PROGRAMMATION
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Dimanche 15 mai
FESTIVAL BUP
du 1er juillet au 30 août
PARCOURS URBAIN BANLIEUZ’ART
du 16 juillet au 13 septembre / en extérieur
AURÉLIE SLONINA : « WILD/CRASH/PUSH »
du 2 décembre 2011 au 14 janvier 2012
MUSIC COVERS!
du 19 au 21 janvier
BRAIN MAGAZINE PRÉSENTE CHEESE !
du 9 au 11 mars
ICI & DEMAIN : MULTIPLICARS
du 30 mars au 8 avril
A L’ABRI DE RIEN
du 5 au 22 avril
LA CAMPAGNE
du 11 avril au 10 mai
WILLEM PRÉSIDENT !
du 1er juillet au 31 août
PARCOURS URBAIN BANLIEUZ’ART#2
du 19 juillet au 16 septembre
PACKAGE ICONOGRAPHIQUE DE L’ALMANACH SOLDES
du 18 octobre au 18 novembre
THE ART OF FRANKY
du 22 novembre au 12 décembre / vernissage le 22 novembre à partir de 18h30
CHLOÉ POIZAT – « À MES YEUX DISTENDUS »
du 24 janvier au 3 mars 2013
AMÉLIE DEBRAY / INVENTAIRE(S)
du vendredi 8 mars au dimanche 17 mars 2013
ICI & DEMAIN : CLARA CHICHIN / ARTHUR TIAR / PAUL HEINTZ
du vendredi 5 avril au dimanche 7 avril 2013
LA LUCARNE, PREMIER FESTIVAL DE FILMS DE FOOTBALL
du jeudi 11 au dimanche 14 avril 2013
KIBLIND MAGAZINE PRÉSENTE : FREE IS FREE
du vendredi 19 avril au dimanche 21 avril 2013
FESTIVAL LES PLANS D’AVRIL : MONSTRES & PIN-UPS / MZELLE-FRAISE & SKAB
du jeudi 25 avril au lundi 13 mai 2013
FRANÇOIS MARCADON – GOLDEN DAYS
du vendredi 17 mai au vendredi 31 mai 2013
FLUIDE GLACIAL / SOUS LE SIGNE DU Z / DYLAN PELOT
du jeudi 6 au lundi 24 juin 2013 (interruption du mercredi 12 au samedi 15 juin)
AXELLE REMEAUD / MÉTONYMIQUES
dimanche 16 juin 2013
ATELIER POLYSÉMIQUE / PLATLAND
du samedi 29 juin au dimanche 15 septembre 2013
L’ASSOCIATION / AWLM / AURÉLIE WILLIAM LEVAUX & MOOLINEX
du vendredi 20 septembre au mercredi 2 octobre 2013
NOUNOUCHE SIDE SHOW – THE EXHIBITION
du vendredi 11 au dimanche 27 octobre 2013
HÉLÈNE PARIS / VOS DÉSIRS SONT DES ORDRES
du mercredi 30 octobre au dimanche 17 novembre 2013
UN SOURIRE, SVP / LUIGI LI ET LITLLE SHAO
mercredi 20 novembre au dimanche 1er décembre 2013
OUBLIÉS DE NOS CAMPAGNES / SECOURS CATHOLIQUE – COLLECTIF M.Y.O.P
mardi 3 décembre 2013
04:33 / INSTALLATIONS PHOTOGRAPHIQUES
du samedi 14 décembre 2013 au dimanche 12 janvier 2014
EXPOSITION XAVIER DELORY & LOUISE DEVIN / FANTASTIQUE BELGIQUE
du vendredi 17 janvier au 21 janvier 2014
KIBLIND MAGAZINE 47 – Hiver 2013-2014
du vendredi 24 janvier au dimanche 2 février 2014
AMÉLIE DEBRAY : DES FEMMES
du vendredi 7 février au dimanche 16 février 2014
JEAN-PIERRE ROSIER
du mercredi 19 février au vendredi 28 février 2014
FREAK WAVE 5 : THE COLORFUL BLACK BOOK
du vendredi 14 mars au dimanche 16 mars 2014
EXPOSITIONS ICI & DEMAIN : FESTIVAL ARTISTIQUE ÉTUDIANT
du vendredi 21 mars au dimanche 30 mars 2014
AAARG!, BANDE DESSINÉE ET CULTURE À LA MASSE
du vendredi 4 avril au dimanche 6 avril 2014
KIBLIND 48 : PRINTEMPS 2014
du jeudi 1er mai au mardi 13 mai 2014
EXPOSITION GABBER
du jeudi 15 mai au dimanche 1er juin 2014
PACKAGE ICONOGRAPHIQUE : SOLDES #3 + GUERILLA GUARDENING
du mercredi 25 juin au dimanche 29 juin 2014
SUR LES RAILS / TRANSPORTS EN COMMUN
du vendredi 04 au vendredi 11 juillet 2014
DES JEUNES GENS MODERNES
du vendredi 18 juillet au lundi 6 septembre 2014
NAPOLEON IS NOT DEAD! LE NOUVEL ATTILA
samedi 04 octobre 2014
BAD MAMA’S KARMA x NUIT BLANCHE
du jeudi 23 octobre au mardi 11 novembre 2014
LE POURQUOI PAS ? I – EXPOSITION INDIVIDUELLE DE STEPHANIE SOLINAS
du mardi 16 au jeudi 18 décembre 2014
1.2.3 SOLEIL PRESENTE LES JEUX DU MONDE
du mardi 13 au vendredi 16 janvier 2015
THE LB PROJECT
jeudi 19 février 2015
SOIRÉE DESSINÉE #21 X POSCA
dimanche 22 février 2015
APRÈS-MIDI DESSINÉE : ARTOYZ X POSCA
du jeudi 12 au dimanche 15 mars 2015
LAURENT CHAMPOUSSIN PRÉSENTE ELEPHANT
du vendredi 10 au dimanche 12 avril 2015
VILLA BELLEVILLE PRÉSENTE 965 JOURS À 58 MÈTRES
du jeudi 23 au mercredi 29 avril 2015
LA LUCARNE #3 | EXPO
du jeudi 21 au dimanche 24 mai 2015
TAFMAG & NOD PRÉSENTENT INNER’ART
du lundi 25 mai au dimanche 07 juin 2015
DORIAN JUDE PRÉSENTE THE WILL OF DESIRE, PART ONE : ANOMALIA
du mardi 09 au dimanche 14 juin 2015
DIAMÈTRE PRÉSENTE RAVAGES
du vendredi 19 juin au dimanche 12 juillet 2015
SINGAPOUR MON AMOUR : POLITICS AND POETICS OF SPACE(S)
du vendredi 17 juillet au mercredi 9 septembre 2015
CAHIER DE VACANCES POUR LA PLAGE, LA RÉVOLUTION ET LES DINERS MONDAINS
du vendredi 11 au jeudi 24 septembre 2015
JERK OFF #8 | PAUL HARFLEET PRÉSENTE THE PANSY PROJECT
du jeudi 17 au dimanche 20 septembre 2015
LA VILLA BELLEVILLE PRÉSENTE CURATE IT YOURSELF
du vendredi 25 septembre au dimanche 25 octobre 2015
FORMULA BULA #3 | ENFIN, MASSE !
du samedi 31 octobre au mardi 10 novembre 2015
MYOP IN PARIS
du jeudi 12 au lundi 30 novembre 2015
DOMINIQUE MÉRIGARD PRÉSENTE PRÉMISSES
du mardi 15 au jeudi 17 décembre 2015
LUMIÈRES #1
du mardi 15 au mercredi 30 décembre 2015
CIE LÉLA PRÉSENTE LOVE-IN
VILLA BELLEVILLE – LA FIN D’UN BEAU PROJET

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Durant trois ans, nous avons animé la Forge de Belleville, aujourd’hui rebaptisée, Villa Belleville.


A partir du 1er décembre, c’est l’équipe de Curry Vavart qui en prend les commandes, nous leur souhaitons toute la réussite qu’ils méritent. 
Nous sommes contents  aujourd’hui de transmettre un lieu apaisé aussi bien dans son environnement – les bâtiments tout autour sont livrés et habités- que dans son fonctionnement. Maintenant, il y fait chaud !!!
Nous avons surtout été ravis d’avoir accompagné avec plus de 60 artistes et fiers de voir le chemin de chacun parcouru.

Nous regrettons de ne pas avoir pu ouvrir le site tel que nous l’aurions voulu, les conditions d’accessibilité n’ont été réunies qu’en avril 2015. Il y a des regrets dans toutes les belles aventures !!

Nous tenions à remercier chaleureusement tous les artistes que nous avons accueillis Émilie Laura Accipe, Wafa Aoun, Joan Baz, Matthieu Blanchard, Bruno Botella, Anna Borowski, Émilie Brout & Maxime Marion, Yannick Calvez, Claire Chesnier, Colin Cook, Caroline Delieutraz, Bastien Dubois, Jacques Floret, Laure Franquès, Jason Glasser, Rodrigo Guzman, Marie-Jeanne Hoffner, Sarah Jacquemot Fiumani, Carine Klonowski, Julien Langendorff, Gwendal Le Bihan, Flavie Lebrun Taugourdeau, Susan Leen, Lucie Linder, Martin Lord, François Mazabraud, Benoit Ménard, Adrien Mérigeau, collectif MIRACLE, Wagner Morales, Julie Nobelen, Nicolas Olivares, Olympe75018, Daniel Otero, Alexis Paul, Clément Paurd, Alexandre Paye, Arno Peako, Galatée Pestre, Marion Pinaffo, Atelier Polysémique, Axelle Remeaud, Mathilde Roussel, Ruiz Stephinson, Alexandra Sà, Stéphanie Solinas, Chico Togni, Beatriz Toledo, Guillaume Van Roberge, Laurence Verdier, Joao Vilhena.

Ainsi que Sandra Tomassi, Barbara Wolffer, Sylvie Gurski, Emmanuel Burgaud, Anne Lehut, Noël Corbin, Edouard Razzano, les AAB, Kino Kabaret, Faites de la lumière, Catherine Krieff, L’atelier Polysémique, Biennale de Belleville, Curate It Yourself,  galerie Samy Abraham, galerie De Roussan, galerie 22,48m2, galerie, Marcelle Alix, Sebastien Ruiz, Belleville en vues, Air d’Islande, Fondation Culture et Diversité, Fondation Jeunesse Feu vert, Paris Habitat et tant d’autres qui se reconnaitront .

Merci à Lucie Canini d’avoir coordonné le site durant deux ans.

site Internet

MARIO D’SOUZA

mario_dsouza_web

Barroco
Par Michel Nuridsany

« Je vis dans le baroque ». Quand Mario D’Souza lance cela, tout est dit ou presque. Chez cet artiste volubile et profus, l’essentiel et même ce qui l’est moins, tend à l’exubérance, au dynamisme, à une façon de répandre et de s’épancher. De passer outre. De déborder. D’aller en quête de ce que les choses deviennent quand on les pousse à sortir d’elles-mêmes. Voilà un art, nourri d’admirations, de glorification qui, non seulement, tolère le mélange mais encore le favorise.

Né à Bangalore (Inde) en 1973, vivant en France depuis une dizaine d’années, installé du côté de Menetou-Salon, dans une maison plantée au milieu des vignes, Mario D’Souza a su opérer en lui-même, pour lui-même, le brassage nécessaire et la fusion de cultures et d’expériences qui n’avaient pas d’évidentes affinités pour produire, au cours de ces deux ou trois dernières années, un art vraiment personnel où la réflexion, la sensibilité, l’intuition, la sensualité et même l’érotisme (certes sous-jacent mais présent partout) se fondent en jouissance.

En une sorte d’hymne à la vie. « Comme le fruit se fond en jouissance » écrivait Paul Valéry. On pourra certes repérer ici ou là des traces dans lesquelles on serait tenté de voir une « influence » (notamment dans l’œuvre reproduite ci-contre qui fait terriblement penser à Beuys); mais – outre que ce petit jeu consistant à débusquer des influences partout ne mène pas à grand-chose si ce n’est, pour l’historien d’art ou le critique, à exhiber sa culture -, si l’on regarde un peu mieux, on comprend que, chez Beuys, la cire, le feutre ont pour fonction de recouvrir, de protéger – de calfeutrer -, alors que, chez Mario D’Souza, le matériau choisi, la mousse, induit un mouvement expansionniste d’ouverture. Si l’on veut des proximités, la « science de l’augmentation », chère à Jean-Luc Vilmouth serait plus adéquate. 

Il y a, chez Mario D’Souza, une façon, allègre, heureuse, de parier pour la vie, qui n’appartient qu’à cet artiste rayonnant. Sa façon touchante d’aller vers les gens s’accorde avec cet art positif qui part d’un objet souvent usagé et trouvé, chargé d’histoire, et déborde sur le rêve, la méditation. A partir de là, se développe une poétique en écho. 

Ainsi en est-il de « Comfort on all sides » (2011) qui montre, reposant sur une banale chaise de bureau qui, l’air de rien, supporte le choc, un immense rocher (en polyuréthane) semblable à ceux des « péplums » italiens des années 60. Féerique. Dérisoire. Improbable. Fascinant.  « On the way to the market » (2011), en opérant un court-circuit entre des légumes géants et une chaise sur laquelle ils reposent, obéit à une logique semblable. 

Ailleurs, Mario D’Souza remplit les « vides » ordinaires des chaises de bureau avec de la mousse, chargée d’air comme chacun sait. Il y a, chez Mario D’Souza, une propension à l’émerveillement, à voir et à montrer le monde en déjouant les évidences qui nous conduisent à le regarder comme si nous le voyions pour la première fois.  N’est-ce pas, au fond, ce que cherche tout artiste de haut vol ?
site internet

CHÂTEAU ÉPHÉMÈRE – FABRIQUE SONORE ET NUMÉRIQUE

chateau

Venez découvrir le nouveau visage du Château Vanderbilt/Château Éphémère:

Programme :
10h30 : discours
13h : Pique-nique pour tous dans le parc du château
14 à 20h : Découvrez les installations et discutez avec leurs créateurs
20h : Performance de clôture par Ezra (Cie Organic Orchestra)
21h: Dj set Morgan Pa (Newtrack)

Bar et restauration :
BBQ géant/buffet

contact@chateauephemere.org
www.chateauephemere.org

Avec la contribution de Mcd – Musiques et cultures digitales.
Avec le soutien de Communauté d’agglomération 2 Rives de Seine (CA2RS)

événement facebook

EN QUELQUES POINTS…
Exposition ouverte tous les jours de 14h à 19h / Entrée libre

Depuis son ouverture, Point Éphémère affirme son engagement pour le dessin, en l’invitant par l’exposition, mais aussi en lui offrant des espaces de travail. Nous souhaitons effectivement soutenir une pratique particulièrement riche et foisonnante en France, libre dans ses moyens et ses expressions, où la contestation et la dérision sont souvent des valeurs partagées. Notre politique active de soutien à l’illustration et à la bande dessinée nous a semblé particulièrement cohérent par rapport à notre public, à la programmation de la salle de concert, à la configuration de la salle d’exposition et enfin à nos sensibilités personnelles. Ainsi, à un rythme rapide, nous organisons des expositions montrant toutes les facettes d’un art particulièrement fécond en France. Les styles sont extrêmement différents mais le public de plus en plus nombreux. Les expositions proposent à la vente les planches et les dessins originaux.

La résidence
Les ateliers sont ouverts à la résidence. Nous envisageons un nouveau mode de fonctionnement pour la saison 2011/2012, mélangeant à la fois la résidence très courte pour des projets spécifiques, et beaucoup plus longue permettant un dialogue continu.

PHILIPPE LARDY – « NEW YORK – PARIS »

Vernissage jeudi 12 mai à partir de 18h30 .
Visite de l’exposition en présence de l’artiste jeudi 26 mai à 18h30

Les années américaines de Philippe Lardy

De 1987 à 2000, l’artiste genevois Philippe Lardy s’établit à New-York où il entame sa carrière d’illustrateur. Il s’in­tègre dans la fourmilière des illustrateurs américains. Il édite alors le livre Gin & Comix, une collection d’artistes français et européens, dont des auteurs de BD franco­phones qui sont traduits pour le public américain. Il ex­pose à la même période ses œuvres dans différentes ga­leries en Suisse, en France et au Japon. En cette fin de millénaire, aux États-Unis, l’illustration s’affiche un peu partout, sur les couvertures de Time ou Newsweek, en publicité sur les murs et en pleine page des magazines : c’était l’âge d’or du médium. En 2000, il quitte les États-Unis pour Paris. Tout en conservant sa clientèle outre-Atlantique, il donne une importance accrue à la peinture.

L’exposition NEW YORK-PARIS offre un regard rétros­pectif sur son œuvre. Elle retrace le parcours américain du peintre et illustrateur, des premiers dessins pour le New York Times, Rolling Stone, Newsweek, Time ou le Village Voice jusqu’aux travaux plus récents de peinture. Ses il­lustrations ne sont pas uniquement destinées à la publi­cation, elles s’exposent aussi sur les murs des galeries. Leur conception en est alors bouleversée. Une atten­tion particulière est donnée à la texture et à la surface, avec une volonté de proposer un contenu plus univer­sel, qui ne soit pas seulement spécifique à la commande.

L’illustration éditoriale et la peinture sont des ac­tivités complémentaires, l’une nourrit l’autre.

Les images publiées connectent l’artiste au monde. La peinture est conçue dans un mouvement plus introspectif. A l’écoute de ses rêves Philippe Lardy décrit des paysages intérieurs. Dans la pratique se superposent dans ses pein­tures un certain silence et une envie de simplification.

Quitter New-York en 2000 fut un arrachement. Sans cette distance, l’artiste n’aurait cependant pas été en mesure de se libérer de la pression et des at­tentes du métier pour les domaines artistiques qu’il avait à cœur de développer. Il était temps pour lui de se concentrer sur les projets qui lui sont chers, en se laissant conduire là où les images veulent se rendre.

“C’est en ôtant progressivement les couches sty­listiques de mes œuvres que j’avance aujourd’hui. Je cherche à créer des représentations qui m’échappent, me dépassent un peu dans leur sens et leur esthétique”.

A l’occasion de l’exposition, le livre “NEW YORK CHRO­NICLE” sera présenté. Il retrace son parcours d’ar­tiste et fait hommage aux artistes extraordinaires qu’il a eut la chance de rencontrer. Ce livre reflète un moment privilégié de New-York en transformation.

FESTIVAL BUP

Alternance entre films et concerts pour fêter la sortie du DVD TOTAL BUP aux éditions ECART.

 

BUP est la grande marque qui gouverne le monde et épuise tout ce qui peut nuire à son pouvoir. BUP agit par invasion de slogans et d’actions publicitaires. Dans le sport, la drogue, le corps, les shows, le jardinage, l’architecture, les campagnes électorales, les jeux virtuels, BUP promet à ceux qui cherchent des solutions de vie, et BUP finit toujours par en donner…

Réalisateur : Nicolas Boone

COLLECTIF MU

Le Collectif MU a été accueilli en résidence à Point éphémère pendant quelques mois. De cette cohabitation est né Filmer la Musique, festival sur la captation visuelle de la musique.

OLIVIER LEDROIT – « REQUIEM N°10″

Planches originales d’Olivier Ledroit de Requiem 10, d’œuvres passées et de créations récentes.

Participeront également à l’exposition des artistes amis : Fabrice Angleraud, Fred Beltran, Cromwell, Druillet, Kaluta, Clint Langley, Liberatore, Marie Mallard, Nicollet, Erwan Seure-Le Bihan.

Olivier Ledroit fête la sortie de son nouvel album Requiem n°10 (en librairie depuis le 26 mai 2011) en présentant les planches originales mais aussi en invitant des artistes à proposer leur propre vision de l’univers infernal de Résurrection (Fabrice Angleraud, Fred Beltran, Cromwell, Druillet, Kaluta, Clint Langley, Liberatore, Marie Mallard, Nicollet, Erwan Seure-Le Bihan).

Après le succès de son exposition en 2010, Point Ephémère offre à nouveau ses murs à Olivier Ledroit pour qu’il déploie sous forme d’album géant, le monde gothique et délirant de Requiem.Olivier Ledroit est l’un des chefs de file de la bande dessinée contemporaine.
Ses compositions grandioses tourmentées, ponctuées d’humour noir, lui ont désormais gagné des lecteurs fervents en Europe comme aux Etats-Unis.
Né le 3 juin 1969 à Meaux, il commence à travailler en tant qu’illustrateur dans différents magazines de jeu de rôles.
C’est dans ce milieu qu’il fait la rencontre de François Marcela-Froideval, avec lequel il signe les cinq premiers tomes des Chroniques de la lune noire, chef d’œuvre d’heroic-fantasy. Puis, avec Thomas Mosdi, il crée Xoco, un polar fantastique en deux volumes qui fera date pour son originalité et son climat sombre et stylisé.
En 1994, il fait la connaissance de Pat Mills, scénariste avec lequel il continuera de travailler pour la série Requiem. De l’union de leurs talents naîtra tout d’abord Sha, « The Shadow One », une histoire en trois tomes sur le thème de la sorcellerie et de la réincarnation, une vision prémonitoire et vitriolée d’une
Amérique futuriste et décadente.
En 1999, Olivier Ledroit et Pat Mills fondent avec Jacques Collin les éditions Nickel. C’est sous ce nouveau label que paraîtra le premier tome de la série
Requiem, Chevalier vampire, une saga sanglante relatant les aventures cauchemardesques d’un soldat nazi devenu vampire dans l’enfer du monde de Résurrection.
La série Requiem est un chef d’œuvre de la bande dessinée fantastique. Les personnages, les scènes de bataille se démultiplient dans une profusion de détails offrant une richesse de lecture époustouflante : l’épique est vraiment la dimension d’Olivier Ledroit.
Toutes les couvertures de Requiem représentent un personnage marquant de l’album. Ce concept original permet au lecteur d’identifier immédiatement la saga. Les personnages sont représentés en plan américain, cadrage typique des westerns, mettant en valeur l’arme portée à la ceinture et sont ornés d’un pentacle soulignant leur attitude hiératique.
La simplicité extrême de cette composition s’efface ainsi devant la complexité des costumes et renforce l’impact des symboles. Cette esthétique est très inspirée dans son fonctionnement par les cartes du jeu de Tarot qui cachent sous une apparente simplicité de nombreuses significations.
La présence du symbole dans Requiem se développe également dans le principe du «tout inversé» : continents, océans, terre, ciel, le temps recule, les morts reviennent à la vie, la décadence est la norme, l’innocence est un crime.
A ce concept de base s’ajoutent sans cesse des idées plus délirantes au fil de la série, la rendant de plus en plus gothique, universelle, cynique, drôle.

Galerie en ligne cliquez sur l’image

PARCOURS URBAIN BANLIEUZ’ART

Après la projection en avant-première au Festival de Cannes, Banlieuz’art, de retour en Île-de-France, investit son territoire pour en faire son terrain de jeu.
Grâce à des partenariats avec des lieux culturels de Paris et sa région, Banlieuz’art propose au grand public de découvrir le palmarès de la première édition, de créer de nouvelles rencontres et de donner envie à d’autres jeunes talents de participer.
Tout au long de l’été, un calendrier est proposé pour découvrir ces films et respecter la promesse de Banlieuz’art d’accompagner ces jeunes réalisateurs dans la promotion et la diffusion de leurs films.
Toutes les informations : www.banlieuz-art.com

Point Éphémère est l’un des lieux partenaires, et présentera ainsi le palmarès 2011 au public pendant quinze jours :
Ascension de Vincent Monceau
TerTer de Fabien Carrabin et David Lucchini
CNC de Julien Colonna
Soleil Noir de Sarah-Laure Estragnat
La Rose de Tiara Félix
Macadam Transferts de Aurélia Mengin
Ensemble de Mohamed Fekrane
Roving Analysis de Adaam

AURÉLIE SLONINA : « WILD/CRASH/PUSH »

 

 

Chaque année Point Éphémère invite un artiste à intervenir sur les façades extérieures de son bâtiment, une façon de rappeler son positionnement dans l’espace public et sa volonté de laisser le champ artistique libre sur nos murs. Après les mosaïques de Space Invaders, les tubes fluorescents du duo Nathalie Brevet_Hughes Rochette, Point Éphémère invite Aurélie Slonina à venir investir ses façades extérieures de ses graffitis fleuris.

Wild/Crash/Push est une installation sur façade de balconnières de géraniums, disposées de telle sorte que la jardinière, comme un graffiti, délivre un message dans l’espace public, marque son territoire.
Les graffitis sont en quelque sorte considérés comme des mauvaises herbes, réapparaissant sans cesse, enracinés à la ville et à son histoire.
Celui qui dispose des jardinières à son balcon souhaite embellir et enrichir sa vue sur la ville et s’entourer d’un peu de verdure. Il se préserve un espace vert privé et un espace d’expression personnelle exposé à la vue de tous.Ces graffitis géraniums sont des objets hybrides associant deux mondes contraires mais ayant le but commun d’exposer publiquement une esthétique urbaine et colorée.

Aurélie Slonina est née en 1970 à Suresnes. Son travail porte sur les relations ambivalentes que l’homme entretient avec son environnement. Dans ses installations, où se mêlent légèreté et gravité, elle met en œuvre les tensions entre la maîtrise et la perte de contrôle sur la nature. Aurélie Slonina est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Paris Cergy et d’un post diplôme à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Récemment, elle a participé à l’exposition Panorama au Palais de Tokyo, à la 3ème Biennale d’art contemporain d’Anglet, à l’exposition Less is less, more is more, that’s all, au CAPC de bordeaux, à Art4lux, au Casino Luxembourg, à Dripsy, la nouvelle donne du graffiti, à la galerie Olivier Robert.
Aurélie Slonina vit et travaille à Paris

LA JEUNE GARDE : IRWIN BARBÉ, SARAH ESTEJE, SYLVIA GRINCOURT, PIERRE-ANTOINE MENARD, YUE WU

 

 

 

Finissage de l’exposition mardi 13 septembre à partir de 18h

Téléchargez la liste des prix

Sylvia Grincourt est une jeune artiste plasticienne qui  s’exprime en vidéo, dessin et peinture. Son travail, articulant humains et paysages dévastés, montre le montage narratif à l’œuvre dans toutes constructions d’espaces fictionnels. Ses dessins invitent à errer dans des lieux inquiétants dont l’énigme reste à résoudre. En parallèle, elle co-réalise avec Lia Rochas-Pàris des films et des clips en stop motion.
www.sylviagrincourt.com

Pierre Antoine Menard est né en 1986 en région parisienne, il vit et travaille à Paris. Après un parcours scolaire chaotique il se lance en 2003 dans la création, en autodidacte. Il travaille un univers décalé et emprunt de la société contemporaine utilisant les marques, la pub, les affiches, les logos et icônes marquantes de sa génération en les sublimant au rang d’art à part entière.
Il a construit son style graphique autour du New York des années 80, de la Factory, de Warhol, Basquiat, et des premiers tagueurs : Stay Hight, Blade, Quyck, etc. Les tableaux de De Stael, Rothko et Pollock font également partie de ses influences. Peintre, sérigraphe, vidéaste, performeur : il ne se limite pas à une seule pratique.

