, enfermé, ritualisé… Comment imaginer la ville autrement ?
Le thème de la ville, sur lequel la Compagnie se questionne depuis quelques temps, répond à une véritable exigence artistique en vue de la mise en place d’un projet européen pour 2011/12.

CIE KEATBECK / K GOLDSTEIN & J. GRYNSZPAN
« SHOWTIME, FOLKS ! »
MAR 7 JUIN 20 H • VEN 10 JUIN 20 H
STUDIO DE DANSE

Un sosie enchaine les shows sans vraiment savoir ni pourquoi, ni pour qui, ni comment. Son spectacle se termine, le rideau se ferme et ses 20 minutes de pause s’annoncent bien plus agitées que prévu. C’est l’histoire d’un parcours initiatique imposé par une prise de conscience suivi d’une quête de soi – en forme de flash-back – pour arriver aux questions « et après ? », « et si ? », « et comment ? ».
Arriver à enfin voir de quoi nous pouvons partir sans artifices, apparats et excuses. Son vrai reflet. Partant d’un postulat populaire – l’histoire d’un sosie de Michael Jackson – la compagnie KeatBeck propose un regard et une interprétation sur l’art et la société.
Cette célèbre pop star et son univers sont un prétexte pour raconter l’histoire d’un quidam moderne, face aux méandres de notre monde. Les membres de la compagnie, issus de la génération fast-food, conditionnés à la culture de masse, à l’instantanéité des plaisirs et à la brièveté des désirs, s’interrogent sur la quête d’une identité sans artifice. La compagnie KeatBeck recherche une forme métissée alliant danse, chant et vidéo pour offrir aux spectateurs un dispositif complet, cohérent et attractif.
UNE EXPOSITION DE PHOTOGRAPHIES DE CÉLINE BARRERE EST PRÉSENTÉE À L’ÉTAGE (voir plus bas)

CIE ORTEMA / MARION FAURE
« FA’J »
MAR 7 JUIN 22 H
STUDIO DE DANSE

Fa’j [ faille ] est une création où les écritures chorégraphiques et musicales développent un langage spécifique. Le texte suit son cheminement à la rencontre des concepts et contours de l’espace narratif. _ L’écriture trouve son origine dans l’association de contraintes. L’espace musical : la partition. L’espace scénographique : les pupitres. L’espace du corps : les initiations du mouvement. La rencontre de ces contraintes provoque des événements sur le plateau qui, à leur tour, laissent apparaître une narration, des actions, des mots. L’apparition d’une narrativité échappe ainsi à toute logique rationnelle. Scénographie et écriture corporelle se construisent et se nourrissent entre elles. La foule de pupitres découpent l’espace comme autant de corps froids ou de foules immobiles : 15 pupitres en mouvement pour une scénographie vivante. Ils dessinent et modulent l’espace, sont des obstacles, comme une première source contraignante à l’écriture chorégraphique.

FRANÇOISE FÉRAUD
« BODUM BODUM (UN SOLO À PLUSIEURS) »
LUN 6 JUIN 17 H • MAR 7 JUIN 19 H
STUDIO DE DANSE

« Bodum-bodum se constitue à partir de brèves séquences de mouvements et de mots que je collecte au gré de rencontres. Des fragments de textes, prélevés dans la revue de poésie Grumeaux, fournissent la trame d’un cadavre exquis où s’agence un ‹ solo à plusieurs ›.
Une quarantaine de « chorégraphes » ont collaboré à cet assemblage improbable en proposant chacun un geste ou un mouvement, quelquefois un objet ou une tâche à accomplir, tous ont tiré un bout de texte au hasard dans la revue Grumeaux. Le temps de la mémoire postérieur à chaque rencontre et le travail de la répétition en solitaire ont ajouté des strates différentes… Les surprises du chemin, l’éventuelle fantaisie des situations et des enchaînements, le choix de quelques objets déposés comme des ‹ indices ›, m’ont entrainée dans une sorte d’enquête à l’envers, pour redonner vie au ‹ cadavre › d’un projet d’abord conceptuel… »

GIANFRANCO CELESTINO
« CARNET DE VOYAGES — TRAVEL DIARIES »
LUN 6 JUIN 18 H
STUDIO DE DANSE

« Lors de chaque résidence mes perceptions, mes réactions personnelles, mes émotions et mes réflexions composent une sorte de ‹ journal intime › qui me suit au cours de mon itinéraire.
Comme un coffre qui se remplit peu à peu de souvenirs à chaque arrêt, ce ‹ recueil › s’enrichit de l’apport des expériences vécues. Les annotations de ce carnet de voyage sont rédigées à l’aide de différents médias (danse/mouvement, vidéo, son/musique, écriture ), afin de réaliser, par la suite, des compositions en petit format ( diaporamas, brefs montages vidéo, textes, petites séquences chorégraphiques, etc. ), qui vont constituer les ‹ petits papiers › d’un ‹ collage en devenir ›. »

LE GROUPE B / STÉPHANIE AUBERVILLE
« LA MÉCANIQUE DU OUI »
MAR 7 JUIN 18 H • JEU 9 JUIN 20 H
STUDIO DE DANSE

Dire oui ? La mécanique du oui propose de faire émerger et de compiler les contraintes sous-jacentes du vivre ensemble. Si vivre ensemble est l’acceptation tacite de certaines règles, et ainsi, dire oui, la pièce se construit autour d’une litanie d’actions que l’on doit accepter.
Pour cela, un appel à contribution ouvert à tous est lancé. Les personnes envoient sur papier ou par mail une phrase qui commence obligatoirement par « j’accepte » et qui parle de leurs liens avec leur ville.
Toutes les contributions sont intégrées au spectacle. La pièce procède à une accumulation de phrases. Elle mélange ainsi des contributions de Paris, Grenoble ou d’ailleurs, dans le but de faire émerger une multitude de points de vue, une diversité, une poésie.
La pièce alterne des moments de danse, des temps de paroles où les contributions sont dites. D’une manière cinématographique les phrases servent de sous titres et ponctuent la pièce. Avec tout un jeu de décalages, de paradoxes ou de contradictions, la mécanique du oui tente de répondre aux questions de qu’est-ce-que vivre la ville, et de comment s’approprier les espaces urbains.
POUR PARTICIPER À L’APPEL À CONTRIBUTION, INFORMATIONS EN FIN DE PAGE.

SANCHEZ & CIE / JEAN-JACQUES SANCHEZ
« MONOLOGUE POUR UN DANSEUR — LA VIE D’HANS »
JEU 9 JUIN 18 H • VEN 10 JUIN 19 H
STUDIO DE DANSE

Dans le cadre du projet « Le temps d’une ville »
« La vie d’Hans est celle qui appartient à chacun. Nous nous interrogeons sur le monde à travers lui, à travers sa faculté de mouvements et de paroles. Nous portons un regard sur nos semblables et effectivement reconnaissons les mêmes fragilités et les mêmes sources d’espérance ; dont celle de la danse qui provoque une forme de jubilation sur l’épais brouillard du monde. »
Volet de la création 2011-12. Une proposition de Jean-Jacques Sanchez.
Artistes associés : François Bouteau, Ana Gabriela Castro, Bertrand Lombard, Stéphane Mensah.
Un atelier « Corps enjeu( x ) dans la ville » se tiendra les 3, 4 et 5 juin 2011. Pour y participer, informations en fin de page.

EXPOSITIONS
VERNISSAGE LUN 6 JUIN 19 H • ENTRÉE LIBRE

MAÏA ROGER
« LE TERRIER »
DU 6 AU 10 JUIN 14 H — 19 H
ESPACE D’EXPOSITION

« L’angoisse n’est jamais aussi forte que lorsqu’elle habite le monde de l’enfance. Un univers où les hommes ont des têtes de souris, des oreilles d’éléphant ou des pieds de cochon est par excellence celui du conte, de la bande dessinée ou du dessin animé.
Autant de lieux rassurants, surtout après avoir été passés au crible du marché de l’enfance.
Mais lorsque cette mythologie enfantine rencontre l’univers d’un adulte imprégné de l’iconographie du film d’horreur ou du fait divers sanglant… alors le secret qui relie les images à nos fantômes intimes s’en trouve comme dévoilé au grand jour. » Peter Vass
L’EXPOSITION DE MAÏA ROGER FAIT ÉCHO AU TRAVAIL DU COLLECTIF LARSEN, LES ANIMAUX DU BOIS MALMENÉ, PRÉSENTÉ DANS LE CADRE DU FESTIVAL.

CÉLINE BARRERE
« PATH »
DU 6 AU 10 JUIN 14 H — 19 H
À L’ÉTAGE

Cette série de photographies est un voyage à travers la genèse de Showtime. Elle a été réalisée en collaboration avec les membres de la compagnie Keatbeck lors de sa résidence à Point Éphémère en avril 2011. Chaque intervention extérieure, matérialisée par l’artiste qui la réalise, incarne un palier créatif, comme un kaléidoscope d’états changeants. Face à eux des images du danseur en constante évolution. L’installation en couloir matérialise deux choses : le face à face entre l’idée et l’engagement physique qu’implique sa réalisation et le cheminement créatif, de l’impulsion à la concrétisation. Ces images participent à l’esquisse d’un portrait de ce qu’il y a d’insaisissable dans la naissance d’un projet artistique.
L’EXPOSITION DE CÉLINE BARRERE FAIT ÉCHO AU TRAVAIL DE LA COMPAGNIE KEATBECK, SHOWTIME, FOLKS !, PRÉSENTÉ DANS LE CADRE DU FESTIVAL.
SOIRÉE DE CLÔTURE

LES P.O.U.F. + JUDITH GRYNSZPAN (DJ SET)
VEN 10 JUIN 20 H 30
SALLE DE CONCERT

Le spectacle des P.O.U.F. (Petite Organisation Ultra Féminine) parle de la condition féminine avec humour. Le choix de la mise en scène, la justesse du jeu de ces trois comédiennes/chanteuses/musiciennes est jubilatoire !
Judith Grynszpan de la Compagnie Keatbeck change de casquette et passe derrière les platines. Au public d’investir la piste de danse !

PARTICIPEZ !

JEAN-JACQUES SANCHEZ
« CORPS-ENJEU(X) DANS LA VILLE »
ATELIER

Dans le cadre de sa résidence à Point Éphémère et du festival Petites Formes (D)cousues, le chorégraphe Jean-Jacques Sanchez propose, du 3 au 5 juin, un atelier « Corps-enjeu(x) dans la ville » destiné à tous les publics adultes. « Corps-enjeu(x) dans la ville » répond au désir de relier le corps, la danse comme art de la présence, à des réalités sociales en explorant, en arpentant les territoires de la ville.
La proposition de Jean-Jacques Sanchez consiste à regarder notre environnement, à tenter d’identifier ses différents aspects pour voir peut-être plus justement se déplacer le monde extérieur avec les temps, les postures et les usages qu’il nous propose.
Ce schéma à partir de l’observation de soi et des autres permettra à chacun de développer sa propre perception de l’endroit où il est, à son propre rythme en ayant la possibilité d’éprouver, par l’expérience du corps, sa façon d’être au monde.
Informations : laza.m@free.fr / www.trans-sud-amerique.com

LE GROUPE B / STÉPHANIE AUBERVILLE
« LA MÉCANIQUE DU OUI »
APPEL À CONTRIBUTION

La chorégraphe Stéphanie Auberville lance un appel à contribution. Participez à sa pièce de danse en écrivant une phrase. La mécanique du oui sera présentée à Point Éphémère les 7 et 9 juin dans le cadre du festival Petites Formes (D)cousues. Si vous souhaitez participer à la pièce, il vous suffit d’envoyer par mail une ou plusieurs phrases selon vos envies à : lamecaniqueduoui@free.fr
Seule contrainte, les phrases doivent parler de votre lien avec la ville, et doivent commencer par « j’accepte ». Vous pouvez envoyer autant de phrases que vous voulez. Vos phrases apparaîtront dans le spectacle. Vous pouvez choisir de rester anonyme ou de signer votre contribution en ajoutant selon vos envies : votre nom, votre prénom, ou adresse ou le nom de votre quartier.

JERK OFF : « CENSURE(S) »

Pour sa 4ème édition, JERK OFF met son esprit festif au service de l’art et de la liberté d’expression. Alternatif et pluridisciplinaire, JERK OFF témoigne de la diversité des cultures queer et appelle celles et ceux qui s’en sentent proches ou veulent simplement les découvrir. Expo, cinéma, danse, clubbing, concerts ….. JERK OFF réunit la scène queer européenne tout au long d’une semaine d’événements dans plusieurs lieux de Paris.

Plus d’infos sur le festival : http://festivaljerkoff.com

A Point Éphémère, Jerk Off propose trois performances :

Garcia D.I.Y par le collectif Relou Krew 40 minutes – Création art total à partir de textes de Rodrigo Garcia.

En s’appropriant l’écriture percutante, poétique et rock’n’roll de Rodrigo Garcia, le collectif Relou Krew crée Garcia D.I.Y, proposition « d’art total » mêlant performance vidéo, musique, danse et théâtre. Ses textes sont déplacés de leur contexte théâtral, non pas pour les détourner de leur sens, ou pour en faire une banale anthologie, mais pour les découvrir sous un nouveau jour. A travers ses écrits, Garcia dissèque la société de consommation, l’amour, le sexe, l’homme moderne, la religion, frappant là où ça fait mal, pour notre bien. Garcia D.I.Y est le premier épisode de Subversion, saga artistique dédiée aux auteurs vivants hors-normes.
Vidéo : David Houncheringer |Théâtre : Nicolas Petisoff| Danse + Musique: Sylvain Ollivier| Conception et Coordination du Projet : Anne-Sophie Tarnaud|

Afshin Ghaffarian  + Julien Condemine – 40 minutes – Performance vidéo/danse.

Afshin Ghaffarian est né à Mashhad (Iran) en 1986. En juin 2007, au lendemain des élections présidentielles en Iran, il choisit de rejoindre le Mouvement Vert et d’alerter, via des vidéos postées sur internet, l’opinion internationale sur la situation de son pays. Invité à se représenter dans un festival en Allemagne, Afshin Ghaffarian quitte son pays pour présenter sa dernière pièce, Strange but true. Le soir de la dernière représentation de son spectacle, il arbore le foulard vert de l’opposition en signe de contestation et appelle à la solidarité avec le peuple iranien. Condamné par son geste à l’exil, il part pour la France où il est accueilli en tant que réfugié politique. Il rejoint alors le Centre National de la Danse pour une résidence de recherche qu’il poursuit à ce jour. Ses recherches portent sur la mémoire du corps et la question de la transmission. Le 23 octobre 2010, un an après son arrivée en France, il a présenté sa première création au CND, Le Cri Persan. Pour Jerk Off, avec le vidéaste Julien Condemine, il présente en exclusivité une création sur le thème de la censure.

Kirikoo Des 20 minutes – Performance multimédia.

Danseur, compositeur, perfomer, Kirikoo Des intègre du hacking artistique (Circuit bending data muching, lap top music…) issu de l’open source pour mettre en scène ses performances de danse Buto. Kirikoo Des développe une esthétique nouvelle, nourrie de « cette danse du corps obscur » et de l’univers du multimédia. L’inspiration du mouvement semble guider une œuvre souvent figurative.


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AINA ALEGRE « LA MAJA DESNUDA DICE »

Le festival Petites Formes (D)cousues à Point Éphémère en juin 2011 et le Festival  IN_Romeria à Barcelone en juillet 2011 ont permis à Aina Alegre de présenter une première étape de création de La Maja Desnuda Dice. A partir des matériaux trouvés, elle a voulu donner une première forme chorégraphique « brute » à sa démarche initiale basée sur la notion de figure et ses déclinaisons.
Pour ce second temps de travail elle s’intéresse alors aux différentes manifestations physiques des « attitudes passionnelles », à la représentation des gestes de l’hystérie, l’extase, la bestialité, la folie… en relation à la desinhibition et l’espace performatif.
Aina Alegre explore une qualité de corps se situant à la frontière entre la contraction musculaire et le registre expressif.
L’aboutissement de ce laboratoire est de ne pas réduire les représentations de ces attitudes à des simples poses expressives, mais aussi de traverser la violence qu’elles représentent.
Sa recherche s’articule dans l’évocation de tous ces états comme des instants de renversements des valeurs.

LE GROUPE B, « LES GENS DE PAILLE – UNE ÉPOPÉE DE POCHE »

Stéphanie Auberville, Charles-Édouard Maisonabe : conception et interprétation.
Ces gens de paille sont traversés par l’ambition de raconter une vaste épopée modeste ; avec de grandes guerres, des massacres, des actes héroïques, de la gloire, de la grandiloquence poétique et du lyrisme. La trame d’une histoire émerge des objets disposés sur le plateau : de la paille, des perruques, de la ficelle, une image, du papier doré, quelques mots écrits, une ou deux pistes sonores. Des personnages aux visages partiellement effacés apparaissent : des hommes de paille, une guerrière, un homme à la tête d’or… Ils agissent sur ce qui les entoure pour raconter. Ils plantent le décor d’une montagne, un océan, un paysage désolé. Ils jouent. Et dans cette mise en scène du dérisoire ils tentent de nous faire croire à cette épopée de poche.
Charles-Édouard Maisonabe et Stéphanie Auberville se rencontrent en 2008 sur la création du spectacle La mécanique du oui, la pièce joue à partir de phrases collectées grâce à un appel à contribution. En 2009, ils collaborent à la forme finale de la série Nonobstant, ce projet questionne la norme en donnant la parole à des personnes en marge. En 2010 ils développent Hommage à la gomme, pièce pour 4 danseurs et un musicien qui confronte le spectateur à une pluralité de présences et d’histoires singulières. En 2011, ils sont accueillis en résidence dans un établissement financier et entament le projet On cherche un passage …

COMPAGNIE FAIZAL ZEGHOUDI, « LES CERFS ENCHANTÉS »

Pièce chorégraphique pour 1 arbre et 4 danseurs

Distribution : Chorégraphie & mise en scène : Faizal Zeghoudi / Musique : Belà Bartok, La cantata profana / Création lumière : Christophe Pitoiset / Scénographie : Camille Duchemin / Direction technique: Frédéric Bianchi / Danseurs : Ludovic Atchy-Dalama, Rémy-Charles Marchant, Asdrual Robayo Salcedo (distribution en cours)

Dans le conte, les fils d’un laboureur qui poursuivent un cerf magique, sont eux-mêmes transformés en cerfs. Leur père part à leur recherche.
Le propos de la pièce chorégraphique est le rite initiatique, rite de passage de l’enfant à l’adulte, d’un état à un autre.
La forêt, symbolisée ici par l’arbre, est l’espace de l’épreuve initiatique où l’individu se confronte aux forces de la nature et de la nuit. C’est aussi le lieu de la découverte de soi : vais-je savoir surmonter mes peurs, me libérer du carcan du monde pour découvrir qui je suis et ce que je veux être ?
La liberté du corps qui s’affranchit, le parfum de l’herbe qui caresse les jambes, l’ivresse de la chasse et de la course, le froid et l’effroi… L’histoire se dit à travers les corps et c’est une école buissonnière sensorielle et émotionnelle à laquelle le chorégraphe convie son jeune public.
Une partition dansée tour à tour effrayante et jubilatoire, des corps qui s’abandonnent ou au contraire qui se raidissent, une gestuelle à la fois puissante et maîtrisée, sensuelle et fluide.

THE MOB, « MAGGIE IS A TWAT – THE TALK SHOW »

Pour gagner du pouvoir et du respect, Margaret Thatcher se transformait en Ironlady, La Femme de Fer. Une femme sans empathie et sans coeur. Ce spectacle est un trio avec Julia Giertz, Emma-Cecila Ajanki et une poupée vaudou d’une taille gigantesque. Trois visages de Margaret Thatcher, trois ‘Ironladies’, femmes sans empathie et sans coeur, voulant montrer leur désir d’être émues et touchées, dans un univers fictif où elles se provoqueront les unes les autres pour solliciter des réactions émotionnelles et corporelles.
Dans ce spectacle, Margaret Thatcher souhaite que tout le monde partage le même rêve – son rêve. Elle utilise des rituels et cérémonies en essayant d’aimer et d’être aimée par le public. Les trois Ironladies vont explorer les cérémonies telles que l’Afternoon Tea et les anciens rituels vaudou.
The Mob s’est souvent inspiré de la notion de communauté et de la célébration de la messe dans son travail. Ce spectacle pourra être un moyen intéressant pour engager les spectateurs à créer un chemin qui part d’une situation réelle à l’ailleurs, l’absurde, l’abstrait et la fiction.

COMPAGNIE LFB, « DISCOTHÈQUE »

Aimer, c’est donner ce qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas.
Lacan

Discothèque est une pièce comme une histoire d’amour, avec en contrepoint la maladie et la folie. Une femme qui dit je t’aime. Une table comme seul accessoire/partenaire. Un diaporama comme le récit d’un voyage au bout du corps. Et l’amour comme une question et les humains qui la font vivre.
Discothèque est un solo qui, à l’heure néo-libérale du speed dating et de l’ultra-performance existentielle, prend le temps d’interroger notre relation à l’amour dans un monde de plus en plus peuplé mais de plus en plus seul.
Discothèque est la découverte d’un nouveau corps, un corps bricolé. Jusqu’où peut-on aller quand le corps a des contraintes très spécifiques ?
Le mouvement est la conséquence de la contrainte, la limite est le point de départ. Des hésitations, des mouvements qui se répètent, qui glissent vers la folie, vers la vie.

La compagnie lfb a été fondée en 2011 à l’initiative de Lilli Garcia Gomez, danseuse-chorégraphe, et de Guillaume-Van Roberge, écrivain et compositeur, afin de chapeauter une première création : Discothèque, ainsi que leurs activités ultérieures.
Discothèque s’inscrit dans le champ de la danse contemporaine mais la compagnie prévoit un élargissement de ses activités, avec toujours comme objet central le spectacle vivant, sans exclure la production vidéo, les rencontres et échanges pluridisciplinaires et/ou les ateliers publics.

Créée en 2010, la compagnie lfb est une initiative de Guillaume-Van Roberge, écrivain et compositeur, et Lilliana Garcia Gomez, chorégraphe et architecte.
Par sa nature transdisciplinaire, la compagnie mène un travail de création tel un laboratoire artistique, confrontant musique, écriture chorégraphique, texte, performance et vidéo.
Discothèque est la première création de la compagnie. Parallèlement, la compagnie continue son travail de recherche et envisage sa deuxième création avec la collaboration de nouveaux artistes pour l’été 2012.