Irwin Barbé est un jeune photographe et vidéaste parisien de 17 ans, étudiant à l’ENSAD. La jeunesse, l’ennui, la mélancolie sont des thèmes qui récurrents dans ses images. Il a pris des photos et réalisé des clips pour des groupes comme Thieves Like Us, Nicolas Jaar, Zola Jesus et Gang Gang Dance. Ses photographies ont été publiées dans des magazines comme Vice ou Voxpop.
http://irwinbarbe.com/

Sarah Esteje, 23 ans et étudiante en photographie aux Gobelins, est l’auteur d’une étonnante série de portraits d’animaux dessinés uniquement à l’aide d’un simple stylo Bic. Pourquoi des bêtes ? Une vague nostalgie des canevas de mamie, mais aussi, et surtout, car nous les humains nous ressemblons un peu tous. Reproduire des plumes, des poils ou des écailles, c’est bien plus intéressant ! Un travail sur les matières, frôlant l’hyperréalisme en y ajoutant une douceur et un cadrage original.
http://abadidabou.tumblr.com/

Yue Wu est un jeune artiste/réalisateur/animateur parisien né à Beijing. Diplômé des Arts Décoratifs de Paris, il a travaillé comme directeur d’animation et artistique dans la publicité et le clip pour des clients tel que Kid Cudi, Coca Cola, O2, Nike, Renault… Depuis 2010, il réalise des clips et identités pour des artistes français et internationaux tel que Hocus Pocus, MTV, Verbal, Kid Sister & Carte Blanche. Mais son moyen d’expression principal reste le dessin, que ce soit à travers les dessins d’une animation postés en grand à Berlin, sur les murs du terrain de basket Duperré à Pigalle, sur des tableaux et sur les murs à Hong Kong et Honolulu ou tout simplement dans son carnet moleskine.
http://www.5lunes.net/

Avec le concours de Tarik Briziz et Félix Magal

Reportage de http://www.tribeca75.com/ sur l’exposition La jeune garde :

« IL EST INTERDIT D’INTERDIRE ! » – DANS LE CADRE DES RENCONTRES PHOTOGRAPHIQUES DU 10È

 

 

A l’occasion de la 4ème édition des Rencontres Photographiques du 10e, organisées par la Bibliothèque Château d’Eau et la Mairie du 10e, se déroulant du 20 octobre au 3 décembre 2011, Fetart est heureux de s’associer à Point Éphémère pour présenter une exposition consacrée à la photographie.
Quatre séries répondant au thème de l’interdiction y seront présentes : Célia Bonnin – (se battre pour ) Avoir 20 ans à Paris, Sandra Schmalz – Interventions, Valerio Vincenzo – Il est interdit de sourire // Smiling is not allowed, et Aleksandar Zaar – Security 2008-2011.
L’interdiction est ici subtile, quotidienne, saugrenue : un jeune homme n’ayant pas le droit de vivre en France et se battant pour y rester, un vigile peu réglementaire, des barrières bien fragiles et des photos d’identité… souriantes !

Célia Bonnin vit et travaille à Paris. Diplômée de l’école Louis Lumière, elle travaille
pendant 6 ans dans une entreprise spécialisée en prise de vue haute définition pour la
publicité et l’art. En 2010, elle se lance en tant que photographe free-lance et commence un travail sur les jeunes majeurs sans-papiers. Dans ses photographies, documentaires ou plasticiennes, Célia Bonnin s’attache à mettre en avant l’Homme dans la ville. Elle considère le rapport qu’entretient l’individu avec cet espace collectif, lieu de tous les possibles et de tous les dangers, usine à rêves et désillusions, où chacun cherche sa place et aspire à une certaine reconnaissance par la société.
www.celiab-photography.com

(se battre pour ) Avoir 20 ans à Paris
Décembre 2004, Weysel, jeune kurde de 16 ans, fuit les menaces qui pèsent sur sa famille très engagée politiquement en Turquie. Alors que ses proches prévoient de s’exiler en
Suisse, il décide de partir seul “au pays des droits de l’Homme” où il n’a aucune attache et dont il ne connaît pas la langue. Envers et contre tout, il réussit à se bâtir une nouvelle vie à Paris et reprend ses études. Mais la France ne reconnaît pas son statut de réfugié et en 2006, Weysel devient majeur, ce qui signifie qu’il est désormais expulsable du territoire français. Célia Bonnin a suivi son quotidien pendant l’année 2010, son combat pour être un lycéen parisien comme les autres et ne plus être défini par ce statut de sans-papiers qui le rend hors-la-loi aux yeux de la société.

Sandra Schmalz se définit par son travail de photographie d’auteur, présenté dans plusieurs expositions à Paris, Arles, Berlin, Stuttgart, Zingst, NY, Séville et Thessalonique, paru dans plusieurs magazines (Phtonews, Beo magazine, Tsugi) et récompensé par différents prix (Coup de cœur de la Bourse du talent 38, Premier Prix des lectures de portfolio du Festival F/stop Leipzig en Allemagne, Deuxième Prix des lectures de portfolio des Deichtorhallen/Freundeskreises des Hauses der Photographie à Hambourg en Allemagne). Elle est membre du collectif Paris-Berlin Fotogroup, du collectif Atelier Reflex et de l’association Jeune Création. Ses photographies parlent de l’identité culturelle, de la
mémoire collective et de la trace humaine. En 2011, elle a obtenu le Prix de la Quinzaine Photographique Nantaise pour sa série Elli. Elle est en train d’auto-publier ce travail mené autour de sa grand-mère.
http://sandra-schmalz.com

Interventions
Sandra Schmalz voit les barrages comme des interventions temporaires marquées par l’homme dans l’espace. Elles limitent la liberté de manœuvre. Elles bloquent les chemins habituels. Elles nous forcent à traverser l’espace autrement et à redéfinir notre environnement.

Valerio Vincenzo, né en 1973, est photographe indépendant basé à Paris. En France ses travaux sont publiés dans Le Monde, GEO, le National Geographic, Madame Figaro, le Figaro Magazine et Libération. Valerio Vincenzo a été récemment exposé en 2011 à Arles (nuit de l’année), dans la citadelle de Besançon (site classé patrimoine mondial de  l’Unesco) et à Valence (centre culturel Armenien). Il est membre de la plateforme créative Hans Lucas et représenté par la galerie l’Œil Ouvert à Paris.
www.valeriovincenzo.com

Il est interdit de sourire // Smiling is not allowed
Il ne faut pas rigoler avec vos photos d’identité ! » : c’est la consigne placardée en
majuscules sur les 6000 cabines Photomaton agréées par le Ministère de l’Intérieur.
« Pour la validité administrative de vos photos, merci d’avoir une expression neutre », ordonne en majuscules bleu-blanc-rouge la norme européenne ISO/IEC 19794-5 : 2005.
Le but de la série “Interdit de sourire” est de s’interroger sur cet encadrement drastique de la photo d’identité, qui, en interdisant au sujet d’être lui-même pour avoir l’expression la plus neutre possible, nie son identité propre, son humanité. Paradoxal pour une photo d’identité… Le sourire est le propre de l’homme. Est-ce qu’une expression neutre, qui fige le regard et durcit les traits, permettait mieux d’identifier une personne que son expression naturelle – détendue ou souriante? A vous de juger ! En recréant l’ambiance des
cabines Photomaton agréées, cette série confronte des photos d’identité neutres et des
photos d’identité que l’administration juge désormais non-conformes.
(Laurène Champalle)

Aleksandar Zaar vit et travaille à Marseille. Sa palette d’expression artistique s’étend de la photographie à la peinture. Installation, performance sont des champs qu’il aime également expérimenter.
www.azaar.eu

Security
D’origine Serbe, né en Allemagne, ayant étudié à Londres, féru de voyages et vivant en France depuis 10 ans, le passage des frontières, la relation aux forces de l’ordre et à l’uniforme en général, ont toujours été très présents dans l’histoire du photographe Aleksandar Zaar. C’est lors d’un de ses nombreux transits, au poste frontière, que les prémices du projet Security ont vu le jour, au regard d’un certain malaise éprouvé face à ces gardes en uniforme. Récupérées abusivement par les politiques, les questions de sécurité et d’insécurité sont aujourd’hui « à la mode ». Plans Vigipirate, sociétés privées de vigiles, polices de proximité, l’uniforme sombre et armé fait désormais partie de notre quotidien. Mais nous sentons-nous pour autant plus en sécurité ? L’uniforme nous rassure-t-il ou au contraire n’est-il pas là pour nous rappeler (nous convaincre ?) que nous sommes potentiellement en danger ? D’autant plus que certaines études démontrent que l’utilisation de couleurs sombres dans le domaine vestimentaire a plutôt tendance à développer dans notre subconscient des sentiments négatifs, tels que l’intimidation ou la soumission.
Prenant le contrepied de ces questions d’autorité et de sécurité, et non sans une certaine touche d’humour, l’artiste a ainsi créé une collection d’uniformes et d’accessoires déclinés en 7 couleurs vives et joyeuses. Chemises, cravates, épaulettes et casquettes deviennent alors pour le photographe autant de d’éléments plastiques à moduler dans ses Color-Study et Field Work.
Dans cette dernière série, l’artiste se met lui même en scène vêtu de ses uniformes au sein de paysages naturels, questionnant par l’absurdité de ces situations, la légitimité des mesures sans cesse grandissantes des questions de sécurité. Il ne faut en revanche pas se méprendre sur les intentions de l’artiste, loin de se moquer de nos gardiens de la paix, le projet Security tend aussi et sérieusement à proposer une alternative multicolore à l’uniforme.

AUTOUR DE L’EXPOSITION

Studio Photo
Au cours du vernissage de l’exposition, un studio photo sera installé et encadré par Valerio Vincenzo, faisant écho à son travail sur les photos d’identité et sa série Interdit de sourire // Smiling is not allowed. Les modèles seront tirés au sort et leurs portraits seront exposés sur les baies vitrées de Point Éphémère.

Lectures de portfolios
Le week-end du 19 et 20 novembre de 14h à 18h, des lectures de portfolios gratuites
seront organisées pour permettre aux jeunes photographes de présenter leurs travaux aux professionnels : galeristes, éditeurs, commissaires d’expositions, iconographes, responsables de festivals, membres de collectifs. Il s’agit d’un moment privilégié et précieux d’expertise et de conseil. Une véritable opportunité donnée aux jeunes photographes de rencontrer des professionnels et aux professionnels de découvrir de jeunes talents européens.
Les inscriptions se feront sur place de 11h à 13h.
Toutes les informations sur : www.fetart.org

Réseau d’Éducation Sans Frontière
Dimanche 27 novembre
De 14h à 18h en salle d’exposition : table d’accueil et discussions
à 15h et 17h  au studio de danse :
représentation théâtrale + débat : Sans Titre – Provisoire
Les histoires de 6 jeunes qui ont dû quitter leur pays s’entremêlent. À travers leurs  témoignages, ils interrogent une société qui résiste à devenir leur nouveau refuge.
Johanne Gili + Weysel/Mamadou/Siabou/Kemmadou/Hassan/Nasser

Vernissage le jeudi 10 novembre de 18h à 21h
Week-end de lectures de portfolios (gratuit), samedi 19 et dimanche 20 novembre de 14h à 18h – Inscriptions sur place de 11h à 13h.

Rencontres Photographiques du 10e : http://rencontresphoto10.com/

Télécharger le dossier de presse de l’exposition ici
Cliquez sur l’image ci-dessous pour visionner la galerie en ligne de l’exposition

 

MUSIC COVERS!

Disque vinyle, cassette, CD , Mp3…
Le format du son change régulièrement, s’adapte à des modes d’écoute et influe profondément sur nos oreilles mais aussi sur nos yeux.
La dimension de l’image diminue pour n’apparaître que dans les icônes des ipod.
Pourtant, longtemps image et musique ont formé un couple indissociable de nos émotions, qu’ils habitent ensemble dans les bacs des magasins ou sur la moquette de nos chambres.
Parfois, le dessin, la photo, une banane ou toute autre création graphique sur les couvertures de certains disques resteront plus solidement gravés dans nos mémoires que la musique elle-même.
Il ne s’agit pas d’actes fétichistes – même si la collectionnite aiguë existe bel et bien chez l’auditeur assidu – mais d’images qui constituent une culture à la fois intime et commune.
MUSIC COVERS ! n’est pas la défense passéiste d’objets à sauvegarder tels des animaux en voie d’extinction.
C’est la croyance que la création et l’inventivité existent et existeront toujours, notamment hors des grandes majors.
« Covers » ou la reprise, c’est une façon de rendre hommage, de relire, réinterpréter des visuels mythiques ou plus obscurs de la musique. C’est le clin d’oeil aux pochettes du label Factory de Tony Wilson, le souvenir des créations du génial Reid Miles pour Blue Note, du poulet de Hasil Hadkins, du labrador des Beastie Boys, etc.
A l’occasion de l’exposition MUSIC COVERS ! à Point Éphémère, 50 artistes, dessinateurs, illustrateurs, écrivains et peintres donneront leurs versions de disques qui les ont marqués.

Avec : Abdelkader Benchamma, David Benmussa, Stéphane Blanquet, Julien Carreyn, Laurent Cilluffo, Frédéric Ciriez, Jocelyn Cottencin, Pierre Coutelle, Ludovic Debeurme, Philippe De Jonckheere, Tom de Pekin, Fredde, Mathias Duperray, Sarah Esteje, Nadja Fejtö, Jacques Floret, Anne Fontenelle, Andreas Fohr, Jochen Gerner, Koyo Hara, Charlotte Hardy, Hippolyte Hentgen, Christopher Hittinger, Armand Jalut, Tangui Jossic, Violette Lapin, Liberatore, Lily L’éclair, Luz, David le Simple, Guillaume Long, Antoine Marquis, Fanny Michaëlis, Renaud Monfourny, Morgan Navarro, François Olislaeger, Émilie Ouvrard, Placid, Alain Pillon, Benoît Preteseille, Prosperi Buri, Mathieu Renard, Franck Rezzak, Anouk Ricard, Ruppert et Mulot, Clotilde Salmon, Jean-François Sanz, Marjolaine Sirieix, David Scrima, Space Invaders, Frédéric Tacer, Samon Takahashi, Arnaud Viviant…


une exposition conçue par Sébastien Ruiz
vernissage jeudi 1er décembre à partir de 18h

PENDANT L’EXPOSITION

Jeudi 8 décembre en salle d’exposition de 19h à 23h
Beau oui comme Bowie, italo mais pas disco, légèrement destroy, un peu moderne, carrément bath, ou rien de tout cela, nous sommes tous des jeunes gens eighty.

Pour fêter la parution du Dictionnaire des années 80, et retourner dans le laboratoire sonore de cette décennie, nous relevons le défi de ne passer que les meilleurs disques des eighties.

Venez remuer des épaulettes !


Dédicace / 19h : Le Dictionnaire des années 80, par Carole Brianchon et Pierre Mikaïloff

DJ sets / 19h-23h : Judah Warsky + Romain Romain + Thierry Théolier +Niki Demiller + Pierre Mikaïloff + Open mix : eighties today

BRAIN MAGAZINE PRÉSENTE CHEESE !

La rencontre entre le Studio Cheese, studio de portraits fondé par Cécile Simon (graphiste et réalisatrice) et Céline Barrère (photographe) et Brain, magazine culturel à dominante musicale, à la fois pointu et drôle, a initié une série de portraits des héros de la scène musicale underground française. Qu’ils fassent du rock, de l’électro ou du hip-hop, dix groupes triés sur le volet sont passés entre les mains du Studio Cheese pour une expérience photographique hors du commun. Le résultat est dévoilé lors de cette exposition.
L’exposition Cheese met en scène une histoire autour de chaque photographie, comme s’il s’agissait d’un objet emprunté dans un salon de grand-mère, une salle des profs ou une chambre d’adolescent.
Avec les portraits de Yelle, The Bewitched Hands, Orelsan, Sexy Sushi, Don Rimini, Château Marmont, We Are Enfant Terrible, Mc Luvin, Mohini Geisweiller, Gentlemen Drivers.

« ONE PIECE AT A TIME » – CÔME MOSTA-HEIRT, BENJAMIN SABATIER, FELICE VARINI, MICHEL VERJUX

© Benjamin Sabatier – Kit IBK
Collection : Néo-plasticisme postmoderne, Série : OBBW 5412, 2008
Dimensions : 108 x 108 cm – Edition à 3 exemplaires
Punaises, boite en carton, manuel de montage, outils, patron, Vidéo (DVD) – courtesy Galerie Jérôme de Noirmont, Paris

“Well, I left Kentucky back in’49
An’ went to Detroit workin’ on a’sembly line
The first year they had me puttin’ wheels on cadillacs…”
Johnny Cash, “One Piece at a Time”, 1976

Dès ses premières phrases, la chanson de Johnny Cash « One Piece at a Time » interprétée en 1976, nous plonge dans l’histoire d’un homme ayant quitté son Kentucky natal en 1949 pour venir travailler à la chaîne et assembler des Cadillac à Detroit. Toute une vie passée à construire cette voiture de rêve qu’il ne pourra jamais s’offrir, le pousse avec l’un de ses compagnons à voler, pièce après pièce, les parties qu’il assemble. Les cachant dans la fameuse lunch-box ou « sous le manteau », ils réussiront à construire une Cadillac mais constituée de pièces disparates récupérées au fil du temps sur les différents modèles qu’ils ont montés de 1953 à 1973 ainsi que le précise la chanson.

« One Piece at a Time » s’apparente à une parabole qui réunit les contradictions même au cœur de l’idée d’assemblage ; puisqu’elle condense à la fois l’image de la production de masse des débuts de la société industrielle et celle de son opposition. L’ouvrier ne doit plus penser son travail qu’en terme d’éléments séparés, distincts à ajuster ensemble et pourtant, conjointement, il va détourner ce système aliénant grâce à l’autre versant de l’assemblage, celui qui l’amène à produire, par l’agencement des pièces hétéroclites, une forme hybride.

La notion d’assemblage telle qu’elle a parcouru l’histoire de l’art du xxe siècle jusqu’en ce début de xxie siècle, ne peut se saisir que dans cette double lecture antagoniste. Celle de l’appropriation d’un processus de travail pensé initialement pour améliorer le rendement grâce à la machine au détriment de l’homme. Ou comment les artistes, face à la logique de production mécanique et déshumanisée − le Fordisme date de 1906 –, vont participer à cette reprise en main du pouvoir au moyen de l’assemblage comme procédure spécifique, comme méthode même. L’exposition « The Art of Assemblage » organisée par William C. Seitz en 1961 au Museum of Modern Art de New York fut la première occasion d’en montrer l’apport historique et théorique.

Malgré cela, l’assemblage est resté dans l’ombre, éclipsé par la pensée moderniste dominante et son cloisonnement des disciplines, puis trop promptement assimilé, du fait de son hybridité, à l’expression plastique du courant dit post-moderne ; alors qu’il soulève des questionnements au cœur de l’histoire de la modernité que sont l’hétérogénéité, l’impur ou l’éphémère.

Aujourd’hui, c’est à nouveau par le biais d’un intérêt venu d’Outre-Atlantique, tout particulièrement en sociologie et en anthropologie, que le mot assemblage − à comprendre donc dans son acception anglo-saxonne – est réinvesti. Ainsi, la sociologue Saskia Sassen qui l’emploie comme point d’articulation pour démonter la notion d’État-Nation face à la globalisation dans son ouvrage Territory, Authority, Rights: From Medieval to Global Assemblages[1], en signale toute la portée actuelle. Bien qu’elle précise, elle-même, avoir choisi l’assemblage pour son sens le plus descriptif, elle en énonce les principales sources et références. Ainsi, non seulement, « assemblage » est le terme qui a servi à traduire en anglais « structure agencement », cette expression employée par Gilles Deleuze et Félix Guattari dans Mille Plateaux[2], mais Aihwa Ong et Stephen Collier en font aussi un usage théorique pour développer leur idée d’assemblage global[3]. De même la revue Theory, Culture and Society paru en 2006 et chapeauté par George Marcus et Renka Saka, consacre un article aux enjeux qui lui sont liés, mais encore Assemblages (au pluriel) est le titre d’une revue sur l’architecture et l’urbanisme[4]. Saskia Sassen, quant à elle, en a fait un outil linguistique pour interroger, entre autre, les notions de Territoire – intrinsèquement associé à celles d’Autorité et de Droits. Ce qui retient ici notre attention.

Modernité et Territoire, deux axiomes que partagent en effet les quatre artistes réunis au Point éphémère, Côme Mosta-Heirt, Benjamin Sabatier, Felice Varini et Michel Verjux. Car l’assemblage en tant qu’outil a depuis son apparition engendré des formes fort différentes. Il peut être tout à la fois une construction physique, une prise de possession concrète, une véritable annexion de l’espace ou bien une projection mentale, une recomposition intellectuelle d’éléments en apparence séparés qui n’existe que par l’œil et l’esprit de celui qui regarde[5]. Les fragments ou éléments éparses prennent corps et sens grâce à cette réunion, cette liaison généralement fugace et temporaire ; l’assemblage, même quand il semble très construit, porte en lui sa précarité.

Ainsi, la voiture de Côme Mosta-Heirt, Benjamin Sabatier, Felice Varini et Michel Verjux fonctionne peut-être à l’« erre », mais rien n’est moins sûr. Ce qui est certain, c’est que ces quatre artistes y ont chacun apporté une pièce différente possédant son identité et qui, rassemblées le temps de cet événement, proposeraient à leur tour leur propre Cadillac.

Stéphanie Jamet-Chavigny


[1] Saskia Sassen, Territory, Authority, Rights: From Medieval to Global Assemblages, Princeton/Oxford, Princeton University Press, 2006. La traduction française n’en reprend pas le titre exactement puisque le livre est intitulé « Critique de l’Etat. Territoire, Autorité et Droits, de l’époque médiévale à nos jours », Paris, Demopolis/Le Monde Diplomatique, 2009. Lire aussi Saskia Sassen, La Globalisation, une sociologie, Paris, Gallimard, NRF-Essais, 2009.

[2] Gilles Deleuze, Félix Guattari, Mille Plateaux, Capitalisme et Schizophrénie 2, Paris, éd. de Minuit, 1980.

[3] Aihwa Ong, Stephen Collier, Global Assemblages : Technology, Politics, and Ethics as Anthropological Problems, Malden, MA: Blackwell eds. 2005.

[4] George Marcus et Renka Saka, « Assemblage », Theory, Culture and Society, vol. 23, n°s 2-3, mars-mai 2006, p. 101-109. Signalons également que « l’assemblage » est un langage informatique.

[5] Stéphanie Jamet-Chavigny, Françoise Levaillant, L’art de l’assemblage, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2010.

ICI & DEMAIN : MULTIPLICARS

Le festival ICI&DEMAIN a été créé en 2004 à l’initiative de la Mairie de Paris pour permettre à de jeunes artistes d’être découverts par le grand public parisien en étant produits, dans des conditions professionnelles, au sein de lieux culturels prestigieux.
Chaque année, ce sont plus de 40 spectacles, performances, concerts, expositions, installations et projections qui sont ainsi proposées gratuitement aux parisiennes et aux parisiens à l’occasion du festival.La 8e édition du festival ICI&DEMAIN se déroulera du 8 au 22 mars 2012.
ICI&DEMAIN affirme son identité pluridisciplinaire en soutenant toutes les expressions artistiques, des plus sages aux plus décalées, et en donnant la possibilité aux étudiants de laisser libre court à leur créativité et à leur originalité.
Point Éphémère est heureux de renouveler son partenariat avec Ici&Demain et de présenter ainsi au public des artistes visuels, musiciens, performers et danseurs.
www.icietdemain.paris.fr

Conception et réalisation : Benoist Buttin
Co-conception : Alexandre Diner
Musique : Alim Isker (Ambiant Polarity)

Œuvre participative, Multiplicars interroge la société actuelle autour de la production et de la consommation de masse, en prenant pour support une voiture de papier reproduite à 5000 exemplaires. Le but de cette performance-installation est de proposer durant 3 jours à toute personne désireuse, de plier un ou plusieurs patrons d’une petite voiture de papier, qu’il pourra personnaliser s’il le désire. Une fois empilées, ces petites voitures n’en formeront plus qu’une grande, de la taille d’une demi voiture « réelle ».
Mais cela va-t-il tenir ? Toute surproduction entraîne-t-elle inévitablement un effondrement ?

ICI & DEMAIN : « SUPER GROUPE » DE LISA LAUBREAUX ET PABLO GRAND MOURCEL, « MAPPAGE / CONSOMAS / PUBLISCISME » DE LOR-K

Le festival ICI&DEMAIN a été créé en 2004 à l’initiative de la Mairie de Paris pour permettre à de jeunes artistes d’être découverts par le grand public parisien en étant produits, dans des conditions professionnelles, au sein de lieux culturels prestigieux.
Chaque année, ce sont plus de 40 spectacles, performances, concerts, expositions, installations et projections qui sont ainsi proposées gratuitement aux parisiennes et aux parisiens à l’occasion du festival.La 8e édition du festival ICI&DEMAIN se déroulera du 8 au 22 mars 2012.
ICI&DEMAIN affirme son identité pluridisciplinaire en soutenant toutes les expressions artistiques, des plus sages aux plus décalées, et en donnant la possibilité aux étudiants de laisser libre court à leur créativité et à leur originalité.
Point Éphémère est heureux de renouveler son partenariat avec Ici&Demain et de présenter ainsi au public des artistes visuels, musiciens, performers et danseurs.
www.icietdemain.paris.fr

Changez de vêtements et, en même temps, de couleur et d’échelle, transformez vous, ouvrez votre troisième œil, laissez vous pousser les dents et une deuxième tête. Explorez les possibilités et les limites de votre nouveau corps. Entrez dans notre club des mutants, devenez un mutant, une drôle de créature, un des nôtres : soyons une belle bande de mutants !
Le recyclage est au cœur de ce workshop Super groupe. En détournant des vêtements de récupération de friperies ou à Emmaüs, ils deviennent des supports de graphisme dans l’espace. Le public est invité à se déguiser et prendre part à cette performance, ludique et participative.
Création Pablo Grand Mourcel et Lisa Laubreaux.

Lor-K utilise les objets abandonnés dans l’espace urbain. Ils sont pour elle des reflets de la société contemporaine. Elle les repère, se les approprie et les ré-abandonne. Ces objets trouvent alors une nouvelle identité façonnée et mise en scène. Plus ou moins imposants, ils confrontent le passant qui en devient spectateur. L’œuvre est aussi vouée à disparaitre, ne nous laissant que les photographies comme souvenir.
Création Carole Mouton.

A L’ABRI DE RIEN

L’ouvrage À l’abri de rien de Samuel Bollendorff et Mehdi Ahoudig est une enquête photographique sur le mal-logement, réalisée au travers de toute la France, nourrie de témoignages.
À cette occasion, Point Éphémère s’associe à la fondation Abbé Pierre, au Fonds de dotation Agnès B, à Arte Radio et aux éditions Textuel et en expose les photographies originales.
En France 3,6 millions de personnes sont aujourd’hui dans une situation aiguë de mal-logement, 10 millions sont touchées par la crise du logement.
L’onde de choc de la crise qui touche les plus modestes est extrêmement violente. Le médiateur de la République estime à 15 millions le nombre de personnes dont les fins de mois se jouent à 50 ou 150 euros près. Cette instabilité peut faire basculer chacun d’entre nous dans la précarité du logement au moindre accident de parcours. Aux difficultés de la vie quotidienne s’ajoutent alors l’absence de perspective et l’impossible projection dans l’avenir.
Samuel Bollendorff, né en 1974, est photographe et réalisateur. Après avoir posé un regard social sur l’hôpital, l’école, la police, la prison, le sida ou encore la banlieue, il réalise une série sur les oubliés du miracle économique chinois : A marche forcée (éditions Textuel, 2008). Depuis il se consacre aux nouveaux formats documentaires sur le web en réalisant Voyage au bout du Charbon, The Big Issue, ou encore À l’abri de rien.
Mehdi Ahoudig, réalisateur son, commence la radio à Radio Droit de Cité (Mantes-La-Jolie), avec une émission mensuelle. À partir de 2002, il réalise de nombreux documentairesbradiophoniques, pour Arteradio et France Culture qui traitent de problématiques sociales. Il reçoit le Prix Europa 2010 du meilleur documentaire radio pour Qui a connu Lolita.
Les photographies de Samuel Bollendorff envahiront le 10e arrondissement, le long du canal Saint-Martin, pendant la durée de l’exposition à Point Éphémère.

LA CAMPAGNE

L’exposition La Campagne investit un rituel citoyen, celui des élections présidentielles, d’un imaginaire politique alternatif. 12 graphistes, nés ou ayant vécu en France, conçoivent les affiches de 12 candidats en lice pour l’élection. Au cœur des émotions présidentielles, cet exercice de communication électorale s’affiche comme un terrain d’expérimentations graphiques et politiques.

Avec la participation de : Studio MW, Frédéric Tacer, Juliette Maï, White Papier Studio, Nicolas Millot, Marie Valette, Adam Love Richards, Clapclapstudio, Didier Fitan, Arnaud-Pierre Fourtané.

Une proposition de POLI Éditions et de KAISERIN Éditions, en association avec Point Éphémère.


http://www.facebook.com/events/211800605594423/
http://la-campagne.tumblr.com/

WILLEM PRÉSIDENT !

 

 

Candidat avec une seule signature, la sienne, Willem entre en campagne pour innerver le débat public, et en énerver quelques uns au passage. Dessinateur engagé pour presse enragée, ou libertaire, ce militant de la libre expression pratique la satire politique comme d’autres rédigent des pamphlets.
A l’occasion de son passage à Point Éphémère, il croque de sa mine acérée le feuilleton électoral des présidentielles, qu’il retrace à travers ses séquences thématiques (la finance, la politique étrangère, Marine Le Pen), ses épisodes (les primaires, l’effet d’attente de la candidature Sarkozy) et ses rebondissements (les corruptions franco-africaines, l’affaire DSK).
Au plus près de l’actualité – sa position depuis plus de quarante ans – il alimente ici un affichage d’une centaine de dessins, renouvelés tout au long de l’exposition, qui sert de panneau para-électoral pour opinions sauvages. Jouant de son humour sombre et incisif, qui l’a placé au rang d’incontournable du dessin de presse, Willem se distingue par la radicalité de son ton et sa façon de répondre sans concession à l’arrogance de nos dirigeants.
L’ancien provo, garant de l’esprit « bête et méchant » qu’il a en partie initié, épie leurs travers, leurs incohérences ou leurs débordements, imagine leurs états d’âmes et réinvente leurs corps. Sa lucidité quant aux mécanismes sociétaux, aux processus identitaires et aux rouages du pouvoir ont donné à ses productions une force critique qu’il pourrait bien transmettre au corps électoral.
D’un trait de BD, auquel on le reconnaît aisément, l’auteur renvoie le monde politique aux narrations qu’il produit : des promesses intenables aux fictions démagogiques, des épisodes médiatiques parfois grotesques à la construction d’une Histoire ponctuellement révoltante.
Alliant le verbe à la caricature, l’illustrateur déploie des slogans absurdes et des formules insolentes pour interpeler l’électeur, par le lecteur, et se constituer en contre-pouvoir indépendant.
Ennemi auto-désigné des systèmes partisans et des idéologies conservatrices, Willem s’immisce en dissident dans la campagne des officiels, et entend bien leur donner un coup franc dans les (b)urnes.

EWERT AND THE TWO DRAGONS + ARCH WOODMANN /// COMPLET !


© Rasmus Jurkatam

Ewert And The Two Dragons (Talitres-Differ-ant / Est) est un groupe originaire de Tallinn en Estonie. Chez eux, Ewert Sundja (chant, clavier), Erki PКrnoja (guitare, chant), Kristjan Kallas (batterie, percussions) et Ivo Etti (guitare, basse, chant). Leur premier album The Hills Behind The Hills est enregistré à la campagne chez Ewert. Il déferle à l’automne 2009 sur un petit label lettonien (I Love You Record), et empoigne à revers les médias locaux. Considéré dès lors comme l’un des joyaux de l’Estonie, le quatuor fait preuve d’une maturité grandissante, et leurs prestations live, depuis les petits clubs de Tallinn et de Tartu, jusqu’au plus  important festival des Pays Baltes ‘Positivus’, sont très largement salués. Good Man Down leur second opus confirme le goût de la formation pour les harmonies lumineuses et en apesanteur, un certain onirisme folk conjugué à des mélopées pop vibrantes.
www.myspace.com/ewertandthetwodragons

Toujours pétri d’influences post-punk, post-rock (Fugazi, Do Make Say Think, Women) et pop (Bill Callahan, Chad VanGaalen, Lake) le dernier EP en date d’Arc Woodmann (Fr), Life Forms Found on a Life Boat, annonce de nouvelles directions pour une formation toujours en mutation. Rejoints par le trompettiste Mathieu Hauquier (Petit Fantôme, Botibol) et le guitariste Benoît Guivarch (Carp, Landscape, Overhead, Grand Luxe), Arch Woodmann prend la route pour présenter sur scène les titres de l’Ep, des deux précédents albums, et de l’album à venir.
http://archwoodmann.com/


complet

KICK OUT THE JAMS, MOTHERFUCKERS ! PUNK ROCK 1969-1978


punk / le havre 83 © Pierre Terrasson

Exposition proposée par Pierre Mikaïloff à l’occasion de la sortie de son ouvrage Kick out  the jams, motherfuckers !, punk rock 1969-1978 aux Editions Camion Blanc

Photographies de Alain Dister, Pierre Terrasson, Eric Debris, Caroline Grosos, Maurice Wagener et Dorian Rollin.

Il y a 35 ans, un mouvement underground nommé punk rock accédait à la reconnaissance médiatique. Il allait choquer, déranger et provoquer le monde des plus de trente ans – les straights, comme les appelait Alain Pacadis -, mais surtout, générer l’éclosion de nouveaux talents en marge de l’art officiel.
Les artistes issus du punk feront de leurs défauts des qualités, en inventant un système de valeurs inversé, et de leurs maladresses un style.
Cette approche, qui redonne à l’amateurisme ses lettres de noblesse, s’applique à la musique, mais aussi à la peinture, la littérature, le journalisme, le graphisme, le stylisme, le cinéma et la photographie.
Fidèle au spirit of 77, cette exposition réunit le travail de photographes professionnels et non-professionnels : Alain Dister, Pierre Terrasson, Eric Débris, Maurice Wagener, Caroline Grosos et Dorian Rollin.
Il suffisait d’être là, avec une guitare, un boîtier argentique ou une caméra Super 8, à ce moment particulier de la contre-culture des seventies où il se passait enfin quelque chose, le besoin de prendre la parole, l’emportant sur la technique et le savoir-faire.

Alain Diester a documenté le mouvement dès ses prémisses, de l’arrivée des New York
Dolls à Paris, aux premiers balbutiements de la scène du CBGB’s.
Pierre Terrasson a retracé la période new wave, post punk et gothique.  
Eric Débris, membre fondateur de Métal Urbain, dévoile ici pour la première fois des photos inédits qu’il a shootées en 1976 et 1977 (Asphalt Jungle, Stinky Toys, Eaters, Chrissie Hynde…).
Maurice Wagener avait 18 ans en 1977 et passait son temps entre Bruxelles et Londres, son reflex ne le quittait jamais.
Caroline Grosos était proche des scènes parisienne et londonienne, notamment des Slits et des Guilty Razors. Elle a réalisé de nombreuses photos dans des squats londoniens, au Gibus ou lors de soirées privées.
Dorian Rollin est strasbourgeois et assista à de nombreux concerts d’Alan Vega ou de Johnny Thunders au Bandit, club mythique aujourd’hui fermé.  
Pierre Mikaïloff est commissaire d’exposition et auteur, notamment, de Kick Out The Jams, Motherfuckers!, punk rock 1969–1978, éditions Camion Blanc, 2012.


et aussi : débat mardi 22 mai à 19h : Punk rock – 35 ans de No Future – musique, art et contexte social – New York, Paris, Londres

En partenariat avec la revue Volume!
http://volume.revues.org

ICEBERG – CECILE FRAYSSE / CIE AMK

Que pouvons-nous imaginer, sentir, projeter, derrière, dessous, de l’autre côté de la surface lisse etapparente des choses ? Existe-il une rêverie de la matière et de l’invisible ? Iceberg propose un voyage sensible dans les tendres profondeurs d’un curieux petit fennec polaire qui un jour s’interroge sur cette massemystérieuse qu’il entrevoit sous ses pieds. Avec la légèreté d’un nuage et un petit fil rouge pour bagage, il part à la découverte de cette face cachée de l’iceberg qui n’est autre que celle de son rapport profond au monde. La figure de l’iceberg, désert polaire flottant et dense à la fois, n’offrant à la perception qu’une infime partie de lui même, s’offre comme allégorie aux toutes premières questions existentielles : quels mystères puis-je frôler du bout de mes doigts, quels mouvements vitaux m’habitent, jusqu’où je peux aller dans ce désir de voyage et à quelle heure il est temps pour moi de ne pas m’y perdre.
Fondée en 2000 et alors spécialisée dans les marionnettes, la Compagnie Aérostat Marionnettes Kiosque (AMK) a évolué depuis lors à travers ses différentes créations vers une dynamique de recherche pluridisciplinaire investissant essentiellement les champs du texte contemporain, des arts plastiques, des paysages sonores et du public petite enfance.


exposition présentée dans le cadre du festival Petites Formes (D)cousues qui se déroulera du 11 au 18 juin 2012.

 

PARCOURS URBAIN BANLIEUZ’ART#2

Banlieuz’art organise un concours annuel de courts-métrages pour les jeunes talents d’Île-de-France dont les lauréats sont accompagnés lors de la production, la diffusion et la promotion de leurs œuvres.
Banlieuz’art s’appuie sur l’expérience d’artistes et de techniciens du monde du cinéma pour assurer la mise en avant de la créativité et du travail artistique de ces nouveaux talents et souhaite, à travers son dispositif, favoriser les rencontres et les échanges.
Chaque réalisateur reçoit un prix de 5 000 €.
Les 8 films primés sont projetés en avant-première lors du Festival de Cannes et invités dans le catalogue du Short Film Corner.
De retour en région parisienne, c’est en partenariat avec des lieux culturels que se dessinent un parcours urbain qui permet aux films de rencontrer leur public.

Point Éphémère présente ainsi sur ses écrans le palmarès 2012 au public pendant tout l’été : ALLEGRETTO réalisé par FRAN VINA, BAD TOYS II réalisé par DANIEL BRUNET & NICOLAS DOUSTE, DELIVERY réalisé par FABIEN-MARIANO ORTIZ, INCIDENCES réalisé par DAVID HADJADJ, LE COMMENCEMENT réalisé par GUILLAUME TORDJMAN, SOCIAL KIDS : LE VASE réalisé par MIKE ZONNENBERG, PANDÉMIE réalisé par MATHIEU NAERT, RÉSILIATION réalisé par JUSTIN BLANCKAERT & JULIEN RIDEAU.

Toutes les informations : www.banlieuz-art.com

PACKAGE ICONOGRAPHIQUE DE L’ALMANACH SOLDES

L’exposition, en partenariat avec Radio Nova, est une mise en scène graphique de la revue Soldes, une manière différente de feuilleter l’Almanach à travers des regards d’artistes issus surtout de la bande dessinée mais aussi de l’art contemporain.

« Boom » de finissage le 11 septembre dès 14h30 : 
14h : Intervention du philosophe Bernard Stiegler, « comment combattre la bêtise », salle de concert.
16h : mix de Agnès Aokky (radio NOVA)
18h : Buffet de raretés et d’herbes sauvages en présence des artistes
20h : Concert de Otso Lähdeoja & Sébastien Dicenaire + Sometimes Jasmine /// entrée libre

Toutes les infos sur la boom de finissage ici.

Le Package Iconographique de l’Almanach Soldes comprend les œuvres de :

Martes Bathori (FR) est né au siècle dernier dans les Carpathes Transylvaniennes. A l’adolescence, mû par une curiosité bien naturelle à l’encontre d’une civilisation difficile à appréhender du haut de ses montagnes, il gagne les Portes de Fer et remonte le Danube jusqu’à Vienne, dans les cales d’un minéralier, où il étudie l’entomologie auprès du professeur Otto von Aschenbecher à la faculté des sciences. On peut l’apercevoir ramper, parfois, aux alentours de la gare du Nord, dans les bosquets entourant l’église Saint Vincent de Paul, à la tombée de la nuit.

Marc Borgers (FR/BE) crée Soldes depuis 2009, il est belge, a étudié l’art et le design à Bruxelles puis à Londres. Il s’est installé à Paris depuis la fin de la première version de Soldes qu’il a dirigé avec ses trois complices belges (1981). Passionné de journalisme, fils spirituel de Jean-François Bizot (avec qui il a collaboré une courte période -’90- en tant que directeur artistique iconoclaste);  il a expérimenté toutes sortes d’interventions graphiques et plastiques avec l’industrie, les médias, le spectacle, la mode, l’humanitaire ou le social. Soldes est actuellement une sorte de labo qu’il dirige depuis 2009. Sur ces murs en filigrane, la 2ème édition. La 1ère a été épuisée avant d’atteindre le succès commercial. Il est curateur de cette exposition avec Philippe Lardy.

Dominique Corbasson (FR) est parisienne. Diplômée de l’École Nationale Supérieure des Arts appliqués et des métiers d’Art.Styliste de mode pendant huit ans, elle devient illustratrice et travaille pour Habitat, les Galeries Lafayette, puis commence en 1995 à travailler avec le Japon (Ropé, Tokyu Primo et de nombreux magasins). Poursuit sa carrière en France au Japon et aux Etats-Unis dans la presse ( Figaroscope, Figaro Madame, Cosmopolitan, Psychologies, Bayard Presse…) et la publicité (Chanel, Vogue, Caspari, Le Crillon…)

Delphine Duprat (FR) vit et travaille à Paris. Auteur, illustratrice et assistante d’un laboratoire de microfluidique, elle cherche à documenter les formes que prends la poésie populaire. Elle dessine *L’an 2440* > Ed Burozoïque / *FORTUNE BOOKIE#6* > Ed. du livre / *Cartes de l’Enigme* > Monte-en-l’;Air et l’époustouflant *Retour à O.* > Ed.5C « 

Josh Gosfield (USA) est né aux Etats Unis. Il a tout fait. Il a été charpentier, directeur artistique, illustrateur, peintre, écrivain, cinéaste, marié deux fois, photographe, et a conçu des films d’animation. Il a entrepris le pèlerinage de Compostelle, assisté au festival de Woodstock, mené des carrières parallèles sous les pseudonymes Jesus Beatle et San Simon, baptisé sa fille Roxy chez les gitans aux Saintes-Maries-de-la-Mer et propagé une nouvelle religion sur Internet avec son Saint of the Month Club. Aujourd’hui, il reconstitue le passé de gens n’ayant jamais existé, avec la plus grande minutie, en utilisant tous les médiums à sa disposition.

Patrick Gries (BE), vit à Copenhage, est belge, photographe et co-auteur de nombreux ouvrages dans les domaines de l’art: Open Enclosures, Ron Mueck ou César; du design: Andrea Branzi, Matali Crasset. Il est également co-auteur du livre Evolution ( Ed. Xavier Barral) dans lequel, il propose de reconsidérer les frontières entre l’objet scientifique et l’objet artistique.

William Henne (BE) est belge et bruxellois. Auteur de bande dessinée et cinéaste. Il est aussi éditeur (La 5e Couche) et producteur (Zorobabel).
www.5c.be/henne

Carlos Kusnir (AR) est argentin et vit à Marseille.  Etudie dans les Ecoles d’art «Manuel Belgrano » et « Prilidiano Pueyrredon ». Etudie la lithographie à Bratislava. A son retour à Buenos Aires, fonde un atelier d’impression, et revient à la peinture. En 1979 obtient une autre Bourse du Gouvernement Français. Réalise de nombreuses expositions dans des lieux publics et galeries privées notamment en France.

Philippe Lardy (CH) est né en Suisse le jour du lancement de Mercury. (22 tours de la terre avant de s’écraser dans l’Océan Pacifique!) Étudie le dessin à Bruxelles et débute sa vie professionelle à New York en passant par la School of Visual Arts et en co-éditant GIN & COMIX avec l’illustrateur José Ortega : une publication de grand format qui présente un échantillon de leurs artistes favoris. Dès 1989, collaboration régulière avec le NEW YORK TIMES puis l’ensemble de la presse américaine. Conception d’images pour BLUENOTE, MTV, ARISTA Records ou DISNEY mais aussi de nombreuses couvertures de livre. En 2000 il s’installe à Paris et met l’accent sur son travail de peintre. Une monographie vient de paraître : NEW YORK CHRONICLE, en collaboration avec Marc Borgers, collaboration qui se prolonge dans SOLDES en direction artistique et cette expo dont il sont les curateurs.
www.lardy.com

Danielle Luinge (NL) est hollandaise et vit au bord de la mer du Nord. Son œuvre picturale est une mise-en-scène d’atmosphères et d’ambiances familières. «Une réalité imparfaite et délicate fixée par les codes sociaux rigides, souvent oppressant et le plus souvent paralysant pour l’âme joyeuse d’un enfant». Danielle Luinge met en scène le  flamboyant et le frappant.

Jonathon Rosen (USA) est américain. Il vit et travaille à Brooklyn. L’artiste est obsédé par l’imagerie médicale, mécanique et carnavalesque, par le gothique et le surréalisme, par Bosh et Breughel.  Jonathon utilise des figures issues de son inconscient. Il apprécie que le contenu de ses images soit flou et prend plaisir aux diverses interprétations du spectateur. Il suit une carrière d’illustrateur commercial parallèlement à son travail de peintre. À ses heures perdues, il joue de la scie musicale.

Emmanuel Pierre (FR) est né à Paramé (Bretagne). Etudie aux Métiers d’Art et aux Beaux-Arts de Paris (Gravure). Emmanuel Pierre publie dans  The New Yorker et the World of Interiors. Ses livres sont publiés chez Gallimard, Le Mercure de France ou Alma Editeur. Il a crée en outre plus de 200 livres uniques. A réalisé en 1998 les vitrines de Noël des Galeries Lafayette pour Christian Lacroix. Expose régulièrement à la Galerie Martine Gossieaux. Vit et travaille à Paris.

Axelle Remeaud (FR) est parisienne. Détachée d’une recherche matérielle ou technique particulière, elle va et vient entre les média, du dessin, délicatement évocateur, aux sculptures en résine imitant parfaitement les fameux talons aiguilles de Barbie. Entre l’idée et l’objet, se servant de l’un pour comprendre l’autre, sans ordre établi, Axelle tente d’exprimer un paradoxe puissant.

Esther Watson (USA) et Mark Todd (USA) sont californiens et ont travaillé en commun sur de nombreux projets de fanzines, qu’ils continuent de produire depuis 15 ans, tout en menant une carrière d’illustration éditoriale et de peinture. Mark anime leurs créations par son sens du design, Esther par le contenu. Estelle se souvient de son père qui construisait des soucoupes volantes dans le jardin famillial. Mark est né dans le désert, à Las Vegas. Ces souvenirs sont devenus les sujets de leurs créations.

Soldes a existé en trimestriel dans les années quatre-vingt dans le ressac du punk, sur la crête de la new-wave, juste avant la vague disco. C’était l’Art Actuel, il n’était plus moderne et pas encore contemporain. En quelques mois, Soldes s’est diffusé dans neuf pays, Andy Warhol était son fan absolu, il était donc devenu culte sans l’industrie des médias. La revue belge et barge a disparu avant le grunge. Deux décennies après, une nouvelle formule annuelle sort chez l’éditeur bruxellois la 5ème Couche, grâce aux subventions de la culture francophone, l’établissement du 100 à Paris et des dons privés. Le n°1 est quasi épuisé, voici le n°2 aux vrais colorants d’imprimerie.

Almanach Soldes est annuel et propose d’accompagner les grands changements de nos sociétés avec l’angle particulier d’un travail lent et réflexif des artistes qui construisent des utopies positives et croient même naïvement à leur pouvoir thérapeutique. S’emparer d’un objet industriel – l’imprimé – et le pétrir de manière artisanale. Les gazelles remplaceront les dinosaures. Écouter la voix du fou, la mixer à celle du sage, guetter les projets technologiques vraiment liés au social.

En partenariat avec Basta Mag et Radio Nova.

THE ART OF FRANKY


Finissage le lundi 19 novembre à 18h00

Franky expose, Frank est exposé, qui est Franky ? Dans The Art of Franky, l’alternative entre deux expériences curatoriales maintient savamment l’ambigüité. Dans la première, vous assistez à une rétrospective, celle d’un plasticien rodé à l’exercice du marché de l’art, usant de l’humour potache et scabreux pour transgresser les codes de la bienséance ou critiquer les dérives du consumérisme. Dans la seconde, l’exposition relève d’une ironie profonde, Franky n’y est qu’un concept, un être imaginaire qui met en défaut l’illusion du système institutionnel, rongé par le capitalisme et la bureaucratisation. Mais créateur réel ou simple image de l’artiste, cela fait-il une vraie différence ? La question est posée. Comme tout plasticien, Franky relève des deux à la fois, c’est un personnage conceptuel avec un nom mis en lumière, un style transgressif, un univers de référence – Fluxus, Dada, la culture pop et popu dont il reprend les codes – et une histoire personnelle. Il est PDG d’une maison d’édition, Les Requins Marteaux, spécialisée dans l’art graphique (bande dessinée, catalogue d’affiches, dessin d’animation), en proie à des difficultés financières qu’il tente (maladroitement) de résoudre. Il n’a a priori rien d’un artiste, mais présente ses micro-événements comme autant d’œuvres plastiques ou de performances : vente aux enchères, conférence, exposition au sein du Musée Ferraille ou de son supermarché. Comme tous ses pairs jouant le jeu de la publicité mondaine, il n’est parfois plus qu’un nom, celui qui reste quand l’œuvre s’efface, ou tout juste un canular, lorsqu’elle n’est que prétexte. Pour son exposition à Point Éphémère, il met en scène les bribes de vie et les idées d’un artiste peu scrupuleux, en quête de bling-bling et de notoriété, qui pense avoir trouvé dans le milieu de l’art la promesse d’une manne financière, capable de sauver sa maison d’édition. L’intention parodique ne doit toutefois pas nous faire manquer l’essentiel d’une critique à peine déguisée. Sous le portrait acerbe du type caricatural d’un artiste-entrepreneur, se cache l’engagement d’un homme en faveur de la valorisation de formes d’art et d’édition indépendantes. Entre motivations sérieuses et expression frivole, dans la supercherie du réel et la véracité de la fiction, l’éditeur de BD, loin de buller, cherche avant tout, et par tous les moyens, à déborder du cadre. […]
Florian Gaité

Deux concerts auront lieu dans le cadre du vernissage le jeudi 18 octobre à partir de 18h30:
Suce pas ton pouce j’ai mieux…
Free Noise
« Frénétiquement  sonore, électriquement explosif, il semblerait qu’il y ait dans leur musique des sons, des décibels proches de l’escadron de B5N2 et autres AICHI qui s’est abattu sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941… J’en rêve encore… Rythmiquement excessif et débordant, harmoniquement débridé, il y a du Captain Beefheart dans leur son. A croire que leurs mères écoutaient Alchemysts & Simeon, This Heat, Silver Apple quand ils suçaient encore leur pouce…  Ils ont trouvé mieux depuis, et on les remercie… »
myspace.com/sucepastonpouce

Gendarmery
Duo de musique préventive – Création originale de la cie matière première
De plus en plus de jeunes mettent leurs vies en danger lors de soirées où lesoccasions de franchir les limites ne manquent pas.Dominique et Christophe, pour remédier à cela, ont décidé de leur propre initiativeet sur leur temps libre d’inverser la tendance.Par des interventions dans les soirées les plus risquées, ils adressent aux jeunes(et moins jeunes) un message préventif et accessible, tel un chant d’espoir. Pourcela, ils ont choisi de se former à ce qui touche au mieux leur public : la musique etla danse.Un boys band de gendarmes? Bien plus que ça!
myspace.com/gendarmery

vernissage le jeudi 18 octobre à partir de 18h30

CHLOÉ POIZAT – « À MES YEUX DISTENDUS »

Artiste multi-facettes et illustratrice née en 1970, Chloé Poizat déploie son travail autour de la fiction et du lien particulier qu’elle entretient avec la littérature et le cinéma. La métamorphose, l’absurde et la citation en sont des aspects récurrents composant un véritable “exotisme noir”.
L’exposition À mes yeux distendus, en lien avec le livre Bal de tête, nous guide dans une création subtilement inquiétante, donnant forme aux peurs ancestrales, aux monstres nocturnes, que nous aurions voulu oublier. Enveloppés par une horreur muette, nous nous aventurons dans le monde des cauchemars à la rencontre de fantômes ambigus. Peuplée de créatures mi-bestiales, mi-humaines, issues de croisements improbables et de métamorphoses ratées, l’exposition réunit homme escargot, fillette en feu, corps décapités, têtes coupées.  Ces apparitions flottent à la frontière du rêve et de la réalité, du conscient et de l’inconscient, condamnées à une errance éternelle. Pour cette jeune femme tranquille,  l’art est aussi cruel que la cuisine : « hachez finement le ciboulot et mélangez délicatement la purée de poils et de plumes ; égouttez le confit d’yeux, recouvrez-le du précédent appareil ; faites bouillir et réduire la bile avec une pointe d’amertume, ou à défaut de Malinconia, jusqu’à l’obtention d’une crème onctueuse.  
Depuis 1993, Chloé Poizat propose des images à la presse, de Libération au New York Times, dans l’édition pour illustrer de nombreuses couvertures de romans, crée des affiches pour le théâtre et la musique, des décors, des vidéos. Elle est auteur de livres illustrés, de multiples et de livres d’artiste.


vernissage le jeudi 22 novembre à partir de 18h30

IN EXTREMIS / ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEUR LOUIS LUMIÈRE

Le temps d’une soirée, les étudiants de dernière année en section Photographie à l’École Nationale Supérieure Louis Lumière investissent l’espace d’exposition de Point Éphémère et présentent leurs « Majeurs », des projets créatifs travaillés individuellement mais qu’ils dévoilent collectivement.
Au terme du délai de trois mois alloué à la conception et l’exécution du projet, les étudiants ont été amenés à concevoir de manière concertée leur intégration et leur unité dans l’espace. Si leurs travaux sont relativement libres et sans contraintes apparentes, ils répondent tout de même à deux thématiques que chacun a choisi en fonction de ses affinités : le Livre Expérimental ou l’Objet Visuel Non Identifié. Dans le cadre de ces projets, les étudiants ont été encadrés par Franck Maindon et Samuel Bollendorf pour la direction artistique, Claire Bras pour la scénographie et Éric Urbain pour l’habillage sonore.