« DANS LA SOLITUDE DES CHAMPS DE COTON – VARIATION(S) » DE BERNARD-MARIE KOLTÈS


© YLM picture

Mise en scène : Marie-Laure Crochant
Collaborateur artistique : Laurent Cazanave
Musique : Stéphane Fromentin
Scénographie : Bénédicte Jolys
Lumières : Stéphane Hulot
Avec la complicité d’Anne Théron
Avec :
Giuseppe Molino
Simon Le Moullec
Stéphane Fromenti

« Monter Dans la Solitude des Champs de Coton, un fantasme ? 
Une histoire d’amour, en tout cas, pour ce texte qui me bouleverse depuis mon adolescence.
Monter ce texte, c’est répondre à la nécessité que j’avais de remettre la question du Désir et la Pensée au centre du plateau.
C’est l’envie de travailler un texte qui a la force et la poésie d’une tragédie antique mais qui transpire la violence du monde contemporain.
Un texte sans dieux ni princes, dont nous sommes tous les héros, à l’image de ses deux protagonistes, figures anonymes, tiraillées dans les contradictions d’Hommes modernes qui sont les nôtres.
C’est, à partir de lui, créer un objet qui nous confronte à nos peurs, nos tabous, nos fantasmes individuels et collectifs. »
Marie-Laure Crochant

En accompagnement de la pièce, et comme son préambule,
ETNEA
Installation vidéo en accès libre avant la représentation. Durée : 8 mn

« Qu’est ce que serait le tout premier moment du désir ?
Ce pourrait être un regard qui se fait plus lent, un geste que l’on étire.
Ce pourrait être une suspension, la pression subie par un corps puis sa chute.
Un instant qui pourrait durer indéfiniment. »

Textes & images : Claire Hoang
Voix : Marie-Laure Crochant

NOSFELL ET CLÉMENCE GALLIARD – « LE HASARD À JAMAIS S’EXILE »

Le chanteur, musicien et performeur Nosfell prépare une création à découvrir au festival  Ardanthé en mars 2012. Il sera en duo pour cette occasion où il prévoit de mêler musique et danse à son univers fantasmagorique unique. Ce spectacle introduit la collaboration avec le chorégraphe David Wampach qui présentera Nosfell en solo en 2013.
Cette création s’inscrit par ailleurs dans son cycle danse. Il est en tournée avec le spectacle de danse contemporaine du chorégraphe Philippe Decouflé « Octopus » depuis novembre 2010. Il en a composé la musique avec Pierre Le Bourgeois et l’interprète live à chaque représentation jusqu’en 2013.

Performance musique et danse.
Duo, 2012, 20 mn
Interprétation : Nosfell et Clémence Galliard.
Son : Edouard Bonan.
Lumières : Julien Bony

COMPAGNIE HAMSASYA – « FEMMES JASMIN »

Flör et Kalpana se sont rencontrées au Legato à Paris où elles enseignent le flamenco, et le bharata natyam (danse classique indienne).
La rigueur et la complexité de leurs techniques, leurs formations de danseuse et de  musicienne, leur curiosité réciproque les font se rejoindre. Dès lors, elles cherchent et élaborent des pistes de travail, imaginent du duo. Le croisement de leurs deux personnalités et de leurs deux pratiques les amène aux sources de ces danses. Les aspects rythmiques, mélodiques et poétiques des deux styles s’attirent, la musique et la danse se rencontrent, se croisent, s’entremêlent. Les thèmes poétiques du chant flamenco combinés à l’art expressif du bharata natyam les emmènent au plus proche de l’émotion. A partir de la technique des pieds, des mains, de tout le corps, un langage chorégraphique commun se met en place. Elles travaillent avec le musicien Emmanuel Raimbault, guitariste accompagnant souvent Flör et qui, vivement intéressé par les deux univers musicaux, les soutient dans leur démarche de création.

D. MARQUES, E. SANTOS ET D. KHUSYEN – « NOUS #3″

Conception et interprétation : Dina Khuseyn, David Marques, Emmanuelle Santos et Patrick K.-H.

« A la sortie de la formation EX.E.R.C.E au CCN de Montpellier, nous présentions une Carte Blanche durant Schools au CNDC d’Angers. L’occasion pour nous de remettre
en jeu et de questionner des expériences qui restaient un terrain d’exploration d’actualité pour chacun. Pour la suite du projet, le musicien et vidéaste Patrick K.-H. nous a
rejoint.
Avec ce projet, nous mettrons en question le concept de signature d’une œuvre en nous aventurant dans une création collective où nos habitudes chorégraphiques et nos
discours artistiques seront usés, abusés, et mis en cause.
Tout en établissant des pratiques permettant de mieux comprendre nos modes de fonctionnement sur scène, nous systématiserons les modes de pensée individuelle et
inventerons le format de cette transmission. « 

COMPAGNIE TRACTION – « VIE »

ATTENTION ! La représentation du samedi 28 avril est annulée ! La représentation du 27 avril est maintenue.

Tout le monde n’a pas un corps de danseur… mais tout le monde a une sensualité.
C’est le ‘mot d’ordre’ pour cette recherche que Claire Durand-Drouhain envisage de faire avec des danseurs mais aussi avec des personnes hors du commun. Des personnes que l’on regarde bizarrement quand on les croise dans la rue, des personnes dont on s’écarte discrètement.
Si la scène est un lieu propice à la sublimation alors tentons l’expérience. Renversons l’ordre des choses. Admettons que la beauté ne soit pas vraiment ce à quoi nous la réduisions jusqu’à présent.

Que la grâce puisse venir d’un corps joli, mais étonnamment, aussi, d’un corps extraordinairement malmené par la vie. Mais qui dit ‘corps’ dit ‘esprit’. La grâce se situe peut-être à la rencontre des deux.

La compagnie Traction anime une semaine par mois des ateliers de danse à l’hôpital psychiatrique de Limoges. Par ailleurs, elle anime des ateliers au sein des prisons durant chaque été. Le principal but de la compagnie est d’amener du relief à l’intérieur des œuvres par la présence de personnes singulières parmi les danseurs, de faire se côtoyer l’aspect brut du vivant et l’écriture du mouvement toujours naturel, jamais formaté ni académique.

COLLECTIF 18.3 – J’AI RIEN COMPRIS

Ce solo a été imaginé par Lilou Robert après une invitation du Festival Ikonoclaste à Wuppertal (Allemagne) et s’inscrit dans la démarche artistique du Collectif 18.3 sur le rapport texte/mouvement. J’ai rien compris est une pièce courte, imaginée comme un pied de nez à l’idée de « comprendre » une pièce chorégraphique ; c’est un clin d’oeil au père de Lilou et à tous ceux qui après un spectacle de danse contemporaine soupirent
et persistent à croire qu’un spectacle ne se lit que d’une seule
manière… et qu’ils ne l’ont pas saisie !

COMPAGNIE METATARSES : HÉLICES

Avec Hélices, Sandra Abouav poursuit son exploration des frontières entre l’homme, l’animal et la machine. Comme si le corps pouvait être le vent et l’hélice, un être en résistance qui se met en mouvement, transforme l’énergie accumulée pour la libérer. Une gestuelle en cercles concentriques et en spirale au service d’une force qui se propage  depuis le centre de la scène jusqu’au public. Spatialisée, la musique de Vincent Cespedes et la lumière en mutation permanente contribuent à faire de ce solo une expérience sensorielle totale. Hélices est une invitation au vertige, à l’ivresse de partager un mouvement sans fin.

« GINGKO PARROT, DANS MON ARBRE IL Y A… » – C. FRAYSSE / CIE AMK

« Gingko » est cet arbre millénaire, véritable fossile vivant, et symbole de longévité. « Parrot », c’est un perroquet multicolore, bavard, sauvage et pourtant domesticable à loisir. Il symbolise une mémoire volatile, transmise par strates, répétitions et métamorphoses incessantes.
Gingko Parrot, dans mon arbre il y a… invite les spectateurs de 10 mois à 3 ans à pénétrer un « autre monde », singulier et personnel : une arborescence dans toute sa dimension organique, végétale et animale. Dans cet espace intermédiaire se tissent des liens symboliques et logiques, entre le maillage familial et celui des couleurs, des matières et des sons.
Accompagné sur scène par un musicien et un éclairagiste, le comédien joue à naître et renaître incessamment par la manipulation ludique du décor et l’effeuillage de son costume. Ces métamorphoses symbolisent de manière sensorielle l’idée de métissage propre à la famille : sensations de strates qui nous constituent, réseau de racines et de chemins de vie possibles qui s’offrent à nous.

PETITES FORMES (D)COUSUES

La danse à Point Éphémère, ce sont des temps de recherche, de laboratoire, d’immersion pour fabriquer des bouts d’histoire, des morceaux de spectacle, écrire des lumières, coller des sons.
Chaque année, une douzaine de compagnies venant de tous les horizons sont accueillies en résidence sur des temps qu’elles choisissent.
Cette saison, Marina Tullio imprime ses choix sur la danse et l’activité de résidence, et signe la programmation du festival Petites Formes (D)cousues. Avec l’accueil d’artistes étrangers, de chorégraphes émergents ou davantage reconnus, la Différence résonne comme un mot d’ordre et les cultures plurielles affichent leur singularité !
Les projets qui voient le jour au sein de ces laboratoires gestuels s’intéressent à l’intergénérationalité, à l’handicap et aborderont des approches chorégraphiques formelles ou plus abstraites. A chaque fin de résidence, une ouverture publique est proposée. Ces moments sont comme des work in progress, des rencontres privilégiées avec le public qui réagit ainsi à la création en train de se faire.
Comme la saison précédente, le travail de recherche chorégraphique au sein du studio de danse se conclut par le Festival Petites Formes (D)cousues, du 11 au 18 juin 2012.
Le festival est un temps fort de la saison du studio de danse, tous les résidents présentent une petite forme chorégraphique « faite maison ». Cette édition s’ouvre aussi à d’autres univers comme la marionnette avec Jerk de Gisèle Vienne, ou les danses sacrées de l’Inde en invitant les moines danseurs de Majuli.
La danse se voit, s’écoute et on en parle !

Programmation
places en vente ici

SPECTACLES

Compagnie Keatbeck : Dancing Box
lundi 11 juin à 18h30 + mardi 12 juin à 18h30

La Dancing Box détecte les flux d’informations émis par les cellules de chaque corps  humain et dialogue avec eux sous la forme de question/réponse. Si ces flux ne répondent pas aux interrogations de la box, elle stimule les différents sens pour induire des micro-changements émotionnels. Une conversation se crée entre la machine et le public, et affine la perception émotive. L’inconscient est soumis à un questionnement visuel, en réponse à des stimuli artistiques – danse, vidéo, musique – lors de séances individuelles. Une invitation au public à découvrir la Dancing Box et à se laisser guider par Eva Newton pour ressentir ce qu’autrefois nous nommions des « émotions ».

Traction : Vie
lundi 11 juin à 19h + mardi 12 juin à 20h

Tout le monde n’a pas un corps de danseur… mais tout le monde a une sensualité. C’est le mot d’ordre de Claire Drurand-Drouhain pour Vie. Que la grâce puisse venir d’un corps joli, mais étonnamment, aussi, d’un corps malmené par la vie. Qui dit ‘corps’ dit ‘esprit’. La grâce se situe peut-être à la rencontre des deux. Le principal but de la compagnie est d’amener du relief à l’intérieur des œuvres par la présence de personnes singulières parmi les danseurs, de faire se côtoyer l’aspect brut du vivant et l’écriture du mouvement toujours naturel, jamais formaté ni académique.

Gisèle Vienne : Jerk
lundi 11 juin à 20h + lundi 18 juin à 20h
Il reste quelques places en vente à la caisse ce soir ! Places encore disponibles pour le 18 !

Jerk est une reconstitution imaginaire étrange, poétique, drôle et sombre des crimes perpétrés par le serial killer américain Dean Corl, qui, avec l’aide de deux adolescents, David Brooks et Wayne Henley, a tué plus d’une vingtaine de garçons dans l’état du Texas au milieu des années 70. Le texte est mis en scène sous la forme d’un solo pour un marionnettiste, utilisant des marionnettes à gaines, tenant également le rôle du bonimenteur. Jerk est la quatrième création du cycle de pièces réalisées par Gisèle Vienne, en collaboration avec l’écrivain américain Dennis Cooper.

Tango Ostinato : Abrazos
mardi 12 juin à 19h

Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani sont danseurs et chorégraphes. Ils développent un style original né de la rencontre du tango argentin et de la danse contemporaine. Danse d’enlacement ou d’esquive, de surprise et de retournement d’énergie, Abrazos est un nouveau projet de création qui puise son origine dans l’aspect sensoriel de la danse entre mémoire et transformation.

Aina Alegre : No se trata de un desnudo mitólogico
mardi 12 juin à 21h + jeudi 14 juin à 20h30

No se trata de un desnudo mitólogico est une forme chorégraphique née du projet La maja desnuda dice. Après avoir exploré un langage basé sur la notion de figure, Aina Alegre, danseuse espagnole, s’intéresse aux différentes manifestations physiques des attitudes passionnelles et aux fantasmes que cette expression stimule. Le projet est une expérience physique qui oscille entre le «corps» de l’ordre et de la démesure ; une volonté de ne pas reproduire les représentations de ces attitudes passionnelles comme de simples «poses
plastiques» mais de traverser la violence qu’elles contiennent.

Collectif 18.3 : J’ai rien compris
représentations annulées

Compagnie Technicore, dir. Faizal Zeghoudi : Le chant de la gazelle : création
jeudi 14 juin à 19h + vendredi 15 juin à 20h

Faizal Zeghoudi explore les arcanes du désir et de l’interdit, et présente un duo sur les fantasmes et les polémiques générés par l’art contemporain. L’homme imprime son mouvement et son désir, sa violence et sa tendresse, la femme s’y abandonne et les détourne. Masculin et féminin se mêlent dans une chorégraphie empreinte de passion et sensualité, animée par une gestuelle maîtrisée. Depuis 1997, la compagnie Technichore présente régulièrement ses créations en France et à l’étranger. Elle investit autant les lieux de danse que des endroits surprenants.

Avec le soutien de la Maison du Théatre et de la Danse d’Epinay-sur-Seine, prêt du studio.

Compagnie LFB : Discothèque
jeudi 14 juin à 19h30 + vendredi 15 juin à 19h

Crée en 2010, la compagnie LFB est une initiative de Guillaume-Van Roberge, écrivain et compositeur et Lilliana Garcia Gomez, chorégraphe et architecte. La compagnie mène un travail de création transdisciplinaire, tel un laboratoire artistique, confrontant musique, écriture chorégraphique, texte, performance et vidéo. Discothèque est la première création de la compagnie.

Compagnie Hamsasya : Femmes jasmins
vendredi 15 juin à 20h30 + dimanche 17 juin à 20h (attention changement d’horaire)

Flör et Kalpana se sont rencontrées au Legato à Paris où elles enseignent l’une, le flamenco, l’autre le bharata natyam depuis plusieurs années. Le croisement de leurs deux personnalités et de leurs pratiques les amène aux sources de ces danses. Les aspects rythmiques, mélodiques et poétiques des deux styles s’attirent, la musique et la danse se rencontrent, se croisent, s’entremêlent. Elles travaillent avec le musicien Emmanuel Raimbault, guitariste.

Compagnie Metatarses : Hélices
vendredi 15 juin à 18h30 + samedi 16 juin à 18h (attention changement d’horaires)

Avec Hélices, Sandra Abouav poursuit son exploration des frontières entre l’homme, l’animal et la machine. Comme si le corps pouvait être le vent et l’hélice, un être en résistance qui se met en mouvement, transforme l’énergie accumulée pour la libérer. Une gestuelle en cercles concentriques et en spirale au service d’une force qui se propage depuis le centre de la scène jusqu’au public. Spatialisée, la musique de Vincent Cespedes et la lumière en mutation permanente contribuent à faire de ce solo une expérience sensorielle totale. Hélices est une invitation au vertige, à l’ivresse de partager un mouvement sans fin.

Le Groupe B : In numerum exsultare ?
samedi 16 juin à 18h30 + dimanche 17 juin à 19h (attention changement d’horaire)

Littéralement cela pourrait vouloir dire : au nombre de… se réjouir ou alors se réjouir en nombre ? Mais non, il s’agit simplement d’une traduction du verbe danser. Pas à pas, Stéphanie Auberville cherche à s’en approcher, à jouer avec le “juste une danse”, rien de plus, pas d’autres thèmes que celui-là, avec en mémoire les mots se réjouir et au nombre de… comme une respiration. Stéphanie Auberville a dansé avec Anja Hempel, le théâtre de la mezzanine et récemment Thierry Niang, elle a crée sa compagnie en 2004.

Compagnie Headmistress : Charm offensive
samedi 16 juin à 19h + dimanche 17 juin à 17h

Charm Offensive témoigne de l’aura électrique et de l’audace si particulière qui se dégagent des danses que Sherwood Chen a pu voir au Sénégal et en Guinée. Des soli improvisés fleurissent aux coins des rues, à trois heures du matin dans les boites de nuit ou durant les répétitions des ballets de Conakry et de Dakar. Des danseurs, des percussionnistes et des chanteurs déchainent les foules, et les ensorcèlent avec d’étranges sérénades. Sherwood Chen a fondé la compagnie Headmistress en 2009, et travaille sur le Body Weather Training.

The Mob : Maggie is a Twatt
samedi 16 juin à 20h

Pour gagner du pouvoir et du respect, Margaret Thatcher se transformait en « Ironlady », la femme de fer. Une femme sans empathie et sans coeur. Ce spectacle est un trio composé de Julia Giertz, d’Emma-Cecila Ajanki et d’une poupée Vaudou d’une taille gigantesque. Trois visages de Margaret Thatcher, trois « Ironladies. Cette Ironlady souhaite que tout le monde partage le même rêve – son rêve. Elle utilise des rituels et cérémonies en essayant d’aimer et d’être aimée par le public.

Les Moines de Majuli : Sattriya
dimanche 17 juin à 18h

Le Sattriya est l’une des huit principales formes de danses classiques de l’Inde. Depuis sa création au 15°siècle, elle se transmet au sein des monastères hindouïstes. A l’occasion de leur venue à Paris, Bhabananda Barbayan et les Moines de Majuli proposeront un petit programme cousu main pour Point Ephémère.
Tout à la fois sacré, ludique et populaire, le Sattriya est un art vivant aux disciplines variées : scènes théâtrales de la vie de Krishna, danses de groupes avec tambours et cymbales (Gayan Bayan et Borthal ), danse pure, chants sacrés, scènes masquées épiques ou burlesques, etc…

CONCERTS

Carte Blanche à Felix Kubin
jeudi 14 juin à 21h

Félix Kubin est un personnage rétro futuriste exaltant, iconoclaste et rare. Son travail est une passerelle à la fois ludique et exigeante entre performance arty, opéra punk et culture de l’image. Félix Kubin explore le punk (avec son groupe Die Egozentrischen), les musiques électroniques, la pop synthétique, le post punk, la musak… avec des influences aussi diverses que Kraftwerk, Gyorgy Ligeti ou Karlheinz Stockhausen.
Pour cette carte blanche, Felix Kubin met en scène et en musique le court métrage Entra’cte de René Clair (1924), essai surréaliste où se retrouvent un corbillard tiré par un chameau, une danseuse barbue, un chasseur tyrolien, une course à pied derrière un cercueil… réunissant  Erik Satie, Man Ray ou encore Marcel Duchamp.
Accompagné du Das Mine Ralorchester, Felix Kubin propose également le concert live Music For Theater and Radio Play. Elaborées au fil des ans, ces diverses compositions réalisées pour la radio et le théâtre n’ont à ce jour jamais été présentées en France. Ces pièces abordent les thématiques de l’émigration et de la Révolution Russe au premier acte, et témoignent tragiquement de la destinée désenchantée, psychédélique et suicidaire d’Alexej Lushin sur fond de Révolution d’Octobre en Russie au second acte. Un puzzle live complété par des extraits de Macbeth composés pour le Szekspirowski festival de Danzig.
Entracte de cette carte blanche assuré par Charlie O. et son orgue Hammond.

Kadâmbini + Charlie O.
samedi 16 juin à 21h

Kadâmbini est un spectacle audio-vidéo, une rencontre des arts de la scène et des technologies numériques. Le spectacle mêle vidéos et animations créées en amont puis montées, truquées et sonorisées depuis le plateau. Le jeu de scène – manipulation d’images, d’objets ou de sons mais également mapping, trucages et prises de vue – entre en interaction avec les images de sorte que l’un ne puisse exister sans l’autre et inversement. L’univers poétique de Kadâmbini s’inspire de Lewis Caroll, Homère, Saint Exupéry et Terry Gilliam pour un voyage onirique poursuivant sa propre logique.
Charlie O. joue de l’orgue Hammond depuis 20 ans et écume la France avec son orgue préféré, un C3 de 1962 et sa cabine Leslie de 1972. Un peu à la manière d’un dj, il adore aussi jouer du Hammond pendant des heures, sans pause, juste un verre de temps en temps…

PROJECTION

Corpos E Laços #2 / Danser dans les espaces d’Oscar Niemeyer, réalisé par Jean-Jacques Sanchez
diffusé avant les concerts programmés dans le cadre du festival

La danse, en accord avec l’architecture, se dessine dans le prolongement des lignes, des plats, des creux, des perspectives, plus généralement des rythmes que propose le plan architectural du lieu. Une méthode basée sur l’improvisation a été employée durant les tournages de Jean-Jacques Sanchez avec la volonté de laisser s’exprimer la sensibilité et le ressenti propres à chaque danseur : montrer comment les danseurs créent du lien entre leur corps et la matérialité de l’architecture. Ana Gabriela Castro est brésilienne, Stéphane Mensah est d’origine cap verdienne et sénégalaise, vivant à Paris. Ils sont les danseurs que nous voyons dans ce film. Il existe une relation historique et culturelle forte entre le Brésil et l’Afrique, et le but est de les faire se rencontrer dans l’univers de l’architecte, Oscar Niemeyer.  Après une première vidéo réalisée en 2008 dans le Musée d’Art Contemporain de Niteroi au Brésil, Corpos e Laços #2 (Corps et liens) a été tourné au siège du Parti Communiste Français en mai 2011, dans le cadre de la résidence de Jean-Jacques Sanchez à Point Éphémère.

EXPOSITION

Cécile Fraysse / Compagnie AMK : Iceberg
du 31 mai au 18 juin – vernissage le 7 juin à partir de 18h30 – finissage le 17 juin à partir de 19h

Que pouvons nous imaginer, sentir, projeter, derrière, dessous, de l’autre côté de la surface lisse et apparente des choses ? Existe-il une rêverie de la matière et de l’invisible ? Iceberg propose un voyage sensible dans les tendres profondeurs d’un curieux petit fennec polaire qui un jour s’interroge sur cette masse mystérieuse qu’il entrevoit sous ses pieds. Avec la légèreté d’un nuage et un petit fil rouge pour bagage, il part à la découverte de cette face cachée de l’iceberg qui n’est autre que celle de son rapport profond au monde. La figure de l’iceberg, désert polaire flottant et dense à la fois, n’offrant à la perception qu’une infime partie de lui même, s’offre comme allégorie aux toutes premières questions existentielles : quels mystères puis-je frôler du bout de mes doigts, quels mouvements vitaux m’habitent,
jusqu’où je peux aller dans ce désir de voyage et à quelle heure il est temps pour moi de ne pas m’y perdre.
Fondée en 2000 et alors spécialisée dans les marionnettes, la Compagnie Aérostat Marionnettes Kiosque (AMK) a évolué depuis lors à travers ses différentes créations vers une dynamique de recherche pluridisciplinaire investissant essentiellement les champs du texte contemporain, des arts plastiques, des paysages sonores et du public petite enfance.