Majeurs présentés par Anna de Pontbriand Viera, Antoine Katarzynski, Florian Baudrain, Louis Boulet, Maria Vasquez, Zoé Barthélémy, Av a du parc, Hélène Mauri, Laure Alixe, Léa Rollin, Rodrigue Huart et Thibaut Bissuel

 

 

50 ARTISTES AUTOUR DE MOUVEMENT / TOMBOLA

Nous organisons au sein du Point Ephémère, le 15 janvier 2013 de 19h à 2h du matin, une soirée de soutien à Mouvement avec des tickets d’entrée à tarifs différents :

– Un ticket d’entrée à 60 € permettant d’accéder au dîner et à la soirée festive.
– Un ticket d’entrée à 600 € permettant d’accéder au dîner, à l’intégralité de la soirée et de participer au tirage d’une tombola permettant d’acquérir une oeuvre (originale ou en tirage limité).
« Au moment d’engager une importante mutation (changement de périodicité de la revue, refonte de notre site Internet), nous avons voulu y associer des artistes, qui sont au coeur même de notre motivation éditoriale. Cinquante d’entre eux ont accepté de nous céder une oeuvre de leur choix, qui sera proposée lors d’une «tombola» d’un nouveau genre. Un prix unique et raisonnable (600 €) donne accès à cette tombola, et vous rendra de facto acquéreur d’une oeuvre originale. Le soutien des artistes et votre participation vont ainsi concourir au développement de Mouvement, dont il faut rappeler l’absolue indépendance éditoriale et financière, et qui ne peut hélas prétendre aux aides conséquentes que l’Etat réserve à la presse. Revue de référence en matière d’art et de culture, Mouvement n’a d’autre choix que de compter sur ses propres forces. Et sur les vôtres, ainsi que toutes celles et tous ceux qui nous ont aidés à mener à bien cette initiative, que nous ne saurions trop remercier ».
Une programmation artistique simple mais pointue animera la soirée, ponctuée d’interventions d’invités surprises : petites performances, projections vidéos, chants, Dj’s…
Au menu :
pics mangue et gambas, toasts de thon juste saisi au sésame, tartares de saumon mariné au gingembre, confits en cassolette, minis club sandwichs aux tomates cerise et Tapenade, cassolettes de tomates confites et foie gras, toasts de poilâne Parmesan jambon cru, canapés au magret de canard et kiwi, macarons, minis mignardises, assortiment de mirlitons gourmands…
Vin : Chardonnay Bonnier 2010 blanc et Château Lalande 2010 rouge accompagnés de nombreux softs.
Chef cuisinier : Brahim Trahoré
Nous espérons que vous aurez vous aussi à coeur d’être à nos côtés pour cette occasion unique.
Vous pouvez réserver votre ticket en remplissant et en renvoyant le bulletin de participation téléchargeable ici.
Le catalogue complet des oeuvres présentées à la tombola est également téléchargeable ici, sur le site mouvement.net ou encore disponible sur simple demande.
Le règlement de la tombola est consultable dans son intégralité pendant toute la durée du jeu à l’adresse :
Pour plus d’informations, contactez Anissa au 0033 (0)1 43 14 73 70 ou
par e-mail : a.eprinchard@mouvement.net
Les 50 artistes :
Martine Aballéa, Ziad Antar, Julien Audebert, Renaud Auguste-Dormeuil, Abdelkader Benchamma, Christophe Berdaguer et Marie Péjus, Jean-Luc Blanc, Michel Blazy, Katinka Bock, Damien Cadio, Julien Carreyn, Grégory Chapuisat, Stéphanie Cherpin, Claire Chevrier, Claude Closky, François Curlet, Thierry De Mey, Anne Teresa De Keersmaeker, Julien Discrit, Jean Dupuy, Mimosa Echard, Tim Etchells, Sylvie Fanchon, Thomas Fougeirol, Michel François, Florentine Lamarche et Alexandre Ovize, Laurent Le Deunff, Gorik Lindemans, Vincent Mauger, Mehdi Meddaci, Anita Molinero, Tania Mouraud, Mrzyk et Moriceau, Josef Nadj, Bruno Perramant, Aurélien Porte, Julien Prévieux, Evariste Richer, Anne-Laure Sacriste, Elsa Sahal, Franck Scurti, Bruno Serralongue, Gilles Sornette, Veit Stratmann, Jeanne Susplugas, Marko Tadik, Stéphane Thidet, Yann Toma et Francis Kurkdjian, Didier Trenet, Morgane Tschiember, Angel Vergara, Stéphane Vigny et Ulla Von Brandenburg

L’ensemble des oeuvres sera visible dans la salle d’exposition du Point Ephémère
du 9 au 15 janvier 2013.

 

AMÉLIE DEBRAY / INVENTAIRE(S)

 

Amélie Debray présente «ses pieds», non pas les siens, mais ceux des autres, des personnages célèbres qui se sont piqués au jeu de laisser photographier leur intimité déchaussée.
De Desmond Tutu à Catherine Breillat, de Roland Dumas à Luz, ils sont nombreux à s’être laissé tenter par cette coquetterie inversée qui révèle tantôt le pragmatisme, le trouble, la retenue, la force… des caractères mis à nus chez des hommes et des femmes qui endossent le paraître pour exercer de publiques fonctions. Face à eux, des paysages sud africains peu habitués à être foulés par des pieds étrangers.  Inventaire(s), l’exposition, déploie deux facettes du travail d’Amélie Debray. Ce vis-à-vis improbable renforce le sentiment d’étrangeté chez cette photographe qui n’a de cesse que de capter quelques moments de dévoilement.

Amélie Debray vit et travaille à Paris et est représentée par la Galerie du Jour.

 

 

ICI & DEMAIN : CLARA CHICHIN / ARTHUR TIAR / PAUL HEINTZ



CLAIRE CHICHIN / Sénopé – séquence
photographie  
Les photographies de Clara Chichin sont des paysages en fuite où s’impriment à la fois l’espace et le temps, l’immobilité et le mouvement. Marquées par des prises de vues et des temps de pause aléatoires, ces images flottantes et fluctuantes témoignent d’une pensée vagabonde au gré des promenades et voyages de l’artiste.

Photographe
Clara Chichin, 27 ans (Post-diplôme, ENSBA Paris)

ARTHUR TIAR / Histoires croisées 
Installation / photographies / vidéo 
À partir d’éléments historiques ou autobiographiques, le travail d’Arthur Tiar se présente comme une recherche, une tentative de réponse plastique, où la fragilité du témoignage, le rapport au réel, ses contrepoids et sa relation au temps sont constamment interrogés.

Création
Arthur TIAR, 24 ans (2ème année, ENSBA)

PAUL HEINTZ / Electric Superstar
Installation vidéo
Fantôme électrifié. Sèche-cheveux hanté. Le spectateur est invité à s’approcher de l’objet, à tourner autour et à l’enclencher, il prend alors presque l’allure d’un pistolet : une vidéo-projection apparaît. Le film raconte les derniers moments de Christopher, star internationale de la chanson. N’hésitez pas à appuyer sur la gâchette !

Création
Paul HEINTZ, 23 ans (4ème année – Secteur Photo-vidéo, ENSAD)

 

http://icietdemain.paris.fr/

 

 

 

 

 

 

 

 

ICI & DEMAIN : NETWORK / CAMILLE MALHERBE ET ELSA ESCOBEDO



Installation Monumentale
Impressionnant réseau filaire tentaculaire en cellophane, Network vient se greffer sur le mobilier urbain. Cette installation interroge la notion de liens dans un espace, tant spatiaux que sociaux. 
Comment ceux-ci opèrent-ils? Comment les éléments d’un espace, matériels ou immatériels, créent-ils un équilibre ?

Création :
Camille MALHERBE, 21 ans (Licence 3 Art Esthétisme Culture, Université Panthéon-Sorbonne)
Elsa ESCOBEDO, 22 ans (DSAA Espace Architecture d’Intérieur, École Boulle)

icietdemain.paris.fr

 

 

 

 

LA LUCARNE, PREMIER FESTIVAL DE FILMS DE FOOTBALL

L’association « Petit Pont et Grand Écran », constituée d’une dizaine d’amis passionnés de football et de cinéma, organise pour la première fois en France le Festival du Film de Football.
Durant 4 jours, Football et Art sont mis à l’honneur avec de nombreuses projections et animations. Sport le plus populaire au monde, un nombre croissant de réalisateurs et artistes s’y intéressent. L’objectif du Festival est de mettre en avant des œuvres qui apportent un regard innovant et hétéroclite sur ce sport universel en suscitant échanges et débats autour des artistes et de leurs créations.
La Lucarne est soutenue par la fondation d’Art Oxylane.

au Max Linder
jeudi 4 avril – 19h45

Refait – court métrage – 16mn
Les Rebelles du Football – documentaire – 1h32

à Point Éphémère
vendredi 5 avril  – 19h45

L’arbitre – documentaire – 29mn
Looking for Eric – film – 1h59

samedi 6 avril – 13h45
Les Chiens Verts – court Métrage – 20mn
Substitute – film – 1h10

16h05
Franck is a Youngstepper – clip – 5mn
The Two Escobars – documentaire – 1h44

18h45 – Soirée 15 ans déjà
Souviens toi l’Euro 2000 – documentaire amateur – 7mn
Les Yeux dans les Bleus – documentaire – 1h55

22h – séance gratuite
Zidane, Portrait du 21ème siècle – 1h30

dimanche 7 avril – 13h45
Une enfance en 11 minutes – court métrage – 11mn
L’incroyable Équipe – film – 1h50

16h50 ciné-débat
Rencontre et échanges autour des liens entre Football et Cinéma

18h05
Adieu Molitor
– court-métrage – 26mn
Les Arbitres – documentaire – 1h17

20h30
clôture du Festival

séance
5€ (places limitées) – pop-corn offert !

LE OFF DE POINT ÉPHÉMÈRE

films en projection continue tout au long du festival
La Séance
par Guillaume Priou – 70mn
On est les Champions !
par Patrick Menais – 65mn
Le Grand Match
par Michel Royer – 52mn

expositions
Sucker for soccer
– exposition de Zoran Lucic
Surface de réparation
– photographies d’Amélie Debray
Science Foot
– dessins originaux de Pierre La Police
Jacques Floret – dessins originaux

Soirée La Lucarne
samedi à partir de 22h

infos & réservation : lalucarne.fr/#!

KIBLIND MAGAZINE PRÉSENTE : FREE IS FREE

À l’occasion de la sortie de son nouveau numéro – Printemps 2013, le magazine Kiblind présente son exposition collective de saison avec Simon Roussin, la Velvetyne Type Foundry et tous les artistes des Pages Blanches du n°44 (Eleanor Davis, Benjamin Schmuck, Tim Lahan, Alex Gibbs, Luca Massaro, Large, Matthew Feyld, Martin Sztajman, Tom Pregiato, Marc Buchy et Eugène Riousse).
Lors du vernissage, Simon Roussin dédicacera ses deux livres parus en mars et avril 2013 (Heartbreak Valley 01 – Éditions 2024 et Bandit au Colt d’Or 02 – Éditions Magnani). Il exposera des tirages de la couverture (création originale) imprimés en RISO et les planches de travail/ planches d’impression de Heartbreak Valley. La Velvetyne Type Foundry et Clik Clk assureront quant à eux un workshop typo des plus free. DJ Zaltan à la mise en musique.

En partenariat avec : Clik clk / Snatch / Étapes / Brain Magazine / WATM / Street Press / Ooblik

Trimestriel gratuit, le magazine Kiblind fonde sa ligne éditoriale sur la création visuelle en tant qu’espace de création et d’information. Chaque saison, Kiblind organise une exposition des artistes présentés en couverture et dans sa rubrique Pages Blanches. Culture visuelle & Vision culturelle.
www.kiblind.com

Né en 1987, Simon Roussin commence la bande dessinée à 8 ans et sort diplômé des Arts Décoratifs de Strasbourg en 2011. Son travail porte de façon récurrente sur la figure du héros, et il cherche dans ses histoires à retrouver le souffle de ses lectures enfantines. Il est l’auteur de Robin Hood, aux éditions L’employé du Moi (2010), Lemon Jefferson et la grande aventure, aux éditions 2024 (2011) et Les Aventuriers aux éditions Magnani (2012). Il est aussi le co-fondateur, avec Marion Fayolle et Matthias Malingrëy, de la très remarquée revue Nyctalope, qui vient tout juste de publier son numéro 6. Deux nouveaux albums sont attendus pour le premier trimestre 2013 ; Heartbreak Valley et Le bandit au colt d’or – respectivement aux éditions 2024 et Magnani – ainsi qu’une exposition de dessins programmée au mois de mai par la galerie nomade Arts Factory.
www.simon-roussin.com

La fonderie experimentale Velvetyne Type Foundry est une fonderie de haute qualité. Non contente de créer des fontes à la beauté rayonnante, VTF a aussi l’aimable particularité de proposer ses fontes de très bon goût sous licence SIL OFL ou Creative Commons. Et fait ainsi, dès lors, entrer la typographie dans le monde merveilleux du libre.
www.velvetyne.fr


Clikclk n’est pas une machine de guerre, ce n’est pas non plus un blog de graphistes majeurs. Simplement un blog de passionnés du mulot qui, à la force du poignet cherchent à dénicher des jeunes plein de talents, pas ou peu mis dans la lumière !
www.clikclk.fr

FESTIVAL LES PLANS D’AVRIL : MONSTRES & PIN-UPS / MZELLE-FRAISE & SKAB



Après une édition havraise au printemps 2012, la série d’illustrations Monstres et Pin-Ups s’installe pendant quelques jours à Paris. Des dessins à quatre mains, rendant hommage à la série Z et aux pin-ups les plus sexy !
Ces deux là sont illustrateurs, l’une tient le blog éponyme mzelle-fraise.fr et l’autre se partage entre skab.fr et ripskulladay.tumblr.com
www.plansdavril.com

réservation : 01 46 63 55 67


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FRANÇOIS MARCADON – GOLDEN DAYS

Souvent, chez François Marcadon, le dessin accuse les contours d’un corps déboussolé, plié, ou exagérément tendu, écartelé d’un pendu. L’aquarelle qui recouvre, et révèle l’habit ou la peau, ou l’objet, incarne des douleurs. Or ce qui relève de l’ornement, d’une préciosité est un piège. Car ce qui est offert inquiète, la séduction s’immisce dans l’effroi. Convoquant tour à tour les figures de la terreur, la danse macabre, le rêve ou le fantasme sadien, François Marcadon dénoue les fils d’un cauchemar qui sait prendre les apparences d’une friandise (qu’on appelle aussi « douceur »). Quand le format se libère et s’agrandit, rien n’est apaisé.

Pierre Giquel

L’univers déployé par François Marcadon relève du faux-semblant. D’apparence élégante, d’intention esthétisante, chacune de ses œuvres mêle pourtant l’amer au doux-sucré, en découvrant sous sa surface édulcorée un fond fantasmagorique plus inquiétant. Aussi, lorsque le plasticien propose d’interroger les jours dorés, il y a toutes les raisons de croire que la nostalgie attendue se conjuguera au plus cinglant des constats. L’âge d’or invoqué ne relève pas seulement d’un paysage idyllique et gai, aux couleurs agréables et au trait particulièrement soigné, il informe aussi une vision plus contrastée, où le mythe des origines réfléchit, en miroir, la perspective de la mort. Ces images fantasmatiques (tour à tour rêve, cauchemar ou allégorie) installent l’espace de la mythologie personnelle de l’artiste qui offre ici en partage une vision tant onirique que cruelle, à l’instar de son propre rire omniprésent, dont on ne sait s’il est signe de réjouissance ou de sarcasme. Le corps pour fil conducteur, François Marcadon en travaille la vanité et la labilité, comme pour rappeler dans un même mouvement son extraordinaire plasticité – son potentiel métamorphique – et son inconditionnelle finitude – sa mortalité. Multipliant les formats (du simple A4 au plus imposant 150×200 cm), et tirant avantage de l’aspect dissolvant de la peinture (aquarelle, acrylique, encre), il explore  graphiquement la polymorphie du corporel, dont la consistance diluée permet d’informer tous les fantasmes.

L’exposition se distingue par son foisonnement et un accrochage rigoureux, cherchant un dialogue constant avec l’espace. Un premier ensemble d’une trentaine de dessins recouvre les murs de l’exposition, mettant en scène la dualité constitutive du corps propre, tout à la fois objet d’investissement narcissique et rappel incessant de la vanité humaine. La couleur de la chair, rehaussée d’un rose jovial et quasi enfantin, ne doit pas tromper : elle opère dans sa crudité à la mise à nu d’une incarnation dont nous sommes à la fois les bénéficiaires et les victimes. La vie, rêvée ou vécue, ne peut se saisir en dehors de la figure du pharmakhon grec, tout à la fois remède et poison. Ainsi, quand elle est ramenée à une silhouette noire et indifférenciée, simplement tapie dans une ombre qui tient lieu de surface, elle se fait symboliquement le cerbère d’un char mortuaire, annonçant sa propre fin. Corps fou, corps bête, corps angoissé, François Marcadon décline les figures d’un mécanisme de projections inconscientes qui en appelle au fond immaîtrisable du désir humain. A l’image du figural lyotardien, il révèle en surface ces affects qui émergent en informant les corps.

Face à ce premier corpus, le dessinateur propose en contrepoint une série d’autoportraits, animés de la même angoissante gaieté. Il y signifie une présence qui, se voulant par ailleurs discrète (les dessins n’ont pas de titre pour ne pas en influencer la lecture), s’affirme alors avec cynisme. À l’extérieur, un imposant wallpainting réalisé à même un des murs du Point Éphémère accueille le public : le rire sarcastique qui le caractérise, sa bouche ouverte prête à déchirer, semble narguer joyeusement les passants. Le regard insistant, presque menaçant, un poisson à la bouche – s’appropriant au passage l’environnement du canal Saint-Martin – le plasticien donne le ton : le retour auquel il nous convie n’a pas la figure d’un rêve apaisé, la quête des origines se confronte au terrible de l’existence, à l’égard duquel la dérision reste, et de loin, la meilleure des réponses.

 

 

 


Florian Gaité, mars 2013

cargocollective.com/francoismarcadon

 

 

 

 

 

FLUIDE GLACIAL / SOUS LE SIGNE DU Z / DYLAN PELOT




Avez-vous vu Planète Molle, Viandock, Cuisine à la tronçonneuse, le Mystère de l’antichambre du vestibule ? Non ? C’est normal. Ils n’existent pas. Enfin pas tout à fait… Ce sont quelques uns des films imaginés par Dylan Pelot pour son Encyclopédie du film introuvable. Durant une dizaine d’années, ce sont plus de 150 films qui ont été pastichés ou créés de toute pièce, avec leurs histoires, acteurs, fiches techniques, contexte historique et tout le toutim. Sur la base de croquis détaillés, il a pris en photo une centaine de figurants en costumes, et en situation, y a ajouté maquettes, décors, en respectant scrupuleusement les codes graphiques des époques des films pastichés. Un travail colossal. Fin des années 2000, Fluide Glacial s’intéresse au projet et en publie quelques perles avant d’en faire une série régulière. Puis, en janvier 2013, Dylan meurt par hasard, et sans prévenir. Sous l’impulsion de Fluide Glacial et de ses parents, son ouvrage verra pourtant le jour. Sous le signe du Z propose un échantillon de ces affiches, photos, maquettes, masques et accessoires ayant servis à la création des films et donne un aperçu de l’univers du père de l’homme frite et de Sissi circulaire…

Dylan Pelot – dit “Didiche” – est un illustrateur, plasticien et musicien. Diplômé des beaux arts d’Epinal, il créé avec ses amis le groupe les fils de Crao, réalise des clips graphiques et écrit plusieurs livres jeunesse dont le célèbre Victor qui pète, illustré par Mathis. Il sévit également comme illustrateur sur d’autres ouvrages dont Claude Zilla ou encore Vincent, le chien terriblement Jaune. Il crée son association : le Wonder Krad Atelier (WKA) et travaille en qualité de professeur de monstres. En 1997, il réalise un court métrage qui fait le buzz à une époque où Youtube n’existe pas encore : La nuit de l’invasion des nains de jardins venus de l’espace, une fausse bande annonce de série Z dont la voix off, exécutée par Daniel Prévost en anglais approximatif, est une performance encore inégalée à ce jour…

 

 

AXELLE REMEAUD / MÉTONYMIQUES

L'exposition d'Axelle Remeaud, compte tenu des incidences de la programmation générale de Point Ephémère n'a pas toujours été visible. Pour mieux faire connaitre le travail de cette jeune artiste, nous travaillons à organiser avec elle, une nouvelle exposition dans le premier trimestre 2014.



Quel effet le désir imprime-t-il sur notre perception des objets ? Cette question contemporaine, largement exploitée dans les mouvances du féminisme, de l’art corporel, de la photographie de l’« extime » ou de la sculpture biomorphique, trouve dans les propositions d’Axelle Remeaud l’occasion d’une synthèse esthétique, voire esthétisante. Ni renouvellement de la critique de l’aliénation sexuelle, ni grand discours sur l’émancipation, cette œuvre émergente neutralise les grands mots au profit des images. Avec Métonymiques, la référence à la littérature ne vise donc pas tant la parole poétique que l’imaginaire qu’il suscite à coup de déplacement, de déformation, de fragmentation, de travestissement et de métamorphose. Les œuvres d’Axelle Remeaud travaillent ces relations substitutives (la réduction du tout à la partie, du contenant au contenu, de l’artiste à l’oeuvre) pour exploiter au mieux la plasticité de notre visibilité libidinale : le fétichisme, le voyeurisme, l’exhibition, en un mot les modalités du fantasme, jusqu’à la plus sadique. Le mécanisme du désir n’est en effet pas ici pure affirmation, il se compose des rejets et des différés dans lesquels se noue la relation à l’objet, selon un jeu bien connu des psychanalystes entre pulsion de vie et pulsion de mort. A travers des chignons montés en trophée, une assemblée de sculptures-poings ou des seins d’agrumes fixés dans du miel, Axelle Remeaud exploite, avec un réel souci du matériau, la créativité plasticienne de nos regards intimes.
La métonymie est un moyen d’atteindre un objet par un détour symbolique. Dans le travail d’Axelle Remeaud, ce détour prend une forme plastique, celle de matériaux appréciés pour leurs capacités métamorphiques : matières organiques (résine) et biologiques (végétales, animales), ou matériaux picturaux (du papier à l’image vidéo). La valorisation de la matière compense en un sens la perte de l’objet, déformé par nos perceptions désirantes, mais elle permet surtout, et avant tout, de séduire le public. Le scintillement d’avant-bras comme taillés dans la glace, le composé chromatique des tableaux de miel, la netteté du trait ou la préciosité d’un squelette emplumé sous cloche accrochent le regard du spectateur, et le dispose à la contemplation. Pourtant en seconde approche, l’œuvre révèle des aspects troublants, freinant l’élan d’adhésion et lui opposant un retour pulsionnel, une répulsion. Chevelure par exemple manifeste en première lecture tous les attraits d’une pièce onirique, mobilisant l’imaginaire enfantin des princesses aux longueurs capillaires, la charge érotique de la représentation classique de la féminité et la symbolique de la sophistication séductrice. En seconde analyse toutefois, le chignon se fait instrument d’une réification de la femme, montée en trophée de chasse, face auquel s’installe un certain malaise, accentué par l’absence de visage, fantomatique ou mortifère. La multiplication des chignons confirme l’expérience d’un objet étrange, semblant se replier sur lui-même, et créant en son milieu, sous des atours brillants, une sorte de béance, un point de fuite sombre, une menace d’invagination.Bien que nourri des réflexions sur le corps féminin (de Woolf à Foucault), ce travail interroge moins la sexualité comme fait social qu’en tant que medium à part entière, ressort d’une fantasmatique inépuisable. Assumant l’héritage des plasticiennes qui lui ont ouvert la voie (davantage Claude Cahun, Mireille Havet et Kiki Smith que Bourgeois et Messager), Axelle Remeaud travaille en femme émancipée, affranchie, parfois éhontée, avec les codes de son propre corps, sans complaisance, ni victimisation, avec un humour parfois proche de celui de Sarah Lucas, cherchant peut-être à expérimenter ce que Lacan entend par jouissance, le sentiment doux-amer du réel, qui va « de la chatouille à l’immolation ».Florian Gaité, mai 2013


 

ATELIER POLYSÉMIQUE / PLATLAND



Platland ©
propose des objets «superficiels* non durables**» pour le quotidien, conçus et produits en France, imprimés en sérigraphie artisanale, en réponse «à l’augmentation possible des salaires en Chine et à la baisse certaine de l’imagination au niveau mondial et notamment en Europe post-coloniale». Design inventif, low-cost, écolo-responsable, s’affranchissant et jouant des codes de la décoration intérieure de masse tout en questionnant notre imaginaire collectif, objets conceptuels, Platland «assume d’apporter du contenu à l’offre continuellement renouvelée des nouveaux objets trop nécessaires, à peine achetés et déjà obsolètes, et de diffuser ses valeurs de marque dans l’inconscient collectif : sens critique, polysémie, dérision et franchise. »
Seront présentées pour ce lancement les «Trans-lucides», une série de lampes constituées de simples feuilles de papier à rouler-poser-allumer (elles sont garnies de rubans de LEDs basse consommation), ainsi qu’une série de prototypes et d’objets en prévente (également sur www.platland.fr). Préfiguration des ateliers de production participatifs qui seront prochainement proposés à La Forge à Belleville, venez aussi vous réapproprier les moyens de productions et participer à l’impression en sérigraphie d’affiches en série limitée…
Platland © est une marque créée par Polysémique, studio de design graphique basé à Saint-Denis, 93.

* des surfaces à rouler/plier/accrocher/poser…**, non durables dans l’environnement


En résidence à La Forge à l’automne 2013

 

L’ASSOCIATION / AWLM / AURÉLIE WILLIAM LEVAUX & MOOLINEX

À l’occasion de la sortie à L’Association d’un fabuleux carnet de dessin de Moolinex, HLM, Aurélie William Levaux et Moolinex associent leurs univers dans cette exposition qui présente plusieurs facettes de leur travail, réalisé séparément ou à deux.

Moolinex est un  » dégueuleur  » d’images, qui avale tout (publicité, mode, musique, bande dessinée), et régurgite pour nourrir le spectateur d’images fascinantes et décapantes. Typex, collages, découpages, peinture, dessin, assemblages, canevas, vêtements… tout est mis au service non seulement d’une iconographie ironique et distanciée, mais également de cette question permanente et incontournable : comment construire des images fortes, simples et drôles ? La prise de risque est son mot d’ordre, elle est la clef qu’il utilise pour déverrouiller les portes qui cloisonnent les univers de la Bande Dessinée, de la peinture, de la mode et de l’art contemporain.
Les personnages d’Aurélie William Levaux, bien qu’ils soient cousus de fils joyeusement multicolores, ne sont pas à proprement parler des petites filles bien sages.  Elles emmerdent le monde, sont grossières, et ont des élans insupportablement castrateurs ou terriblement mystiques. L’artiste raconte et dessine abondamment, au crayon, mais aussi à l’aiguille et aux fils. Un travail de ménagère, dira-t-on, une manière de bien piquer aussi, de traverser le papier et de fixer les choses, de rapiécer, comme en temps de guerre, une vieille chaussette de l’être aimé. Aurélie William Levaux passe aussi volontiers à l’écriture, à la peinture sur papier et sur toile, en couleurs bien franches qui englobent les sujets les plus pénibles comme une aura éclatante, vibrante. Elle recourt avec délectation et pugnacité au rouge dans des graphies qui s’affirment.
« Tant qu’il y aura de la merde, il y aura de l’inspiration. »

 

NOUNOUCHE SIDE SHOW – THE EXHIBITION

Héroïne d’une célèbre bande dessinée des années 1930, Nounouche est une petite ourse globe-trotter qui distribue des sucreries aux quatre coins du monde pour se faire de nouveaux amis. Inspirés par ce personnage touchant, Fred Koenig, Toni Morkel et Dean Hutton, trois artistes aussi polymorphes qu’’originaux, décident en 2012 de faire renaître Nounouche de manière drôle, givrée et très contemporaine.

C’est ainsi que naît NOUNOUCHE The Side Show, spectacle d’’art de rue qui sillonne pendant près d’’un an les routes d’’Afrique du Sud. Sous l’’apparente légèreté et innocence de cette inspiration se cache un spectacle qui explore avec subtilité et humour la limite entre la fascination et la peur et porte de nombreux thèmes de réflexion si chers à la troupe sud-africaine tels que la xénophobie, l’’exploitation et le néocolonialisme.

Témoignage burlesque des nouvelles aventures de Nounouche et de sa folle troupe dans les endroits les plus insolites d’’Afrique du Sud, l’’exposition présentera les photographies et images réalisées par Dean Hutton évoquant l’’ambiance décalée de ce spectacle itinérant. Sous la forme d’’un cabinet de curiosité loufoque, cette exposition sera également l’’occasion de découvrir une performance/vidéo de Fred Koenig et Dean Hutton, accompagnés du danseur Ebrahim Medell le samedi 21 septembre à 18h à Point Éphémère.

Fred Koenig est un artiste cinéaste, photographe et performeur français. Son travail explore principalement les questions liées au genre. Bien qu’’officiellement basé à Paris, Fred Koenig est un artiste globe-trotter dont les oeœuvres rayonnent au niveau international, notamment grâce à ses collaborations avec de nombreux artistes à Haïti, Cuba, en Inde et en Afrique du Sud.

Toni Morek est une professionnelle du théâtre Sud-Africaine, à la fois comédienne, metteuse en scène, professeure et performeuse. Elle a créé et joué dans de nombreuses productions toute les plus originales les unes que les autres et se passionne pour les défis intrinsèques à la création de nouveaux spectacles.

Nadine Hutton, alias Dean, est une artiste Sud-Africaine à la fois photographe de presse, vidéaste et performeuse. Son travail combat les contraintes de l’’imaginaire fixe collectif en proposant une vision singulière de chaque être et de chaque lieu.

Trailer de Nounouche Side Show

dans le cadre de la saison de l’Afrique du Sud en France

 

JAN ST. WERNER ET BLACK MANUAL DANS LE CADRE DE NUIT BLANCHE 2013



JAN ST. WERNER ET BLACK MANUAL
Chiara Parisi et Julie Pellegrin, directrices artistiques de Nuit Blanche 2013, ont invité le musicien Jan St. Werner à réaliser une performance musicale inédite. Il s’agit d’une performance «Voodoo» à la croisée des compositions de Jan St. Werner et des percussions des trois musiciens candomblés Black Manual qui joueront de l’ouverture de la Nuit Blanche jusqu’à l’aube. L’atmosphère incomparable produite par le groupe fera sans aucun doute du Point Ephémère l’un des lieux incontournables de Nuit Blanche.

Jan St. Werner
est né en 1968 à Cologne, il vit et travaille à Berlin.
Jan St. Werner est le leader du groupe de musique électronique allemand Mouse on Mars reconnu pour son éclectisme musical mélangeant expérimentations électroniques et musiques populaires.

Collaboration avec Black Manual
La collaboration entre Jan St. Werner et Valdir Jovenal, Juninho Quebradeira et Leo Leandro de Black Manual est née de leur désir de créer une « musique enveloppante » et de se confronter à différents types de structures musicales. La musique candomblée est le symbole du rassemblement d’une communauté, une oeuvre d’art multiple qui se compose de la musique, de danses, de gestes alimentaires et de rituels particuliers, qui produisent un élan encore augmenté par la force des atabaques. La musique instrumentale de Black Manual est jouée et accompagnée en direct par les compositions de Jan St. Werner pour faire naître un langage musical unique et transcendantal.

La programmation complète de Nuit Blanche 2013 sur le site de Que Faire A Paris

HÉLÈNE PARIS / VOS DÉSIRS SONT DES ORDRES

« Vos désirs sont des ordres » ou collecte d’idées absurdes et étonnantes à dessiner.
Un inconscient qui met en image celui d’un autre. De manière inhérente, le dessin est sans limite, ou peut tout représenter, la seule barrière étant peut-être le style que chaque dessinateur imprime à son travail.

« Vos désirs sont des ordres » est un projet proposé par Hélène Paris qu’elle imagine comme un support à réveiller et stimuler l’imaginaire de chacun, elle souhaite se laisser surprendre avec l’objectif qu’on l’emmène vers des territoires créatifs inconnus. Cette démarche est non sans rappeler celle des surréalistes dont la volonté première était de libérer l’inconscient par des exercices collectifs de création sous contrainte. Collecter des récits de scènes fantasques afin de produire des images qui repoussent les limites de son champ créatif, se soumettre à la contrainte, sortir de soi. Imposer un cadre et y trouver sa propre liberté a l’intérieur. 
Ce projet a pour but de confronter deux imaginaires, deux inconscients, celui de l’artiste et ceux d’inconnus à l’imagination fertile. Mais elle souhaite aussi montrer que nos esprits sont formatés et qu’il est très difficile de faire l’exercice de l’absurde, de l’insensé, du saugrenu. Hélène veut déclencher une autre logique de réflexion, susciter la créativité, tenter de traduire la rêverie, voyager aux frontières du réel et provoquer le laisser-aller.

Artiste et illustratrice, Hélène Paris vit et travaille à Paris. Diplômée en design de L’École supérieure d’art et de design de Reims, elle a créé le collectif d’artistes Simone et expose ses travaux à Paris, Lille, Reims ou Aubusson, elle se consacre désormais presque exclusivement au dessin contemporain et à l’illustration.

Elle exposait récemment la série “Association d’idées pas très claires” en juin à Paris. Ses travaux ont notamment été publiés sur Le Huffington Post, encore la revue Desports… Ils ont aussi servi à l’habillage de documentaires pour Arte ou France 4.
heleneparis.fr
Le soir du vernissage, ambiance sonore : Rrose Sélaveuve

APPEL A L’IMAGINATION !
Sous forme de récits, de vers, de liste… faites nous parvenir vos idées de scènes ou de situations délibérément fantasques, inconsciemment subversives, loufoques, étranges, irréelles… à vosdesirs@pointephemere.org
Hélène Paris fera une sélection parmi les meilleurs idées récoltées et réalisera une dizaine de dessins sur la base de vos textes les plus fous. Vous serez informé de la sélection de votre texte le 2 septembre par mail.
La série ainsi réalisée sera exposée dans l’espace d’exposition de Point Éphémère du 10 au 27 octobre 2013 et les personnes dont le texte aura été sélectionné recevront un tirage fine art du dessin produit sur la base de leurs récits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

UN SOURIRE, SVP / LUIGI LI ET LITLLE SHAO

Les cartons aux pieds des sans-abri peuvent-ils changer les regards sur celles et ceux qui les posent devant eux ? C’est le pari spontané et audacieux de Luigi Li, membre du Jamel Comedy Club et Little Shao, photographe. La Fondation Abbé Pierre leur a proposé de montrer leur travail auprès des personnes à la rue. Traiter par l’humour l’immense détresse d’être privé de tout s’inscrit dans la volonté de rendre visible ce qui ne l’est plus, balayé par l’indifférence ou la peur d’une impossible contagion. Ce sont les images de cette démarche et des personnes à la rue qui ont relevé la tête, qui seront le dos aux murs de Point Éphémère. Une fois n’est pas coutume…

En partenariat avec la Fondation Abbé Pierre

unsouriresvp.tumblr.com

OUBLIÉS DE NOS CAMPAGNES / SECOURS CATHOLIQUE – COLLECTIF M.Y.O.P


Le Secours Catholique-Caritas France et l’agence Myop présentent, Oubliés de nos campagnes, une exposition photographique sur la précarité en milieu rural.

Habitats dispersés, souvent anciens et vétustes, difficultés de mobilité, d’accès à l’emploi, aux soins et aux aides, autant d’obstacles qui exposent le milieu rural au développement de situations de précarité.

Compte-tenu de ce contexte, les personnes les plus fragiles se trouvent confrontées à un isolement géographique, psychologique et social dans lequel la précarité, souvent stigmatisée, est rapidement cachée et devient silencieuse, oubliée.

Oubliés de nos campagnes, c’est une série de rencontres avec des hommes et des femmes, ruraux de souche ou néo ruraux, visages pluriels de cette précarité en milieu rural.

Des moments d’intimité, de partage, que cinq photographes de l’agence MYOP (Lionel Charrier, Pierre Hybre, Olivier Jobard, Alain Keler et Ulrich Lebeuf) présentent en images.

A travers cette exposition, le Secours Catholique-Caritas France souhaite mettre en lumière ceux qui sont trop souvent dans l’ombre, favoriser une prise de conscience du phénomène grandissant de la précarité en milieu rural et surtout favoriser le changement de regard.

 

 

04:33 / INSTALLATIONS PHOTOGRAPHIQUES

Quatre heures trente-trois, ou la durée de cette exposition éphémère — qui aura lieu le mardi 3 décembre 2013. Le temps d’une soirée, les étudiants en photographie de l’ENS Louis-Lumière présenteront leurs créations : OVNI (Objets (audio)Visuels Non-Identifiés) et livres expérimentaux se côtoieront dans d’audacieuses scénographies, interrogeant les frontières traditionnelles entre les médiums. Pour les uns, il s’agit de penser une correspondance entre photographies, sons et/ou images filmées, mettant en jeu les nouvelles potentialités technologiques ; pour les autres, l’enjeu est de réinventer la forme du livre selon son contenu propre. En découlent quatorze propositions : 8 OVNI, et 6 livres expérimentaux.

EXPOSITION XAVIER DELORY & LOUISE DEVIN / FANTASTIQUE BELGIQUE

Xavier Delory est né à Liége (Belgique) en 1973. Il a étudié l’architecture d’intérieur, l’infographie / 3D et la photographie. Il développe son travail photographique vis-à-vis du design et de l’architecture tout d’abord, puis l’envisage peu à peu comme finalité, médium et art à part entière. Actuellement, l’objet de sa recherche photographique porte sur les paysages urbains en mutation et les derives de l’homme moderne. Il a exposé son travail à de nombreuses reprises en Belgique, au Pays-Bas, France, Espagne, Italie, Turquie, Malaysie et aux USA.
Xavier Delory

Expositions
2013      Arte Santander / Galeria 6mas1 > Santander. Espagne

2013      You I love Landscapee > Carré Rotondes. Luxembourg.

2013      Lost in Chaos > Institut Français Milano. Italie

2012      Biennale du design d’Istanbul > Musée Moderne. Turquie

2012      Art Expo Malaysia > Kuala Lumpur, Malaisie.

2012      Galerie bij de Boeken > DRU- Cultuurfabriek, Ulft. Pays-Bas

A travers ses pièces protéiformes, Louise Devin présente un univers aux apparences ludique et attractive qui souligne, dans un décalage plastique, le désespoir, l’amertume et la cruauté du monde. Elle use de représentations venues de l’imaginaire collectif, populaire ainsi que de faits réels passés. Son imagerie est étrangement édulcorée et révèle son revers de misère sociale, souffrance, haine et perversité. Au premier abord, pas de gène, puis les indices plastiques ou édictés donnent les clefs pour comprendre de quoi il s’agit réellement. Chaque pièce est à double lecture, malmenant la morale en usage.
Louisedevin

En partenariat avec le Centre Wallonie-Bruxelles

Dans le cadre de l’évènement « Fantastique Belgique >> Rubrique Rencontre »

KIBLIND MAGAZINE 47 – Hiver 2013-2014

EXPOSITION COLLECTIVE feat Geoff McFetridge

À l’occasion de la sortie de son nouveau numéro – Hiver 2013-2014, le magazine Kiblind présente son événement de saison avec Letter Proef Tuin – La Plus Petite Société d’Impression (WORKSHOP), un test grandeur nature du jeu vidéo 140 (installation) et les créations originales de tous les artistes des Pages Blanches du n°47 inspirées par la couverture de Geoff McFetridge (Anna Kovecses, Ann Woo, Florent groc florent, Bénédicte Muller, Christina Gransow, Florent Tanet, Alban Coret, Zeelot, Roxane Lumeret, Atelier La Casse).
Mise en musique : Balades Sonores.

En partenariat avec :

Clik clk
Snatch
Radio Campus

 

AMÉLIE DEBRAY : DES FEMMES

Entre janvier et août 2013, j’ai photographié des femmes dans des centres d’hébergement social, des centres d’accueil de jour, des espaces solidarité insertion, des centres d’accueil d’associations de Paris.
Des femmes abîmées par la vie dans la rue, blessées, fragiles, seules et parfois sans domicile fixe. Des femmes comme vous et moi. Presque. J’ai enregistré des visages, des regards et des yeux maquillés pour rester féminine. J’ai restitué une allure, une démarche digne pour déjouer les coups d’œil furtifs mais lourds de sens des « mesdames-et-messieurs-bien-comme-il-faut ». Deux SDF sur cinq sont des femmes.
J’ai photographié des femmes qui doivent survivre.
Certaines sont sur la voie de la reconstruction et parviendront à se réinsérer. D’autres sont toujours dans la rue. Elles tentent de repousser un passé toujours violent, d’échapper aux coups, de fuir un pays en guerre. Et puis il y a celles qui s’en sortent, travaillent à nouveau, parviennent à se loger. Des vies changent, des visages s’ouvrent et nos regards à nouveau se posent sur des femmes comme les autres.
Pendant huit mois j’ai rencontré ces femmes qui ont accepté d’être mes modèles. Je les ai photographiées sans fard ni compassion déplacée. Derrière mon objectif j’espérais secrètement que la photographie réalisée leur plairait. Certaines ont aimé les tirages que je leur offrais, d’autres pas.
Les passerelles du Canal Saint Martin et la galerie du Point Éphémère présenteront du 23  au 30 janvier 2014  29 portraits de femmes, 29 portraits noir blanc  réalisés à la chambre 5×7.
J’ai pu démarrer le projet er réaliser ces photographies grâce à la bourse que m’a attribué le Fonds de Dotation agnès b. Ce travail n’aurait bien entendu pas pu voir le jour sans la précieuse aide et la mobilisation des femmes et des hommes qui, au sein des structures d’accueil*, travaillent inlassablement pour tenter d’offrir des perspectives d’avenir meilleur.

Amélie Debray, Paris, Noël 2013

Parcours en présence de l’artiste le long du Canal Saint Martin : rendez-vous à l’angle du Quai de Valmy et de la rue Dieu le 23 janvier à 18h30, ou à Point Ephémère à partir de 19h.

*Les lieux où les photographies ont été réalisées :
CHRS Charonne Centre d’action sociale de la Ville de Paris
Espace Solidarité Insertion (ESI) Halle St Didier Ville de Paris
Espace Solidarité Insertion (ESI) René Coty  Ville de Paris
Pôle hommes et femmes isolés Ville de Paris
– Aurore
La Mie de Pain
La Maison des femmes de Paris
Emmaüs Solidarité
– CHRS Poterne des Peupliers

en partenariat avec la Mairie du 10e, le Centre d’Action Sociale de la ville de Paris, l’Association Mie De PainEmmaüs Solidarité, et Agnès B.

 

JEAN-PIERRE ROSIER

En plein cœur de l’hiver, nous vous présentons la peinture de Rosier. Depuis plus  de 50 ans elle arpente les routes, les chemins de la Drôme provençale. Point Ephémère est fier de confier ses murs à un peintre lui-même entré dans son hiver, que sa détermination à cueillir le motif a condamné à y revenir sans cesse, loin des codes et des modes. Souvent occupée par l’émergence, la salle d’exposition en ce mois de février s’arrête un instant, retient son souffle devant ces paysages resplendissants d’une campagne intacte en apparence. S’ils peuvent étonner dans ce lieu qui toujours cherche à présenter de nouveaux langages, ils s’imposent aujourd’hui comme une parenthèse bienvenue et silencieuse, qui ne souffre pas les discours et se donne à l’envie. Chez ce peintre de la nature, l’homme est singulièrement absent, sa présence est juste fantomatique, et c’est bien dans cette humanité gommée que réside l’étrangeté de son réalisme. Nous avons voulu rendre hommage à Rosier, méditant avec lui, à flancs de collines, transportés et apaisés, conscients que le contemporain n’est que le temps que l’on vit. En février, nous marions les musiques actuelles à la peinture de paysage, une rencontre inédite pour un décalage assumé.

Jean-Pierre Rosier est né à Cannes en 1928. Il passe sa jeunesse à Marseille et à la Ciotat, parcourant la Provence à vélo, avec sa boîte d’aquarelle. À Paris, Il travaille comme décorateur puis graphiste, concevant des livres et des catalogues pour des expositions parisiennes (Louvre, Orsay, Grand Palais) mais aussi pour les musées de Marseille, Rome et Montréal. 
En 1954, il rencontre aux «Assassins» (bistrot de Saint-Germain-des-Prés) Lise, qui deviendra son épouse. Elle lui fait découvrir Sainte-Euphémie-sur-l’Ouvèze, petit village sur la route des Princes d’Orange. Jean-Pierre retrouve ainsi le climat et la nature sauvage de son enfance. C’est dans ces paysages qu’il installe depuis 60 ans son chevalet et son tabouret par tous les temps et en toutes saisons…
Paysages qu’il nous restitue aujourd’hui au Point éphémère du 7 au 17 février

FREAK WAVE 5 : THE COLORFUL BLACK BOOK

Radicalement subversive, dérangeante, voire noire, la revue Freak wave est un mélange de styles, de générations et d’origines unifiés dans un même thème : un insolent parti-pris misanthropique. Donner libre cours aux humeurs, fussent-elles fielleuses ou cyniques, aux antipathies pathologiques ou plus simplement à la sincérité.

Freak wave, c’est l’art descendu de son piédestal, ébouriffé de contre-culture et d’imagerie populaire. Peintures de fêtes foraines, photomontages troubles, dessins porno-sociaux, pamphlets rageurs, prose décadente et poésie kamikaze participent de la subversion, à contre-courant de l’art officiel engendré par les écoles des Beaux-Arts du Commerce et de la Banalité Equitable.
De la littérature noire à la peinture mauvais genre, Freak Wave fédère les courants de la contre-culture française et étrangère.
Bousculant les barrières de l’art, les influences pêle-mêle des fanzines, du multimédia, de l’art brut, des écoles sensationnistes sud américaines, ou encore l’arrivée d’une école africaine curieuse, ces tendances si diverses font de cette mouvance un courant artistique majeur du début du 21e siècle.
Freak Wave est la version luxueuse du graphzine underground.
Revue d’images et textes bilingue (français/anglais).

FREAK WAVE 5

Au plus loin des jugements de valeurs et dans une démarche baroque non-sectaire, Freak wave 5 rôde sur l’océan sulfureux de la culture de rue, du punk/rock et de l’art voyou.
Une génération de graphistes issus du street-art (Niark), de l’héroïc fantasy (Pol Flores) et de la culture post-movida (Joan Cor- nella) vient gonfler la vague scélérate. Autres découvertes de ce numéro : le controversé Eric Pougeau, le peintre hyperréaliste Kolehiko Hino ainsi que Gilles Berquet et ses photos fétichistes.
On y retrouve encore Jérôme Bertin, Olivier Allemane, Kiki Picasso, Anne van der Linden, Bruno Richard, Théophile de Giraud,… Sont également présentés des artistes situés au croisement de plusieurs modes d’expression : Nick Zedd, peintre et figure 80’ du cinéma underground américain et Jérôme-David Suzat-Plessy, musicien et poète.

Une publication de référence pour curieux de culture alternative.

INVITÉ SPÉCIAL DU FREAK WAVE 5

Le peintre Korehiko Hino (en couverture du magazine et en illustration du flyer) est une des découvertes de ce numéro. Cet artiste japonais met en scène d’une manière hyper- réaliste des personnages infantiles et comme étrangers à eux- mêmes, dans une ambiance bleuâtre de visite médical : les regards sont vides et hallucinés, les corps frêles généralement vêtus d’un slip blanc sont à la fois tendus et statiques tels des mannequins dans une vitrine. La récurrence du thème du double ajoute à la sensation de malaise que dégage la représentation, comme une sorte de folie froide parcourant la toile.
C’est par cette sorte de dérèglement latent que la peinture de Kolehiko Hino trouve toute sa place dans la galerie que présente Freak wave

PROGRAMME DU VERNISSAGE

ENTRÉE LIBRE

Concerts, Dj’s, performances, lectures…

CHARDON – Trio électro-rock expérimental
NITCHEVA OSANNA – Projection + lecture + performance
MPK et MADAME – Lecture performance
MICHEL THIBOULT – Projection
JOCKLAND – Concert
PIERRE ESCOT – Lecture
RUSSELL – Concert
JONNY TEARDROP – Concert perf
ISA KAOS and FLEWRENT – défilé burlesque
MISS CARMEN ROSE – danseuse burlesque
MYRTILLE CHARTUSS – projection

Exposition des artistes de la revue du mardi 18 Février au Dimanche 2 Mars:

BRUNO RICHARD 
DOM GARCIA
OLIVIER ALLEMANE
JOCELIN
ALEXANDRA YONNET
LULU LARSEN
DOMALE
LUDOVIC LEVASSEUR
X.TIN
NADIA VALENTINE
ANNE VAN DER LINDEN
OLIVIA CLAVEL
KIKI PICASSO
ANTOINE SAINT-GUILY
SARAH BARTHE
JOKO
HERVÉ SCOTT FLAMENT
MARIE NOËL
JEAN-LOUIS COSTES
PATRICK JANNIN
SEB NIARK
AGATA SIECINSKA
SEXANDROÏDES

«Maintenant que l’art contemporain est en train de mourir, lui qui ne signifie rien d’autre que privilèges, népotismes et arrangements poli- tiques, extirpons-nous enfin de ce putain de système. Nous qui avons été exclus
de vos galeries, musées et cavités artistiques… ignorés, insultés et rejetés pour avoir des convictions (et appartenir à une certaine classe), nous sommes la voix du futur. Nous crachons sur la tendance vide de la culture d’aujourd’hui. Nous dégueulons sur la modération, sur l’ironie à la mode et sur les œuvres barbantes de cette génération. Nous chions sur votre timidité chronique et sur votre idée étriquée et domestiquée de ce que l’art peut être. »

Nick Zedd

EXPOSITIONS ICI & DEMAIN : FESTIVAL ARTISTIQUE ÉTUDIANT

Vernissage en partenariat avec Bio C Bon

Photographie, installation
Lorraine Druon
Contenir dans une boîte, sur une surface ce que très ponctuellement, je retiens du monde. Le moment de prise de vue c’est un peu ça : faire entrer tout un monde dans une image, établir un rapport entre les éléments, dans la composition, trouver la place de chaque chose. Mais ça nous échappe et la vie déborde. Alors on a rien attrapé, et on recommence.
Installation, vidéo
<GAME BODY>
Yohan HAN
Avant on jouait au Game Boy, aujourd’hui on se retrouve dedans. A travers la vidéo <GAME BODY>, Yohan Han s’interroge sur les aspects de l’utilisation du corps humain dans les jeux vidéo, où le corps devient l’objet même du jeu. On vit le virtuel et le réel à la fois.
Photographie
Les Dalles de Paris
Marco Marchese
Les photographies de Marco Marchese sont des compostions visuelles construites en superposant des photos prises aux deux quartiers sur dalle les plus étendus de Paris : Olympiades et Beaugrenelle. La tripartition des photos reprend dans la forme plastique le caractère principal du lieu : sa stratification fonctionnelle.

 

 

Exposition à la La Rotonde – Jardin Urbain
du 14 mars au 26 mars
du mardi au dimanche de 9h à 22h / samedi de 12h à 22h / dimanche de 12h à 20h
Installation sonore
Quand le vent se lève
Vincent Guiot et Juliette Huneau
 
Les lieux parlent. Ici, c’est quand le vent se lève que les arbres s’éveillent et résonnent. Cette installation sonore invite le passant à flâner dans un endroit où les bruissements du vent se réinventent, créant quelque part, entre réel et imaginaire, un paysage sonore dont nous avons les clefs.
plus d’info sur icietdemain.fr

Toute la programmation d’Ici & Demain ici

AAARG!, BANDE DESSINÉE ET CULTURE À LA MASSE

 

AAARG! est une revue bimestrielle de bande dessinée et cultures populaires parue pour la première fois le 24 octobre 2013 en librairie. Signe particulier ? La revue ose un véritable mélange des genres : créations inédites réalisées par la crème des auteurs, BD courtes, longues, de tout poil, nouvelles, chroniques, dossiers, entretiens fleuves… AAARG! l’audacieuse ne se prive de rien, ne VOUS prive de rien ! Sa devise : bande dessinée & culture à la masse.

Pour célébrer la sortie de son troisième numéro (déjà !) le 20 mars 2014, AAARG! et son équipe vous invitent à vous en mettre plein les mirettes lors de son exposition à Point Éphémère.

 

Au programme :

 

« (Re)découvrez la revue et son iconographie en grand format (couvertures, affiches, projections vidéo…)
« Zoom sur le travail prodigieux de Julien Loïs, orfèvre de l’illustration.

 

Auteur de la couverture de AAARG! #3 et au cœur d’un entretien fleuve, Julien Loïs, graphiste, illustrateur et auteur de BD, dévoile les multiples cordes de son arc. Pour en voir et en savoir plus sur celui qui réalise notamment toute l’imagerie du groupe Chinese Man, allez donc jeter un œil à son site.

 

Et bien d’autres belles surprises !

KIBLIND 48 : PRINTEMPS 2014

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EXPOSITION COLLECTIVE feat Felix Pfäffli (Feixen)

Vernissage le jeudi 03 avril à partir de 19h.

À l’occasion de la sortie de son nouveau numéro – Printemps 2014, le magazine Kiblind présente son événement de saison avec Felix Pfäffli (exposition inédite).
Le tout sera pimenté par Gino Bud Hoiting (performance), un test grandeur nature des jeux vidéo de Ian Iselsewhere (installation) et les créations originales de tous les artistes des Pages Blanches du n°48 inspirées par la couverture de Felix Pfäffli (Maurice Vanes, Victor Hussenot, Timothy Hunt, Toma Dutter, Guy Yanai, Gaël Darras, Peter Steinek, Jérémie Fischer, Roberto la Forgia, et Charles Nogier)
Mise en musique : 8tm.