Achats de place ici
Réservations : reservation@pointephemere.org
Attention ! toutes les places réservées et non payées devront être réglées au minimum 30
minutes avant le début du spectacle. Passé ce délai, nous seront contraints d’annuler la
réservation.

Petites Formes (D)cousues Hors Les Murs

Mercredi 13 juin / 20h / Maire du 10è arr.
Compagnie LFB – Discothèque
+ Pièce courte – Fin

mardi 19 juin / 15h / Regard du Cygne
Compagnie Headmistress – Charm Offensive
Répétition publique en partenariat avec Point Éphémère

Mercredi 27 juin / 20h / Mairie du 10è arr.
Compagnie Hamsasya – Femmes Jasmin
Dans le cadre du festival Ensemble nous sommes le 10è



COMPAGNIE HEADMISTRESS – « TRADUCTIONS SIMULTANÉES »

Ce texte est traduit. Qu’allez vous comprendre ?

Comme la langue, le corps est un amalgame de références, de couches de souvenirs, d’impulsions, d’habitudes, de nuances culturelles et personnelles.  Sherwood Chen, le co-fondateur de la compagnie Headmistress (EU) sera accompagné par des artistes/performeurs invités dont Justin Palermo (EU/DE) et Sarane Lecompte (EU/DE) pendant son temps de laboratoire à Point Éphémère. lost in translation. Il articule sa composition autour des écarts de compréhension, délimite et navigue entre les manques culturels qui émergent entre les différents corps, entre le langage, l’image et le mouvement. Ces écarts deviennent eux-mêmes danses.

Headmistress est un collectif fondé en 2009 par des chorégraphes / danseurs américains Sherwood Chen et Amara Tabor-Smith. Leur travail est enraciné et nourri par des collaborations internationales. Quelques thèmes sont récurrents : la marginalité, la double culture, des notions de diaspora, et le manque de repères culturels.

Headmistress regroupe des artistes en résidence au ODC Theater à San Francisco 2013 – 2015. Chen a été performeur pour Anna Halprin, Min Tanaka, Ko Murobushi, Oguri, Marina Abramovic, Sara Shelton Mann et Grisha Coleman. Depuis 1993 il pratique le Body Weather auprès de Oguri, puis comme membre résident du Mai Juku. Il a contribué à diffuser le Body Weather Laboratory entres autres aux USA, au Brésil.

YUKO KOMINAMI

Dans le cadre d’une collaboration avec le Centre de Création Chorégraphique Luxembourgeois (TROIS C-L), Point Ephémère accueille l’artiste Yuko Kominami avec le soutien de l’Ambassade du Luxembourg à Paris.
Le Collectif 18.3, accueilli à Point Ephémère en mai dernier, est reçu au Théâtre Trois C-L au Luxembourg pour une résidence de deux semaines.
Plus d’informations sur Trois C-L : http://www.dance.lu/

« L’endroit où la danse prend vie.
Je vois la danse comme un mouvement de la vie, pendant lequel une communication mutuelle et bienveillante se produit ; pour moi, ce n’est pas juste une organisation esthétique de mouvements corporels. Dans certaines occasions, il m’est arrivé de danser, d’accomplir ces mouvements de danse, et cette communication mutuelle entre mon corps, moi et le public. Et l’espace était limité. D’autres fois, alors que je faisais probablement le même mouvement,  j’ai pu observer l’omniprésence de cette communication mutuelle de la vie, et par conséquent une matérialisation de la danse.
Dans ce programme stimulant, mon but est d’explorer le moment où « la danse », celle qui provoque une communication mutuelle bienveillante, prend vie : le moment où elle se matérialise. Un espace comme celui-ci peut être défini d’une manière plus large. Ce peut être un endroit physique, une sphère mentale, une condition, de la musique ou des sons, un corps, un Body Weather – un entraînement complet et une pratique de danse qui interroge les intersections entre les corps et leur environnement ; les projections et les univers des spectateurs, une occasion et plein d’autres choses encore. A travers plusieurs résidences, j’aspire à expérimenter ma danse et la chorégraphie dans de nombreux « espaces » ainsi qu’embarquer pour un voyage ayant pour but de découvrir les directions que ma danse peut prendre, tout en essayant de désapprendre la méthodologie intégrée jusqu’à aujourd’hui, dans le but de reconstruire et retrouver la place de la danse. »
Yuko Kominami

APPEL À CANDIDATURE POUR LES PROJETS CHORÉGRAPHIQUES ACCOMPAGNÉS DE LA SAISON 2015/2016

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© Le Corps Collectif Partition Ouverte / répétition ouverte / sam 31 mai 2014

De septembre 2015 à mai 2016, Point Éphémère propose la mise à disposition de son studio de danse ainsi qu’un suivi artistique des compagnies qui seront accueillies sur la base d’un forfait journalier de 20€ HT /jour. 

Chaque appel à projet sera étudié avec attention. Les projets concernent des compagnies en devenir ou plus confirmées qui investissent principalement le champ de la danse mais aussi celui de la performance ou du théâtre.

Ces temps d’accueil à Point Éphémère sont des temps de recherche et de création. Chaque compagnie achève son temps de travail par une répétition ouverte au public comme une fenêtre sur un spectacle en cours de fabrication.

Point Éphémère est un espace de cultures plurielles, un lieu pluridisciplinaire. La danse y est décloisonnée, embrassant tantôt les arts plastiques, le texte, la vidéo ou bien encore tendant vers la performance. Dans le cadre de cet accueil, nous voulons être à l’écoute des artistes afin de leur offrir un soutien adapté à leur démarche de création. Nous souhaitons leur permettre de vivre Point Éphémère comme un espace d’échanges et de rencontres entre les artistes, l’équipe et le public. 

Les modalités d’accueil seront décidées avec chaque compagnie en fonction de leur projet (planning et accompagnement artistique). Les artistes seront accueillis et accompagnés par David Dibilio, programmateur à Point Éphémère. Il leur proposera un échange artistique sur les questions qu’ils peuvent se poser et éventuellement un regard sur des répétitions. Il encadrera leurs présentations publiques et proposera un accompagnement à la carte. Un régisseur technique sera aussi à leur disposition (selon un planning précis).

Fin mai 2016, le festival Petites Formes D-cousues proposera à l’ensemble des résidents de présenter à nouveau leur projet, s’il est en cours, ou une proposition plus aboutie, voire achevée. Véritable moment de diffusion et de lisibilité pour les compagnies, ce festival est ouvert à toutes formes de spectacle vivant.

Date limite d’envoi du dossier : 10 juin 2015

Pour postuler, merci de renvoyer un dossier de présentation du projet (par voie postale ou par email) ainsi que la fiche ci-jointe dûment remplie et de les adresser à l’attention de :

David DIBILIO
Programmateur en charge de la danse
Point Éphémère
200 quai de Valmy
75010 Paris

appel à candidature à télécharger ici

 

 

FESTIVAL LES PLANS D’AVRIL : BODUM BODUM / FRANÇOISE FÉRAUD



« Un geste demandé à chacun, le plus vite possible, ou une tâche à accomplir , un mot tiré au hasard dans une revue de poésie (Grumeaux), et une règle du jeu unique : montrer à chaque « chorégraphe » la contribution de celle ou celui qui l’a précédé, et accepter tout ce qui vient, sans en changer l’ordre , en essayant de garder les spécifici-tés de chacun, même quand ça ne me convient pas du tout (physiquement , esthétiquement, surtout! ). Tout ça étant finalement un peu formel, pour retrouver l’esprit ludique de tous ces échanges, je me suis amusée avec ce matériau, tout en conservant le plus possible la règle du jeu initiale. »
Françoise Féraud


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FESTIVAL LES PLANS D’AVRIL : DID EVE NEED MAKE UP ? / GAËL DEPAUW & GUILLAUME MARIE

Une femme couchée sur son lit (de mort ?). Sur une table, des centaines de produits de maquillage. Les visiteurs défilent pour peindre sur son corps nu à la peau blanchie, qui devient une oeuvre d’art collective. On la couvre de traits, de mots ou de paillettes. Et quand le dernier visiteur a signé le pacte avec cette Belle au bois dormant, tous sont invités à se regrouper autour de Gaël Depauw pour la voir se réveiller, danser et défier les normes de la bonne société.
www.plansdavril.com

réservation : 01 46 63 55 67

*étudiant, – de 25 ans, + de 60 ans, chômeur, RMIste


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FESTIVAL LES PLANS D’AVRIL : J’AI RIEN COMPRIS DE LILOU ROBERT. Collectif 18.3



« La phrase préférée de mon père après un spectacle dans lequel j’ai dansé :
« J’ai rien compris ! ». Beaucoup d’autres expriment ainsi leur imperméabilité à la danse contemporaine… Le fait de buter sur le sentiment qu’il y a forcé-ment quelque chose à comprendre les prive alors d’une sensation de specta-teur… Est-ce que comprendre la source du geste donne du sens ? J’ai voulu ce solo comme un pied de nez à la « compréhension » ; Je suis convaincue que le geste dansé est partout, naît de tout, prend sa source de rien et peut «dire» beaucoup… et le dire sérieusement sans se prendre forcément au sérieux! », Lilou Robert.


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TITINE AU BISTROT / LINDINGRE



« TITINE AU BISTROT» est l’adaptation pour le théâtre des bandes dessinées de Lindingre édité chez FLUIDE GLACIAL et DARGAUD : 
« TITINE AU BISTROT » (4 tomes) et « CHEZ FRANCISQUE » (4 tomes).

Entre l’univers de Reiser, de Jean-Marie Gourio (les brèves de comptoir), de la famille Groseille (imaginée par Étienne Chatiliez) et des Deschiens (de Jérôme Deschamps), les personnages de Lindingre évoluent entre leur canapé, où ils s’empiffrent de pizzas devant les résultats du Loto, et le bistrot du coin. Ils sont les laissés-pour-compte de notre société de consommation, abrutis par la télévision et l’alcool. Ils sont, tout comme dans le film d’Ettore Scola : affreux, sales et méchants mais vivent très bien leur misère intellectuelle et sociale, et ne s’imaginent aucunement changer de vie. Lindingre (qui fut également de l’aventure journalistique « Siné Hebdo ») est aussi un auteur satirique et derrière ses héros piliers de comptoir et le personnage trash de Titine, il signe une critique grasse et lucide de notre époque. Et finalement, on s’aperçoit que les vrais parasites de cette société ne sont pas forcément ces héros du tréfonds des bas-fonds mais bien les rôles secondaires qui sont les politiciens véreux ou les huissiers trop zélés…

Distribution artistique
Hélène SCHWARTZ
Armelle WITZMANN
Eric MIE
Fabrice COLOMBERO
Patrick PANDOLFINO

Equipe artistique
Mise en scène : Rémi BARBIER
Création Lumières : Sergio GIOVANNINI
Adaptation théâtrale : Eric MIE et Yan LINDINGRE
Décors : HAMA LE CASTOR PRODUCTION
Créatrice des groins : Johanna Cuvillon



acheter une place pour samedi 18 mai


 

FESTIVAL PETITES FORMES (D)COUSUES

À Point Éphémère, la danse contribue à la mission plurielle d’un lieu ouvert sur le monde. Elle est une expression décloisonnée qui s’inscrit naturellement dans un lieu pluridisciplinaire. Ce n’est pas un monde à part mais une mosaïque d’identités reliée aux autres formes d’expression artistique.
Le festival « Petites formes (D)cousues », c’est le moment où sont montrés les travaux des chorégraphes accompagné(e)s à Point Éphémère mais pas seulement. D’autres projets et d’autres propositions les rejoignent.
Décloisonner : cet événement fait des ponts entre la danse, les danses et la littérature, la vidéo, la musique mais aussi la performance. Pendant 5 jours, c’est une déambulation sensorielle, mentale et poétique que nous vous proposons ici : bienvenue à la 4ème édition du festival !
Programme du festival ICI
CALENDRIER DU FESTIVAL

mardi 11 juin
19h Compagnie Traction – Vie de famille (40′)
20h Thu-Anh NGuyen & Cie – Blanc / Contours (30′)

mercredi 12 juin
18h Compagnie Traction – Vie de famille (40′)
19h30 Hélène Barrier & Cravan – Let it bee (30′)
20h30 Compagnie Les Pervers Polymorphes –
Matériau-x relatifs à un choc amoureux aussi isolé que singulier (60′)
22h White Spirit Dance Company – Wall Influences Project (30′)

jeudi 13 juin
19h Yasmine Hugonnet – Le Rituel des fausses fleurs (30′)
19h30 Le Corps Collectif – Partition ouverte (60′)
20h Ikuyo Kuroda & Jiro Matsumoto – Collective (30′)
21h Compagnie François Stemmer – Seventeen, on n’est pas sérieux quand on a 17 ans (60′)
21h Companie MFSM – IPSE (40′) – en salle d’exposition – en entrée libre 

vendredi 14 juin
18h Yasmine Hugonnet & Michael Nick – Sliding Matters (30′)
19h Compagnie CUBe – I’m from Austria, like Wolfi ! (25′)
19h30 Le Corps Collectif – Partition ouverte (60′) – en salle d’exposition – en entrée libre
20h Compagnie In Corpore / Françoise Féraud – I Think Not (25′)
21h Camille Laurens, Olivier Steiner, Agnès Gillier & Emmanuel Lagarrigue – Le moi danse (60′)
MFSM en PERF’ – Carte blanche à la Compagnie MFSM – PLUS D’INFO ICI
– 21h Expériences MFSM : IPSE (40′) – Cie MFSM – Arthur Eskenazi, Jennifer Lauro Mariani & Laurent Qui / Poésie Sonore – ICÔNe – Yves « Bobie » Bommenel & Laurent Qui
– 22h : Bastringue MFSM : Jesus Cristo Show – Cie MFSM – Manon Savary & Julien Princiaux / Gerald Kurdian (live) / Loki Starfish (live)
– 0h30 : Fiesta MFSM (clubbing) : Laurent Qui / Andy Votel (Finders Keepers, UK) / RAG (Barbieturix, FR)

samedi 15 juin
14h Compagnie Les Petits Endroits du Corps –
Kisses / Lacrimae / Vexationes (60′)
15h30 Compagnie François Stemmer – Seventeen, on n’est pas sérieux quand on a 17 ans (60′)
16h Le Corps Collectif – La meute (60′) – en salle d’exposition – en entrée libre
17h White Spirit Dance Company – Wall influences project (30′)
18h Hélène Barrier & Cravan – Let it bee (30′)

+ du jeudi 13 au samedi 15 juin
Exposition de Arthur Eskenazi 
Spam Poétique – Installation Vidéo  de Yves « Bobie » Bommenel
Objets – Installation Vidéo de Arthur Eskenazi et Pauline Brun


BILLETTERIE
Mardi 11 juin : événement terminé
Mercredi 12 juin : événement terminé
Jeudi 13 juin : événement terminé
Vendredi 14 juin : événement terminé
Samedi 15 juin : acheter une place

Carte Blanche à la Cie MFSM
Bastringue (concert) : événement terminé
Fiesta (club) : événement terminé
Pass MFSM (accès à l’intégralité de la soirée) : événement terminé


TARIFS
Spectacle à l’unité : 6 € (tarif unique)
Pass journée : 13 € en prévente (H.C) / 15 € sur place
sauf pour la journée du mardi 11 juin : 10 € en prévente (H.C) / 12 € sur place

Carte Blanche à la Cie MFSM
Bastringue : 12 € en prévente (H.C) / 15 € sur place 
Fiesta : 12 € en prévente (H.C) / 15 € sur place
Pass MFSM : 20 €  en prévente (H.C) / 23 € sur place

Pass 2 festivals 
Petites formes (D)cousues à Point Éphémère + Respirations à Mains d’Œuvres sur la journée du samedi 15 juin : 20 € en prévente (H.C) / 22 € sur place
Réservation pour Respirations : weezevent.com/festival-respirations-2

COMMENT RÉSERVER ?
Pour les places à l’unité par mail à danse@pointephemere.org (toutes les places réservées par mail devront être payées au minimum 30min avant le début du spectacle. Passé ce délai, nous serons contraints d’annuler la réservation). Pour les pass dans la rubrique « billetterie » sur notre site. Possibilité d’achat de places entre 10h et 18h à Point Éphémère du lundi au vendredi, et le jour même dans la limite des places disponibles.


Retrouvez le Festival Respirations à Mains d’Œuvres du 15 au 17 juin
mainsdoeuvres.org

PARTENAIRES
Nova, Têtu, Radio Campus, Vivre Paris, SACD et ParisArt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

COMPAGNIE LFB / LILLI GARCIA GOMEZ & GUILLAUME-VAN ROBERGE



Musique pour 4 danseurs et une loopstation
– concert de danse

Envisager l’écriture d’une pièce chorégraphique comme on le ferait d’une pièce de musique contemporaine. Utiliser le corps comme source sonore de base, incluant les gestes, de la friction au choc de la chute, les pulsations cardiaques amplifiées, la voix et la manipulation d’accessoires. Un jeu polyphonique mêlant captation et traitement sonores issus de l’action scénique en direct, et musique en partie sur bande, en partie live. S’ajoutant à cela l’intégration de textes variablement lus ou enregistrés, parfois triturés comme des variations de couches texturées. Une pièce voulue comme une constante mutation où les parties écrites servent de cadres pour un dialogue avec les accidents de parcours et les inspirations spontanées. Une cohabitation fusionnelle entre deux langages où ni l’un ni l’autre n’a préséance, mais où tout participe d’une syntaxe commune.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JERK OFF FESTIVAL : ZE GENÈSE DE NOUNOUCHE + MÉTA GENDER / DANS LE CADRE DE L’EXPOSITION NOUNOUCHE

La collaboration artistique de Fred Koenig et de Dean Hutton remonte à plusieurs années. Une sélection de films courts qu’ils ont réalisés en Afrique du Sud depuis 2005 est présentée sous forme de conférence/performance avec la participation d’un de leur complice de longue date : le danseur chorégraphe sud africain Ebrahim Medell.

Au programme
MEMOIRS OF A KILLARNEY HOUSEBOY DE DEAN HUTTON
Une tragi-Queer comédie sur un homme à tout faire du quartier de Killarny à Johannesburg désespéré de rencontrer l’amour. Avec Myer Taub, Brian Webber, Germaine de LachLuan Nei, Mattheu Krouse, Stanimir Stokov et John Trengove.

THE VOODOO DIVAS DE FRED KOENIG
Mix de vidéos/performances réalisées en Afrique du Sud :
Purple Cult / The Pink Bag stories

FUN HOUSE, A MASS MEDIA FREAK SHOW DE DEAN HUTTON
Dans un monde obsédé par le culte de la célébrité, où l’information est remplacée par les divertissements, l’ œil constant des paparazzi nourrit un public insatiable de monstres célèbres. Nadine Hutton porte un regard satirique sur les médias de masse.

MERMAID – MLUNGU – MAMLAMBO DE DEAN HUTTON. Vidéo tournée en juillet 2012 à Port Alfred en Afrique du Sud.
Avec Fred Koenig dans le rôle de Mami Wata.
Musique : les Fumonero
Composition : Jean-Philippe Bionaz
Voix : Antonella Paradiso

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MÉTA GENDER par Dolores K.
Le trio DOLORES K. propose une performance qui est le résultat scénique d’une recherche collective centrée sur la déconstruction du genre, du corps, de la musique et de la performance, bien sûr.  Le Manifeste Contra sexuel de Beatriz Preciado, ressource textuelle de la performance, accompagne une danse imposant de facto l’incarnation et la transgression par un costume composée tel une «valise de chair».
« Nous montrons, nous découvrons et insufflons une sexualité performative, sensualité de corps autres et libres de déjouer les mécanismes normés de la représentation du genre et des sexualités ».

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JERK OFF FESTIVAL : LA BANQUETTE DE PLATONNES + COLLECTIF RELOU KREW / CHÉNEAU D.I.Y

Ces deux performances ont lieu l’une à la suite de l’autre avec un entracte.

Performance féministe et polymorphe, la Banquette des Platonnes est née de la volonté de Kristina Mitalaité, Nariné Karslyan et Nicole Miquel de subvertir le Banquet de Platon en réécrivant chacun des sept discours originels en discours engagés contre le très masculin concept philosophique de l’amour dans lequel les femmes ont été piégées depuis l’Antiquité.
Tout comme les six convives du Banquet de Platon, six Platonnes-officiantes sont assises autour d’une table de banquet, drapées dans une gigantesque nappe-tuniques qui les unie. Elles mangent, boivent et se livrent à d’étranges rituels autour d’une tête bien pensante qui sort du milieu de la table : celle de la philosophe PhèdrA, performée par Marianne Seleskovitch, cantatrice mezzo-soprano qui crache, gémit, rêve et chante son discours savant et revendicatif (en écho à celui de son homologue masculin Phèdre). À travers cet effet d’estrangement, les Platonnes placent le discours au centre de la performance, car la parole est avant tout une puissance masculine et elles veulent l’ingérer pour enclencher la quête de leur propre identité philosophique. PhèdrA est une femme réduite à sa tête, chose inouïe pour le monde patriarcal.

Nicole Miquel est photographe. Elle travaille sur la trace, l’empreinte, la mémoire. Elle est également initiatrice de plusieurs projets féministes queer-artistiques et militants.

Kristina Mitalaité est historienne de la philosophie et de la théologie du Moyen-Age et spécialiste du concept de l’image. Depuis 2009 elle participe à divers projets artistiques en tant que conseillère et performeuse.

Nariné Karslyan est historienne de religions et spécialiste de la littérature apocryphe des premiers siècles du christianisme oriental. Elle s’intéresse particulièrement aux rites comme formes premières de la performance. Depuis 2009 elle développe une activité parallèle à ses recherches au sein de projets féministes et artistiques.

Marianne Seleskovitch est cantatrice mezzo-soprano naviguant entre un répertoire classique et les oeuvres avant-gardistes du XX siècle (Berio, Cage).

Maud Thomazeu est styliste-modéliste, artiste plasticienne, performeuse, musicienne et soprano DIY.

Francine Flandrin est chercheuse en vanités contemporaines, curatrice, artiste plasticienne et performeuse Hue Dada.

Aude Arago est danseuse contemporaine (1er prix du Conservatoire National de Nice), également initiée aux techniques aériennes de cirque, tissu, flamenco, Kathakali et Bharatanatyam.

Valérie Thomas est une artiste protéiforme qui évolue entre théâtre, performances (Mon squelette est un Homme, Corps Hystéri(Ka), Hystéri(Ka)baret) et happenings militants.