En partenariat avec :
Clik clk  
Snatch  
Étapes  
Radio Campus
Brain Magazine  
WATM 
Beware  
Réécrire  
Street Press  
Ooblik 

 

BARBI(E)TURIX : 10 ANS D’ACTIVISME CULTUREL ET FESTIF : LE COLLECTIF LESBIEN S’EXHIBE

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Finissage de l’exposition : dimanche 27 avril à 19h

LE COLLECTIF :

Alors que certains clichés ont la vie dure, le collectif Barbi(e)turix veut imposer une nouvelle vision des lesbiennes, moderne et éclectique. À l’origine, un fanzine lancé en 2004, réalisé par une quinzaine de volontaires, quinze riot girrrls qui veulent faire bouger les choses. En 2005, elles décident de lancer des soirées. De la Flèche d’Or à la Machine du Moulin Rouge, en passant par le Social Club, le Point Éphémère et le Nouveau Casino, ces soirées ont un seul point commun : elles débordent sur le trottoir… faute de place ! Puis vient le webzine www.barbieturix.com : actu, mode, société, culture, santé, sexe, billets d’humeur, il porte les idées du collectif et aborde les questions de genre sur un ton libre et décomplexé.

En dix ans d’activisme, Barbi(e)turix a su mettre en avant une scène artistique lesbienne bouillonnante. Une scène en constante évolution qui a su s’imposer dans le paysage culturel alternatif. 

L’EXPOSITION :

À mi-chemin entre la scène gay et le milieu féministe, la culture lesbienne s’est trop longtemps agitée en secret. Minorité dans la minorité, elle s’est construite en marge mais compose aujourd’hui un véritable réseau d’artistes de plus en plus influentes. Toutes s’activent pour questionner nos représentations et faire vivre une communauté avide de découverte et de changement. Depuis sa création, le collectif Barbi(e)turix se bat pour donner aux lesbiennes l’opportunité de s’exprimer sans complexes gràce à ses soirées, ses fanzine ou son site.
S’appuyant sur dix ans d’activisme artistique, BBX propose une exposition qui mettra en lumière les artistes qui ont participé à la vie du collectif. Ces dernières présenteront leurs travaux ainsi que plusieurs œuvres originales. Affiches, flyers, illustrations, mais aussi photos et vidéos dérouleront le film d’un Paris lesbien insoumis et inventif et inventif.

Cette exposition proposera les œuvres de (par ordre alphabétique) :

Elsa Barbillon, illustratrice
Féline Barre, illustratrice

Sarah Bastin, photographe

Vaïnuï de Castelbajac, illustratrice/graphiste
Rié Hirai, graphiste

Emilie Jouvet, réalisatrice/photographe
Denyse Juncutt, vidéaste/photographe
Fanny Katz, illustratrice

Bethany Makes Poetry, illustratrice
Chill Okubo, photographe

Marie Rouge, photographe

Silya de Senz, réalisatrice/comédienne
Clémence Thune, illustratrice

Flavie Trichet Lespagnol, photographe
Alessandra d’Urso, photographe

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EXPOSITION GABBER

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D’origine Yiddish le mot « Gabber » vient de l’argot d’Amsterdam et peut se traduire par « ami » ou « pote ». Il désigne un genre fondateur de la techno hardcore venu des Pays-Bas. Il s’est développé à la toute fin des années 80 dans la scène house et notamment au Parkzicht, illustre club de Rotterdam. Il devient extrêmement populaire au milieu des années 90 et les gabbers se retrouvent par milliers dans d’immenses festivals tels que les desormais mythiques Thunderdome.20 ans plus tard, le courant s’est développé mais reste encore peu connu. Le Gabber fascine par sa radicalité et l’esthétique de cette jeunesse «white-trash» version Hollande inspire musiciens, stylistes et artistes contemporains.

Du 1er au 13 Mai, Point Éphémère sera radicalement GABBER.

L’exposition retrospective GABBER retracera l’histoire du mouvement et mettra en regard documents d’archives et œuvres contemporaines. On y retrouvera d’une part des photos, des vidéos, des flyers, des pochettes de cds, des affiches des années fortes du Gabber et d’autre part des oeuvres d’une nouvelle vague d’artistes et stylistes tirant leur inspiration de cette imagerie puissante et radicale.

 

 

PACKAGE ICONOGRAPHIQUE : SOLDES #3 + GUERILLA GUARDENING
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SOLDES ALMANACH : WORDS OF WISEMEN & FOOLS
The wisemen points to a star and the fool looks at the boogers on the wiseman finger

SOLDES Almanach « pop et intello », est une revue  »d’art et d’essai » franco-belge, où la BD côtoie la recherche et l’investigation. « Pour qui dessinez, écrivez, éditez-vous ? » est une mauvaise question parce-que le public de SOLDES n’est pas préexistant, SOLDES crée son public. SOLDES est hors normes, sans cible, sans niche et sans gibier. Une assemblée contributive internationale où de multiples « JE » occupent tour à tour une scène de 180 pages au format géant qui attire un public hétérogène et curieux entre averti et non averti. SOLDES est la revue des ouvriers philosophes et des intellectuels bricoleurs.
Marc Borgers 

L’exposition de SOLDES ALMANACH c’est le package iconographique du #3 qui rassemble la plupart des originaux des artistes contributeurs (Philippe Lardy, Martes Bathori, Daniëlle Luinge, Carlos Kusnir, Thomas Agrinier, Delphine Duprat, Catherine Benoît, Cyrille Weiner, etc…), une mise en expo des textes de différents auteurs, dont Sybille Cornet, par Marc Borgers. Totem créé par Guerilla Gardenning.

Accrochage de l’expo par Philippe Lardy, Martes Bathori et Marc Borgers

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FINISSAGE PACKAGE ICONOGRAPHIQUE : SOLDES #3 + GUERILLA GARDENING

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18h conférence de DENIS ASFAUX
« Agroforesterie : le réveil des trognes »
Denis Asfaux est spécialiste en agroforesterie et administre l’Association Française d’Agroforesterie.

Le réveil des trognes : qu’est ce que l’agroforesterie ?
Durée : 30mn

Depuis quelques années, l’agroforesterie se fraie un chemin, en ville, à la campagne, et l’arbre, allié de toujours des agriculteurs réapparaît comme un enjeu de société. Présentation des enjeux, tour d’horizon rapide, en images et en paroles.

Des arbres, pourquoi faire ? Petit rappel :
• Stocker du carbone  • Fractionner les mouvements d’eau et améliorer la ressource • Tenir les berges et les talus • Réduire les pollutions engendrés par les produits phytos et fertilisants • Assainir les eaux domestiques • Enrichir le sol • Accompagner une agriculture durable • Donner du caractère aux paysages • Abriter et nourrir la faune et la flore • Produire du bois de feu, d’œuvre, d’amendement et de la biomasse en général (pourquoi pas des fruits ?) • Valoriser et embellir les espaces de vie • Favoriser une biodiversité transversale et vitale sur l’ensemble des territoires • Protéger hommes, animaux et cultures, infrastructures • Créer des microclimats • Limiter les phénomènes d’érosion • Anticiper les besoins en pharmacopée • Rêver un peu, beaucoup, même si le temps est compté.

Interlude musical avec le DD Blues Band 
Buffet de légumes, fleurs et insectes par Jeanne Diep.

19h30 conférence de STEVE READ
« Permaculture urbaine et transition »
Dans le cadre des interventions de Guerilla Guardenning et son Jardin Afghan au bord du canal St Martin

Scientifique de l’environnement diplômé de Greenwich University, Steve Read pratique la permaculture urbaine d’abord à Londres. En 2007 il fonde l’Université Populaire de Permaculture en France. Actuellement il prépare un livre chez Actes Sud. La permaculture n’ayant plus de secrets pour lui, il donne des cours et des conférences à travers le monde.

Dans ses conférences il explique comment utiliser l’art et la science de la permaculture aux fins de transformer nos systèmes socio-économiques et agricoles. Comment prendre soin à la fois de la Terre, de l’humain et de la nature. Quels sont les besoins fondamentaux de nos villes et de nos villages et comment y apporter des solutions permacoles efficaces.
Durée : 45 min

 

 

PORTES OUVERTES – LE PASSAGE – RÉSIDENCE DE CRÉATION DE PARIS BELLEVILLE

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À l’occasion des portes ouvertes des Ateliers d’Artistes de Belleville les 23, 24, 25 et 26 mai 2014, Le Passage propose aux visiteurs de découvrir son lieu de création artistique.

Artistes en résidence : Claire CHESNIER, Laure FRANQUES, Jason GLASSER, Rodrigo GUZMAN, Marie-Jeanne HOFFNER, Sarah JACQUEMOT FIUMANI, Julien LANGERDORFF, Susan LEEN, Lucie LINDER, OLYMPE75018, Atelier POLYSÉMIQUE, Mathilde ROUSSEL, Alexandra SÀ, RUIZ STEPHINSON, Stéphanie SOLINAS, Laurence VERDIER, Joao VILHENA, Axelle REMEAUD

L’espace se pare du savoir faire de ses artistes en résidence et de son histoire pour cette nouvelle édition des portes ouvertes.

Dans le cadre d’un travail collaboratif, la résidence accueille trois photographes membres de l’association des Ateliers d’Artistes de Belleville : Juliette CHESNAIS, Pierre WOLLBRETT et Patrick MONNIER exposent collectivement leur projets photographiques au sein de la grande halle du Passage.

L’exposition Résistance, rétrospective des 25 ans des AAB, au travers de retransmissions vidéos, de coupures de presse et de documents d’archives, revient sur ces années de lutte et de résistance où habitants et artistes se sont battus ensemble pour la sauvegarde de leur quartier. L’exposition est présentée dans l’usine.

Laurence VERDIER, artiste résidente et écrivain, et Matthieu GAUCHET, photographe, Aurélie BERTRAM, typographiste et Anna BOZOVIC, comédienne, proposent une fiction plastique “Les santiags sanguines”. Une installation interactive et narrative entre photographie, typographie, écriture et son. L’exposition est présentée dans l’atelier 6 jusqu’au dimanche 25.

Rodrigo Guzman et son équipe proposent au public des portes ouvertes d’assister à la réalisation de deux mobiliers design. Les curieux pourront voir de près le processus créatif et artisanal jusqu’à la réalisation finale. L’occasion aussi d’échanger avec les créateurs sur leurs métiers et leurs projets.
La présentation a lieu samedi et dimanche dans l’espace dédié au design au fond de l’usine.

Mû par une volonté de partage et de transmission artistique dans le quartier de Belleville, Le Passage invite à une initiation à la sérigraphie avec l’Atelier Polysémique et sa marque Platland, le dimanche 25 mai dès 14h dans l’usine. La marque d’objets alternatifs Platland propose les ateliers d’initiation à la sérigraphie : « JUST-DO-IT-TOI-MÊME » pour apprendre à produire soi-même et ensemble des objets « DÉCO-TENDANCE » au design inventif, low-cost et écolo-responsable. inventif, low-cost et écolo-responsable.

dimanche 25 mai 2014 / 14h-17h30
découverte de la sérigraphie
participation de 15€ (gratuité pour les habitants du 20e arrondissement)
inscription : info@laforge-belleville.org / 01 40 34 02 48

Accès 
Le Passage, Résidence de création de Paris Belleville, lieu-dit la Forge
Accès par le 18 rue de Belleville
75020 Paris

KIBLIND 10 ANS LA GIF PARTY feat. SUPERSCRIPT2 & PITAYA

Bandeau

Une bonne paire de GIFs pour son anniversaire : pour fêter ses 10 ans, Kiblind Magazine investit Point Éphémère pour une aventure inédite et créative autour du GIF, une première en France. Kiblind Magazine a fait appel aux studios Superscript2 et Pitaya pour réaliser une création lumière unique de plus de 10 000 LEDs, en hommage au format animé. Elle sera accompagnée de l’exposition GIF Galaxy, constituée d’une centaine de GIFs soigneusement sélectionnés, thématisés et mis en scène. Le collectif Art Brutal animera en outre un atelier de création de GIFs ouvert à tous.

Pour promouvoir plus encore la culture visuelle, le magazine a choisi cette fois-ci d’aller au-delà de la page. Ou plutôt s’en servir pour approcher d’autres territoires, ceux de l’animation et du design lumière, en consacrant une exposition au GIF. Si le GIF a été, dans un premier lieu, un format qui simplifiait la production d’images animées, il est devenu avec le temps un véritable marqueur de notre époque. Mieux, il est un terrain de jeu caustique et/ou artistique pour tout un chacun. Le GIF touche aux divers domaines approchés dans les pages du magazine (BD, illustration, photo, art numérique, vidéo, etc.) suivant ainsi sa ligne originelle : l’avant-garde à destination du grand public.

Pour ce faire, Kiblind a sollicité quelques-uns de ses chouchous pour réaliser des GIFs qui seront exposés de manière éphémère. Des créateurs au premier rang desquels nous trouvons les studios Pitaya et Superscript2 qui ont eu la lourde tâche de créer une installation lumineuse reprenant les codes du GIF et célébrant du même coup les dix ans du magazine. En dehors de cette réalisation inédite, Kiblind inaugurera son exposition GIF Galaxy, rassemblant la crème des productions passées, présentes et futures, représentatives des possibilités infinies de ce format numérique. De plus, Kiblind a demandé aux artistes présents dans ses Pages Blanches de se pencher sur le thème de la fête, afin de créer douze oeuvres inédites, vidéoprojetées durant le vernissage. Enfin, le collectif Art Brutal créera en direct des GIFs à partir des 48 Kiblind précédents.      

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SUR LES RAILS / TRANSPORTS EN COMMUN

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Panorama des initiatives pour la musique expérimentale dans l’accompagnement des autistes, personnes handicapées mentales, et public psychiatrique.

L’exposition Sur les rails regroupe des initiatives belges et françaises autour d’ateliers musicaux destinés à des publics autistes, handicapés mentaux ou public psychiatrique. L’atelier est l’unité de base de la vie en institution. Il découpe le temps en une variété de stimulations. Les ateliers artistiques ou musicaux en institution n’ont pas forcément destin à restitution publique, ce n’est pas leur vocation première, ils répondent d’abord à des objectifs éducatifs, de soin, d’occuper le temps. Les animateurs de ces ateliers sont souvent éducateurs, infirmiers, psychologues et même si on trouve souvent à leurs cotés des artistes intervenants, ils n’ont pas forcément le pouvoir en quelques heures d’intervention par semaine d’influer sur les choix institutionnels nécessaires pour porter plus loin ces projets.

Même si certaines institutions font figure d’exception et encouragent la création et l’ouverture vers l’extérieur, ces institutions qui sont en général là pour soigner et éduquer ne sont pas à priori de véritables curateurs artistiques et peuvent se révéler frileuses quand il s’agit de montrer des productions expérimentales. 

L’exposition Sur les rails souhaite mettre en lumière le travail d’un certain nombre d’ateliers musicaux liés par le goût de l’expérimental.

Archives de concerts noise dans un hôpital psychiatrique à Bourg en Bresse, instruments contrôlés par le cerveau, prototypes de lutherie spéciale adaptés à leurs propriétaires autistes de l’hôpital de jour d’Anthony, tentatives électroniques d’inventer un kit musical autour de logiciels libres et de capteurs en collaboration avec un fablab de Marseille. L’exposition Sur les rails est une somme d’objets et de documents, vidéos, d’enregistrements, qui se veulent photographie d’une dynamique, somme de petites entreprises locales qui s’inscrivent dans une démarche collective. Des concerts et une discussion / table ronde seront l’occasion de réunir ces intervenants.

A l’initiative de Transports en commun (nouveau collectif formé d’Atelier Méditerranée et de plusieurs ateliers pluridisciplinaires, dédié à la promotion de la musique expérimentale et des arts plastiques avec publics spéciaux, et au développement d’un réseau entre les acteurs de divers ateliers), cette expo est coproduite par le collectif MU et s’inscrit dans le festival B.O. (bande originale, paysage sonore autour du canal de l’Ourcq).

Atelier méditerranée

– En résidence ce printemps au Garage MU (lieu de diffusion et d’expérimentation du collectif MU, basé à Paris dans le quartier de la Goutte d’Or), il adapte le dispositif Sound Delta, système de création et diffusion de contenus sonores géolocalisés, conçu et produit par le collectif MU.


– Soutenu par Point Ephémère où il organise un atelier hebdomadaire avec de jeunes autistes de l’IME alternance (Paris 19e).
– vendredi 27 juin 2014 / 19h / Concert de Wild Classical Music Ensemble + Les Harry’s + le club des chats feat. Antoine Souchav + sonic protest Neue system DJ set / art brut rock / 10,20€ en prévente / 13€ sur place



 

DES JEUNES GENS MODERNES

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À l’occasion de l’avant-première du documentaire « Des Jeunes Gens Mödernes, post punk, cold wave et culture novö en France // 1978 – 1983 » le 3 juillet à 20h au MK2 Quai de Seine*, Point Ephémère accueille dans la foulée de la projection un plateau de concerts thématique, inédit et transgénérationnel, réunissant une série d’invités surprises de choix, pour une soirée tribute aux sonorités synthétiques et glacées de la Musique Möderne… Une partie de l’exposition à l’origine du film (initialement présentée à la galerie du jour agnès b. en 2008) sera également réactivée, largement enrichie de nouvelles pièces pour l’occasion, dans l’espace d’exposition de Point Ephémère, du 4 au 11 juillet.

NAPOLEON IS NOT DEAD! LE NOUVEL ATTILA

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Napoléon n’est pas mort ! Depuis des mois, il se prépare, sous les fondations de Sainte-Hélène, à envahir Paris. Cet été enfin, il revient, et établit sa base militaire à Point Éphémère. Napoléon is not dead est le fruit d’un marathon de 50 dessins réalisés en hommage au livre de Henning Wagenbreth, La vérité sur Napoléon : le secret de Sainte-Hélène. Ayroles, Capt’tain Cavern, David B., Joko, Menu, Placid, Parrondo, Tom de Pékin, Anne van der Lindem, Vanoli et bien d’autres ont ainsi à leur tour imaginé ce que l’Empereur serait devenu s’il n’était pas mort… Stripteaser ? Urbaniste ? Clochard ? Rebelle au Congo ?

 

BAD MAMA’S KARMA PRÉSENTE MAX PAPESCHI : LA SOCIÉTÉ DU SPECTACLE

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Le collectif culturel Bad Mama’s Karma oeuvre entre pour la mise en avant d’artistes émergents ou confirmés. Super star en Italie où un éditeur lui a passé la surprenante commande de son autobiographie (projet qui l’a beaucoup fait rire vu son âge mais qu’il a accepté) MAX PAPESCHI est un artiste côté dans de nombreux pays mais presque inconnu en France. Après avoir conquis les Etats-Unis, le Japon et une bonne partie de l’Europe, il fera ses premiers pas dans l’univers culturel français. L’idée de cette première exposition est de faire découvrir son travail au publique français tout en l’associant à d’autres formes d’art. Son travail, politiquement incorrect, montre une société mondialisée et consumériste et révèle de façon ironique toute l’horreur de ce style de vie. Les icônes cultes perdent leur effet rassurant et se transforment en cauchemar collectif.

Samedi 4 Octobre, dès 20h, le collectif Bad Mama’s Karma prend les commandes de Point Ephémère pour la Nuit Blanche

Au programme:
Exposition « La Société du Spectacle » de MAX PAPESCHI 
Vijing par K-net & Juis Yark – IMPULSIF Habillage Visuel  et Du bon SON avc en Dj set:

19h: Polaroid (PLRD)soundcloud // Electronic FutureBeats
22h: Lokidsoundcloud // GlitchHop Soul Electronic
00h: Parsifalsoundcloud // House DeepHouse Electronic

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EMTHEATRE PRESENTE NAPPES / INSTALLATION D’ELEONORA MARINO

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Dans le cadre du projet « Les saveurs de l’art » EMTHEATRE présente NAPPES Installation d’ Eleonora Marino sur la façade du Point Ephémère.

Nappes qui s’envolent, qui se tâchent, qui dévoilent des histoires et des morceaux de Vie. Elles sont là et nous regardent. C’est une installation, évolutive et interactive.

“Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication” et Région Ile de France, Ville de Paris, Préfecture d’Alsace, 104, Point Ephémère.

site internet
contact : emtheatre@yahoo.fr

 

BAD MAMA’S KARMA x NUIT BLANCHE

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Samedi 4 octobre, dès 19h, le collectif Bad Mama’s Karma prend les commandes de Point Ephémère pour la Nuit Blanche

Au programme:
Exposition « La Société du Spectacle » de MAX PAPESCHI 
Vijing par K-net & Juis Yark – IMPULSIF Habillage Visuel  et Du bon SON avc en Dj set:

19h: Polaroid (PLRD) – soundcloud // Electronic FutureBeats
22h: Lokid – soundcloud // GlitchHop Soul Electronic
00h: Parsifal – soundcloud // House DeepHouse Electronic

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FESTIVAL FANZINES! X LES ÉDITIONS FP&CF PRÉSENTENT : SACK OF WIND DE FAYE CORAL JOHNSON & MIKE REDMOND

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Dans le cadre du Festival Fanzines!, les Éditions FP&CF invitent le duo de dessinateurs anglais Faye Coral Johnson et Mike Redmond à exposer une série inédite et spécialement conçue pour le Point Ephémère. Cette exposition de dessins et sculptures, inspirée du film « À la poursuite du diamant vert » (1984), propose au visiteur de vivre la suite des aventures de Joan Wilder et Jack Colton. L’exposition sera accompagnée d’un livre reprenant les dessins exposés.
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DÉSERTEURS – VISITE GUIDÉE DE L’ABSENCE / STÉPHANIE SOLINAS

stephaniesolinas_webStéphanie Solinas, Déserteurs 

Dans le cadre de la Biennale de Belleville – En collaboration avec Point Éphémère.
avec Olivier Loudin

En 2013, Stéphanie Solinas réalise Déserteurs, une collection
de 379 images composant un inventaire exhaustif des portraits photographiques effacés par le temps répertoriés sur les soixante dix mille tombes du cimetière du Père Lachaise.

Déserteurs – visite guidée de l’absence prolonge ce travail sous la forme d’une visite où se mêlent la mémoire, la photographie et les destins perdus des anonymes qui peuplent nos identités.

Rendez-vous à l’entrée du cimetière du Père Lachaise – 71 rue des Rondeaux – Paris 20e

Réservation obligatoire : biennalebelleville2014@gmail.com

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LE POURQUOI PAS ? I – EXPOSITION INDIVIDUELLE DE STEPHANIE SOLINAS

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Certaines réalités sont invisibles pour l’œil. L’identité est de cette nature. Depuis plus de dix ans, méticuleusement, obstinément voire obsessionnellement, Stéphanie Solinas examine ses représentations, sa matière même. Puis, un jour, avec l’Islande comme terrain d’investigation, à l’image de l’explorateur des mers, l’artiste découvre un nouveau continent.

En 2013, Point Éphémère associé à Air d’Islande, agence culturelle dont la vocation est de renforcer les liens franco-islandais, font émerger une passerelle de résidence d’artiste. En juillet 2014, Stéphanie Solinas est accueillie à la SIM Residency de Reykjavik. Son exposition à Point Éphémère, Le « Pourquoi pas » I, est directement issue de ses expériences et recherches initiées lors de sa présence en Islande.

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XIII NOX – EXPOSITION COLLECTIVE – LOUIS-LUMIÈRE

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13 projets, une scénographie tamisée.

La promotion photographie 2015 de l’Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière présente ses projets de majeure lors d’une exposition au Point Ephémère, le 26 novembre 2014. Treize individualités aux projets tous aussi variés, proposant une interprétation personnelle du medium photographique et de ses possibles extensions. Un voyage dans une pénombre ambiante, entre viscéralité, expérimentation, appropriation du réel et questionnement des conceptions populaires.

Ouvrez grand les yeux et laissez-vous guider par un chemin lumineux (presque) tout tracé.

 

 

WINTER CAMP FESTIVAL EXPO : HELLO L.A. + ANABELLE DECAIX & ROMAIN S. DONALDIO

WINTERCAMP WEB

Spécificité cette année, le Winter Camp Festival investit un lieu central parisien, le hall d’exposition et bar du Point Éphémère, pendant toute la durée du festival, du 9 au 13 décembre.

Notre campement sera donc l’occasion d’exposer affiches, illustrations, et autres œuvres audiovisuelles ou web de Hello L.A. / Bertrand Blanchard. La photographie sera également à l’honneur puisque le Point Éphémère accueillera les œuvres des photographes qui nous accompagnent depuis le début de l’aventure Winter Camp Festival. Les tirages d’Anabelle Decaix et de Romain S. Donadio seront ainsi mis en lumière

Illustration // HELLO L.A.
En début d’année 2012, Bertrand Blanchard, historien de formation, claque la porte du label qu’il a cofondé en 2006. Dans la foulée, il crée un projet graphique -­‐ qu’il baptise d’un titre aux multiples clins d’oeil, «HELLØLA, Hello.L.A., hellola, hell o la» -­‐ et propose à des groupes et labels qui lui sont chers de leur façonner un visuel unique décliné en affiches exclusives, tamponnées et signées, réalisées à l’occasion de concerts, tournées, sorties d’albums, ou simplement imaginées sur les noms de ces artistes et leur résonance graphique. A ce jour, on dénombre près d’une cinquantaine de collaborations, des new yorkais de Son Lux et Anti-­‐ Pop Consortium aux pensionnaires du label Fake Four Inc. (Ceschi, Astronautalis, Moodie Black) en passant par Scroobius Pip, No Bird Sing, protégés de Sage Francis, sans oublier quelques autres représentants de la maison Anticon parmi lesquels Dosh et Serengeti. Bertrand Blanchard est l’auteur des visuels du Winter Camp Festival.

Photographie // Anabelle Decaix & Romain S Donadio
Photographes « officiels » de notre Winter Camp depuis ses débuts, Anabelle et Romain sont de farouches et fidèles amateurs de musiques indépendantes. Allah-Las, Archie Bronson Outfit,Dirty Beaches, Oiseaux Tempêtes, Timber Timbre, Owen Pallett… tous sont passés sous l’objectif de nos amis photographes. La musique est une passion pour nos deux acolytes mais l’exposition du Winter Camp Festival est également l’occasion de nous faire découvrir quelques uns de leurs autres univers.

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1.2.3 SOLEIL PRESENTE LES JEUX DU MONDE

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123 Soleil a été créée en 2000 par son président Franck Wambergue et son directeur Yves Lefèbvre. L’association a deux pôles : un pôle relatif à l’organisation de colonies de vacances et un pôle relatif aux jeux.  
Elle intervient dans le cadre des Ateliers bleus depuis 12 ans avec la mairie de Paris. Elle participe à des festivals sur le jeu, des expositions (salon des jeux mathématiques, fête nationale du jeu…). Elle intervient également dans les hôpitaux, les écoles, les colonies et pour les communes…

L’association a plusieurs expositions : sur les jeux de foot, les sports et les jeux ; sur les chevaux, les jeux d’estaminet, les billards, les toupies et les quilles, les trottinettes, les jeux monde…

WET PAINT COLLECTIF | SOUS LA TRANSPARENCE ILLUSOIRE DES MOTS

we paint collectif

«Sous la transparence illusoire des mots» c’est comme aller vraiment
à la rencontre des mots, avec notre matière, notre corps.

Arracher les mots à la page, les éprouver, leur donner corps et les
projeter dans un espace plus vaste. C’est un premier mouvement lancé
par Bernard Heidsieck. Evidemment, E. Dubois prend la direction d’un
questionnement relatif à une écriture transversale chorégraphique et
sonore. Le corps puis la voix, la voix puis le corps, comment le
mouvement transite d’un champ à l’autre, quel est son cheminement ?

«Sous la transparence illusoire des mots» est issue d’une recherche du
mot comme un territoire corporel, à déployer dans l’espace par la
voix, comme extension du geste ou inversement. La détermination de
matérialités des mots mis en bouche, les sensations développées
ainsi, présente les fondations même des états de corps et sous-tend
la composition chorégraphique.  Composer avec le mot, comme un geste en
mutation, composer, recomposer.

«Sous la transparence illusoire des mots» est une création
chorégraphique qui s’attache à déconstruire l’harmonie du texte
dont elle s’inspire, défaisant tout académisme linguistique pour
inventer un langage plein de sujet, de subjectivation et de relation.
Elle cherche à dévoiler la sensualité des mots hors du langage, hors
de toute rationalité linguistique.

Durant l’année 2014, le collectif We Paint a été accueilli aux Eclats
Chorégraphiques à La Rochelle, à la Briqueterie d’Ivry, au CND à
Pantin, à la Ferme Godier de Villepinte, aux Anciennes Cuisines de la
Ville Evrard (LAC) et au conservatoire CRI de Villejuif. Ils aurons
donc le plaisir de vous présenter une version presque finalisée.

PAS DE 10 ANS ! MAIS DE LA DÉRISION… ÉVÈNEMENT DE SOUTIEN À CHARLIE HEBDO

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PROGRAMME :

– Photocabine #JeSuisCharlie
– Exposition Participative & éphémère avec la revue Almanach soldes fins de séries
– Mur d’expression libre
– Atelier pour enfant et installation par Olympe Jaffré

– Christian ubl | danse | 19h-20h
– Lives sous forme de boeufs | à partir de 20h
+ nicolas ullmann | Dj set

********************
Vous avez été très nombreux à annoncer votre venue ce samedi pour les 10 ans de Point Éphémère. Au vu des terribles événements de ces derniers jours, nous considérons que la programmation de nos 10 ans telle qu’elle a été conçue n’est plus adaptée.

Celle-ci a donc été modifiée pour en faire un événement hommage, un événement engagé. Point Éphémère souhaite célébrer la mémoire de ceux qui ont fait vivre le rire et la dérision.

Une photocabine #JeSuisCharlie et un mur d’expression libre seront à votre disposition. Cette installation sera complétée par une exposition participative et éphémère à l’initiative de la revue Soldes avec plusieurs dizaines d’illustrateurs.

Dès 15h, des ateliers pour enfants (à partir de 6 ans). Les enfants sont invités à venir fabriquer leurs bannières symbole de liberté en compagnie de l’artiste Olympe Jaffré, résidente à la Villa Belleville. Aussi, Une installation participative imaginée par l’artiste sera présentée. Chacun pourra s’en emparer, intervenir dessus, la faire évoluer et grandir. AMENEZ VOS CRAYONS et votre solidarité !

Côté musique, Nicolas Ullmann prendra les platines après des lives hommages sous forme de boeufs. Des armes de joie et de fête massive.

«Solidarité», «être ensemble» sont des mots que l’on entend partout depuis mercredi. Dans un moment où il faut faire bloc, faire corps, la danse apparaît comme une évidence. Le chorégraphe Christian Ubl, accompagné d’Ingrid Florin et DJ Moulinex, réfléchira à comment se rassembler, dans un geste chorégraphique. Penser ensemble, et inventer, peut-être, la danse de Charlie.

Nous ferons entendre notre liberté d’expression et notre soutien. Nos pensées vont toutes à la rédaction de Charlie.

THE LB PROJECT

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The LB Project est une exposition itinérante à travers l’Europe ayant pour but de fédérer et de rassembler autour du Skateboard.
Lancée en juillet 2014 à Berlin, l’exposition  se ballade entre Copenhague, Barcelone, Paris, Amsterdam pour finir à Londres en mai 2015. Les œuvres présentées lors des expositions sont des planches de skate peintes par divers artistes de renommée mondiale.

La moitié des pièces présentées fera l’objet d’une vente aux enchères dans le but de récolter des fonds pour l’ONG Skateistan. La vente aux enchères aura lieu à New York en juin 2015 aux termes de laquelle les profits seront versés à l’ONG.

L’autre moitié des pièces fera l’objet d’un tirage au sort entre les internautes ayant participé sur le site the-lbproject.com.
Ceci dans le but de rendre l’art accessible à tous.

Une trentaine d’œuvres originales (skateboard) seront exposées du 13 au 25 janvier au Point Ephémère.

Les artistes participant au projet sont : Jeremy Fish (USA), Mark Foster (UK), Kid Creature (US), Todd Bratrud (USA), Mike Kershnar (USA), Lucas Beaufort (FR), Chad Eaton (USA), Michael Sieben (USA), Jeremyville (Australien),  Funeral French (UK), BB Bastidas (USA).
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Skateistan :
Créé en 2007 par Oliver Percovich, Skateistan est une ONG qui  utilise le skate comme un outil social et d’éducation en Afghanistan au Cambodge et en Afrique du Sud.
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KIBLIND MAGAZINE présente 1 CHIEN VAUT MIEUX QUE 2 TU L’AURAS

Kiblind web

Kiblind 51 : 1 Chien vaut mieux que 2 tu l’aurasExposition collective sur les chiffres

Vernissage le 29.01 à partir de 19h.

Le magazine Kiblind se radine une nouvelle fois au Point Ephémère en sa qualité de pourvoyeur de beauté actuelles. Pour son numéro 51, le gratuit s’est fendu d’un concept pas banal en distillant dix unes différentes réalisées par dix artistes aux goûts sûrs. Chacun de ces graphistes et illustrateurs s’est vu confier la représentation symbolique et/ou littérale d’un chiffre, en vue de la réalisation d’une couverture originale et d’un t-shirt produit en collaboration avec la marque parisienne Mamama.

L’exposition 1 chien vaut mieux que 2 tu l’auras tournera donc autour du principe des chiffres avec, bien évidemment, un focus sur le travail des dix artistes du dernier numéro, mais aussi un test joyeux de la perle indépendante Drei (« trois » en allemand), l’atelier participatif de création tamponnante et typographique « Des chiffres et moi » par la graphiste Chloé Chat et un corner mode façonné par les inénarrables de Mamama. Le tout sera enrobé dans de la feuille d’or par de la belle musique et une bonne humeur dépassant les limites du monde connu.

En partenariat avec : Clik ClkSnatchÉtapesRadio NovaRetard MagazineBewareStreet PressBrainWATM Mamama

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MÉDECINS SANS FRONTIÈRES présente BANGUI, LE MIROIR DES GHETTOS

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Depuis décembre 2013, la grande majorité des musulmans de République centrafricaine a dû fuir la moitié ouest du pays pour échapper aux exactions et massacres perpétrés par les milices anti-Balakas, groupes d’auto-défense majoritairement chrétiens. Cette violence sectaire a suivi la chute du régime du président Michel Djotodia, porté au pouvoir en mars 2013 lors du coup d’Etat dirigé par la Séléka, une coalition de groupes rebelles musulmans. Environ 10 000 Centrafricains se sont rassemblés autour de la grande mosquée centrale de Bangui dans le quartier de PK5. Ces musulmans, parmi les derniers de la capitale, comptent sur les forces internationales pour leur sécurité. Reclus, ils vivent dans une situation tendue et précaire. A quelques centaines de mètres de là, l’aéroport international MPoko accueille environ 30 000 déplacés chrétiens dans des conditions tout aussi déplorables. Beaucoup vivaient dans les zones à majorité musulmane, dont PK5, et peuvent difficilement rentrer chez eux.

Après plus d’un an de violences, des populations qui auparavant cohabitaient dans les mêmes quartiers sont aujourd’hui enclavées. Pourtant, chacune dans son ghetto, communautés chrétiennes et musulmanes sont confrontées aux mêmes conditions de vie précaires, au même système de santé défaillant, aux mêmes urgences médicales comme le paludisme ou la malnutrition, aux mêmes histoires d’exode, de séparation et de deuil. Les diptyques de l’exposition « Bangui, miroir des ghettos » mettent en regard des instantanés de vie quotidienne à PK5 et à MPoko pour en faire émerger ces similitudes.

>> Le jeudi 5 février
café-debat le 5 février à 18.00 avec différents intervenants dont notamment :
– Delphine Chedorge, chef de mission MSF de retour de RCA
– Jean-Marie Fardeau, Directeur du bureau français de Human Rights Watch.

>> Le samedi 14 février – 15h
performance street artist par Alex Kanos.
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SOIRÉE DESSINÉE #21 X POSCA

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Jeudi 19 février le Point Éphémère invite Les Soirées Dessinées à performer. POSCA, partenaire de l’évènement fournira aux artistes des feutres avec lesquels ils dessineront devant le public. L’occasion de voir les artistes faire une fresque inédite en public, d’échanger avec eux et de partager un moment créatif.
 
Dimanche 22 février à partir de 14H nous invitons le public à customiser des Art Toyz avec les artistes des Soirées Dessinées. Des Art Toyz ainsi que des feutres POSCA seront mis à disposition des visiteurs.

APRÈS-MIDI DESSINÉE : ARTOYZ X POSCA

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Jeudi 19 février le Point Ephémère invite Les Soirées Dessinées à performer. POSCA, partenaire de l’évènement fournira aux artistes des feutres avec lesquels ils dessineront devant le public. L’occasion de voir les artistes faire une fresque inédite en public, d’échanger avec eux et de partager un moment créatif.
 
Dimanche 22 février à partir de 14H nous invitons le public à customiser des Art Toyz avec les artistes des Soirées Dessinées. Des Art Toyz ainsi que des feutres POSCA seront mis à disposition des visiteurs.

VILLA BELLEVILLE | RÉSIDENCES D’ARTISTES PARIS BELLEVILLE | APPEL À PROJETS

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Villa Belleville – Résidences d’artistes Paris Belleville

APPEL A PROJET

91502584-4073-4934-b06c-28ff6a59ecce-webVilla Belleville – Résidences d’artistes Paris Belleville

Villa Belleville lance, pour le début du mois de mai 2015, un appel à projet. Les ateliers partagés et individuels accueilleront des plasticiens pour une durée de 9 mois maximum.



Début de résidence: début mai 2015

Date limite d’envoi du dossier: 15 avril 2015

plus d’infos
appel à projets

LAURENT CHAMPOUSSIN PRÉSENTE ELEPHANT

L.Champoussin ELEPHANT web

Préfiguration
ELEPHANT est une exposition de Laurent Champoussin qui a pour point de départ le film de Gus Van Sant sorti en 2003. Dans ce film la volonté photographique est énoncée distinctement dès les premières séquences et montre Elias, jeune élève et photographe, dans le parc du lycée appareil à la main qui aborde deux adolescents de son âge pour les prendre en photographie. Gus Van Sant a la même démarche tout au long de son film : il veut portraiturer – mais ce n’est pas le visage de la jeunesse américaine qu’il veut saisir, mais ceux singuliers et uniques d’une dizaine d’adolescents croisés au hasard des couloirs d’un lycée.

ELEPHANT est une proposition de relecture fixe du film autour de la discipline du portrait ; un retour au photogramme.  Les images ont le format 1,33:1 du long métrage et leurs dimensions sont calculées mathématiquement par rapport à la durée du plan dont elles sont issues. Le film comporte 100 plans, il y a donc 100 photographies.
L’impulsion pour chacune de ses images est née d’un geste précis composé par l’un des acteurs. L’image choisie peut être très proche de ce geste comme une photo-copie  mais peut aussi s’en éloigner sensiblement. Le geste qui était le point de départ a alors disparu, il a évolué, il a été transposé ailleurs.

L’exposition à Point Ephémère est une préfiguration d’ELEPHANT et une dizaine d’images seront montrées.

Laurent Champoussin est né en 1970, il vit et travaille entre Paris et Nantes. Il étudie l’esthétique de l’image et a travaillé pendant 15 ans dans l’industrie cinématographique, notamment comme producteur exécutif pour des films de Nuri Bilge Ceylan, Aki Kaurismaki ou Alain Cavalier. Depuis 2007, il se consacre totalement à la photographie et a participé à plusieurs expositions collectives et personnelles à Berlin, Paris, Madrid et New-York.
 
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ICI & DEMAIN FESTIVAL | EXPOSITION : TOXIQUE – GUILLAUME THOMAS | HOME – CHRISTIAN MAMOUN

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© credit photo :  Guillaume Thomas

Photographie : Toxique / GUILLAUME THOMAS

Expression pure, non réprimée.
Désir à l’état brut.
Toxique est mon double rêvé, animal, intrépide et incisif.
Aucune censure.
Rapport au monde direct, impulsif et sans compromis.
Salves de l’Inconscient.
Par nature chaotique.
Boite de Pandore.

Guillaume THOMAS, 24 ans – ENSAD
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Photographie : Home / CHRISTIAN MAMOUN

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© credit photo :  Christian Mamoun

En 5 ans, Christian Mamoun a déménagé 13 fois et changé 6 fois de ville. Vivant toujours entre plusieurs habitats temporaires, cet état de mouvement permanent a donné lieu à de multiples rencontres. Avec la série Home, l’artiste pose un regard subjectif sur ses rencontres et leur façon d’habiter leur espace.

Christian Mamoun SARGES, 24 ans – Photo/Vidéo, ENSAD
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ICI & DEMAIN PRÉSENTE | WORKSHOP : FAIS TON MONSTRE EN COULEURS

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© crédit photo : Simon Geneste

Fais ton monstre en couleurs – Simon GENESTE, 18 ans, Créateur industriel – ENSCI Les Ateliers
en association avec STABILO

LIBEREZ VOS COULEURS ET VENEZ CREER AVEC NOUS ! Coquin, malin ou vilain, un petit Monstre sommeille peut-être en vous.  Venez révéler votre Monstre idéal à l’occasion de cet atelier de création en partenariat avec STABILO ! Associez des formes, intégrez des morceaux de stylos, ajoutez une touche de couleur, puis mettez en scène votre Monstre.  Simon Geneste et STABILO vous invitent à participer en imaginant à votre tour une oeuvre monstrueuse et à repartir avec elle.

Ouvert à tous (à partir de 8 ans) dans la limite des places disponibles.
Les enfants doivent être accompagnés.

Nous vous conseillons de réserver pour faire votre monstre : icietdemain@gmail.com


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LES ÉDITIONS LE TRIPODE EXPOSENT : LES 400 COUPS | JACQUES ROUBAUD & EDGAR HILSENRATH

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Chaque année, Le Tripode propose à vingt artistes-sérigraphes d’offrir leur vision d’un livre de la maison d’édition sous forme de  20 estampes. Le projet des 400 coups s’arrêtera avec un vingtième texte en 2034  et 400 estampes au final, d’où son nom.
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Vernissage le 2 avril à 18h30 en présence des artistes : Les 40 sérigraphies seront proposées à la vente.
Courtes lectures d’extraits de Gilles Sivilotto « ANNOTATION 6.2 », PIÈCE  ÉLECTRO-ACOUSTIQUE. 

TOKYO INFRA-ORDINAIRE DE JACQUES ROUBAUD 
Vous souhaitez explorer la boutique de sanitaires TOTO, partir en balade avec une coccinelle, poursuivre une méditation sur le temps grâce aux horloges Daimyo ou flâner dans les jardins japonais ? Tout cela est possible grâce à Tokyo infra-ordinaire. Durant le temps d’un livre et d’une ligne de métro circulaire dont il fait le tour, Jacques Roubaud repart dans une exploration du monde et de sa mémoire en ordonnant comme il peut ses pensées grâce à une arborescence des paragraphes pleine de couleurs et de numéros. 

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LE CONTE DE LA DERNIÈRE PENSÉE D’EDGAR HILSENRATH 
Thovma Khatisian est mourrant, il se souvient dans une dernière pensée  de sa vie tumultueuse. Né en 1915, durant le génocide arménien, il porte dans sa chair la mémoire d’un peuple décimé… Le Conte de la dernière pensée témoigne une nouvelle fois du génie d’Edgar Hilsenrath. L’auteur, survivant de la Shoah, y rend un hommage extraordinaire aux victimes du génocide arménien de 1915. Le livre mêle avec virtuosité le tragique et la farce ; il rejoint ainsi par sa puissance les autres romans, désormais cultes, de l’auteur : Nuit, Le Nazi et le Barbier et Fuck America.

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En partenariat avec Le Goethe Institut

KIBLIND 52 PRÉSENTE CLUB D’ÉCHECS | VARIATIONS AUTOUR DU JEU

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[événement de Printemps]
Le 52e numéro se transforme en plateau de jeu, avec une couverture carrelée et des pièces à découper, le tout fourni par le studio dijonnais Tout Va Bien. En sus, Kiblind est allé demander à ses amours visuelles de la saison de revisiter à leur tour les figures emblématiques du jeu séculaire pour ses « Pages Blanches ». Michel Nguie, Nimura Daisuke, Jun Cen, Thomas Danthony, Maïté Grandjouan, Edith Carron, le studio Pierre Pierre, Yannick Martin, l’Atelier Bingo et Yoko Homareda se sont donc prêtés au jeu de la libre interprétation du fou et de ses amis.

Pour encore un peu plus de sport, Kiblind saisit l’opportunité et propose à tous d’entrer dans son club d’échecs via un challenge lancé à ses lecteurs : modéliser la pièce d’échecs de son choix, pour gagner son impression en 3D et une petite suite Adobe qui va bien. Un défi lancé à la face du monde qui tirera jusqu’au 1er mai, avec la possibilité de se tester en live au Point Éphémère. En cerise sur la forêt noire : un atelier sculpture pièce d’échecs animé par Yoko Homareda et le jeu d’échecs le plus léger au monde. Mise en musique : Tourne Disques.

En bref :
Atelier Tout va bien (Expo originale)
Yoko homareda (Atelier)
Impressions 3D (Workshop + Challenge)
Tourne Disques (DJ set)

En partenariat avec :
Point Éphémère, Adobe, Fedrigoni, Ooblik, Manufacture des Deux Ponts, Sculpteo, Étapes, Snatch, Radio Nova, Clik clk, Brain Magazine, Beware !, Street Press, Retard Magazine

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VILLA BELLEVILLE PRÉSENTE 965 JOURS À 58 MÈTRES

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Depuis 3 ans, Villa Belleville propose aux artistes un ensemble d’ateliers dédiés aux arts visuels : peinture, sculpture, installation, vidéo, illustration, bande dessinée, mode, design. Une multitude de pratiques pour autant d’artistes résidents.

Entre art contemporain et artisanat d’art, le lieu s’ouvre au public grâce à des workshop. Ainsi, la sérigraphie, la création de mobilier, l’écriture ont trouvé leur place dans une programmation tournée vers les habitants du 20e arrondissement de Paris.

Ces ambitions d’échanges, cette volonté de partage, ce besoin de donner la parole aux
artistes trouvent écho dans l’événement 965j à 58m, des 10, 11, et 12 avril prochains.

Cette rétrospective fait ouvrir exceptionnellement les portes de cette ancienne manufacture et propose de dérouler le fil de trois ans de travail, de cohabitation, et de synergies communes. Elle se fait le témoin de la somme de ces singularités artistiques et humaines.

À l’image de son environnement, Villa Belleville est un lieu à part, un îlot dans Paris, qui se nourrit de la richesse des pratiques qui la compose et des actions de proximité qu’elle mène au coeur de Belleville. Le motif de l’île comme métaphore de la résidence dessine le trait d’union entre la manifestation et l’édition collective réalisée pour l’occasion : un livre d’artistes qui devient le témoignage matériel et durable d’un évènement éphémère.

965j à 58m, c’est une exposition collective, des projections, des ateliers participatifs, des concerts à découvrir le 10 avril lors du vernissage et pendant l’ensemble du week-end. Le temps fort de la manifestation est centré sur l’exposition : – Ce n’est pas une heure pour les histoires de revenants. Rentrons. (commissaire d’exposition : Yannick Langlois). Au cœur du projet cette proposition réunira une vingtaine d’artistes passés par Villa Belleville. Cette manifestation en plusieurs temps s’ouvre à tous les publics, tous les âges, tous les horizons.

TOUS LES DÉTAILS DE LA PROGRAMMATION : ICI

Villa Belleville – Résidences d’artistes de Paris Belleville
23, rue Ramponeau 75020 PARIS


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ALICE LEWIS + THOUSAND | DOUBLE RELEASE PARTY

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ALICE LEWIS (FR – Kwaidan Records)
: Un parcours artistique riche, des expériences aux côtés de Sébastien Tellier en tant que choriste ou en tant que compositrice de musiques de films : Alice Lewis est un phénomène complexe et passionné avec un engouement et une volonté sans failles. Après un premier album « No One Knows We’re Here » qui marquait en 2010 le coup d’envoi d’une belle carrière, la talentueuse brunette revient enfin avec « Your Dreams Are Mine », à paraître le 31 Mars prochain.

Pour accompagner la sortie de ce nouvel et éclectique opus, mêlant l’acoustique à l’électronique, le calme à la dérive, Alice Lewis entame une tournée et s’arrête au Point Ephémère, en terre connue, pour ravir ses fans et ceux qui ne demandent qu’à le devenir.
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THOUSAND  est le projet de Stéphane Milochevitch. Passant le début de son adolescence au Texas, il y forge son identité musicale, culturelle et linguistique. Batteur dès l’âge de sept ans, il se tourne ensuite vers divers instruments qu’il s’approprie en autodidacte selon ses besoins d’expression, pour remplir les 4 pistes de son enregistreur à cassettes.

Un premier album de folk brut (Arbouse recordings, 2008) dévoile un artiste dont la sincérité et l’authenticité séduisent la critique et ses pairs. Malgré l’absence de promotion, la presse ne tarit pas d’éloge, et le chanteur américain Josh T. Pearson reprend ses chansons sur scène comme sur disque.

Si son activité s’étend aux arts plastiques (dessins, conceptions de pochettes, affiches, T-Shirts, …), la musique demeure le mode d’expression privilégié de Stéphane. Son second album l’éponyme ‘Thousand’, produit parYann Arnaud (Air, …) et Frédéric Lo (Daniel Darc,….) est le fruit d’une longue et belle épopée (avec, entre temps, une apparition à l’écran et sur la B.O. du film de Christophe Honoré ‘Les Bien-aimés’).

Entouré par Olivier Marguerit (basse, clavier chant), Raphaël Séguinier (batterie), Emma Broughton et Maud Nadal (chant), Thousand y dévoile une inestimable collection de perles pop-folk, un songwriting élégant et racé, addictif et soyeux, qui doit autant aux Supremes qu’à Bill Callahan.

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LA LUCARNE #3 | EXPO

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Pendant toute la durée du festival, la galerie d’expositions du Point Éphémère accueille un « Off » en accès libre pour découvrir des créations originales mêlant cinéma, photographie, dessin… et football !

AU PROGRAMME :

➤ Football Mishmash. Artiste : Alex Bennett. Illustration géante faite à la main représentant plus de 500 glorieux (et d’autres moins glorieux) évènements de l’histoire du football avec environ 2000 personnages représentés. 
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➤ Terre de foot. Aurélien Abels Eber, Romain de La Bouvrie et Thomas de La Bouvrie. Photographies issues du livre Terre de Foot, sur les différentes manières de jouer au football aux quatre coins du monde. 
éditions intervalles

➤ Poster FC c’est une équipe d’artistes internationaux reconnus (Etats-Unis, Angleterre, Italie, Corée du Sud, …) qui revisitent la culture foot à travers une série d’illustrations originales. 
poster fc

➤ Présence de nombreux baby-foots et autres jeux vintage.

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TAFMAG & NOD PRÉSENTENT INNER’ART

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Inner’Art est né de l’idée du magazine culturel TAFMAG et de la marque de design NoD d’organiser un salon d’art contemporain revisité pour y promouvoir les nouvelles tendances d’une jeune génération d’artistes et de créateurs. Il a pour vocation d’être un événement bisannuel (automne / printemps) où est proposée une alternative aux événements régis par les grandes galeries du monde de l’art contemporain en invitant des artistes émergents et indépendants.
facebook Inner’Art

Lors de cette première édition, Inner’Art proposera un parcours pluridisciplinaire : design, arts numériques, graphiques, visuels et sonores. L’événement sera rythmé par un vernissage d’ouverture, une soirée de performances musicales et une après-midi de clôture.

Edouard Burgeat est un artiste aux multiples influences dont les travaux explorent l’installation, la photographie et le design. Né à Paris, l’artiste étudie à la Saint Martins de Londres et parcours le monde à travers de nombreux voyages qu’il utilise afin “d’exercer au mieux son oeil à reconnaître les détails improbables des situations pouvant avoir l’air banales aux yeux du monde”. Dans ses oeuvres, Edouard détourne des objets chargés d’histoire, répondant ainsi à un besoin de préserver la mémoire collective. En les assemblant à des matériaux et des techniques contemporains, jouant entre sacré et profane, il dénonce de manière cynique l’évolution du monde moderne.

Juliette Seydoux est une illustratrice française. Née et élevée à Paris, elle a choisi d’étudier à New York afin de développer, à la Parsons School, son approche du dessin. L’artiste explore dans son travail, l’illustration et les arts appliqués. Fascinée par le détail, les animaux sont pour elle un terrain de jeu technique et poétique. Elle a par ailleurs réalisé pour la première collection de sweats et t-shirts de TAFMAG, un dessin intitulé “Mouche-ville”, inspiré d’une mouche que l’artiste a croisée sur un vol Paris- Los Angeles. Juliette Seydoux a trouvé cocasse qu’une mouche se retrouve dans une ville qu’elle n’aurait jamais pu “visiter” sans prendre l’avion.

Hugo Schmitt est un artiste français. Il commence ses études par le cinéma avant de se réorienter vers les beaux-arts. Après un bref passage aux ateliers de Sèvres, Il intègre La Cambre à Bruxelles dont il est diplômé en 2013. Son travail explore de nombreux médias, la vidéo ou la photographie. il s’exprime toutefois surtout en 3 dimensions au travers de la sculpture et des matériaux nouveaux.

ART NUMÉRIQUE : NYX VISUAL est un label visuel français, spécialisé dans le motion design et la scénographie. Fondé en 2010, son domaine d’activité principal concerne la production artistique, soit la production d’artistes et d’oeuvres en relation avec l’art numérique. Le label a notamment équipé deux clubs avec des installations permanentes comme la « Lightbox » du Panic Room à Paris et également au Club Feria à Tokyo. Leur dernière activité concerne la scénographie corporate, avec la volonté de concilier ou réconcilier l’Art et la Communication de marque.

DESIGNER/LAURÉATE DE L’APPEL A PROJET : Née en 1990 à Nantes, Sophie Vaugarny débute des études en arts appliqués. Elle développe ses compétences en architecture en effectuant un BTS Design Espace à Angoulême avant de s’orienter vers le design d’objet en intégrant en 2010 l’École Supérieure des Beaux Arts d’Angers. Elle obtient en 2014 le diplôme national supérieur d’expression plastique, option design. C’est au cours d’un stage auprès d’Alexandre Moronnoz, qu’elle développe un design plus global. Elle retranscrit alors sa vision du design comme la traduction d’un moment, d’une critique, d’une révélation ou encore d’une interrogation destinée à un large public.

APRÈS MIDI/CLÔTURE – dimanche 24 mai dès 14h : Pour clore ces 4 jours de festivités, Inner’Art organise un dernier temps fort en musique pour animer ce dimanche après-midi et finir en beauté :

Amante rebelle d’une disco sans âge, L’Impératrice revient d’un long voyage. Connue pour ses morceaux naïfs et balnéaires, l’Impératrice crée un nouvel espace sensible et charmeur où règne une atmosphère cinématographique. Après un grand succès sur la scène du point éphémère lors d’une soirée TAFMAG, l’Impératrice revient avec une performance sonore et artistique présentée au Palais de Tokyo, le 24 avril, promettant une expérience visuelle et sensorielle inédite.