CHENEAU D.I.Y DU COLLECTIF RELOU KREW
Après GARCIA D.I.Y et RICHTER D.I.Y (dédiés à Rodrigo Garcia et Falk Richter), JERK OFF accueille pour la 3e année consécutive le collectif Relou Krew pour CHENEAU D.I.Y. Cette création mêlant plusieurs disciplines artistiques (vidéo, danse, musique, théâtre) est le troisième épisode de SUBVERSIONS D.I.Y. Cette saga artistique en trois épisodes est dédiée aux auteurs contemporains dramatiques qui tentent à travers leurs écrits de donner un regard critique, sans concession et donc perturbateur sur la société occidentale.
A travers ce projet, le Relou Krew prend le parti de travailler sur le parallèle entre l’œuvre de ces auteurs et l’idéologie D.I.Y (Do It Yourself). Née à la fin des années 70, cette philosophie tient à dénoncer les travers de la société de consommation, les abus et la manipulation des systèmes financiers, tout comme le font ces auteurs dans leurs textes, en proposant une nouvelle alternative : adopter une éthique de vie plus autonome, plus réfléchie face à la consommation et plus éclairée face à nos engagements citoyens. Chacun des textes sélectionnés nous interroge sur notre place dans cette société, dénonçant ainsi cette organisation sociale qui nous rend spectateurs de nos propres vies et nous empêchent de suivre d’autres chemins que ceux préétablis.
Le Relou Krew s’inscrit dans une démarche d’appropriation (D.I.Y) en déplaçant les textes des auteurs de leur contexte théâtral, non pour les détourner de leur sens, mais pour les explorer ailleurs grâce aux différents champs artistiques qu’il utilise. Leur démarche a pour objectif de sensibiliser un public plus hétérogène que celui rencontré dans les salles traditionnelles des théâtres, afin de faire connaître à un plus grand nombre l’écriture moderne et clairvoyante de ces auteurs.

Créé en 2006 le collectif RK/Relou Krew est un collectif de DJs-musiciens, spécialisé dans le mix selecta, l’organisation et la programmation de soirées dans différents lieux de diffusion musicale parisiens (la Flèche d’or, le Rex club, le Nouveau Casino, la Bellevilloise, la Java, la Machine du Moulin Rouge…), dans des festivals (les Transmusicales de Rennes, JERK OFF…) ainsi qu’au sein de plusieurs manifestations théâtrales (festival IN de Chalon sur Saône, VIA : Festival international et interdisciplinaire de théâtre, danse, musique électronique à Mons… ).
Le collectif RK raccroche un temps les platines pour s’intéresser de plus près au spectacle vivant et à l’art total sous forme de performances (théâtre, vidéo, danse, musique) en créant différents spectacles autour des dramaturges contemporains, de la subversion et de la philosophie D.I.Y (Do It Yourself).


acheter une place pour la représentation de 14h

acheter une place pour la représentation de 19h

PERFORMANCES : CLAUDIO STELLATO + DELGADO FUCHS / FANTASTIQUE BELGIQUE #1

Toujours en mouvement, la culture belge est riche, protéiforme et surtout, terriblement vivante et excitante. il suffit de passer quelques jours à Bruxelles pour être saisi et séduit par sa scène bouillonnante. Alors pour ceux et celles qui ne sont pas allés outre-Quiévrain récemment, Point éphémère propose un week-end pluridisciplinaire 100% belge. Bienvenue en Fantastique Belgique ! 

PERFORMANCES

CLAUDIO STELLATO LaCosa (work in progress)
Artiste pluridisciplinaire, Claudio Stellato cherche à développer une corporalité autour du thème de la répétition basée sur un rapport à des objets et des éléments naturels. Pour cette nouvelle étape du projet, tout reste encore en suspens. Seuls indices : un homme, du bois, une corde…

suivi de

DELGADO FUCHS – L
atex Remix (work in progress)
Le collectif Delgado Fuschs est transversal dans le choix de ses outils (photographie, vidéo, danse) et de ses influences (arts plastiques, mode, littérature). Ils proposent ici une recherche autour de la pose et la posture inspirée de l’imaginaire sportif et des figures de certaines de ses disciplines exemplaires; patinage artistique, natation synchronisée, danse classique. A la fois parade et manipulation séductrice : exploration sensible des postures érotiques, travestissements et brouillage des apparences.


Né à Milan (Italie) en 1977, Claudio Stellato vit et travaille à Bruxelles.Il se dirige vers le théâtre de rue avec le groupe T.A.E. de Bergame. Pendant plusieurs années il travaille comme artiste de rue et décide d’entamer une formation d’acrobate de cirque au Centre des Arts du Cirque de Toulouse, le Lido. En 2005, il commence sa carrière d’artiste professionnel et a travaillé depuis en tant que danseur avec différents artistes : Cie Kdanse, Olivier Py, Roberto Olivan, Fré Werbrouck, entre autres. Il a également expérimenté le travail d’acteur avec la Cie ARCAT. Entre 2007 et 2011, il a dansé pour la Cie Dame de Pic/Karine Pontiès dans deux productions: Humus Vertebra et Fidèle à l’éclair. En tant que regard extérieur, il a travaillé en 2009 avec Amos Ben Tal et Anna Reti pour leur projet The Fregoli Syndrome, dans le cadre du projet européen Jardins d’Europe (Budapest) et en 2011 avec le chorégraphe Piergiorgio Milano (Collettivo 320 Chili) sur la création deAi Migranti, dans le cadre du festival Equilibrio à Rome.

Nadine Fuchs et Marco Delgado se rencontrent en 1997, à Vevey, au sein de la compagnie Nomades. En 2001, ils sont engagés comme danseurs par le Théâtre de la ville de Berne. Un an plus tard, le collectif Delgado Fuchs voit le jour, un collectif avec les connotations que cette dénomination comporte : système ouvert à l’échange des pratiques et pouvoir auctorial partagé. Ils en forment le pivot, sur lequel viennent se greffer des collaborations diverses selon les projets. Ils rencontrent le plasticien et créateur d’installations sonores Zimoun, avec lequel ils travaillent pour la pièce «China Connection» (2005), présentée au Festival Berner Tanztage. Ils reconduisent cette collaboration pour la performance/installation «Rencontre arrangée» (2005) au MUDAC, à Lausanne. La pièce «Manteau long en laine marine porté sur un pull à encolure détendue avec un pantalon peau de pêche et des chaussures pointues en nubuck rouge» (2007) est créée au théâtre de L’L à Bruxelles. Celle-ci rencontre un large succès international et a été présentée dans une vingtaine de pays. « Let’s get physical » est créé en 2012, et « Horsetail knickerbelt » en 2013.

En partenariat avec le Centre Wallonie-Bruxelles

Dans le cadre de l’évènement « Fantastique Belgique >> Rubrique Rencontre »


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Pass Week-end Fantastique Belgique

 

PERFORMANCE : FLORENCE MINDER / FANTASTIQUE BELGIQUE #3

Toujours en mouvement, la culture belge est riche, protéiforme et surtout, terriblement vivante et excitante. il suffit de passer quelques jours à Bruxelles pour être saisi et séduit par sa scène bouillonnante. Alors pour ceux et celles qui ne sont pas allés outre-Quiévrain récemment, Point éphémère propose un week-end pluridisciplinaire 100% belge. Bienvenue en Fantastique Belgique !

FLORENCE MINDER –  Season 01 / Episode 01
Après son premier solo  » Good Mourning VostBil  » qui partait du postulat de la langue étrangère comme outil de distanciation et de reconstruction,  Florence Minder questionne le rapport intuitif, et addictif que l’humain entretient avec les récits. Ironique, tragique, banale, mythique, fictive et réelle, l’histoire éphémère durera environ 30 minutes.

« Masterisée » par l’INSAS section interprétation dramatique en 2006, Florence Minder travaille depuis lors comme actrice avec notamment Selma Alaoui, Sofie Kokaj, Philippe Sireuil, Michel Dezoteux, Armel Roussel, Pierre Megos ou Fabien Prioville. En 2011, le Théâtre National lui offre une carte blanche qui marque les débuts de son travail personnel : Calendrier de l’Avent (2011)  Good Mourning VOstBil (2012).
florenceminder

En partenariat avec le Centre Wallonie-Bruxelles
Dans le cadre de l’évènement « Fantastique Belgique >> Rubrique Rencontre »

Florence Minder
sera programmée (spectacle Good Mourning !VOstbil) en février 2014 au Théâtre de Vanves dans le cadre du Festival Artdanthé.


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Pass Week-end Fantastique Belgique

JASON GLASSER / EASTER EVERYWHERE

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Jason Glasser présentera ses découvertes récentes au carrefour de la peinture et de la performance. L’idée de capturer le regard du spectateur, comme une proie prise dans une toile d’araignée, l’intéresse ici. Lors de la présentation seront présentés des travaux réalisés pendant sa résidence à La Forge, les peintures sur filet, mailles et grillages principalement. La performance explorera les relations qui existent entre ses toiles et ses compostions musicales récentes.

event Facebook

DES PAILLETTES DANS LE POPPERS – QUEER SHOW #4

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Fini la dépression hivernale, les heures passées en pyj devant TMC et même les heures vaines à échanger des borborygmes sur Grindr,
Mieux qu’un abonnement Point Soleil, un abonnement au SunCity ou même un abonnement Tinder…
Tadddaaaaa, le PAILLETTES QUEER SHOW revient en 2015 avec encore plus de glitter pour vos yeux et vos oreilles…
Et comme c’est l’édition Ophélie Winter de votre queer show préféré, on a mis le paquet…. Et pas que sur nos faux-cils car on sait mettre du mascara NOUS !
Cette fois encore, on a mis de l’encre dans le toner et du plastique sur nos gueules, des sequins et des talons de 14…
C’est 8 personnalités, des textes queer, des performances et des happenings inédits pendant 1h30, et c’est gratos… Si avec c’est t’es pas chaud-patate de la couronne ! Hein, c’est qui les reines ????
On va te faire inhaler du queer, tu vas être excité comme Katy Bigotte au Millionnaire…
Événement exceptionnel donc :
Catherine C’est la queue vous invite donc à participer au tournage de sa nouvelle édition de son émission mythique « Thé ou café dans les secrets du bouillon de culture de l’histoire QUEER »…


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RÉPÉTITION OUVERTE – LE CORPS COLLECTIF – PARTITION OUVERTE

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Les Partitions ouvertes sont un processus de création et de performance en modulation constante. Il est commencé depuis 2010 et poursuit ses métamorphoses. Le Corps collectif travaille un matériau en amont qui comporte des actions, des modes de relation au public, des fragments chorégraphiques, des intentions, des qualités de corps et de mouvement. Les Partitions ouvertes s’élaborent collectivement. Elle sont également partiellement issues d’une interaction avec un public témoin. Une partition définit quoi faire sans définir comment le faire, le « comment », qui constitue la part la plus intense de la performance, est à inventer dans l’instant de l’immersion sensible et en relation au public. Chaque partition publique est unique. Le Corps collectif compose ses matériaux de recherche dans un certain ordre en fonction du lieu d’accueil, du contexte et du public, pour un espace et un temps donnés. La partition est dite ouverte car sa forme n’est jamais aboutie ni achevée. Elle est en mutation perpétuelle. Une partition est un instant pris sur une transition. Ainsi, ces performances sont des agencements modulables à géométrie variable qui se définissent dans la relation à un environnement.

 

 

 

PETITES FORMES (D)COUSUES

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Au départ, il y a le geste, le mouvement. Il y a la danse, la performance mais aussi le texte et l’image. Dans un monde fragmenté et éclaté, les artistes s’emparent de tous les supports pour nous parler et rendre compte de la complexité de la réalité.
Émergent-e-s ou plus confirmé-e-s, à Point Éphémère, les artistes en résidence débutent leurs projets, d’autres les terminent et d’autres encore imaginent, essayent, montrent, doutent, trouvent. Il s’agit de penser cet endroit comme un lieu d’expérimentation, un laboratoire, un tube à essai, une salle de jeu. Cela produit des objets hybrides, parfois transdisciplinaires, qui s’adressent à tous et qui parlent d’identité, souvent. Qui nous parlent d’eux et d’elles et donc de nous.
C’est tout cela que nous vous présentons à travers 16 propositions éclectiques, poreuses aux autres pratiques, sensibles, décalées et audacieuses : bon festival !

Teaser #1 by agence Klar
Teaser #2 by Lisa Dumas

vendredi 13 juin
acheter un pass journée
19h Boïagi – Collectif Georges Lakhdar – Farid Ayelem Rahmouni – entrée libre
19h Orages (lecture) – Benjamin Bertrand – entrée libre
20h Shake it out – Cie Cube / Christian Ubl
21h Au nom du Père : After Show – Cie F521.I Ingrid Florin

samedi 14 juin
acheter un pass journée
14h 07/09 x 2 – Vincent Dieutre & Gilles Collard
15h30 Bod(ill)ess – Cie Kass Production Sebastian Lingserius
17h + 17h20 + 17h40 Spectaculaires -Yasmine Hugonnet, Amélie Gaulier, Thierry Madiot – entrée libre
18h30 Clubbing – Collectif RK – Relou Krew Jeanne Sardou & Sylvain Ollivier
20h Cmmn Sns Prject – Jean Vercken & Nikola Krminac – entrée libre
21h Special 1.1 – Guillaume Van Roberge – collectif w.o.r.k.?

dimanche 15 juin
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14h + 14h20 + 14h40 + 15h Spectaculaires – Yasmine Hugonnet – entrée libre
de 14h à 18h (en boucle) – Au bord du chemin – film de Clotilde Amprimoz – entrée libre
16h Apocalypse no more – Cie Les Débutantes
17h30 Frigide – Cie Voulez-vous ? Camille Pawlotsky et Malkhior
18h30 Les Garçons Sauvages – Cie & co. Camille Ollagnier
20h Corps / Non Lieu – Cie Pulso – entrée libre
21h Partition Ouverte – Le Corps Collectif – entrée libre

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Partition Ouverte
Le Corps Collectif
dim 15 à 21h / salle d’expo / entrée libre / 1h

« Les Partitions ouvertes s’élaborent collectivement au cours de notre recherche. Elles sont partiellement issues d’une interaction avec un public témoin. Elles consistent en une suite d’actions établies dont l’ordre est modulable. Ce processus s’apparente aux cycles RSVP utilisés par Anna Halprin ».

Dans un monde fondé sur une certaine représenta- tion du corps et de la pensée où l’on court le risque de se couper de la vie sensible et du réel, le Corps col- lectif entre en résonance avec les corps, les lieux et les choses et crée des agencements qui permettent de vivre sa place poétique dans le monde. 

Orages (lecture)
Benjamin BERTRAND
ven 13 juin à 19h / entrée libre / 30mn

« Un quart de siècle, un quart d’orage, c’est pas mal, la foudre par-dessus. J’ai 24 ans et le temps est venu. Celui de topographier ses espaces intérieurs, ses recoins d’ombre, ses vacillements d’âme. De recourir aux sources. De révéler les traces ».

Né en 1989, Benjamin Bertrand a collaboré avec Karine Saporta, Philipe Quesne ou François Stemmer dans Seventeen, présenté la saison dernière à Point Éphémère. Il est interprète dans Tragédie d’Olivier Dubois présenté au Festival d’Avignon en 2012. En tant que chorégraphe, il réalise Centaures, performance d’ouverture du Prix Sciences Po pour l’art contemporain 2013 .

Corps / Non Lieu
Rocio Berenguer / Cie Creaciones Inpulso
dim 15 juin à 20h / 40mn / entrée libre

Corps / non-lieu est un voyage à l’intérieur d’un corps. A l’intérieur d’un corps/non-lieu, parmi ses muscles, ses fonctions, ses fonctionnements quotidiens, ses représentations, c’est un voyage à la recherche de la pulsation. Le corps/non-lieu, comme les espaces non-lieux, a perdu toute identité, toute mémoire, toute relation. L’ensemble du projet est fondé sur l’analogie entre le corps humain et la ville. On habite une ville comme on habite un corps. Notre relation avec la matière, avec le territoire, appréhendée à partir de notre environnement, devient aussi notre mode de relation avec notre corps.

Née en 1987 à Barcelone, Rocio Berenguer est formée à l’interprétation et diplômée en mise en scène au Centre d’Études Scéniques de Granade. En 2010, elle monte CreacionesInpulso avec un collectif d’artistes international et pluridisciplinaire. Il y a la danseuse cubaine Keyla Ramos, l’artiste-plasticien Hugo Arellano et l’actrice Allemagne Marja Freygang. La danse, la vidéo et le théâtre sont les trois langages de la recherche.

Au Nom du Père : After Show
Cie F521.I – Ingrid Florin
ven 13 à 21h / studio / 30 min
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Avec ce solo pour un danseur, Ingrid Florin aborde l’am- biguïté entre masculin et féminin. Mise en lumière de la chair, de la fragilité. Faire advenir l’homme pris dans ses méandres, l’écorché à la fois fort et vulnérable.
Ingrid Florin fonde sa compagnie en 2005. Elle crée Rancinan, une commande du théâtre du Châtelet en 2009. Au Nom du Père, sa dernière pièce a été créée en décembre 2013. Comme interprète, elle danse dans le prochain spectacle de Dave St Pierre.

Apocalypse No More
Cie Les Débutantes
dim 15 à 16h / studio / 1h
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C’est sans le vouloir vraiment, sûrement par chance, que nous avons survécu à la précédente fin du monde. Il serait temps de nous préparer à la prochaine. C’est dans cette optique que les Débutantes organisent un véritable stage de préparation aux apocalypses. Thomas Adam-Garnung travaille avec Lucien Attoun, Sabine Gousse, Adel Hakim, Christophe Honoré, Da- mien Jalet… Interprète et metteur en scène, il réalise des films expérimentaux, des installations et des perfor- mances à la lisière de la danse et du théâtre.

Bod(ill)ess
Cie Kass Production / Sebastian Lingserius
sam 14 à 15h30 / studio / 1h
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Spectacle pour trois danseurs, Bod(ill)ess est une ré- imagination d’un événement historique. Que serait-il arrivé si le philosophe Gilles Deleuze, qui a sauté de sa fenêtre le 4 novembre 1995, s’était réveillé et avait parlé de l’expérience de son corps mourant.

Le suédois Sebastian Lingserius s’intéresse à créer des spectacles qui cherchent à rejeter l’idée du corps et de l’identité comme quelque chose de singulier et de figé afin d’introduire et de traiter l’idée d’une identité en transformation, formée de multiples désirs et d’intensités.

Boïagi
Farid Ayelem Rahmouni / Collectif Georges Lakhdar
ven 13 à 19h / entrée libre / salle d’expo / 50mn

Une pièce pluridisciplinaire qui pose un regard sur notre condition humaine, sur notre rapport au corps et sur notre identité. Elle place l’interaction au cœur de son processus. Boïagi est une pièce qui parle au corps, au cœur et à la tête.
Farid Ayelem Rahmouni collabore avec Irina Brook et crée les chorégraphies et les performances aériennes pour la pièce Pan. Il travaille pour le collectif Georges Lakhdar et crée sa première pièce Boïagi, cristallisation de son parcours protéiformes.

Clubbing
Collectif Relou Krew
Jeanne Sardou & Sylvain Ollivier
sam 14 à 18h30 / studio / 30 min
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Comment la pratique de la musique techno arrive-t-elle à moduler notre corps, à faire voyager notre esprit ? On utilise la musique sur laquelle on aime danser, la techno. On s’amuse avec les éléments scéniques propres aux clubs. On explore le potentiel du voyage que crée cette pratique de danse.
Le Collectif Relou Krew s’illustre aussi bien dans le mix selecta, l’organisation de soirées ou la création de performances d’art total. Sylvain Ollivier est formé au CNDC d’Angers et Jeanne Sardou est diplômée en master de recherche en danse.

CMMN SNS PRJCT (Common Sense Project)
Jean Vercken et Nikola Krminac

sam 14 à 20h / salle d’expo / entrée libre / 1h

Dans un monde où règne le profit, le CMMN SNS PRJCT permet de sortir de ce schéma en explorant d’autres d’échange entre les acteurs et le public. Le temps d’une représentation, le don, le troc, l’achat, les enchères… sont tous envisagés de façon jubilatoire et vertigineuse.

Nikola Krminac naît dans une Renault en Serbie, quitte l’école à l’âge de 6 ans pour intégrer une troupe de cirque. Jean Vercken naît à la clinique Ste Thérése du 17ème arrondissement d’une mère institutrice et d’un père carreleur d’hôtels particuliers.

07/09 x 2
Vincent Dieutre & Gilles Collard
sam 14 à 14h / studio / 30 min
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G. Collard et V. Dieutre proposent, à partir des jour- naux croisés de l’été 2009, une performance-lecture qui en accentuerait le côté fragmentaire, épars et contem- porain. De Venise à Beyrouth, entre hétérosexualité et homosexualité, les mots de l’amour, du voyage et de la solitude deviennent interchangeables, le temps d’une désintégration des « moi », d’une battle transdisciplinaire.

En 2003, Gilles Collard fonde avec Nicolas Carpentiers la revue Pylône qui a publié son 9è numéro en 2013 au- tour de l’Opéra, en collaboration avec La Monnaie. Il a été par ailleurs rédacteur en chef adjoint de La Règle du Jeu. Vincent Dieutre est réalisateur, il enseigne le ciné- ma à l’université Paris 8 et à la Fémis. En 2012, il réalise son dernier film, Jaurès.

Frigide – Inspiré du FRIGO de Copi
Cie Voulez-vous ? – Camille Pawlotsky & Malkhior
dim 15 à 17h30 / studio / 30 min
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En ces temps de dépression nauséabonde et de crise économico-existentielle, la compagnie Voulez-Vous? est heureuse de vous inviter à un combat clandestin pour la fête et la liberté. L’histoire, s’il devait en avoir une, est une journée dans la vie d’un homme très soli- taire qui reçoit en cadeau d’anniversaire un frigidaire de la part de sa mère…

Camille Pawlotsky et Malkhior créent Voulez-vous ? en 2012 avec la volonté d’inventer des projets hétéroclites. Leurs dernières créations ont eu lieu au Tri Postal de Lille (Voulez-vous vivre la fin du monde ? Voulez-vous devenir folle ?) ou encore à la Maison Folies de Wa- zemmes (Les Sauveuses de l’humanité)

Les Garçons Sauvages
Cie & Co – Camille Ollagnier
dim 15 à 18h30 / studio / 1h15
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Les Garçons Sauvages est une série de 12 solos mas- culins, dansés par 12 garçons différents, écrits pour eux par un même chorégraphe. Tous indépendants, tous en dialogue, ils invitent à explorer en liberté la combinatoire de ces corps, arpenter le fil du désir qui conduit d’un garçon à l’autre, d’un solo à l’autre. Quatre d’entre eux sont présentés au festival.
Forget-me-not par Quentin Balpe
Le rapporteur par Sylvain Decloitre
Dans la place par Arnaud Boursain
Ni vu ni connu par Thomas Lagrève

Les Garçons Sauvages est la troisième création de Camille Ollagnier. Il est lauréat du prix Incandescences Beaumarchais SACD 2013

Shake It Out
Cie CUBe / Christian Ubl
ven 13 à 20h / studio / 30 min
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« Avec Shake it out, j’aborde les notions d’identité euro- péenne, de tradition, d’appartenance, de transmission qui me tiennent à cœur : je suis de plus en plus tiraillé entre mon identité autrichienne et mon identité adoptive ».

Christian Ubl est né en Autriche. Il a la volonté de pro- poser des espaces de recherche dans le mouvement, l ́image, la musique, l ́architecture et le texte. L ́objectif étant de rassembler des énergies d’horizons différents afin d’aboutir à une création contemporaine.

Spectaculaires
Yasmine Hugonnet, Amélie Gaulier, Thierry Madiot
sam 14 juin à 17h + 17h20 + 17h40 / dim 15 juin à 14h + 14h20 + 14h40 + 15h /
studio / entrée libre sur réservation à danse@pointephemere.org

Une recherche sur les possibilités d’un spectacle où l’œil s’absente. Par le toucher, par la vibration sonore, les mots, l’idée est de proposer une danse à imaginer.

Yasmine Hugonnet est une danseuse et chorégraphe suisse. Elle s’intéresse au rapport entre forme, image et sensation, à la (dé)-construction du langage chorégra- phique, au processus d’incarnation, d’appropriation.

Amélie Gaulier pratique la performance et le body mind centering. Thierry Madiot est artiste sonore. 

Special 1.1 –
Guillaume Van Roberge – collectif w.o.r.k.?
sam 14 à 21h / studio / 55mn
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Pièce pour quatre danseurs dirigés depuis le plateau par l’auteur qui y officie en tant que chef d’orchestre, Special 1.1 part d’un texte comme fil conducteur et uti- lise notre rapport au monde et celui de notre condition commune pour en faire l’habillage vivant d’une poé- tique de la juxtaposition, de corps en jeu car corps en vie.

Le collectif w.o.r.k.? est une plate-forme laboratoire qui se pense comme un terrain dédié à la rencontre des langages et leurs hybridations contemporaines.

Au bord du chemin 
film de Clotilde Amprimoz
dim 15 de 14h à 18h (en boucle) / salle de concert / entrée libre

4 portraits de visages-paysages qui dansent en silence, loin du bruit tumultueux des privilèges. 4 portraits de corps en mouvement, de gens dont la communauté est un terrain vague où les frontières sont intérieures. 4 portraits de gens qui sont d’ici, mais qui sont moins visibles que les autres, reflétant l’universalité d’une condition humaine.

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événement facebook

tarifs
spectacle à l’unité : 6€ en prévente / 8€ sur place
Boïagi / Orages / CMMN SNS PRJCT / Partition Ouverte sont en entrée libre
pass vendredi : 10€ en prévente  / 12€ sur place
pass samedi : 20€ en prévente  / 22€ sur place
pass dimanche : 20€ en prévente / 22€ sur place 

Billetterie en ligne sur Digitick avec commission. Toute la billetterie
Billetterie aux bureaux de Point Éphémère du lun au ven de 14h à 18h
ou le jour du spectacle dans la limite des places disponibles sans commission.

communication – presse
Pauline Barette / pauline@pointephemere.org
Marie Thomas / marie@pointephemere.org

partenaires
Mairie de Paris / Mairie du 10e / Nova / Têtu / Vivre Paris / Mouvement / Kiblind

JERK OFF FESTIVAL – IL FAUT QU’ON PARLE !

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© tumblr Il faut qu’on parle


Pour sa septième édition, JERK OFF remet son esprit décalé et festif au service de tous les arts et de la liberté d’expression. Alternatif et pluridisciplinaire, JERK OFF témoigne de la diversité des cultures queer et interpelle au-delà de son univers d’origine avec cette année des événements programmés à Paris mais aussi au Pavillon Vendôme de Clichy, au Théâtre de Vanves et au Générateur de Gentilly. JERK OFF propose ainsi à tous les publics des découvertes artistiques aussi variées qu’exigeantes. C’est ainsi que tout au long de trois semaines d’événements, chorégraphes, artistes de cabaret, musiciens, photographes, auteurs et performeurs présenteront, pour la majorité d’entre eux/elles, leurs créations en exclusivité parisienne à l’occasion du festival.
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Lors des soirées Il faut qu’on parle ! Isabelle Sorente et Wendy Delorme invitent essayistes, romanciers, poètes, slammeurs, bloggeurs, conteurs à partager leurs créations en public. Au programme : des auteurs invités, des lectures, des performances. Entrez libres et créatifs ! Pour Jerk Off, cette nouvelle soirée de créations textuelles, lectures et performances se penchera sur le thème du genre, aussi actuel qu’universel, aussi politique qu’intime.
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Wendy Delorme, écrivaine et performeuse, est l’auteure du roman Quatrième Génération (Grasset, 2007), du re- cueil de fictions politiques Insurrections! en territoire sexuel (Diable Vauvert, 2009) et du roman La Mère, la Sainte et le Putain (lettre à Swann) (Diable Vauvert, 2012), elle s’est produite dans de nombreux festivals de littérature et conférences, dont Walls & bridges (Villa Gillet, New York, automne 2012), la Comédie du livre (Montpellier, printemps 2008), Anticodes (Le Quartz, scène nationale de Brest, hiver 2010). Elle a publié des articles et nouvelles dans diver- ses revues dont Ravages et la NRF. Docteure et enseignante en sciences de l’information et de la communication, spécialisée en sémiologie de l’image, ses travaux de recherche portent sur les représentations des femmes et des minorités sexuelles et de genre dans les médias.

Isabelle Sorente a publié plusieurs romans et essais remarqués dont L (Lattès, 2001, J’ai lu, 2003), La prière de septembre (Lattès, 2002), Le cœur de l’ogre (Lattès, 2003), Panique (Grasset, 2006), Transformations d’une femme (Grasset, 2009) et en 2011, l’essai Addiction Générale (Lattès), consacré à notre dépendance aux chiffres et à la performance. Sa pièce, Hard Copy (Actes Sud, 2002), tragicomédie sur le thème du harcèlement moral a été jouée en France et en Belgique. Elle a cofondé la revue Ravages. Son dernier essai, État Sauvage (Éditions Indigène), est paru en novembre 2012, et son dernier roman, 180 Jours, chez Lattès en septembre 2013.

JERK OFF FESTIVAL – PROJET CASSANDRE PAR VALÉRIE THOMAS

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© Valérie Thomas

Pour sa septième édition, JERK OFF remet son esprit décalé et festif au service de tous les arts et de la liberté d’expression. Alternatif et pluridisciplinaire, JERK OFF témoigne de la diversité des cultures queer et interpelle au-delà de son univers d’origine avec cette année des événements programmés à Paris mais aussi au Pavillon Vendôme de Clichy, au Théâtre de Vanves et au Générateur de Gentilly. JERK OFF propose ainsi à tous les publics des découvertes artistiques aussi variées qu’exigeantes. C’est ainsi que tout au long de trois semaines d’événements, chorégraphes, artistes de cabaret, musiciens, photographes, auteurs et performeurs présenteront, pour la majorité d’entre eux/elles, leurs créations en exclusivité parisienne à l’occasion du festival.
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Dans Projet Cassandre, action 1 Opération de désenvoûtement par derrière : « Il m’a craché dans la bouche il va falloir me croire sur parole maintenant », Valérie Thomas s’empare de la figure tragique de Cassandre, fille de Priam (roi de Troie) et d’Hécube dans la mythologie grecque. Se refusant au dieu Apollon, celui-ci se venge en lui ôtant la faculté de communiquer ses prophéties, don qu’il lui a lui-même fait, en lui crachant dans la bouche. Valérie Thomas narre, à travers cette performance, l’histoire intérieure de Cassandre, celle d’une lutte pour l’autonomie, celle d’une émancipation, une émancipation comme un désenvoûtement, un désenvoûtement du syndrome de Cassandre.

« Mais qui de celle qui parle ou de celui qui écoute est victime de l’envoûtement ? Qu’importe ici la dénonciation de la domination !? Qu’importe ici qui du maître ou de l’esclave ? Qu’importe ici même de l’égalité des droits ? Si tout cela doit finir par une réduction de la nécessaire et radicale émancipation des êtres, alors prenons le risque de devenir inaudible. » V.T.

Valérie Thomas est une artiste protéiforme qui évolue entre théâtre, performance, art vidéo et happening militant: Questionner par la recherche artistique et esthétique les rapports parfois glissants entre art et féminisme, entre création et enjeu politique d’égalité. Détricoter et incarner pour enfin les déjouer, les mythes et les archétypes, ceux pour « les filles », convaincue que tant que l’on racontera les mêmes histoires, on produira les mêmes effets. Tour à tour initier, créer, accompagner des projets qui explorent sans frontières et sans tabous, tous les terrains sont les miens. Parmi ses créations, les performances et documentaires féministes Dix Moi de chair, dix Moi de chiffon (2010), HysthériKAbaret (2010), « Nous plaidons pour un monde où le mot pute ne serait plus une insulte et où être une pute ne serait plus une honte » (2013), un happening masqué devant le Sénat en collaboration avec Médecins du Monde, ainsi que Danser sur le fil, un workshop sur les liens glissants entre art et féminisme.
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JERK OFF FESTIVAL – LES GARÇONS SAUVAGES – CAMILLE OLLAGNIER CIE&CO

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© Quentin Balpe 

Pour sa septième édition, JERK OFF remet son esprit décalé et festif au service de tous les arts et de la liberté d’expression. Alternatif et pluridisciplinaire, JERK OFF témoigne de la diversité des cultures queer et interpelle au-delà de son univers d’origine avec cette année des événements programmés à Paris mais aussi au Pavillon Vendôme de Clichy, au Théâtre de Vanves et au Générateur de Gentilly. JERK OFF propose ainsi à tous les publics des découvertes artistiques aussi variées qu’exigeantes. C’est ainsi que tout au long de trois semaines d’événements, chorégraphes, artistes de cabaret, musiciens, photographes, auteurs et performeurs présenteront, pour la majorité d’entre eux/elles, leurs créations en exclusivité parisienne à l’occasion du festival.
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Celui qui n’existe pas Projet conçu pour douze «bêtes de scène», Les Garçons Sauvages est une succession de douze solos masculins dansés par douze danseurs différents, pensés pour eux, écrits pour eux par un même chorégraphe. Tous indépendants, tous en dialogue. Ensemble ou séparément, à deux, à trois, à douze, il n’y a ni ordre ni désordre. Dans ce spectacle aux 1 302 061 144 possibilités, le chorégraphe devient l’interprète du danseur pour l’amener à dégager une part intime, sauvage, de lui-même. Histoire dansée d’une masculinité fragmentée, Les Garçons Sauvages est un recueil de sensibilités à vif. 

Avec : Clément Bayart
Musique : Matthieu Gagelin
Et la collaboration de Nicolas Jalageas.

Pour Jerk Off, Camille Ollagnier présente en exclusivité le solo caché, le solo en plus, le treizième de la série, un inédit: le solo qui n’existe pas. Celui qui n’existe pas est un solo d’opéra chorégraphié et imaginé par Camille Ollagnier pour Clément Bayart, le son travaillé par Matthieu Gagelin, compositeur acousmatique, le texte par Nicolas Jalageas, comme un montage. Cap au pire de Samuel Beckett est la source de cette œuvre collective où un corps seul se cherche, dans les mots et leur répétition, dans le développement d’un thème morcelé, qui parvient à s’épanouir tel une fleur paradoxale, ouverte, fermée, apparaissant et disparaissant sans cesse. 
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Né en 1984, Camille Ollagnier découvre la composition chorégraphique au Conservatoire Supérieur de Paris dans les ateliers d’improvisation de Christine Gérard. En 2007, elle l’invite à une carte blanche au Théâtre de Vanves. Il y crée Sub Rosa. En 2010, il finit sa deuxième création, à rebours. Camille Ollagnier a également été l’assistant d’Andy de Groat. Les Garçons Sauvages est sa troisième création. Les Garçons Sauvages est soutenue par le CDC Paris-Réseau, micadanses, les Journées Danse Dense, le Studio Le Regard du Cygne, Danse Perspective — Michèle Latini & l’Association Beaumarchais — SACD.

Matthieu Gagelin naît en 1985 dans une maison où l’on écoute Pierre Henry.
Après l’étude du piano, il se forme a la composition électroacoustique auprès de Denis Dufour au CRR de Paris, où il obtient son DEM de composition en 2011. Il suit également les stages d’interprétation acousmatique avec J. Prager, T. Higaki et O. Lamarche. Ainsi que le stage de techniques analogiques encadré par C. Groult, M. Chion, B. ferreyra, L. Marchetti et B. Parmegiani. A partir de 2005, il compose des oeuvres acousmatiques, sous le nom de COMBETTEG jouées entre autre, au CRR de Paris, à Radio France/Multiphonies ina-GRM, à l’université des arts d’Osaka, au Théâtre de la Ville (Paris), au pavillon de l’arsenal (Paris) ou lors du festival Futura-Crest. Il collabore aussi à des programmes radiophonique notamment pour Radio Campus Paris ou France Culture. Il réalise des bandes pour divers artistes, photographes, plasticiens, réalisateurs ou encore avec les revues KAISERIN et FACE B. Il produit également des installations sonores produites et exposées aux Salines Royales d’ Arc et Senans, ou au centre d’art Albert Chanot (Clamart) et s’intéresse aux méthodes d’improvisation au magnétophone. Son parcours est ponctué de rencontres qui marquent son travail (F. Bayle, R. Boesch, J. Prager, C. Zanési…) et guident ses recherches sur des questions variées : le langage, la perception du temps, le discours, l’objet, le projet musical. Nourrit par ses lectures de Schaefer, Delalande, Chion… il reste en quête d’un total sonore et confiant dans l’avenir de l’acousmatique porté par de nouvelles générations de créateurs.

Nicolas Jalageas est né en 1979. Il a publié des textes poétiques pour les revues Monstre, Le Mot et la chose, Le Fourneau cosmique, et Le Gauche, ainsi que pour les expositions Partitions visuelles à la Galerie De Roussan, et Bedlam à la Galerie Florence Leoni. Lecteur et monteur de textes assidu pour la Nuit Blanche depuis huit ans, sa dernière lecture fait partie d’un film réalisé par Alain Fleischer pour l’exposition consacrée à Claude Simon, à la BPI du Centre Pompidou en 2013.


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EMTHEATRE PRESENTE BON COMME LE PAIN / PERFORMANCE D’ELEONORA MARINO

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Dans le cadre du projet « Les saveurs de l’art » EMTHEATRE présente BON COMME LE PAIN Performance d’Eleonora Marino.

La terre … l’épi de blé…l’eau … des fragments de textes… la danse… se transforment donnant vie à un flot d’émotions et d’associations. Un voyage sensoriel dans l’univers du pain et de céréales. Création 2011, en résidence artistique au 104-Etablissement Artistique de la Ville de Paris.

Vendredi 26 septembre à 16h et à 18h
Samedi 27 septembre 2014 à 16h, 18h

“Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication” et Région Ile de France, Ville de Paris, Préfecture d’Alsace, 104, Point Ephémère

site internet
contact : emtheatre@yahoo.fr

LA TRAVERSÉE DES GLACES / LAURE FRANQUÈS

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Dans le cadre de la troisième édition de la Biennale de Belleville, Laure Franquès propose une lecture performative de Sur le chemin des glaces, texte culte du cinéaste Werner Herzog. La performance sera accompagnée du contrebassiste Christian Hinz.

« La traversée des glaces » est une proposition sonore et visuelle qui réactualise, le temps de sa mise en voix, l’itinéraire et les pensées d’un corps qui marche de Munich à Paris, dans les années 70, celui du cinéaste allemand Werner Herzog. Dans son carnet de route intitulé Sur le chemin des glaces, il restitue ce voyage à la fois physique et mental, aux prises avec ses interrogations les plus intimes.
site internet
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FLORIAN SICARD – POCHETTE SURPRISE

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Pochette surprise est une performance, un travail de recherche qui s’attarde sur la fabrication d’actions parfois simples, parfois complexes, parfois drôles, parfois tristes et la manière dont on les regarde. Il s’agit d’une suite d’actions performatives qui construit la rencontre entre la lumière, le mouvement, le son et l’humain. Le public, est à la fois regardeur et acteur. Les dialogues entre les regardeurs et les actions deviennent alors des surprises ! Pochette surprise ce déploie en trois temps. Le 31 octobre, au point Éphémère, vous pourrez découvrir le premier volet.

CIE MI-OCTOBRE / SERGE RICCI / UN COQUILLAGE DANS LES NUAGES / JEUNE PUBLIC

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« Que donner à voir et à entendre aujourd’hui lorsque l’on envisage de faire un spectacle en direction d’un jeune public ? Au départ et pour signaler un commencement de ce qui a pu me motiver, il y a le mythe d’Argos et d’Hermès, que je ne souhaite en aucun cas interpréter, mais qui m’inspire et me ramène dans un premier temps à la notion de dualité. Le combat de l’ouïe contre la vue, de l’oreille contre l’oeil, un vaste programme qui donne matière à entreprendre. Argos celui qui voit partout est tué par Hermès qui l’hypnotise à l’aide de sa syrinx, c’est alors un jeu d’enfant que de lui couper la tête. Au coeur des raisons de ce duel il y a la belle Io, nymphe transformée en génisse mais aussi un taureau et sa femme nommée Héra. Le grand costaud Argos les yeux brouillés de larmes n’a pas pu fermer ses oreilles, il a aimé la musique à en perdre la tête. Car nous pouvons fermer les yeux mais pas les oreilles. Alors que la vue au demeurant distancie, la musique touche, l’onde sonore est parvenue là où l’onde lumineuse ne saurait aller, le son ramène la vue à sa place, face à un monde saturé d’images, de big brothers. Associant contemplation de la nature et sentiment intérieur, Un coquillage dans les nuages fait référence à la liberté de la forme, de la phrase et du langage harmonique, dit autrement à l’impressionnisme et à ses influences».

Au gré des recherches chorégraphiques, une équipe de création s’est formée autour de Serge Ricci. Artistes chorégraphiques, plasticiens, musiciens, créateur lumière et costume, proposent des orientations qui ouvrent de nouveaux champs d’expérimentation. Son enseignement se situe dans le prolongement des expériences menées avec la compagnie Mi-Octobre et des différentes techniques corporelles qui ont nourri son écriture. Serge Ricci exerce une importante activité pédagogique en tant que professeur de danse contemporaine, technique release et est sollicité pour de nombreux stages de formation en France et à l’étranger.

 

 

 

MICHEL TITIN-SCHNAIDER PRÉSENTE PALIMPESTE #3

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Trois performances de danse buto sur des musiques spatialisées de Michel Titin-Schnaider. Danse: Maki Watanaba, Elizabeth Damour et Delphine Mimpontel.
site internet

WORKSHOP VOGUE FEM W/ LEGENDARY MARQUIS REVLON

Vogue ! Baltimore, 2011 # Marquis Revlon
crédit photo : Marquis Revlon © Frédéric Nauczyciel

informations à venir

PAS DE 10 ANS ! MAIS DE LA DÉRISION… ÉVÈNEMENT DE SOUTIEN À CHARLIE HEBDO

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PROGRAMME :

– Photocabine #JeSuisCharlie
– Exposition Participative & éphémère avec la revue Almanach soldes fins de séries
– Mur d’expression libre
– Atelier pour enfant et installation par Olympe Jaffré

– Christian ubl | danse | 19h-20h
– Lives sous forme de boeufs | à partir de 20h
+ nicolas ullmann | Dj set

********************
Vous avez été très nombreux à annoncer votre venue ce samedi pour les 10 ans de Point Éphémère. Au vu des terribles événements de ces derniers jours, nous considérons que la programmation de nos 10 ans telle qu’elle a été conçue n’est plus adaptée.

Celle-ci a donc été modifiée pour en faire un événement hommage, un événement engagé. Point Éphémère souhaite célébrer la mémoire de ceux qui ont fait vivre le rire et la dérision.

Une photocabine #JeSuisCharlie et un mur d’expression libre seront à votre disposition. Cette installation sera complétée par une exposition participative et éphémère à l’initiative de la revue Soldes avec plusieurs dizaines d’illustrateurs.

Dès 15h, des ateliers pour enfants (à partir de 6 ans). Les enfants sont invités à venir fabriquer leurs bannières symbole de liberté en compagnie de l’artiste Olympe Jaffré, résidente à la Villa Belleville. Aussi, Une installation participative imaginée par l’artiste sera présentée. Chacun pourra s’en emparer, intervenir dessus, la faire évoluer et grandir. AMENEZ VOS CRAYONS et votre solidarité !

Côté musique, Nicolas Ullmann prendra les platines après des lives hommages sous forme de boeufs. Des armes de joie et de fête massive.

«Solidarité», «être ensemble» sont des mots que l’on entend partout depuis mercredi. Dans un moment où il faut faire bloc, faire corps, la danse apparaît comme une évidence. Le chorégraphe Christian Ubl, accompagné d’Ingrid Florin et DJ Moulinex, réfléchira à comment se rassembler, dans un geste chorégraphique. Penser ensemble, et inventer, peut-être, la danse de Charlie.

Nous ferons entendre notre liberté d’expression et notre soutien. Nos pensées vont toutes à la rédaction de Charlie.

WONDERINGS ON BORDERLINE MUSICALS PAR ERNA ÓMARSDÓTTIR & VALDIMAR JÓHANSSON

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Wondering on the borderline of musicals par Erna Ómarsdóttir et Valdimar Jóhansson, en collaboration avec Pierre-Alain Giraud.

« Religions, arts et sciences sont les branches d’un même arbre. Ce sont des tentatives de sublimation de notre condition physique,  des passerelles vers notre émancipation individuelle et collective. A l’aide de rituels improvisés, d’expériences visuelles, de conférences et de performances, Shalala essaye de se greffer à cet arbre ». Wonderings on borderline musicals (Flâneries autour de comédies musicales borderlines) est une recherche artistique qui se poursuit sur plusieurs années et vient faire une étape à Hors Pistes. Les artistes y alternent performances scéniques, danse et projections vidéos, et ensemble cherchent à élaborer de nouveaux rituels. Des rituels au statut ambigu, pris dans une création délirante, foisonnante, parfois absurde, mais portant en eux la réelle volonté des artistes de produire de nouvelles significations contemporaines.

Shalala est une compagnie islandaise créée en 2008 autour du travail de la chorégraphe Erna Ómarsdóttir et du musicien Valdimar Jóhannsson. Elle travaille à la frontière de nombreuses disciplines, se nourrissant abondamment du cinéma. Shalala a travaillé des matières aussi diverses que la musique métal, le cri et les films d’horreur. Shalala a attiré l’attention ces dernières années avec son installation interactive Black Yoga Screaming Chamber (la chambre noire du yoga par le cri), dont une version a été installée de manière permanente dans les couloirs du parlement islandais. Pour  prolonger, compléter le projet Wonderings on borderline musicals avec l’image en mouvement, Shalala s’associe avec le réalisateur, monteur et directeur de la photographie français Pierre-Alain Giraud.

en partenariat avec le Reykjavík International Film Festival, Air d’Islande et Festival Hors Pistes / Centre Georges Pompidou & Point Éphémère

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CIE LE BRUIT DES NUAGES / RÉTROSPECTIVE INCOMPLÉTE D’UNE DISPARITION DÉFINITIVE

cielebruitdesnuages_webpar Olivier Thomas

Ice Scream – forme courte orientée danse et geste

Conception : Olivier Thomas
Interprétation : Marjorie Currenti

Du 26 au 31 janvier 2015 au Point Ephémère, Olivier Thomas a finalisé en compagnie de Marjorie Currenti : Ice Scream, une forme orientée danse et geste. Cette forme courte fait partie de Rétrospective Incomplète d’une Disparition Définitive, la nouvelle création  de la compagnie Le bruit des nuages. Il s’agit d’un spectacle hybride, qui prend la forme d’un parcours continu et immersif d’environ 1h30, à travers 7 formes courtes, retraçant de façon impressionniste une possible disparition de l’humanité. Pour envisager ce futur avec sérénité, Olivier Thomas, accompagné de six interprètes, offre ainsi au spectateur/visiteur l’opportunité d’anticiper, sans risque ni stress, cette disparition, en utilisant des langages esthétiques aussi variés que le cirque, la danse, la vidéo, la musique, le théâtre, la manipulation d’objet…

Chaque micro-dramaturgie, d’une dizaine de minutes, peut être présenté de façon autonome ou être combinée avec d’autres modules jusqu’à former un parcours global. Ce projet est porteur de toute la réflexion menée depuis la création de la compagnie sur les dramaturgies non-textuelles et non-linéaires et sur les influences de différents champs artistiques voire scientifiques dans la création de spectacle vivant.