Dose records, du latin dosis, emprunt savant au grec « dósis » (don, action de donner), est un label parisien de musique électronique crée en 2013. Avec déjà de nombreuses soirées dans les plus grands clubs parisiens à son actif (Nuba, Panic Room ou encore le Badaboum), Dose Records s’empare cette fois-ci du Point Éphémère pour clôturer en douceur ce premier festival d’art contemporain.

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DORIAN JUDE PRÉSENTE THE WILL OF DESIRE, PART ONE : ANOMALIA

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Attention, l’exposition ne sera pas visible du mercredi 20 mai au lundi 25 mai 2015

Le travail de Dorian Jude naît de multiples interrogations, plus particulièrement de celles liées à l’humain, à son existence et à celle d’autrui, à la place de l’homme dans la société contemporaine. Les théories sur l’être, l’Humain, principalement développées depuis le XVIIIéme siècle, entretenant l’Altérité comme danger potentiel et non comme force commune, sont le terreau de ses interrogations. Dorian Jude utilise pour ce faire le dessin avec un minimum d’outils : la mine graphite, la mine rouge et des crayons de couleurs sur papier pour traduire et montrer pourquoi/comment le corps vit avant tout le corps de l’autre comme une opposition au sien et, de quelle manière il peut s’inscrire dans un espace social.

Dans une société qui catégorise tout ce qu’elle peut, des genres aux communautés en passant par les fonctions, où chacun devrait se fondre dans une case qui lui serait allouée, au rythme effréné des informations constantes qui ne font que passer pour être aussi vite oubliées, l’homme ne cesse de se demander qu’elle est son existence sociale, comment s’intégrer s’il ne répond à aucun critère lui permettant d’entrer dans une catégorie. Il en ressort de la violence infligée, entretenue, subie parfois au détriment d’une réflexion construite et posée, d’une approche et d’une observation de l’autre bienveillante et sans apriori.

Comment traduire cela dans la forme ? Dorian Jude y répond en mêlant les corps, au plus profond de leur chair, qui s’imbriquent ou s’opposent, sont dominés, parfois égaux, qui cherchent et puisent leurs forces dans l’autre pour se positionner ou périr. Ils ne forment plus qu’un dans Les Lutteurs où tout se joue dans des corps emmêlés, moment paroxystique, ligne de tension résumant tout un combat, celui d’une vie ? celui d’une place à trouver ? Des corps de chiens mêlés qui racontent une rencontre aux interprétations multiples dans Dog’s playground pour atteindre une tension humaine condensée dans Le Combat où l’on se demande ce qui se joue. Jusqu’à poser son regard sur un combat que chacun mène pour des idéaux, une reconnaissance sociale voire plus dans L’Emeute. Dans cette fresque réalisée à la mine graphite les formes se brouillent dans une tension mêlant visages aux crispations extrêmes à ceux sans traits, des corps brutalisés, amputés qui résument toute la violence qui ponctue les oeuvres de Dorian Jude. Le trait parfois effacé et volontairement délicat de ce dessin contrebalance la dureté du propos tout en l’accentuant subtilement.

La précision du dessin ne fait qu’accroître le malaise, le questionnement qu’impose ces corps perfectibles, torturés, marqués dans leur chair. Veulent-ils se rapprocher ou se distancier de l’autre ? Comment les appréhender ? Que nous raconte ce visage, cet oeil plus particulièrement mutilé de Selfportrait ? L’homme abîmé sur sa face, n’ayant plus le choix que de se mettre à mal n’étant plus protégé du regard de l’autre dans la sphère extérieure. L’homme et sa mutilation comme seuls face au monde pour se faire une place dans une société où l’apparence est dominante et le défaut physique est mal appréhendé. Là encore l’artiste réussi à faire de la blessure une force, nous faisant voir l’âme au-delà de la perfection de l’autre partie du visage. Dorian Jude aide à voir, à accepter les différences, à regarder l’autre comme un être pensant et non comme une apparence.

Apparence à laquelle il ne faut pas se fier mais, regarder plus loin que les attraits masculins qui prédominent d’ailleurs dans le corpus graphique de Dorian Jude. Les femmes mêmes ont quelque chose de masculin dans leur corporalité tel dans La chasse #1. La féminité se trouvant dans les attributs physiques ancestraux liés à la figure maternelle dans La Chasse #1 et La Mère. Dans la série Mes Constellations L’homme dominant, physiquement reconnaissable, pénètre un yantra brodé, l’organe pénétré, sexuel mais non sexué, est, quant à lui, matérialisé par un symbole spirituel. L’artiste suggère par la forme abstraite de regarder au-delà de l’archétype social de la représentation de l’acte sexuel, du dominant et du dominé.

De la même manière que cette dominance virile de l’homme est montrée brutalement à travers le stéréotype masculin qu’est la voiture dans la série Car Crashes. L’homme dans sa puissance détruit par un des archétypes qui le représente. Dorian Jude se sert des symboles classiques de l’iconographie occidentale et non occidentale et les lie à ceux de notre société contemporaine pour mettre en avant les questionnements inhérents au corps humain, à l’homme, encore et toujours dans son évolution dans une société qui le remet perpétuellement en cause voire à mal.

DORIAN JUDE est né en 1980, il vit et travaille à Paris. Diplômé de l’école des Beaux Arts de Nantes en 2005, il a travaillé dans l’industrie joaillière avant de revenir sur la scène artistique. Il a participé à des expositions collectives et personnelles : à la galerie IPSO-FACTO à Nantes en 2005 avec Franck Lamy et Beatrice Cussol, Avis de recherche en 2005 au Lieu Unique et à l’ERBAN à Nantes, 133BPM sur une proposition d’Anne Frémy la même année, POST- en 2010/2011 à l’espace THINK & more, puis différentes expositions collectives à la Galerie PapelArt à Paris et entre 2011 et 2014, aux RonchauxRoom à Besançon entre 2011 et 2013 également, à deux reprises avec entre autres Virginie Barré, Olivier Nottelet, François Marcadon. En 2012 il participe à Art Paris Art Fair au Grand Palais, et est invité par la revue The Drawer à une carte blanche pour le Numéro 3. Il présente actuellement un dessin de la série Carcrashes au Mac Val pendant l’exposition Chercher le garçon (visible jusqu’au 30 Aout 2015), a collaboré avec le restaurant du Mac Val pour une illustration ayant trait à l’exposition en cours et prépare une résidence de recherche au centre étudiant de Zagreb pour son projet The Will Of Desire. Il collabore parallèlement avec la presse et des maisons de Luxe pour des illustrations et des cartes blanches depuis 2009.

Sandrine Abbadie

 

 

 

DIAMÈTRE PRÉSENTE RAVAGES

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Une exposition à l’initiative de l’association Diamètre. Faire des ravages (dans les cœurs): susciter des passions amoureuses. L’exposition RAVAGES, portée par l’association Diamètre, est née d’un appel à projet lancé à de jeunes artistes en novembre 2014. La contrainte principale : la « destruction » de l’œuvre par son créateur. Cette dernière permet d’envisager le geste artistique dans une temporalité accélérée, rappelant le caractère éphémère de toute oeuvre d’art. De l’anéantissement brusque au lent démantèlement, du système autophage à l’action externe, de la métamorphose à l’effacement total, les artistes présentés varient les médiums de production et les processus de destruction. Les réponses formulées à l’appel à projet ont pour beaucoup révélé la nécessité de détruire pour, justement, reconstruire. Sorte d’initiation purificatrice, cette action s’apparente dès lors au geste sans lequel la jeune création ne pourrait trouver sa place dans un paysage saturé de concepts et d’icônes. Treize jeunes artistes émergent ici de leurs cendres. Ces phénix se sont autant intéressés à l’idée de destruction qu’à celle de disparition. Léa Blot masque des objets à l’aide de scotch, bâtissant des ruines dont on ne perçoit que les contours. Dans sa vidéo, Clara Borgen se laisse dévorer par un paysage tandis que Léo Lescop gomme les courants d’air. Les oeuvres quittent parfois l’espace d’exposition, à l’instar des cartes postales de Marion Balac, peu à peu emportées par les visiteurs ou des sphères de Jimmy Beauquesne enterrées les unes après les autres par certains de nos curateurs dans un lieu gardé secret. La solennité de cette action fait directement écho aux cierges de Jeanne Berbinau Aubry. Alors que l’oeuvre de cette dernière invite le spectateur à ressentir le danger d’une explosion latente, la sculpture en paraffine de Io Burgard se consume lentement et interroge notre époque de l’instant. Gabrielle Desjean, elle, dépèce un chien mi- peluche mi-machine,auquel elle avait pourtant donné naissance. Cette destruction au caractère cérémoniel et performatif, répond à celle de Louise Recoing dont la sculpture s’effondre doucement lors d’un rituel presque mystique. Tout aussi spectaculaire, le module géométrique de Benjamin Testa nous invite à une nouvelle expérience de l’espace. Emmanuel Guillaud, lui, perçoit cette contrainte de la destruction d’une nouvelle façon, en questionnant l’oubli d’une figure artistique féminine dans l’histoire de l’art. Aude Laszlo de Kaszon et Manon Dard l’interprètent, finalement, comme la métaphore de l’œuvre échappant à son créateur une fois exposée. C’est de cette richesse interprétative qu’est née l’ambition de créer un espace d’exposition sans cesse en mouvement, loin de toute logique de conservation. Amorcées dès le vernissage, les destructions tantôt se chevauchent tantôt se succèdent. Visiteurs, artistes et curateurs se laissent surprendre ensemble par la progressive métamorphose de l’exposition. Pendant six jours, le Point Ephémère ne sera plus tant un lieu de monstration qu’un espace d’expérimentation.

Artistes  : Jimmy Beauquesne / Jeanne Berbinau Aubry  / Léa Blot / Clara Borgen / Io Burgard / Aude Laszlo de Kaszon et Manon Dard / Gabrielle Desjean / Léo Lescop / Emmanuel Guillaud / Louise Recoing / Benjamin Testa / Marion Balac

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SINGAPOUR MON AMOUR : POLITICS AND POETICS OF SPACE(S)

singapour_Web© Nguan, Singapore, 2012 

A écouter sur France Culture, l’émission Ville-Mondes sur Singapour :
>> 1ère escale
>> 2ème escale
 
L’exposition 
Politics and Poetics of Space(sprésente une sélection d’oeuvres de huit artistes dont la recherche s’intéresse au développement social et urbain à Singapour. À travers des observations subtiles, conceptuelles ou spéculatives, ils portent leurs regards sur des espaces inaperçus, négligés ou imaginaires, ainsi que sur la vie quotidienne dans la périphérie. Distanciés de l’image très médiatisée de la métropole moderne, ils dévoilent la vision d’une ville tranquille fonctionnant avec un rythme plus lent et qui peut donner lieu à une réflexion critique. La poésie inhérente des images choisies résonne avec une pièce sonore qui complète la sélection. L’exposition est conçue par Silke Schmickl en collaboration avec Catherine David.

« Manifestation organisée dans le cadre de Singapour en France – le Festival (26 mars – 30 juin 2015) www.singapour-lefestival.com » 

Artistes: Philipp Aldrup, Chye Teck Chua, Debbie Ding, Bani Haykal, Godwin Koay, Nguan, Ruyi Wong, Nelson Yeo

The exhibition Politics and Poetics of Space(s) presents a selection of works by eight contemporary artists, who dedicate their artistic research to exploring social and urban developments in Singapore. Through subtle observations, conceptual or speculative approaches, they focus on unseen, neglected or imaginative spaces, as well as everyday life in the periphery. Distanced from the highly mediatised image of the modern metropolis, they unveil the vision of a quiet city that functions at a slower pace, which gives the viewer room for critical reflexion. The inherent poetry of the chosen images resonates with a sound installation that complete the selection. The exhibition is curated by Silke Schmickl in collaboration with Catherine David.

« Event organised as part of Singapour en France – le festival (26 March – 30 June 2015) www.singapour-lefestival.com »

Artists: Philipp Aldrup, Chye Teck Chua, Debbie Ding, Bani Haykal, Godwin Koay, Nguan, Ruyi Wong, Nelson Yeo

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Un projet de Lowave, conçu par Silke Schmickl.
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CAHIER DE VACANCES POUR LA PLAGE, LA RÉVOLUTION ET LES DINERS MONDAINS

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Originaux et reproductions de Steve Michiels à l’occasion de la parution au Frémok de Cahier de vacances pour la plage, la révolution et les dîners mondains.

Avouez-le, vous avez besoin de temps en temps d’un moment de détente. Pour cela, rien de tel qu’un professionnel. Steve Michiels a une solide expérience d’amuseur public dans les journaux belges. Son esthétique ronde et bonhomme, flirtant avec le surréalisme belge, sait à merveille nous parler de la face obscure de l’humanité, non pour nous tirer des larmes, mais pour nous arracher des sourires doux amers. Observateur bienveillant mais sans illusion, voilà un artiste qui a le mérite de nous ramener à notre condition : un animal aux mœurs bien étranges. Et c’est bien le cas de son Cahier de vacances pour la plage, la révolution et les dîners mondains, paru en juin 2015 au Frémok.

Coloriage, vie sexuelle des bêtes, plaisir sans risque, jeux des 9 erreurs, le tout rythmé par les meilleurs moments de la vie du chauve et moustachu Albert… Avec cette exposition, vous ne vous ennuierez plus jamais dans vos moment de pause. Mieux, vous ne cesserez d’y retourner pour stimuler votre esprit engourdi par les chaleurs estivales. Indispensable quand la température monte, quand l’ennui guette ou quand partent en fumée les faux semblants.

JERK OFF #8 | PAUL HARFLEET PRÉSENTE THE PANSY PROJECT

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JERK OFF FESTIVAL

Le Jerk Off Festival se déroulera du 11 au 25 septembre 2015 dans plusieurs lieux de Paris : le Carreau du Temple, le Point Éphémère, le Petit Bain. Pluridisciplinaire, à la croisée de la culture queer et des scènes alternatives, Jerk Off distillera sa programmation éclectique (mais pas hermétique) autour des propositions d’une quinzaine d’artistes. Le festival mettra ainsi à l’honneur la photographie, la danse, la performance et la musique. A travers ces oeuvres, le festival propose une nouvelle façon de penser la multiplicité des identités et des corps, des sexualités et de ses représentations, affirmant haut et fort sa transdisciplinarité. Prônant la diversité des arts et des cultures, Jerk Off invite aussi à la diversité culturelle, au mélange des influences et des attirances.
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THE PANSY PROJECT
L’artiste anglais Paul Harfleet, basé à Londres, plante des fleurs de pensées sur les lieux où des actes homophobes ont été commis.

Il trouve le morceau de terre le plus proche de l’endroit où l’incident s’est passé et sans autorisation y plante une fleur de pensée anonyme.
La fleur est ensuite photographiée in situ et diffusée sur les réseaux sociaux.
L’image est titrée d’après l’acte homophobe. Des titres comme « Dégage Salope ! », « Tu n’es plus ma fille ! » révèlent la réalité du quotidien des personnes lesbiennes, gay, bi ou trans, souvent ignoré par les médias.
Cette action est un geste de résistance silencieuse. Certaines pensées s’épanouissent tandis que d’autres flétrissent au coeur de nos paysages urbains.
L’artiste s’est mis à planter des pensées pour marquer sa propre expérience de l’homophobie dans les rues de Manchester au Royaume Uni. Aujourd’hui, il fait des plantations pour les autres autour du monde. De Londres à New-York, Hong Kong et tout récemment à travers la France pour le documentaire « Les pensées de Paul » , produit par Bangumi et réalisé par Jean-Baptiste Erreca dans le cadre de la 20éme Nuit Gay sur Canal+.

Depuis dix ans, l’artiste anglais Paul Harfleet parcourt le monde en laissant des «pansies» sur les lieux où se sont déroulées des agressions homophobes. «Pansies», un mot synonyme de mépris tristement connu des couples du même sexe quand ils en sont l’objet. Équivalent de «tapette» dans notre langue. Mais ce terme a une autre facette. En anglais, s’il connote péjorativement une personne homosexuelle, il désigne aussi la pensée, la fleur. En plantant ces fleurs sur ces lieux de sinistre mémoire, Paul Harfleet marque une transition du dégoût à la beauté, une démarche qui a pris le nom de «The Pansy project». Depuis le début de l’année, les caméras de la société de production Bangumi accompagnent l’artiste à travers la France. Ce documentaire «Les Pensées de Paul», réalisé par Jean-Baptiste Erreca et Lionel Ber- nard, sera diffusé à l’occasion des 20 ans de la Nuit Gay de Canal + courant octobre. En attendant, Jerk Off propose pour la première fois et en exclusivité française, le travail photographique de Paul Harfleet, en partenariat avec Canal +.

L’exposition aura lieu du 12 au 24 septembre à Point Éphémère.
Le vernissage, le 11 à 18h30, marquera le lancement de la 8ème édition du festival.
En partenariat avec Canal +.
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LA VILLA BELLEVILLE PRÉSENTE CURATE IT YOURSELF

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Curate It Yourself s’associe à la résidence d’artistes Villa Belleville pour célébrer son lancement avec une exposition inaugurale en septembre.

Dans les locaux d’une ancienne manufacture, hangar de 400 m2, l’exposition interroge et soulève la question de l’Atelier, lieu en équilibre précaire de par sa double nature, à la fois privée et publique.

Ici l’Atelier n’est plus seulement considéré comme le microcosme propre à l’artiste, où la créativité s’anime dans l’espace de la solitude, mais plutôt comme un lieu dynamique et d’échange. Le projet trouve ses origines dans une réflexion autour des interactions humaines, des rencontres et des relations qui s’instaurent dans le contexte de cet espace particulier.

Aujourd’hui, l’acte de création est fréquemment le fruit de collaborations, mettant en évidence les interactions et l’impact social qu’elles engendrent et posant l’accent sur le processus artistique et non exclusivement sur l’oeuvre qui en est le résultat. L’action créatrice devient donc plus importante que les compétences techniques mobilisées.

Les œuvres exposées sont, par conséquent, de natures différentes : aux côtés d’installations et d’œuvres-objets, plusieurs travaux in situ seront réalisés pendant la période de l’exposition. Ainsi, les artistes auront l’occasion de partager leurs compétences et pratiques, soulignant l’importance de l’Atelier comme laboratoire d’expérimentation et de production.

Créée en 2015, Curate it Yourself est une association à but non lucratif soutenant la jeune création née après 1980, à travers la constitution d’une collection et la réalisation d’expositions.

Villa Belleville est une résidence d’artistes d’une vingtaine d’ateliers située à Belleville.
23 rue ramponeau, 75020 Paris

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FORMULA BULA #3 | ENFIN, MASSE !

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Enfin, Masse ! – Commissariat SuperLoto édition
Depuis sa création en 2011, Formula Bula expose des auteurs qui se font rares sur la scène nationale, comme les prestigieux Carlos Gimenez et Kim Deitch. Le festival persévère dans cette voie avec la venue d’un auteur flamboyant, adulé par Terry Gilliam comme Art Spiegelman : Masse.
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Masse incarne l’avant-garde de la bande dessinée. Avec son univers graphique inimitable et inclassable, il a épousé ses révolutions les plus radicales et ses expérimentations les plus fécondes au sein des revues apparues après Mai 68 : Le fanzine Gonocoque, Actuel, le Canard Sauvage, l’Echo des Savanes, Charlie mensuel, Hara-Kiri, Métal Hurlant, Surprise et bien sûr Fluide Glacial. L’univers de Masse est  un ensemble  riche et varié où s’entrechoquent absurde, sciences et humour explosif, dans un océan de hachures, de trames dynamiques et mouvementées. Son travail en bande dessinée a influencé nombre de ses contemporains mais sa pratique passe aussi par le dessin d’animation, la peinture, la sculpture et la bicyclette.

L’exposition est axée sur la notion du mouvement, une thématique centrale dans son oeuvre. Il présentera sa « Marine de Pierre », une flotte d’édifices qui vogue en pleine mer comme un clin d’œil aux reflets des immeubles dans le canal de l’Ourcq. Ce sera l’occasion de découvrir des planches originales de sa bande dessinée inédite et publiée à l’occasion du festival : La minute de silence.

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FORMULA BULA #3 | DISCOVERS D’EMMANUEL BELLEGARDE

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Formula Bula aime toutes les formes et pas seulement les bulles. DISCOVER est une installation inspirée du livre éponyme de Emmanuel Bellegarde. Alors que le livre joue sur la réminiscence visuelle d’une collection de pochettes de disques, l’installation pousse le concept plus loin et s’amuse à dé – virtualiser notre rapport quotidien à la musique à travers un dispositif sensitif où le son et l’image sont à nouveau indissociable.
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L’installation s’ouvre sur une performance où l’artiste convoque son et image, réels ou fantasmés, rendant ainsi bruyamment hommage au vinyle, dans son entité complète : sonore et visuelle.

Emmanuel Bellegarde :  Graphiste et musicien, réalisateur d’une trilogie de courts métrages inspirés de contes fantastiques, réalisateur d’une trentaine de films publicitaires et de films underground avec Winshluss, au sein du collectif Les Requins Marteaux. Enfin, il est auteur de films d’animation dont le plus récent « Une vie » a reçu de nombreux prix à travers le monde.

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CHLOÉ POIZAT & GIANPAOLO PAGNI présentent NOS PIÈCES MONTÉES

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> LANCEMENT et présentation du livre et du projet du lundi 26 au mercredi 28 octobre 2015, de 14h à 19h
> EXPOSITION du lundi 04 au lundi 18 janvier 2016

Gianpaolo Pagni et Chloé Poizat, sont tous les deux artistes plasticiens. Ils se connaissent depuis longtemps, ils ont même choisi de vivre ensemble et de partager un atelier. Cette proximité de tous les instants n’a pourtant pas abouti à fusionner leurs personnalités qui restent très distinctes, chacun d’eux produisant un travail intime et personnel dont le résultat semble ne rien devoir à l’autre. Fort de ce constat et animés par la curiosité de trouver une nouvelle forme d’alliance, ils décident un beau jour de l’été 2011 de partager ensemble une feuille de papier. Pas de la couper ou de la séparer en deux parties égales. Mais de la partager vraiment. D’en arpenter les limites et d’y planter chacun son tour une idée, une vision ou un rêve, créant ainsi un territoire commun qu’aucune frontière ne pourra plus venir dissocier.

Pièces Montées, le livre, est le recensement de ces mois d’explorations et de découvertes, dont la seule règle aura été de commencer chaque dessin à tour de rôle, Chloé armée de son stylo-encre et Gianpaolo de ses tampons. Jouer avec l’autre, suivre son dessin, s’approprier ce qui existe pour le métamorphoser, transformer chaque nouveau départ en défi, accepter de perdre le contrôle d’un dessin qui n’appartiendra plus qu’à lui-même, tel était le projet de cette conversation graphique assez rare, et tel est le secret de sa beauté. Ce projet collaboratif s’est également développé au-delà du livre et de cette centaine de dessins, notamment à travers des grands formats, des sculptures, et un buffet de pièces montées étranges et comestibles.

Chloé Poizat est née en 1970, elle vit à Paris et travaille au Pré-Saint-Gervais.
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Gianpaolo Pagni est né à Turin (Italie) en 1969, il vit à Paris et travaille au Pré-Saint-Gervais.
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MYOP IN PARIS

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L’agence de photographes Myop fête ses 10 ans.

Pour marquer l’évènement, l’agence qui revendique une approche subjective et diverse, dévoile cet automne des travaux inédits dans 6 lieux d’exposition parisiens.
Le Point Ephémère, quatrième étape du cycle d’expositions MYOP in PARIS, présente du 31 octobre au 10 novembre: l’intime et mystérieuse Love Lane par Ed Alcock; Deux Chroniques Intimes, une  émouvante correspondance entre la France et l’Italie par Julien Daniel et Stéphanie Gengotti; Balkan Transit, le bouleversant reportage d’ Olivier Jobard qui accompagne une famille de migrants tout au long de leur périple de l’ile de Kos jusqu’à la Suède et #gueulesdemarseillais, la série tout en humour et tendresse de France Keyser.D

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DOMINIQUE MÉRIGARD PRÉSENTE PRÉMISSES

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Dominique Mérigard exposera à Point Éphémère, à l’occasion des Rencontres Photographiques du 10e, une sélection de photographies tirées de son livre Prémisses paru aux éditions Filigranes en 2013 ainsi qu’une vidéo et des images inédites. Durant quinze années, l’artiste a capté des moments privilégiés passés avec sa fille, des instants de vacances et de complicité, d’invention du monde. Son regard, espace sans cesse renouvelé, semble être, au fil du temps, une quête perpétuelle du souvenir. Revenir sur ces photographies, changer le format, mais aussi les combiner avec des vidéos pour en tirer un film, c’est ce que propose Dominique Mérigard pour cette nouvelle scénographie. Ses polaroïds redimen- sionnés cassent la distance habituelle pour nous faire entrer de plain-pied dans ces moments suspendus. On lit ici une même histoire dont la narration est revisitée pour en extraire une grâce de l’instant, un fragment de vie qui nous plonge dans l’intimité même de ces moments. Dans cette série, c’est une chronique de l’enfance que Dominique Mérigard nous dévoile. Au fil des images apparaît la relation entre l’enfant et le monde qui l’entoure, mais aussi entre le photographe et son modèle, le père et sa fille. On s’évade de la réalité grâce au jeu qui se déroule là, en pleine lumière, celle propice au polaroïd. La part d’ombre, bien présente, n’est que la contrepartie naturelle de cette clarté. Elle nous rappelle que planent sur l’enfance tous les dangers du monde, mais que tous les miracles aussi sont possibles.

signature le 25 novembre de son livre Prémisses aux éditions Filigranes. Exposition organisée avec la Galerie du Jour Agnès B, dans le cadre des Rencontres Photographiques du 10e et avec la participation d’Impossible Project.

LUMIÈRES #1

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Dans le cadre de leur formation en photographie de l’Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière, les étudiants ont réalisé des projets personnels. Ces séries photographiques sont exposées par 48+, l’association des étudiants en photographie, afin de promouvoir leur travail et leur démarche artistique. Dans cette première édition on retrouve du portrait, du reportage et du documentaire, afin d’illustrer la polyvalence photographique des étudiants.

Exposants : Lucile Casanova (3ème année) – Sabine Cattanao (3ème année) – Joseph Banderet (3ème année) – Arthur Crestani (2ème année) – Hugo Delcourt (2ème année) – Julien Chevallier (2ème année) – Sylvain Larosa (2ème année) – Alexis Allemand (1ère année) – Vincent Royer (1ère année)

CIE LÉLA PRÉSENTE LOVE-IN

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Une nuit. Un centre de don de sperme ouvert 24h/24. Juliette et l’Homme le plus techniquement et le plus subjectivement beau. La scène se passe au creux du désir le plus naïf et le plus violent en imaginant qu’il n’y ait aucune permission ou consentement à demander pour y entrer.

LOVE-IN est un dispositif de diffusion multicanal dédié à l’écoute immersive d’une fiction »  revue le bruit du monde, #03 / AMOUR 2.0 octobre 2015

Texte : Lola Molina  –  Conception et réalisation : Lélio Plotton
Création sonore : Bastien Varigault  –  Scénographie : Auréline Adjadj
Avec les voix de Laurent Sauvage, Anne-Lise Heimburger, Catherine Morlot
et Antoine Sastre

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