Les 7 formes ont vu le jour lors de résidences de création, à l’Usine Badin à la Scène Nationale de Gap (05), au 3bisf (13), au Vélo-Théâtre (84), au Théâtre du Gymnase à Marseille (13), au KLAP, Maison pour la Danse (13), au Point Ephémère (75) au musée d’Art Concret de Mouans-Sartoux (06), et au CCO de Villeurbanne (69) dans le cadre de la résidence Vidéophonic – AADN (développement des arts et cultures numériques).
Les formes Space Invaders et La machine pour s’entraîner à manque d’espace ont déjà été présentées dans des festivals tels que Théât’Réalités -Villeurbanne (69), les Rencontres // 03 – Marseille (13), Du matin jusqu’à tard / 3bisF – Aix en Provence (13) ou encore durant l’inauguration du Théâtre Joliette-Minoterie à Marseille.
Ce projet a reçu le soutien de la DRAC PACA, de la Région PACA, du CG 13 et de la Ville de Marseille.

Production Le bruit des nuages

Coproduction Théâtre La passerelle – Scène Nationale de Gap et des Alpes du Sud / Le 3bisf lieu d’arts contemporains (Aix-en-Provence)
Accueils en résidence  KLAP Maison pour la danse (Marseille), Le Point Ephémère (Paris), Vélo-Théâtre (Apt), Théâtre du Gymnase (Marseille)

Avec le soutien de Ville de Marseille, DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Conseil Général des Bouches-du- Rhône, programme de résidences Vidéophonic – AADN (Lyon), Komm’n’act – plateforme d’artistes émergents d’Europe et de la Méditerranée, Ville de Mouans-Sartoux, Théâtre Joliette-Minoterie

Le parcours dans son intégralité sera présenté au Théâtre Joliette-Minoterie de Marseille (13) les 26, 27 et 28 mars 2015.

Olivier Thomas est auteur, architecte, scénographe et musicien. Il se consacre entièrement au théâtre depuis 2002. En 2004, il crée la compagnie Le Bruit des nuages afin de pendre la parole et de s’exprimer dans un langage qui lui est familier, naturel, un langage sans mots pour des « spectacles muets  qui ont des choses à dire». Il est l’auteur des dramaturgies qu’il porte au plateau (Le Balayeur céleste ou ça me laisse sans voix) qu’il veut résolument ancrées dans une pratique scénographique et néanmoins hybride, mêlant spectacle vivant et arts plastiques.

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CIE MAN HAAST / TOMMY MILLIOT & SARAH CILLAIRE / QUE JE T’AIME

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« Avant que le silence ne soit brisé, il y a l’amour de Phèdre : une femme aime un homme qui ne l’aime pas. Que je t’aime devient un travail sur les mots, un laboratoire de recherche sur le son et le cri de Phèdre pour Hippolyte. Le texte sera une partition oeuvrant à la métamorphose du langage et du sens (répétition, permutation, variation), exigeant de l’acteur une implication, complète presque sportive ». Tommy Milliot

Tommy Milliot : De parents Flamands, il grandit à la frontière belge. A Paris X – Nanterre en dramaturgie et mise en scène, il suit des ateliers menés par Daniel Jeanneteau, Marie-Christine Soma, Philippe Adrien, Philippe Minyana… En 2008 il met en scène Inventaires de Philippe Minyana au Théâtre d’Arras et est sélectionné pour le Festival FIT au Québec. En 2009 il met en scène Agatha et Savannah Bay de Marguerite Duras et obtient pour ce dernier le prix du jury au Festival international de théâtre universitaire d’Angers. Après avoir rencontré ÉRIC VIGNER dans le cadre d’une master class à Nanterre, Tommy Milliot intègre L’Académie en octobre 2010 et joue dans les trois spectacles mis en scène par Eric Vigner avec ces 7 jeunes acteurs : La Place Royale, Guantanamo et La Faculté. Il est l’assistant à la mise en scène d’Eric Vigner sur La Place Royale, signe la mise en espace de L’Eden Cinéma de Marguerite Duras en mai 2011 au CDDB dans le cadre du Mois du Vietnam à Lorient, et dirige une lecture de Viens de Christophe Honoré à la Maison Jean Vilar lors du Festival d’Avignon 2012. En décembre 2013, il met en scène au Théâtre de Lorient Il est difficile d’attraper un chat noir dans une pièce sombre… d’après un album de jeunesse La régle d’or du cache cache écrit par Christophe Honoré.

Sarah Cillaire : Après une formation artistique (interprétation, mime corporel, piano, chant) et universitaire (russe, serbo-croate, lettres modernes), Sarah Cillaire enseigne la littérature comparée à la Sorbonne-Nouvelle dans le cadre d’un doctorat dirigé par Jean-Pierre Morel. Elle revient finalement au théâtre en intégrant le master professionnel « Mise en scène et dramaturgie » de Paris X-Nanterre auprès de Jean-Louis Besson, Sabine Quiriconi, Jean Jourdheuil, David Lescot, Christian Biet, Michel Cerda, Jean-Michel Déprats, Éric Vigner, Pierre Meunier. En binôme avec Monika Prochniewicz, soutenue par la Maison Antoine Vitez et la Maison d’Europe et d’Orient, elle traduit des pièces contemporaines polonaises de Michal Walczak, Artur Palyga, Bozena Keff (Regards croisés à Grenoble, Mousson d’été, ERAC). Actuellement, elle collabore avec le compositeur metteur en scène Camille Rocailleux et consacre son travail d’écriture à la peintre allemande

 

 

CIE ABSCISSE ET ORDONNÉE / PLAN D’ÉVASION

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par Margaux Amoros & Cécile Brousse

Plan d’Evasion est une pièce chorégraphique pour deux danseuses. Au commencement il y a le désir. Un désir brut. Le désir de danser. Le mouvement de ce désir s’incarne dans l’imaginaire d’une fuite, de deux fuites qui se croisent et se transforment. Deux corps tendus vers le très proche futur, celui d’une évasion nécessaire sans but établi ni point de chute, celui d’une danse aux allures de chevauchée avec le diable. Nous postulons que danser c’est fuir par toutes les lignes, par tous les interstices, par tous les pores d’une membrane peau perméable. C’est tisser des liens physiques avec l’ailleurs sans passer par la douane et inventer un langage subversif et charnel. Danser créé une fuite dans le système. Nous utilisons le mouvement, le son et la lumière comme des puissances variables qui se tissent entre elles. Nous avons créé trois tableaux qui se déclinent en lien avec une scénographie minimale et modulable: L’Exil, La Chasse, Le Territoire Mou

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CIE STALKER / ISABELLE KÜRZI / TEMPUS OCTO

ciestalker_web© Jean Seberg

Solo de danse, chorégraphié et interprété par Isabelle Kürzi sur une musique de Denis Gambiez et des lumières de Marie-Christine Soma. L’idée de ce projet est d’explorer les liens entre le mouvement et la parole et de créer avec la musique un espace poétique. L’enjeu est de bousculer les modes de perception en élaborant un temps et un espace autre que linéaire et horizontale et sans séparation du sens et des sensations. Une interview, datant des années 1960, retranscrite entre l’actrice américaine Jean Seberg et la journaliste France Roche sert de matrice pour construire la pièce. Il s’agit de faire résonner aujourd’hui sur une scène contemporaine la parole d’une artiste qui parle de son métier et de sa vie. Techniquement, j’aurai un micro HF qui me permettra de rester dans un corps « physique », des pieds à la tête, en passant par la voix.

Isabelle Kürzi, née en 1973, a été interprète pour Catherine Diverrès, Bernardo Montet, Josef Nadj, Héla Fattoumi et Eric Lamoureux. Depuis 2009, elle collabore avec Olivier Dubois pour les pièces « Révolution » et « Tragédie. Elle a fondé la Cie Stalker suite à la création de son 1er solo « Unheimlich (l’inquiétante étrangeté) » pour lequel elle a été accueillie en résidence au Ccn de Rennes et au Point Éphémère. Les films vidéos de cette pièce ont été diffusés à La Nuit du Court au Centre National de la Danse en décembre 2013. En 2011, elle réalise une performance « Seule » programmée à La Pratique puis en 2012 au Festival Neuf9. Diplômée du D.E de professeur de danse et de pilates, elle donne de nombreuses interventions pédagogiques. Elle poursuit actuellement ses études en Master en Arts du spectacle à l’université Paris 8.

 

CIE VOULEZ-VOUS présente FRIGIDE

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La Compagnie Voulez-Vous? vous invite à découvrir Frigide, performance théâtrale d’1h.

Bienvenue chez M.
M. est un marginal solitaire qui a peur du monde qui l’entoure.
Il découvre un frigo au beau milieu de son chez lui. S’engage alors un combat. 
C’est à ce match que nous vous convions. Vous serez les spectateurs de ce combat clandestin.

Les prochaines dates de Frigide :
Mardi 7 avril à 16h00 au Théâtre de L’Oiseau Mouche-Roubaix
Vendredi 15 mai à 20h00 et Dimanche 17 mai à 15h00 à La Gare Saint sauveur-Lille
Septembre 2015 dans le cadre du Festival Jerk Off-Paris

Frigide est soutenu par : Le Garage, Théâtre de l’Oiseau Mouche-Roubaix | Le Point Ephémère-Paris | La Maison Folie Wazemmes-Lille | La Maison Folie Moulins-Lille | Lille 3000 | Marty est une Entreprise

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COLLECTIF GEORGES LAKHDAR / FARID AYELEM RAHMOUNI / SANS ABRI

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« 7 Décembre 2012. Après plusieurs jours de résidence d’écriture à Micadanses à Paris, je décide de rentrer chez moi. Il est 23h, il fait froid. Je pars prendre le bus à Châtelet. Casque sur les oreilles, je passe l’esplanade de l’Hôtel de Ville, la buée se fait dense au sortir de ma bouche. Je fais des ronds avec cette fumée. Arrivé place du Châtelet, à 20 mètres de moi, un homme… Noir. Sale. Sans abri. Il est à jamais gravé dans ma mémoire. Il a, à son insu et au moment où je le regardais, dessiné rien que pour moi une image à la fois poétique et tragique, une bouleversante métamorphose cinématographique du réel, de mon réel ». Farid Ayelem Rahmouni

Un homme… Des mouvements répétés, des ruptures nettes et franches… Plusieurs éléments extérieurs qui permettent de créer des situations, des interactions. Cette performance est envisagée pour la rue. Elle place un interprète dans une situation de « non audience ». C’est l’accumulation du mouvement, la répétition, les retours lents et rapides qui permettent de créer un contexte offrant une visibilité. C’est par « l’exploit » du mouvement, la distorsion qu’il produit dans l’espace et le temps, que le performeur capte les passants. Paradoxalement, lorsque l’interprète se sent regardé, il a le loisir de créer une rupture et de retourner à un schéma non répétitif, silencieux ou arrêté. Le rôle de l’interprète ici est de maîtriser son mouvement, d’être dans un repli sur lui-même, à l’écoute des événements extérieurs pour interagir afin de créer une confusion entre réel et situation de spectacle.

Farid Ayelem Rahmouni est un performeur et chorégraphe français. Après plusieurs années de pratique martiale, il débute la danse au CNR d’Annecy, en parallèle avec des études de cinéma et d’arts. Il entre ensuite au conservatoire municipal Mozart à Paris, puis au CNSMDP en écriture chorégraphique. Interprète, il danse et collabore avec des chorégraphes issus du baroque, en passant par la danse contemporaine et le hip-hop, ainsi que des metteurs en scène tels que Fouad Boussouf, Fabrice Guillot, Claude Bardouille, François Raffinot, Florence Caillon, Annick Charlot, Jack Souvant, Adrien Mondot et Claire Barden. Il collabore avec Irina Brook et crée les chorégraphies et performances aériennes pour la pièce Pan. Il chorégraphie aussi pour le Conservatoire du Centre une pièce de Frédéric Sonntag. Il travaille pour le collectif Georges Lakhdar, et crée sa première pièce pour 5 interprètes Boïagi, cristallisation de ce parcours protéiforme. Sans Abri est sa nouvelle production.

 

PIERSTEN LEIROM / MRODCHAJ (OU L’APPRENTISSAGE DU NEANT)

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MRODCHAJ (OU L’APPRENTISSAGE DU NEANT)
D’après la nouvelle de Bruce Begout

« C’est le vide qui donne sa véritable consistance aux choses, il est en de même pour l’être humain. »

Piersten Leirom est né en 1987. Il vit et travaille aujourd’hui entre la France et l’Italie.Après des études en danse, il s’oriente rapidement vers la performance. Il s’intéresse à la notion de lâcher prise et à l’exploration des limites du potentiel physique. Entre performances-portraits et installations vivantes, ses œuvres se distinguent par leur caractère duratif, répétitif et minimal, et visent, le plus souvent, à atteindre un état de transe. Elles sont conçues comme un moyen d’exposer l’Homme Moderne et d’explorer les dédales de sa condition dans une société neurasthénique.

En parallèle, il a travaillé avec le plasticien et chorégraphe Nick Cave dans le cadre de son projet Soundsuits. Depuis 2012, il fait partie de l’ensemble de théâtre physique italien Ricci/Forte avec lesquels il travaille sur les performances ImitationOfDeath, Wunderkammer Soap #2_Faust, JG Matricule 192102, Macadamia Nut Brittle  et Darling.


répétition ouverte le jeudi le 23 avril à 19h30 : exceptionnellement dans l’atelier 1, 1er étage (1ère porte à gauche)
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FRANÇOIS STEMMER & S.C.R.I.B.E / INTIMITÉ

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Mise en scène : François Stemmer
Textes & Poèmes : S.C.R.I.B.E

Intimement, ils se construisent dans un dérèglement irraisonné de tous les sens. L’intimité d’une amitié adolescente exclusive qui trouble, remue, réinvente. Amitié totalement irraisonnée et excessive où les émotions et les sentiments explosent, dérèglent, construisent. Libres, ici, à la fois pudiques et impudents, ils parlent, ils ressentent, ils osent et leurs mots en disent tout autant que leur gestes. Ils sont « les meilleurs amis, pour la vie » comme ils disent. Ils sont l’un pour l’autre celui à qui on ouvre son âme comme à aucun, aucune. Ce qui se dit entre eux, ce qui se fait entre eux, ce qui se passe en eux, ne dure qu’une saison, le temps de l’adolescence! : »l’âge des  espérances et des chimères ».

Avec Intimité, François Stemmer poursuit son travail sur la jeunesse, l’adolescence, en s’associant au jeune auteur S.C.R.I.B.E à qui il a demandé d’écrire les poèmes qui composeront le corps  de ce qu’il veut être une pièce lyrique et physique portée par deux jeunes comédiens danseurs.

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FESTIVAL PETITES FORMES (D)COUSUES #6 | JOUR 1

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Du 28 au 31 mai 2015, Point Éphémère présente la 6ème édition du festival Petites Formes (D)Cousues.

Longtemps consacrée à la danse, et même si cette dernière conserve une place de choix, cette manifestation est désormais ouverte à des propositions plus vastes, autour du texte et du théâtre mais aussi de la performance. Ce festival, c’est aussi et surtout l’occasion pour de jeunes interprètes de présenter leur tous premiers projets, après avoir passé un temps de résidence à Point Éphémère.

À l’image de ce lieu, ce festival est un moment dont s’emparent les artistes pour proposer des projets, souvent hybrides, décalés, intimes, qui mettent le corps dans tous ses états : le corps dansant, le corps chantant, le corps lisant.

Avec quinze propositions, majoritairement portées par les résidents mais aussi par des artistes invité(e)s, cette nouvelles édition des Petites Formes (D)Cousues tentera de montrer que la jeune création contemporaine, bien loin d’être hors-sol, hermétique ou réservée à quelques-uns, est bien vivante, traversée par une gamme de sentiments large, pouvant s’adresser à chacun(e) de nous.



20h – théâtre – 75’ – entrée libre

MATHIEU BOISLIVEAU | CIE KOBAL’T  | MARS d’après FRITZ ZORN
« Notre fiction part d’une invitation. Vous public, êtes convoqués à l’oraison funèbre orchestrée par un vivant. Un homme seul, face à la mort, s’ouvre, se regarde et s’exprime avec la volonté d’atteindre la clarté en passant par le feu. »

20h – danse – 45’ – acheter une place
SYLVÈRE LAMOTTE | CIE LAMENTO  | RUINES
L’opposition, la rencontre, entre le Beau et le Violent inspire la première création de la compagnie Lamento. Une immersion pour deux danseurs qui tendent à sublimer la violence…

21h – performance & dj set – 240’ – acheter une place
FLORIAN SICARD  & BARBARA CARLOTTI | POCHETTE SURPRISE #2
Florian Sicard est déguisé en cosmonaute étrange et lumineux. Il atterrit à Point Éphémère lors une soirée où Barbara Carlotti est aux platines. Un dispositif qui filme les humains en train de regarder l’artiste est mis en place. Cette fête/performance est également une manière de rappeler que la danse est un mode de communication.

21h30 – danse – 3 x 20’ – acheter une place
NANS MARTIN | LES LABORATOIRES ANIMÉS  | PARCELLES
Parcelles ne délivre pas un message mais une vision. Celle de toujours faire du plateau un lieu perméable au monde où se hasarde la syntaxe d’une danse poétique et politique.

Partenaires : Mairie de Paris | Mairie du Xème | Mouvement | Vivre ParisRadio Nova | Paris Art Kiblind | Radio Campus Paris | Le Bonbon | Grolsch

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spectacle à l’unité : 6€ en prévente / 8€ sur place
pass jeudi : 14€ en prévente / 16€ sur place
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FESTIVAL PETITES FORMES (D)COUSUES #6 | JOUR 2

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Du 28 au 31 mai 2015, Point Éphémère présente la 6ème édition du festival Petites Formes (D)Cousues.

Longtemps consacrée à la danse, et même si cette dernière conserve une place de choix, cette manifestation est désormais ouverte à des propositions plus vastes, autour du texte et du théâtre mais aussi de la performance. Ce festival, c’est aussi et surtout l’occasion pour de jeunes interprètes de présenter leur tous premiers projets, après avoir passé un temps de résidence à Point Éphémère.

À l’image de ce lieu, ce festival est un moment dont s’emparent les artistes pour proposer des projets, souvent hybrides, décalés, intimes, qui mettent le corps dans tous ses états : le corps dansant, le corps chantant, le corps lisant.

Avec quinze propositions, majoritairement portées par les résidents mais aussi par des artistes invité(e)s, cette nouvelles édition des Petites Formes (D)Cousues tentera de montrer que la jeune création contemporaine, bien loin d’être hors-sol, hermétique ou réservée à quelques-uns, est bien vivante, traversée par une gamme de sentiments large, pouvant s’adresser à chacun(e) de nous.

19h – théâtre – 50’ – acheter une place
TOMMY MILLIOT & SARAH CILLAIRE | CIE MAN HAAST 
| QUE JE T’AIME
Que je t’aime met en scène l’amour violent de Phèdre. En transposant le mythe dans l’espace d’une salle de sport, cette proposition renoue avec la figure originelle d’Hippolyte, voué au culte de son corps, obsédé par son idéal de pureté, méprisant les couples et refusant l’amour.

20h30 – danse – 45’ – acheter une place
MARGAUX AMOROS & CÉCILE BROUSSE |
 CIE ABSCISSE & ORDONNÉE  | PLAN D’ÉVASION
Au commencement il y a un désir brut. Le désir de danser. Le mouvement de ce désir s’incarne dans l’imaginaire de deux fuites qui se croisent et se transforment. Plan d’évasion joue avec les sens et le moteur, le sensuel et la machine.

Partenaires : Mairie de Paris | Mairie du Xème | Mouvement | Vivre Paris | Radio Nova | Paris Art Kiblind | Radio Campus Paris | Le Bonbon | Grolsch

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spectacle à l’unité : 6€ en prévente / 8€ sur place
pass vendredi : 14€ en prévente / 16€ sur place
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FESTIVAL PETITES FORMES (D)COUSUES #6 | JOUR 3

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Du 28 au 31 mai 2015, Point Éphémère présente la 6ème édition du festival Petites Formes (D)Cousues.

Longtemps consacrée à la danse, et même si cette dernière conserve une place de choix, cette manifestation est désormais ouverte à des propositions plus vastes, autour du texte et du théâtre mais aussi de la performance. Ce festival, c’est aussi et surtout l’occasion pour de jeunes interprètes de présenter leur tous premiers projets, après avoir passé un temps de résidence à Point Éphémère.

À l’image de ce lieu, ce festival est un moment dont s’emparent les artistes pour proposer des projets, souvent hybrides, décalés, intimes, qui mettent le corps dans tous ses états : le corps dansant, le corps chantant, le corps lisant.

Avec quinze propositions, majoritairement portées par les résidents mais aussi par des artistes invité(e)s, cette nouvelles édition des Petites Formes (D)Cousues tentera de montrer que la jeune création contemporaine, bien loin d’être hors-sol, hermétique ou réservée à quelques-uns, est bien vivante, traversée par une gamme de sentiments large, pouvant s’adresser à chacun(e) de nous.

16h – lecture – 25’ – entrée libre
PATRICK LAFFONT | ZONKA
Zonka est un texte fragmenté qui traverse en une vingtaine d’instants les pensées immédiates de différentes figures. Des pensées-souffle, photographies verbales, saisissements de pensées où les mots s’entrechoquent et finissent par construire les contours de cette galerie de personnages.

18h – danse – 50’ – acheter une place
CAMILLE OLLAGNIER | CIE&CO.  | CELUI QUI N’EXISTE PAS
Celui qui n’existe pas est un solo d’opéra chorégraphié et imaginé par Camille Ollagnier pour Clément Bayart, le son est travaillé par Matthieu Gagelin, compositeur acousmatique et le texte de Nicolas Jalageas est articulé comme un montage. Cap au pire de Samuel Beckett est la source de cette œuvre collective. Celui qui n’existe pas est  le « solo caché » de son projet Les Garçons Sauvages.

à partir de 20h – performance – entrée libre
PIERSTEN LEIROM  | MRODCHAJ d’après BRUCE BÉGOUT
Depuis 48 heures, le performeur est enfermé dans une chambre close, sans eau, sans alimentation et sans contact avec le monde extérieur. Seulement une table, une chaise et une couverture sont à sa disposition. Au bout de ces 48 heures, le public est invité par deux à entrer…

20h30 – concert & dj set – 180’ – acheter une place*
COLLECTIF RELOU KREW | KABARET KOLÈRE
« Le Kabaret Kolère n’est pas un cabaret avec des numéros trashpunksexy, c’est un spectacle musical tout con. On l’a appelé comme ça parce que ça claque, et puis ça nous fait penser à Cabaret Voltaire. On reprend des morceaux de 1979 à aujourd’hui. Ce qu’il faut retenir c’est que les interprètes ne sont pas contents. Le concert sera suivi d’un DJ set rageur ».

21h – théâtre – 45’ – acheter une place
CLYDE CHABOT | LA COMMUNAUTÉ INAVOUABLE | SICILIA
Sicilia est un texte autobiographique, le monologue d’une voix, celle de Clyde Chabot, qui tente de recoller les morceaux d’un passé familial presque perdu. Le carnet de bord d’un voyage qu’elle entreprend sur les traces de ses arrières-grands-parents, qui, un jour, ont décidé de quitter la terre de leurs origines, la Sicile, pour la Tunisie puis la France.

Partenaires : Mairie de Paris | Mairie du Xème | Mouvement | Vivre Paris | Radio Nova | Paris Art Kiblind | Radio Campus Paris | Le Bonbon | Grolsch

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spectacle à l’unité : 6€ en prévente / 8€ sur place
*prix spécial concert : 10€ en prévente / 12€ sur place
pass samedi : 20€ en prévente / 22€ sur place
ACHETER UN PASS SAMEDI

FESTIVAL PETITES FORMES (D)COUSUES #6 | JOUR 4

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Du 28 au 31 mai 2015, Point Éphémère présente la 6ème édition du festival Petites Formes (D)Cousues.

Longtemps consacrée à la danse, et même si cette dernière conserve une place de choix, cette manifestation est désormais ouverte à des propositions plus vastes, autour du texte et du théâtre mais aussi de la performance. Ce festival, c’est aussi et surtout l’occasion pour de jeunes interprètes de présenter leur tous premiers projets, après avoir passé un temps de résidence à Point Éphémère.

À l’image de ce lieu, ce festival est un moment dont s’emparent les artistes pour proposer des projets, souvent hybrides, décalés, intimes, qui mettent le corps dans tous ses états : le corps dansant, le corps chantant, le corps lisant.

Avec quinze propositions, majoritairement portées par les résidents mais aussi par des artistes invité(e)s, cette nouvelles édition des Petites Formes (D)Cousues tentera de montrer que la jeune création contemporaine, bien loin d’être hors-sol, hermétique ou réservée à quelques-uns, est bien vivante, traversée par une gamme de sentiments large, pouvant s’adresser à chacun(e) de nous.

15h – danse – 45’ – acheter une place
BENJAMIN BERTRAND  | ORAGES
Vingt-cinq ans. Temps de topographier ses espaces intérieurs, de recourir aux sources. Temps d’une ode à l’Algérie. Temps de convoquer les orages d’une adoption sous X et d’une origine méconnue. Celle d’une Kabylie imaginaire, de ses paysages de montagnes et de ses déserts blancs. Encore celle d’une danse du ventre dans le ventre d’une mère.

17h – danse – 40’ – acheter une place
LORENA DOZIO  | LES NAUTES (levante aumentato #3)
Les Nautes sont les explorateurs du temps et de l’espace. Une lignée formée par trois hommes en suspension. Ensemble par des mouvements précis et sculptés, ils goûtent le temps, ils écoutent l’espace, ils tentent la lévitation.

20h – danse & poésie – 40’ – acheter une place
FRANÇOIS STEMMER & S.C.R.I.B.E  | INTIMITÉ
L’intimité d’une amitié adolescente exclusive, irraisonnée et excessive. À la fois pudiques et impudents, ils ressentent, ils osent et leurs mots en disent tout autant que leurs gestes.

21h30 – danse – 20’ – acheter une place
MATHILDE MONFREUX, CYRIL LECLERC & CHARLES BASCOU | 
CIE MATHILDE MONFREUX | LLL
En écho à la création Last, Lost, Lust. 
3 médiums. Une traversée. Modulations, variations, transformations d’un état continu.

Partenaires : Mairie de Paris | Mairie du Xème | Mouvement | Vivre Paris | Radio Nova | Paris Art Kiblind | Radio Campus Paris | Le Bonbon | Grolsch

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spectacle à l’unité : 6€ en prévente / 8€ sur place
pass dimanche : 20€ en prévente / 22€ sur place
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DES PAILLETTES DANS LA STATUETTE

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La saison des festivals et des remises de prix bat son plein et les Paillettes ont aussi leur mot à dire ! Les cérémonies c’est queer, c’est drama, c’est émouvant, c’est militant, c’est glamour. Et puis une statuette, ça brille comme une paillette ! Retrouvez le collectif de Paillettes Queer Show dans une nouvelle anthologie de textes, de discours et de performances inédites ! Ce sont les Paillettes dans la Statuette !

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CIE LAMENTO – SYLVERE LAMOTTE & JEREMY KOUYOUMDJIAN – RUINES

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C’est de la rencontre artistique entre les danseurs Sylvère Lamotte et Jérémy Kouyoumdjian que naît la compagnie Lamento. Des concepts de beauté et de violence, ils font émerger un questionnement qui tend à sublimer le tabou vers le Beau voire le Divin. Cette réflexion plonge ses racines aussi bien dans des iconographies de déploration dans la religion chrétienne que dans des techniques de luttes modernes. 
La musique, au même titre que la danse, est au coeur de ce projet où se mêlent brutalité du genre concitato à la douceur des inspirations orientales de Stracho Temelkovski présent sur scène.

 

Cie & CO / CAMILLE OLLAGNIER

 

Les Garçons Sauvages

Une série de douze solos masculins dansés par douze garçons différents, pensés pour eux,  écrits pour eux par un même chorégraphe. Tous indépendants, tous en dialogue.  L’accumulation de ces formes courtes permet une variété infinie de configurations (1 302 061 144) : ensemble ou séparément, à deux, à trois, à douze, il n’y a ni ordre ni désordre. Les Garçons Sauvages invite à explorer en liberté la combinatoire de ces corps, arpenter le fil du désir qui conduit d’un garçon à l’autre, d’un solo à l’autre.
Cinq de ces solos ont été présentés au festival Faits d’Hiver en 2013. À
Point Éphémère, Camille Ollagnier travaille les solos de Quentin Balpe et d’Arnaud Boursain.

Né en 1984, Camille Ollagnier découvre la composition chorégraphique au Conservatoire Supérieur de Paris dans les ateliers d’improvisation de Christine Girard. En 2007, elle l’invite à une carte blanche au Théâtre de Vanves. Il y crée Sub Rosa. En  2010, il finit sa deuxième création, à rebours. 
Camille Ollagnier a également été l’assistant d’Andy de Groat. Les Garçons Sauvages est sa troisième création. Les Garçons Sauvages est soutenue par le CDC Paris-Réseau, micadanses, les Journées Danse Dense, le Studio Le Regard du Cygne, Danse Perspective — Michèle Latini & l’Association Beaumarchais — SACD.


 

CIE KOBAL’T / MATHIEU BOISLIVEAU / MARS, D’APRès FRITZ ZORN

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Adaptation et mise en scène : Mathieu Boisliveau
Création lumière : Claire Gondrexon

Mars est l’histoire d’une névrose. 
C’est l’écriture d’une biographie à vue. Un homme seul face à la mort, s’ouvre, se regarde et s’exprime avec la volonté d’atteindre la clarté en passant par le feu. Faire de sa mort une œuvre d’art.
 Zorn dissèque le monde, fouille et remue la putrescence immonde qui se cache derrière les façades d’une société aseptisée.
 L’âme à nu, blessée, il « se déclare en état de guerre totale. »
 Et il n’épargnera personne dans ce jeu de la vérité car sa tâche est de se délivrer du tourment écrasant de son passé.

Par la structure du texte d’origine et à l’image de Fritz Zorn qui se définit comme un être « divisé en trois parties », le travail dramaturgique de Mars s’est construit sur ce principe de trinité, triptyque : 3 parties, 3 temps, 3 espaces, 3 modes de narration…

1er épisode – Mars en exil

2ème épisode – Ultima Necat

3ème épisode – Le Chevalier, la Mort et le Diable

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CIE LES LABORATOIRES ANIMÉS / NANS MARTIN / PARCELLES

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par Nans Martin

« Avec Parcelles, je souhaite approfondir mais aussi me laisser surprendre par certaines directions de travail soulevées et traversées lors de ma dernière création : muô. Il faut donc voir ce projet comme un laboratoire composé d’une succession de courtes périodes de travail — parcelles #1, parcelles #2 etc… — dont l’issue sera présentée lors d’événements publics. En point de mire de ce projet, la volonté de constituer l’horizon d’intention et de travailler à l’élaboration d’un matériau chorégraphique spécifique sur lequel prendra appui la prochaine création de la compagnie : une collection brillantes de victoires étranges. Parcelles se structure autour de notions apparemment simples mais finalement infiniment complexes qui confrontent le corps à sa propre façon d’appréhender le mouvement : traverser, frapper, se lever, être debout. S’ils constituent le fondement d’une culture de groupe, les gestes qui composent ce nouvel opus sont pourtant singuliers à chacun : en d’autres termes ils nous signent sans nous appartenir. Ces gestes sont autant de mesures de ce que le corps doit mettre en oeuvre — d’une manière particulière donc — lorsqu’il parcourt une phase chorégraphique née de ses propres contraintes et de ses propres limites. Ici il n’est pas question de chercher à écrire la danse en premier lieu mais plutôt d’explorer quels chemins nous propose de prendre le « corps-auteur » dans l’organisation de son architecture propre. Explorer aussi l’articulation des mouvements entre eux du « corps-interprète » qui les traverse et trouver le point d’accord sur lequel repose le Tout pour peut-être tendre à créer une danse propre à soi ».

La compagnie les laboratoires animés, établie à Grasse en 2010, est née de la volonté du danseur et chorégraphe Nans Martin de faire du corps le nouveau territoire in situ de son écriture. Car depuis 2007, c’est en milieu naturel qu’il adaptait ses créations et trouvait la matière première à son écriture chorégraphique. Aujourd’hui, il utilise cette expérience et s’applique, toujours en étroite collaboration avec ses interprètes, à faire du corps le catalyseur et le vecteur de cette métamorphose. En octobre 2010 il créé une première pièce pour le plateau — Echoes — en collaboration avec Benjamin Forgues, Camille Ollagnier et Mathilde Rondet. Mais les laboratoires animés, le nom n’est pas anodin, sont avant tout un laboratoire d’exploration, de recherche chorégraphique sur le corps dans l’espace et dans le temps et sur son environnement — c’est à dire tout ce qui l’influence. Nans Martin, dans son écriture chorégraphique, « prend le temps » de laisser la danse s’épanouir dans un mouvement souvent minimaliste où chaque geste fabrique son identité. Sur le plateau, « ne rien faire » est aussi un choix, en tant qu’il donne à voir le corps sans artifice par sa seule présence et le simple fait « d’être là ». En 2014, il signe seul — et pour la première fois — la création muô et obtient le Prix Incandescences Beaumarchais SACD.

 

LA PETITE ET LA GRANDE DISTRIBUTION

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Texte et mise en scène Ismaël JUDE avec Céline PÉROT

Une jeune femme enfermée dans une galerie marchande évoque les différentes hypothèses qui lui permettraient d’en sortir.

    « j’ai tiré dans la foule, j’ai tiré dans ma tête mais dans ma tête était une foule, c’est ma tête le centre commercial avec ma bouche au niveau zéro pour entrer et sortir »

LE PROJET

Après deux semaines de répétition à La Générale, une maquette du projet a été présentée en juin 2014.

La petite et la grande distribution se présente comme un monologue pour deux voix. Une partie du texte est proférée en direct par Céline Pérot, tandis qu’une bande-son diffuse le montage d’ambiances extérieures (rue, centre commercial) et de voix-off qu’elle a enregistrées lors d’une phase de travail préparatoire. Ce frottement sonore cherche à produire une voix extérieure à l’intérieur.

    « Tu ne fais que reculer, reculer pour mieux sauter, ça m’est venu sur un escalator du centre commercial, la voix qui disait que je ne faisais que reculer, c’était la mienne, en tout cas, c’était dans ma tête dans le centre commercial »

La petite et la grande distribution voit se dérouler, en un monologue intérieur, le parcours d’une jeune femme d’aujourd’hui dans le labyrinthe des boutiques. Les personnages, les mots, les époques et les lieux se distribuent, se télescopent et se redistribuent sur le chemin parcouru. L’enjeu de ce texte est énoncé dans le titre, il consiste dans un rapprochement entre deux sens du mot « distribution » : celle des voix d’un texte au théâtre et la « grande distribution » des produits aux masses d’acheteurs potentiels. Il s’agit moins d’une énième critique de la société de consommation que d’ une plongée vers une racine physique et cérébrale du lâcher-prise.

    « passer devant Décathlon (À fond la forme !), toujours sur la droite, tourner à gauche quand est aperçu Darty (Le contrat de confiance !) puis tout droit jusqu’à H&M, tourner à droite et au bout de ce couloir, tourner à gauche mais en regardant toujours à droite, arriver à Kiabi (La mode à petits prix !), puis tourner à droite et dans le dos Auchan, la vie la vraie, un ilot de perte dans un océan de profits »

Dans le pire des cas, ce dessaisissement sert à l’inscription des logos et slogans commerciaux dans la partie disponible de nos cerveaux mais le même dessaisissement indique aussi ce qu’il y a de plus salutaire, à savoir : la possibilité du jeu.

La protagoniste compose avec une brume, cette nuit blanche dans sa tête. Elle s’égare dans la spirale du centre commercial. Comment a lieu la distribution pour elle ? La ronde des grandes marques et des enseignes qui se répète inlassablement ne lui offre aucune possibilité satisfaisante d’individuation. C’est pour sortir de cette répétition à l’infini qu’elle cherche « une arme pour se faire sauter la cervelle ». En allant au bout des répétitions, elle finit par comprendre qu’il existe une autre façon de « sauter ».

Ce monologue explore le dédoublement de l’un en plusieurs, cette mise en variation de l’un. Quelle issue au centre commercial généralisé ? La critique de la société marchande, pas plus que le suicide, ne nous offrant des solutions satisfaisantes, que peut le théâtre ? C’est aussi interroger la nécessité du jeu pour nous.

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JERK OFF #8 | VÉRONIQUE HUBERT PRÉSENTE UTOPIA ET LA 3D : DISCRÈTE ? DOCILE ? DISCIPLINÉE ?

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«Marie elle est derrière le poteau pour toujours, je suis derrière les platines pas pour toujours, et vous comme l’ange Gaby vous allez un peu plier les genoux et les mains mais à votre façon, à votre rythme pour quelques minutes. Je vais faire entrer l’incommensurable dans la mesure de cette boite, la fête de chacune, de chaque corps pensant qui modulera le vide et espace selon son apparition rythmique. Vous serez une image rythmée en 3D, seuls ou à plusieurs.»

Voilà ce que vous risquez d’entendre et quoique soit votre tenue, ce jour-là vous entrerez dans l’univers des « 3D », vous serez l’incommensurable qui trouvera sa place dans cette nouvelle « contine » d’Utopia, la fée spotniave. La proposition de Véronique Hubert images animées, actions, sons mixés en direct et autres agitations ne vous permettra peut-être pas une sieste des sens, mais une sensation nouvelle de la 3ème dimension du studio. Prêts pour entrer dans la « 3D » ?

Véronique Hubert a une démarche polyvalente qui se traduit par le développement d’une forme éclatée : installations vidéos, tracts, dessins, organisations de sites internet et de soirées performances… Dans les installations et bandes vidéos réalisées depuis 1997, elle accorde une égale importance au texte, à l’image et au son.

RDV dans le studio de danse, 1er étage


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JERK OFF #8 | LES PLATONNES PRÉSENTE LA BANQUETTE #2, DISCOURS-LITANIE DE PAUSANIA

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La Banquette des Platonnes est un projet monumental où chacun des sept discours du Banquet originel de Platon fait l’objet d’une réécriture soigneusement féministe. Se présentant sous une performance polymorphe orchestrée par deux intellectuelles (Kristina Mitalaité, Nariné Karslyan) et une artiste (Nicole Miquel), la seconde apparition des Platonnes prendra la forme d’un musée itinérant.

Quittant le banquet phallogophage pour un musée rétro-futuriste dédié à l’époque des « Sex Wars », elles ont une nouvelle fois invités des femmes-artistes de divers horizons. Présentant un éventail d’oeuvres complet, le musée prent la forme d’un paravent noir à tiroirs, sciemment élégant, avec des enclaves rouge-sang. C’est un double hom- mage aux féminités modernistes incarnées par les artistes-femmes du début de siècle dernier, et à la boite de Pandore. Par cette double évocation les Platonnes sortent du temps linéaire historique dominée par les vainqueurs, les hommes, et rentrent dans le « temps des femmes », plus circulaire, faisant référence aux mouvements révolutionnaires. Visite/performance intriguante et politisée, les artistes guide le visiteur dans les dédales de leurs esprits et invitent à se perdre dans le musée de leurs pensées.

Kristina Mitalaité est historienne de la philosophie et de la théologie du Moyen-Age et spécialiste du concept de l’image. Depuis 2009 elle participe à divers projets artistiques en tant que conseillère et performeuse.

Nariné Karslyan est historienne de religions et spécialiste de la littérature apocryphe des premiers siècles du christianisme oriental. Elle s’intéresse particulièrement aux rites comme formes premières de la performance. Depuis 2009 elle développe une activité parallèle à ses recherches au sein de projets féministes et artistiques.
Nicole Miquel est photographe et travaille sur la trace, l’empreinte et la mémoire. En 2009 elle est l’initiatrice d’un collectif féministe les QQQoC qui initient des performances où elles détournent un matériau du quotidien. Se produisant à la Fiac aussi bien qu’au Louvre, elle est à l’origine du collectif Les Platonnes avec ces deux acolytes Nariné et Kristina.

Les Platonnes & Les 2 Aphrodites : Nicole Miquel, Kristina Mitalaité, Nariné Karslyan, Valérie Thomas, Maud Thomazeau, Marianne Seleskovitch, Aude Arago / Le discours de PausaniA, écriture et voix : Nariné Karslyan / Le Musée « Sex Wars »-concep- tion et réalisation du dispositif- Maud Thomazeau & Marion Abeille / Les ArtistAs du Musée retrofuturiste « Sex Wars », 2050 : Béatrice Cussol, Cécile Paris, Esther Ferrer, Marion Abeille, Nicole Miquel, Mélanie Pottier, Véronique Hubert, Les Chagasses, Valérie Caillon-Gervier, Marie B. Schneider, Fran- cine Flandrin, Madame Moustache, Esther Ferrer

RDV dans le studio de danse, 1er étage
6 séances de 30mn, le 13 septembre 2015 à 15h, 16h30, 18h, 19h30, 21h et 22h30


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JERK OFF #8 | CAROLE RIEUSSEC PRÉSENTE FAR EST

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L’espace est circulaire, le public est assis sur des chaises. Aux quatre coins de l’espace, des haut-parleurs, au centre un haut-parleur, objet d’art plastique au long câble bleu, et centre de la scénographie. Au bord du cercle, assise, une femme lit ses notes. Elle diffuse en alternance, des musiques électroniques et des paroles de femmes qu’elle a enregistrées lors de ses périples. Ces femmes parlent de leur rapport à la création artis- tique, les paroles sont brèves, elliptiques. La femme ap- parait parfois masquée, elle vient danser, le haut-parleur attaché à elle, au centre du cercle.

Elle interprète également une partition : « la dernière partition », les pages sont blanches, elle les fait défiler, puis elle déplie des cartes géographiques, des plans de ville, une voix demande : où suis-je ? où suis-je ?

Elle entame un dernier poème électronique. Enfin, elle tape son micro contre le sol, jusqu’à la disparition dans la pénombre, la femme convoque des voix. Mais d’où vient Far Est ? Du croisement de l’étonnement sonore et de wi watt’heure. L’étonnement sonore est un objet de pen- sée sonore en mouvement. Tissage de voix féminines, objet multiforme, objet féministe, il déconstruit poétiquement le sujet philosophique issu de la politique phalogocentrique en interrogeant le genre via l’expérimentation artistique, le récit et l’écriture sonore.

Carole Rieussec est une artiste électroacoustique et performeuse. Depuis 1986, elle compose avec les bruits, les voix et les rythmiques du monde. En 1988, elle intègre le studio de création de Luc Ferrari à Paris, la muse en circuit, elle compose à ses cô- tés durant sept ans. En 1990, elle rencontre Jean-Kristoff Camps dans un septet de pla- tine tourne disque, les arènes du vinyle, ensemble ils forment le duo KRISTOFF K.ROLL, labyrinthe sonore à entrées multiples. Elle est sonographe à tendance minimaliste, le travail avec les haut-parleurs, et la relation du son à l’espace est un axe fondamental de sa poétique. En 1998 à l’invitation du percussionniste Ninh lê Quan, elle plonge dans la pratique improvisée et depuis multiplie les concerts live électroacoustique en France et à l’étranger. Sur scène, elle active la lenteur et l’improbable. Par ailleurs elle a créé avec et codirige le festival sonorités à Montpellier avec notamment Enna Chaton, Frédéric Dumond, Anne-James Chaton…, elle est également membre du comité de rédaction de revue et corrigée, surface écrite des pratiques expérimentales, au sein de cette revue, elle crée une net rubrique audio dédiée au genre et à l’expérimentation artistique : wi watt’heure.

Production : Les Ombres d’Ondes

RDV dans le studio de danse, 1er étage


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JERK OFF #8 | CIE VOULEZ-VOUS PRÉSENTE FRIGIDE

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librement inspiré du FRIGO de Copi

M. ne voit plus personne. Il a peur de tout et de tout le monde, il ne supporte plus sa mère, n’a plus d’amis à part Cindy, une capitaine majorette, qui depuis quinze ans supporte ses caprices, et Giant, son nain ougandais. Sous vos yeux intrusifs, il va découvrir un frigo au beau milieu de son chez lui… S’engage alors un combat. C’est à ce match que nous vous convions. Vous serez les spectateurs de ce combat clandestin !

M. vit l’intrusion soudaine de ce Frigo dans son royaume comme une persécution.
Il représente à ses yeux tout ce qu’il a fui : la pensée unique, l’intolérance, la bêtise, la société, sa mère, vous. La nécessité de reprendre la vedette va devenir une véritable obsession. ! Pour nous le combat est clair : D’un côté notre société telle qu’on la connait: libre mais aliénante, en paix mais violente, une société où règne les amitiés virtuelles et l’ultra moderne solitude…
De l’autre, un ermite excentrique qui a fui ce monde où il n’a pas trouvé sa place.

Trouver sa place, voilà l’enjeu réel de ce combat.
Ce duel nous interroge également sur notre conception de la liberté. Et si l’existence n’avait de sens que dans le combat que nous menons ? Et si Le Frigo avait besoin de M. pour exister et inversement ?

Collectif d’artistes du spectacle vivant re- groupant metteurs en scène, comédiens, auteurs, scénographes, costumiers, performers, chanteurs, dj’s et compositeurs, tout ceci pouvant se lire au feminin, la compagnie Voulez-Vous ? s’attache aux « Défaillants » de notre société et manie l’art du beauvais goût.
Au-delà d’un désir de création artistique, la compagnie Voulez-Vous? s’inscrit dans la volonté de proposer, à tous types de publics, réflexions et échanges autour des courants, des désirs et des problématiques sociales et/ ou culturelles contemporaines. Les créatures nous attirent, les insoumis nous enchantent, l’exclusion nous désespère.

Direction artistique : Malkhior & Ca- mille Pawlotsky / Mise en scène : Camille Pawlotsky & Stéphane Aubry / Adaptation et interprétation : Malkhior ScénoGraphie et costumes : Thelma & Louise Lumière : Arnaud Verley / Musique : Pygmy Johnson / Chorégraphie : Pascal Loussouarn & Cindy Deseque des Majorettes Fleurs De Lys / Di- rection de production : Marc Brunet

RDV dans le studio de danse, 1er étage


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JERK OFF #8 | TRINITY PRÉSENTE THE CAUSE OF DISEASE

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Le monde est régi par la loi de la contrainte. Comment pouvons-nous vivre dans ce contexte sans avoir envie d’évasion ? Les lois nous influencent mais nous ne pouvons les influencer. Provoqués par la privation de nos droits les plus intimes, il existe une solution alternative. Devant ce mur, les trois artistes s’essayent à la vie de hors-la-loi. Uniquement limités par leur corps et leur voix, ils s’affranchissent du dictat social, sexuel et politique. N’interdisant pas d’interdire, les trois artistes poussent la liberté au dela du mur, et de la scène. Le temps d’une danse ils nous invitent dans un monde mythologique et nous interrogent sur les lois et leur prix. Viktorija Ilioska, Kliment Poposki et Tanja Ribars- ka sont trois jeunes artistes macédoniens. Travaillant au sein de la compagnie Lokomotiva, ils ont tout les trois choisi de consacrer leur vie à la danse contemporaine, développant une multitude de collaborations et de productions. Indépendants et complets, ils s’appliquent à élaborer des œuvres complexes en essayent sans cesse de faire évoluer leur art à travers le prisme politique et social. Auteurs et interprètes : Viktorija Ilioska, Kliment Poposki & Tanja Ribarska

RDV dans le studio de danse, 1er étage


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JERK OFF #8 | FRÉDÉRIC NAUCZYCIEL & JEAN-LUC VERNA PRÉSENTENT SKIN [LIVE]

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Skin est une installation visuelle au croisement du film, de la photographie et de la danse. Les protagonistes, vogueurs et performeurs américains ou français, sont invités à filmer eux-mêmes leurs tatouages. Le mouvement, chorégraphié face à la caméra, porte en lui la promesse d’un solo dansé. Le dispositif a des déploiements live, réunissant l’artiste français Jean-Luc Verna et le vogueur de Baltimore Dale Blackheart. Pour Jerk Off, la présence de Dale sera conviée par le film et, seul, Jean-Luc réactivera les liens qui sont tissés au cœur du travail en cours.

Frédéric Nauczyciel est artiste visuel français utilisant la photographie, la vidéo et la performance. Il construit avec ses sujets des images collabora- tives qui tendent vers une hybridation des formes. Il fait appel à l’expérience de la performance pour produire des « images vivantes » qui convient la présence.

Jean-Luc Verna est un artiste français. Son œuvre tisse des liens entre l’histoire de l’art et la mu- sique rock (underground) ; il reprend et déplace notamment des éléments de la culture savante et populaire et trace une histoire parallèle des my- thologies contemporaines.

Artistes : Frédéric Nauczyciel &Jean-Luc Verna / Présence filmée : Dale Blackheart

RDV dans le studio de danse, 1er étage


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JERK OFF #8 | RED BIND PRÉSENTE RED POLE DANCE

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Cellulaire, moléculaire, organique et viral… La performance de Red Bind s’interesse à la synchronisation des désirs et au rapport à l’autre. Débutant la performance au centre d’une piste intégralement recouverte de ballons blancs les deux êtres reliées au mât central se déplacent en faible cercles concentriques, crevant les ballons sur leur passage. Effort de lutte, tension, chute ; la performance transpire la sueur et le maquillage et se finit sur un spectacle peu commun : un champ de ballons éclatés.

Artistes plasticiennes, le duo fonctionne en- semble depuis 2010 sous le nom de [RED BIND]. Au travers de médiums tels que performance, vidéo, son et photographie, les deux femmes analysent la confrontation à l’altérité et son interthématique avec des sujets tels que : les carcans sociaux ; les rapports dominant/dominé ; les codes et leur décontextualisation ; le genre, ses limites et ses ambiguïtés ; le double, les personnages multiples sous une même peau ; ou encore l’identité, le statut et l’image de la Femme. Artistes : Gilivanka Kedzior & Barbara Friedman

RDV en salle d’exposition, RdC


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NUIT BLANCHE – LES OFF | INKÖRPER CIE & AURÉLIEN DOUGÉ présentent TOOL#X

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INSTALLATION CHORÉGRAPHIQUE POUR VITRINES DE MAGASIN ET LIEUX IN SITU

A la frontière des arts plastiques et de la danse, Tool#x installation chorégraphique pour vitrines de magasin et lieux in situ, est une invitation à la contemplation. Conçue autour de l’ambigüité sémantique et visuelle du mannequin, le projet expose trois corps anonymes, trois objets fantasmatiques sur un socle. Dans une lenteur extrême, ils tissent une suite de gestes et de postures issus de l’iconographie corporelle publicitaire féminine. Contraints par les dimensions de l’espace, éprouvants leur flexibilité, ils s’amassent, se fondent et se métamorphosent progressivement. L’évolution de la vibration musicale renforce le sentiment de trouble. Sous l’emprise d’un simulacre, les choses comme l’espace se dérobent dans la fumée et seule réside la conscience de notre propre corps pour poursuivre le dialogue sur notre transformation et les possibles du corps de demain. Tool#x est venue d’une envie d’échapper aux formats usuels de création. Par son dispositif aisément transportable et chaque fois repensé, en fonction des conditions et de l’architecture du lieu d’accueil, le projet permet d’investir des lieux parfois insolites et ainsi donne l’opportunité d’aller toucher un public varié, nouveau. Tool#x à notamment été présenté dans une usine de haute technologie dans le cadre d’un parcours artistique au festival Antigel 2015 de Genève.

Conception et Chorégraphie : Aurélien Dougé
Interprètes : Yu Otagaki, Francesca Mattavelli ou Agalie Vadamme, Elsa Couvreur ou Daniela Zaghini
Scénographie : Perrine Cado et Aurélien Dougé
Costumes : Caroline Bault Création Musicale Julien Tarride

vidéo / teaser
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LES ENFANTS D’ABORD ET COMPAGNIE AMK PRÉSENTENT PARADÉÏSOS 

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Dès 4 ans

Mercredi 14 octobre : 10h
Jeudi 15 octobre : 9h45
Vendredi 16 octobre : 9h45
Dimanche 18 octobre : 15h et 17h


Et si le paradis existait sur terre, niché dans une qualité d’échanges que nous pourrions repenser avec la terre, soi même et les autres ?


Paradéïsos  est le rêve chorégraphié d’un écosystème harmonieux, proposant aux enfants une joie de vivre, au coeur d’une Islande peuplée de petits êtres bienveillants.

Danse, images animées, guitare électrique, chants, paroles d’enfants et sculpture s’articulent en trois jardins des délices, trois espaces pour s’offrir ici bas le temps d’une nouvelle vie.

Conception, mise en scène, scénographie : Cécile Fraysse
Images et animations : Collaboration Frédéric Poulain
Danse: Marie Barthélémy
Musique live et composition : Boris Kohlmayer
Univers sonore : Alexandre Lévy

Co-productions : Espace Boris Vian, scène conventionnée jeunes publics des Ulis, Espace Périphérique/Ville de Paris-Parc de La Villette, Festival Petits Bonheurs/Casteliers/Outremont (Montréal-Québec).  
Partenaires de création : Festival Fontenay en Scènes-Fontenay sous Bois, MJC de Persan, Théâtre Dunois-Paris, Festival ACTA-Premières Rencontres (Montigny-lès-Cormeilles, Fosses), Scène Nationale Cultures Communes-Loos en Gohelle.
Avec le soutien du Conseil Général du Val d’Oise, de l’ADAMI et de la SPEDIDAM.
La cie AMK est conventionnée par la DRAC Ile de France et la Région Ile de France.

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LORENA DOZIO PRÉSENTE KUS DILI

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———— KUS DILI ————-

Kus dili, un son d’oiseaux, est un projet chorégraphique de Lorena Dozio. C’est un langage sifflé, une imitation du chant des oiseaux. A travers ce projet, j’investigue le langage codé, non pas celui du digital, mais celui de la parole. Le processus de création repose ainsi sur le déchiffrage d’un message par des procédés de traduction d’un langage à l’autre. Le message codé n’est plus traduit par les mots, mais révélé par différents langages performatifs: ceux du corps, du son et du sifflement. Je prendrai appui sur le Magic square de John Cage pour structurer la pièce, et un choeur de siflleurs viendra accompagner la danse. Le code s’inscrit donc dans la structure même du projet, dans sa partition, dans ses règles du jeu. La résidence à Point Éphémère sera consacrée à une recherche autour du rythme et de la relation entre danse et musique, à la composition d’une partition rythmée et codée.

———— CIE BAGACERA ————-

Lorena Dozio et Fernando Cabral, chorégraphes, fondent l’association Bagacera en 2008, au sortir de la formation Essais au CNDC d’Angers. Ils créent les spectacles Qui a besoin de réalité? et Accidental project, présentés au sein de plusieurs festivals en France, en Suisse et au Brésil, et développent en parallèle des projets solo (Sphenix et Vapor, Levante, et ALibi pour Lorena, Mania de ser profundo et The Pleasure is mine pour Fernando). Depuis, Bagacera continue à porter et défendre leurs travaux respectifs dans une idée de mutualité des forces et de collaboration. Ils travaillent actuellement sur Les Nautes mis en scène par Lorena dans lequel Fernando est interprète.

CIE ATMEN & FRANÇOISE TARTINVILLE présentent INVERSIONS POLAIRES

InversionsPolaires

// Exceptionnellement, cette répétition est uniquement ouverte aux professionnels //

Et si l’on inversait les polarités ? Et si l’on inversait les tendances ? Et si l’on inversait les temporalités ? Partant du constat que dans nos sociétés contemporaines le corps disparaît, que la vitesse tient lieu de loi, que l’uniformisation est menaçante, nous souhaitons à l’inverse donner à voir un espace intemporel dans lequel le corps aurait toute sa place, où le temps se dilaterait et s’intensifierait, laissant libre cours à une multiplicité d’interprétations et de points de vue. Inversions Polaires nous plonge au cœur de la notion de transformation : transformation du corps, de l’espace et de la temporalité. Ces transformations pourront évoluer, s’étirer, pour donner naissance à des imaginaires multiples et contrastés. Passant d’une image à une autre à l’instar de la composition d’un cadavre exquis, cette pièce offre des univers fantastiques dans lesquels humour et dérision prédominent. C’est au cours de ses études d’histoire de l’art à l’Ecole du Louvre, et plus particulièrement à travers l’étude de la sculpture, que Françoise Tartinville confirme son intérêt pour le corps et le mouvement. Elle se forme d’abord au théâtre physique à l’école Jacques Lecoq, puis à la danse. Elle fonde la compagnie Atmen

Concepteur/chorégraphe : Françoise Tartinville
Assistante artistique : Corinne Hadjadj
Danseurs : Lee Davern, Cyril Geeroms, Clémentine Vanlerberghe
Compositeur : Jean-François Domingues Créateur lumière : Boris Molinié
Scénographie : Annabel Vergne, Françoise Tartinville
Administration : Camille Chenal

ASHLEY CHEN & CIE KASHYL PRÉSENTENT CHANCE, SPACE & TIME

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S’inspirant des méthodes de collaboration artistique de Merce Cunningham et John Cage, Ashley Chen, ancien danseur de la Compagnie Cunningham et chorégraphe, souhaite explorer ces procédés de création, en collaboration dans Chance, Space and Time avec le compositeur Pierre Le Bourgeois et l’éclairagiste Eric Wurtz, pour la prochaine pièce de la compagnie Kashyl. Une notion primordiale dans cette pièce est l’utilisation de systèmes aléatoires qui furent essentiels chez Cunningham et Cage. Le concept de hasard est utilisé pour éviter la répétition stérile causée par les habitudes développementales du corps humain, créant ainsi des enchainements inattendus. L’intérêt est pour Ashley Chen de démontrer comment ces systèmes sont encore d’actualité dans la création contemporaine. Il s’agit d’exposer la prise de risque certaine dûe au manque de contrôle des concepteurs, permettant d’accepter d’autres notions qui n’ont pas été envisagées. Et finalement de montrer les changements de perception des artistes et des spectateurs dûs aux combinaisons d’atmosphères distinctes de la danse, la musique et la lumière.

Ashley Chen a suivi ses études au C.N.S.M.D. de Paris de 1994 a 1999. Après une création avec Thomas Duchâtelet, il part à New-York pour intégrer la Merce Cunningham Dance Company. De retour en France, il joint le Ballet de l’Opéra de Lyon, où il interprète des pièces de chorégraphes hétéroclites (Christian Rizzo, Angelin Preljocaj, Philippe Decouflé, William Forsyth, Russel Maliphant, Mathilde Monnier et Trisha Brown). En 2006, il quitte le ballet pour travailler avec différents chorégraphes européens : John Scott et Liz Roche à Dublin, Michael Clark à Londres, Jean-Luc Ducourt et Michèle Ann de Mey à Bruxelles, Philippe Decouflé et Boris Charmatz en France. En 2002, Ashley Chen chorégraphie We’re all grown up now ! à New-York. Un an après, il monte avec Marisela Lagrave I’m not a Gurrel !! Vidéo-danse filmée aux Hamptons, dans l’état de New-York. En 2008, il créé avec le collectif Loge 22 I meant to move à Lyon. En 2012, il fonde la compagnie Kashyl et monte en collaboration avec Pierre Le Bourgeois HABITS/HABITS. En 2015, il co-écrit avec le chorégraphe irlandais Philip Connaughton, WHACK !!, présenté au studio le Regard du Cygne en avril 2015. Whack !! sera sélectionné aux festivals Pharenheit au Havre en janvier 2016 et Incandescences en mars 2016. Une tournée en Irlande est également organisée en février et mars 2016.

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DES PAILLETTES DANS LES BOULES

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Les soirs de pleine lune et veilles de jours fériés, les Paillettes se transforment en créatures enchantées. De cristal ou de Noël, les boules n’ont aucun secret pour elles… Autour de leur chaudron, elles vous liront l’avenir et des textes queer, militants, historiques et amusants. Point Éphémère se transformera le temps d’une soirée en cabinet de voyance. La consultation est gratuite, mais à vos risques et périls… Trique or treat?

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DANSES EN CHANTIER – PIÉCES DÉTACHÉES

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DANSES EN CHANTIER
Une manifestation où se croisent les publics, une semaine pour découvrir les premiers instants de créations d’artistes, des temps de réflexion, des actions artistiques et des soirées « Pièces détachées » de diffusion de formes courtes dans les 3 lieux partenaires.

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LOUISE HAKIM présente Points

Quand j’étais enfant, mon père me disait régulièrement: « Rien ne se perd rien ne se crée tout se transforme ». J’étais persuadée que cette phrase était de lui jusqu’au jour où j’ai découvert que l’auteur de cette phrase était un certain Antoine Lavoisier, un illustre inconnu alors. Ces mots m’ont toujours accompagnée. Véritable ritournelle qui, tous les jours et dans ma pratique de la danse, est devenue une voix m’accompagnant. La pièce Points est à la fois la suite, la transformation du projet précédent Raccorps, créé en septembre 2013, et elle est elle-même en constante transformation, ajustement tout comme ses interprètes le sont dans leurs recherches artistiques. Plus ils ont l’occasion d’être partagés avec d’autres, en l’occurrence avec les différents publics, spectateurs et spectatrices, plus les mouvements de cette pièce prennent corps et sens dans leur intensité, leur fragilité et leur spontanéité mêmes. Car si Points est une pièce écrite dans l’espace et le temps, la respiration du mouvement elle, continue de s’écrire – le mouvement étant selon mon ressenti une matière organique, vivante, en relation avec son environnement et donc avec « l’autre » dans le moment présent – cette respiration du mouvement trouve donc ses petits ajustements à chaque jeu.

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& EVA KLIMACKOVA présente The perception off (solo)

Dans The Perception off Eva Klimackova rencontre le plasticien Laurent Goldring et la poésie de Gherasim Luca pour livrer une danse sur la connivence paradoxale des gestes et des langues. Entre langage chorégraphique et langage poétique se tisse, dans ce solo épuré et minimaliste, un lien qui met en relief les recherches actuelles de la compagnie E7KA sur la façon dont les sens et les perceptions agissent sur l’imaginaire et affectent,ainsi, la gestualité. Ces recherches sur une motricité inventive, intimement liée au monde sensoriel, se nourrissent de la méthode « Body-Mind Centering » et de l’intérêt que porte la chorégraphe sur des états de corps qui tendent vers l’étonnement et l’indéfinissable.

Le dispositif de ce solo est aussi simple qu’il est complexe. Deux poèmes du poète avant-garde, d’origine roumaine et d’expression française se font entendre : « Quart d’heure de culture métaphysique » (Héros-Limite, José Corti, Paris, 1987) et « Le rêve en action » (Le chant de la carpe, José Corti, Paris, 1986). En dialogue avec eux, à contretemps, au plus loin du figuratif et au plus proche de l’abstraction, le corps cherche une manière précise de se mouvoir qui puisse rendre compte de la plasticité et de l’étrangeté de la langue de Gherasim Luca, tout en gardant sa propre autonomie. Le travail sur la lumière de Yann Le Bras participe à ce dispositif en instaurant un cadre. Il délimite un espace plastique que le corps peut utiliser pour apparaitre, disparaitre ou s’y dévoiler en partie. Cela donne mieux à voir la beauté défigurée et inquiétante du geste dansé et résonne avec la façon dont Gherasim Luca fouille, sculpte et taille la langue française, la rendant autre.

Dire l’étrangeté de la langue, déplier l’étrangeté du corps, ressemble, après tout, à un jeu drôle et fugace sur l’indicible  étrangeté de la condition humaine.


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SYLVAIN OLLIVIER PRÉSENTE OUVREUR

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Se libérer d’un job alimentaire n’est pas forcément chose aisée. L’expérience a été plus longue que prévu et de cette expérience, Sylvain Ollivier, danseur de formation, a crée une pièce qui lui sert de catharsis, d’adieu au métier d’ouvreur. Il met ainsi un ouvreur sur scène et montre le quo- tidien de ce métier : tout ce que le public ne peut deviner comme la répétition jusqu’à l’absurde des tâches quotidiennes, les longs moments d’attente, les moments de solitude et il utilise la gestuelle du travail pour en faire une chorégraphie. Que ferait un ouvreur à qui l’on donne le droit d’être sur scène? Com-ment utiliserait-il cette liberté soudaine ? Ce solo n’est ni plus ni moins que la prise de possession d’un espace jamais réservé à un ouvreur (ou à une ouvreuse !)

Né en 1981, Sylvain Ollivier est tour à tour musicien, DJ, danseur, il a notamment été l’interprete des Larmes Blanches d’Angelin Preljocaj sous la direction d’lvia Bidegain. Danseur pour Gao Xingjian, prix Nobel de litterature, il a intégré le collectif RK en 2009 et participé en tant que danseur et musicien à la création du triptyque Garcia DIY, Cheneau DIY et Richter DIY : pièces de théâtre, danse, musique live et vidéo dont le point de départ est la parole d’un auteur contemporain.

Chorégraphie et interprétation : Sylvain Ollivier

RDV dans le studio de danse, 1er étage

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MIRACLE_MYSTÈRE

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L’événement Miracle_Mystère présente la revue Mystère en tant que work-in-pro-gress doublé d’un ensemble de performances. Un évènement protéiforme où les pratiques réunies dans le collectif Miracle et où les les orientations de la revue Mystère trouvent une tribune.

Cette introduction à la revue est suivie d’ une soirée de concerts. L’occasion pour Miracle de présenter au public son label de création sonore, Narwhal Recordings ainsi que d’autres collectifs de musiciens actuels proches du collectif par leur dé- marche même.
Au terme de la soirée, une édition hors série basée sur l’enregistrement des concerts sera réalisée.

– PROGRAMMATION –

Au cours de cette soirée, le collectif Miracle propose de se retrouver autour de projections, du lancement du numéro 5 de la revue Mystère ainsi que des numéro précédents, de concerts du label Narwal Recordind et des labels invités, des performances.

Une performance en accès libre toute l’après-midi. La soirée débute à 19h par la projection du film de Richard Pihnas, pionnier du décloisonnement artistique que le collectif Miracle salue à cette occasion.

Chaque espace de Point Éphémère est investi dans le cadre de la manifestation.

ENTRÉE LIBRE de 17h30 à 19h – performance en accès libre | salle d’exposition

TARIFS : 8€ (prévente) | 10€ (sur place) dès 19h | salle de concert

> 19h
Projection de « Pinhas Sama », film de Benjamin Efrati/ 20 min/ HD / Miracle 2013
En 2013, Richard Pinhas se rend au Japon pour une performance à l’Institut Français de Tokyo, suivie d’une tournée et de plusieurs sessions d’enregistrement avec Masami Akita (Merzbow), Yoshida Tatsuya (Ruins), et Keiji Haino. C’est l’occasion d’un documentaire nerveux doublé d’une interview de Richard Pinhas sur les relations entre la musique noise, le japon, et la philosophie de Spinoza.
teaser

> 19h30-21h
Street Organ Ritornelos (Alexis Paul, Humanist Records ) | salle de concert 
Wassim Halal & Laurent Clouet (Collectif Cok Malko ) | salle de concert

> 21h30-22h30
Marie Comète (Marion Camy Palou, Mutantine Records ) | salle de concert
Rhodes Tennis Court (Benjamin Efrati et Marin Esteban, Narwhal Recordings) | salle de concert

> 23h30-00h
Narwhal Recordings (performance sonore collective) Une captation sonore de la soirée sera réalisée, afin de réaliser une édition spontanée disponible à la fin de l’événement: ce sera le premier hors série de la revue Mystère.

La programmation des concerts sur scène sera rythmée par un ensemble de performances exploitant tout l’espace scénographique de la salle de concert.

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